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Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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Les Intel Core Ultra 200 et AMD Ryzen 9000 afficheraient des taux de panne quasi identiques selon Puget Systems

Alors que les processeurs AMD Ryzen X3D font régulièrement la une pour des cas de défaillance rapportés par les utilisateurs, une analyse récente de Puget Systems vient nuancer fortement cette perception. Selon les données collectées par l’intégrateur américain, les dernières générations de processeurs AMD et Intel présenteraient des taux de panne très proches, suggérant une […]

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[Test] NZXT Kraken Core 360 RGB : un AIO 360 mm épuré et cohérent

Début octobre, NZXT a officialisé le lancement de sa nouvelle gamme Core, regroupant à la fois des alimentations et des systèmes de refroidissement liquide AIO. Aujourd’hui, nous avons mis la main sur le NZXT Kraken Core 360 RGB, le modèle 360 mm de cette série pensée pour simplifier l’approche du watercooling tout-en-un, sans écran LCD ni logiciel propriétaire.

Le segment des AIO 360 mm étant désormais arrivé à maturité, les écarts de performances pures se resserrent et la différenciation ne se joue plus uniquement sur quelques degrés gagnés ou perdus. L’acoustique, la facilité d’installation, la fiabilité et l’intégration visuelle dans des configurations de plus en plus soignées prennent désormais une place centrale dans le choix d’un refroidisseur.

Avec la série Core, NZXT opère ainsi un repositionnement stratégique assumé. Longtemps associée à des AIO premium fortement identitaires, souvent mis en avant par des écrans LCD et des écosystèmes logiciels propriétaires, la marque propose ici une gamme volontairement simplifiée. L’objectif est clair : revenir à l’essentiel, tout en conservant une signature esthétique immédiatement reconnaissable.

Cette démarche s’inscrit dans une tendance plus large déjà observée chez d’autres acteurs majeurs du marché, à commencer par Corsair avec sa série NAUTILUS, qui a elle aussi fait le choix d’un AIO plus accessible, reposant sur des connecteurs PWM et ARGB universels, indépendants de tout logiciel propriétaire. Dans les deux cas, l’intention est similaire : simplifier l’intégration, élargir la compatibilité et réduire les contraintes logicielles pour les utilisateurs.

Le Kraken Core 360 RGB s’adresse ainsi aux builders recherchant un AIO 360 mm RGB facile à intégrer, piloté directement via la carte mère grâce à un connecteur ARGB 5 V standard. Le discours est volontairement orienté vers la simplicité, la compatibilité universelle et un design épuré, plutôt que vers la surenchère fonctionnelle.

Proposé à 129,99 €, il ne cherche pas à être le plus agressif du segment des AIO RGB non propriétaires, mais à offrir une alternative cohérente, portée par l’image de marque NZXT. Reste à vérifier si cette approche se traduit concrètement par un équilibre convaincant entre performances, acoustique et facilité d’usage.

Emballage du NZXT Kraken Core 360 RGB

emballage aio nzxt kraken core 360 rgb photo de la face avant

L’emballage du NZXT Kraken Core 360 RGB adopte une présentation sobre et immédiatement lisible, fidèle au repositionnement de la gamme Core. La face avant met en avant le produit sans artifice, avec un visuel large du radiateur 360 mm équipé de ses trois ventilateurs RGB montés sur un cadre unique, accompagné du waterblock circulaire. Le nom du modèle est clairement affiché, sans slogan ni promesse chiffrée, laissant le design parler de lui-même.

emballage aio nzxt kraken core 360 rgb photo de la face laterale

Sur la tranche latérale, NZXT résume l’essentiel en quelques lignes traduites en plusieurs langues. Le message est clair : refroidissement efficace et discret, éclairage RGB personnalisable, installation rapide et connexion directe à la carte mère via un connecteur ARGB 5 V standard. Aucun contrôleur dédié, aucun logiciel imposé. L’approche se veut universelle et volontairement simplifiée.

emballage aio nzxt kraken core 360 rgb photo de la face arriere

L’arrière de la boîte est plus explicite, mais reste dans la même logique. Les points clés sont présentés sous forme d’icônes, avec un accent mis sur l’éclairage RGB de la pompe, la facilité d’installation, le concept de ventilateurs monoblocs et la compatibilité avec les écosystèmes RGB des cartes mères. Un visuel du produit intégré dans un boîtier vient illustrer l’objectif recherché : un montage propre, lisible et cohérent visuellement. La présence d’un QR code confirme l’absence de documentation papier, tout passant désormais par le support en ligne.

Déballage et bundle

À l’ouverture de la boîte du NZXT Kraken Core 360 RGB, l’organisation est simple et efficace. L’ensemble des composants est calé dans un moule en carton recyclé, suffisamment rigide pour maintenir le radiateur, les ventilateurs et le bloc pompe sans jeu excessif. Chaque élément est protégé individuellement par un sachet plastique, sans suremballage inutile.

ouverture emballage aio nzxt kraken core 360 rgb

Une fois le contenu déballé, le bundle apparaît complet et clairement orienté vers la compatibilité multi-plateformes. NZXT fournit tout le nécessaire pour une installation sur les sockets Intel récents et plus anciens, avec un support principal déjà monté sur le waterblock afin de limiter les manipulations.

contenu emballage aio nzxt kraken core 360 rgb

Contenu de la boîte

On retrouve dans le bundle :

  • l’AIO protégé dans un sachet plastique, avec le radiateur enveloppé dans un carton rigide
  • le bloc de ventilateurs F360 RGB Core – noir, préassemblé sur cadre monobloc
  • 1 backplate Intel LGA 1851 / 1700
  • 1 backplate Intel LGA 1200 / 115x
  • 1 support de rétention Intel (préinstallé sur le bloc pompe)
  • 4 entretoises Intel LGA 1851 / 1700
  • 4 entretoises Intel LGA 1200 / 115x
  • 1 support de rétention AMD AM5 / AM4
  • 4 entretoises AMD AM5 / AM4
  • 4 vis de rétention universelles
  • vis longues #6-32 (30,5 mm) pour ventilateurs et radiateur : x12 (version 360 mm)
  • vis courtes #6-32 (5 mm) pour la fixation du radiateur : x12 (version 360 mm)
  • rondelles : x12 (version 360 mm)
  • documentation papier
  • accès au guide d’installation en ligne via QR code
photo bundlle fourni avec aio nzxt kraken core 360 rgb

Caractéristiques techniques – NZXT Kraken Core 360 RGB

aio nzxt kraken core 360 rgb photo sans ventilateurs
ÉlémentSpécifications
Compatibilité socketsIntel LGA 1851 / 1700 / 1200 / 115xAMD AM5 / AM4
Logiciel propriétaireNon (pilotage carte mère)
Garantie5 ans
Pompe
Vitesse3 100 ± 310 tr/min
Alimentation12 V DC – 0,3 A (3,6 W)5 V DC – 1 A (5 W)
Connecteur3 broches DC
Waterblock
Plaque froideCuivre
CapotPlastique
Éclairage19 LED RGB
DimensionsØ 70,56 mm × 64,24 mm (plaque incluse)
RGBARGB 5 V 3 broches (entrée + sortie miroir)
Radiateur
Dimensions397 × 120 × 27 mm
MatériauAluminium
Tuyaux
Longueur420 mm
MatériauCaoutchouc CIIR + EPDM, gaine nylon
Ventilateurs
ModèleF360 RGB Core (EV-B)
Nombre3 (cadre monobloc)
Vitesse500 – 2 400 ± 250 tr/min
Débit d’air75,05 CFM (par ventilateur)
Pression statique3,07 mm H₂O
Niveau sonore31,9 dBA (annoncé)
RoulementPalier à fluide dynamique
ConnecteurPWM 4 broches
Éclairage8 LED RGB par ventilateur
Durée de vie60 000 heures

NZXT Kraken Core 360 RGB en détail

Radiateur

photo radiateur aio nzxt kraken core 360 rgb 02

Le radiateur du NZXT Kraken Core 360 RGB repose sur une conception classique, avec une densité d’ailettes évaluée à 20 FPI, correctement alignées sur toute la surface. La finition globale est très satisfaisante et aucun défaut structurel n’a été constaté sur notre exemplaire, que ce soit au niveau des ailettes ou du châssis.

photo radiateur aio nzxt kraken core 360 rgb 01

Avec une épaisseur de 27 mm, le radiateur conserve un format standard qui facilite l’intégration dans la majorité des boîtiers compatibles 360 mm. Ce choix favorise la compatibilité, mais limite mécaniquement la surface d’échange par rapport à des modèles plus épais, un compromis assumé dans le positionnement de la gamme Core. Le logo NZXT est embossé sur les deux tranches latérales, ajoutant une touche visuelle discrète sans tomber dans l’excès.

photo radiateur aio nzxt kraken core 360 rgb 03

Les raccords sont fixes et dépourvus d’articulation. Cela impose un minimum de rigueur lors de l’installation afin d’éviter toute contrainte inutile sur la tuyauterie, en particulier dans les boîtiers compacts.

photo tuyaux aio nzxt kraken core 360 rgb

Les tuyaux, d’une longueur de 420 mm, offrent toutefois une marge suffisante pour une intégration confortable dans la majorité des configurations. Ils sont réalisés en caoutchouc CIIR + EPDM, avec une gaine tressée en nylon, garantissant à la fois flexibilité et durabilité.

photo embaouts aio nzxt kraken core 360 rgb

Bloc pompe

Le bloc pompe du NZXT Kraken Core 360 RGB adopte un design cylindrique minimaliste, immédiatement identifiable comme un produit NZXT. Avec un diamètre de 70,56 mm pour une hauteur de 64,24 mm plaque incluse, il conserve des proportions contenues qui facilitent son intégration, y compris sur des cartes mères chargées ou dans des boîtiers plus compacts.

bloc pompe aio nzxt kraken core 360 rgb photo capuchon 01

Le capot est réalisé en plastique et intègre l’éclairage RGB. Celui-ci diffuse à travers un insert central strié, mettant en valeur le logo NZXT sans excès. En revanche, le capot n’est pas rotatif. Selon l’orientation du radiateur et le cheminement des tuyaux, il n’est donc pas toujours possible d’aligner parfaitement le logo, un détail qui pourra gêner les configurations orientées esthétique.

bloc pompe aio nzxt kraken core 360 rgb photo trois quart

Pompe

NZXT annonce une pompe à haut régime, donnée pour 3 100 tr/min, sans communiquer sur le fabricant OEM ni sur l’architecture interne.

bloc pompe aio nzxt kraken core 360 rgb photo 01
bloc pompe aio nzxt kraken core 360 rgb photo 02

En pratique, ce régime élevé garantit un débit suffisant pour alimenter correctement un radiateur 360 mm, mais impose une gestion attentive via le BIOS. À vitesse constante maximale, la pompe peut devenir perceptible, en particulier à faible charge, ce qui rend indispensable l’utilisation d’une courbe adaptée.

branchement bloc pompe aio nzxt kraken core 360 rgb photo connecteurs

Le branchement est volontairement simple et cohérent avec la philosophie Core. Deux câbles sortent directement du bloc :

  • un câble ARGB 5 V avec possibilité de chaînage,
  • un câble 3 broches DC destiné à l’alimentation de la pompe, sans contrôle PWM.

Ce choix simplifie l’installation et garantit une compatibilité universelle, mais limite les possibilités de pilotage fin par rapport à des solutions PWM plus évoluées.

Plaque froide

La plaque froide est entièrement réalisée en cuivre et présente une finition parfaite, sans trace d’usinage ni défaut visible. Elle couvre l’intégralité de la base du bloc, avec une forme carrée aux angles largement arrondis, bien adaptée aux IHS modernes. La fixation repose sur plusieurs vis à tête étoile, assurant un maintien homogène de l’ensemble.

bloc pompe aio nzxt kraken core 360 rgb photo plaque froide avec pate pre appliquée

La pâte thermique est préappliquée en usine, ce qui facilite l’installation et limite les manipulations. En contrepartie, cela réduit les possibilités de comparaison directe avec des pâtes thermiques haut de gamme lors des tests, un point à garder à l’esprit dans l’analyse des performances.

Ventilateurs du NZXT Kraken Core 360 RGB

ventilateurs F360 RGB Core kraken core 360 rgb 01

Le NZXT Kraken Core 360 RGB s’appuie sur un ensemble de ventilateurs F360 RGB Core (EV-B), regroupés sur un cadre monobloc intégrant trois unités de 120 mm. Cette conception simplifie clairement le montage et la gestion des câbles, avec un seul ensemble à positionner et un nombre réduit de connexions à gérer.

ventilateurs F360 RGB Core kraken core 360 rgb 03

Sur le plan technique, les caractéristiques sont solides sur le papier. Chaque ventilateur dispose d’une plage de fonctionnement comprise entre 500 et 2 400 tr/min, avec un débit d’air annoncé de 75,05 CFM et une pression statique de 3,07 mm H₂O. Le roulement à fluide dynamique vise à garantir une bonne longévité, annoncée à 60 000 heures, tout en limitant les nuisances mécaniques sur la durée.

ventilateurs F360 RGB Core kraken core 360 rgb 02

NZXT a également intégré des patins en caoutchouc discrets aux points de contact, aussi bien aux extrémités qu’aux zones intermédiaires du cadre. Ces éléments contribuent à limiter la transmission des vibrations entre les ventilateurs, le radiateur et le châssis, un point appréciable compte tenu de la rigidité inhérente au cadre monobloc.

ventilateurs F360 RGB Core kraken core 360 rgb coins

L’ensemble est piloté via un connecteur PWM 4 broches, tandis que l’éclairage repose sur 8 LED RGB par ventilateur, gérées en ARGB 5 V standard. Là encore, NZXT reste cohérent avec la philosophie Core, en privilégiant la compatibilité universelle plutôt qu’un écosystème propriétaire.

branchement ventilateurs aio nzxt kraken core 360 rgb photo connecteurs

En revanche, si la pression statique annoncée est élevée, son intérêt est partiellement relativisé par la conception du radiateur. Avec une épaisseur contenue de 27 mm et une densité d’ailettes standard, le Kraken Core 360 RGB ne tire pas pleinement parti d’une pression aussi importante. Dans ce contexte, la montée en régime rapide des ventilateurs sert davantage à compenser les limites thermiques qu’à exploiter un radiateur particulièrement exigeant, avec un impact direct sur le niveau sonore à pleine vitesse.

ventilateurs F360 RGB Core kraken core 360 rgb coins antivibrations

Ces ventilateurs offrent donc un ensemble cohérent, facile à installer et bien intégré visuellement, mais dont le potentiel est en partie bridé par l’architecture globale de l’AIO, notamment lorsque l’on cherche à concilier performances et discrétion.

Installation du Kraken Core 360 RGB

L’installation du Kraken Core 360 RGB se montre simple et bien guidée, y compris pour un utilisateur peu habitué aux systèmes de watercooling AIO. Comptez une vingtaine de minutes pour un montage complet sur plateforme AMD ou Intel, hors gestion du câblage dans le boîtier.

Sur LGA 1700, la mise en place repose sur la backplate d’origine de la carte mère. Il suffit de positionner les entretoises, d’appliquer la pâte thermique, puis de fixer le waterblock en serrant les vis de manière progressive et croisée. Le maintien est homogène, sans point dur ni ajustement particulier à prévoir.

installation F360 RGB Core kraken core 360 rgb 02
installation F360 RGB Core kraken core 360 rgb 01

Le radiateur de 360 mm peut ensuite être installé en façade ou en partie supérieure selon la compatibilité du boîtier. Les ventilateurs préinstallés simplifient l’opération, et le câblage reste relativement maîtrisé, avec les connexions nécessaires pour l’alimentation de la pompe, des ventilateurs et de l’éclairage RGB.

installation F360 RGB Core kraken core 360 rgb 03

Aucune connexion USB interne n’est nécessaire : la personnalisation RGB s’effectue directement via le logiciel de la carte mère. Dans l’ensemble, l’installation Kraken Core 360 RGB se démarque par sa rapidité et sa simplicité, en phase avec ce que l’on attend d’un AIO moderne de ce format.

Le Kraken Core 360 RGB se connecte directement à la carte mère, aussi bien pour le refroidissement que pour l’éclairage. Les ventilateurs sont pilotés via un câble PWM standard, configurable depuis le BIOS ou le logiciel de la carte mère, tandis que l’éclairage RGB utilise un connecteur ARGB 5 V pour la gestion des effets lumineux. Le logiciel NZXT CAM reste optionnel. Il ne permet pas de contrôler la vitesse de la pompe, mais sert au suivi des performances du système et à la synchronisation de l’éclairage avec d’autres composants NZXT.

installation F360 RGB Core kraken core 360 rgb 04

L’éclairage du Kraken Core 360 RGB repose sur une approche sobre et diffuse. Le waterblock circulaire intègre un rétroéclairage homogène, structuré par des stries horizontales qui créent un effet de profondeur et de relief.

RGB Core kraken core 360 rgb rendu en fonctionnement 04
RGB Core kraken core 360 rgb rendu en fonctionnement 02
RGB Core kraken core 360 rgb rendu en fonctionnement 03

Le logo NZXT apparaît au centre, bien lisible, sans être agressif visuellement, avec une diffusion régulière qui évite les points chauds.

RGB Core kraken core 360 rgb rendu en fonctionnement

Les ventilateurs RGB adoptent un éclairage annulaire discret, concentré autour du moyeu, avec une transition fluide entre les couleurs. La diffusion reste douce, sans halos excessifs, et conserve une bonne uniformité même à faible luminosité. L’ensemble privilégie des effets progressifs plutôt que des animations rapides, ce qui donne un rendu propre et maîtrisé à l’intérieur du boîtier.

Protocole de test 2025

En 2025, une évolution du protocole est mise en œuvre, adoptant une approche innovante pour accroître le réalisme des tests et couvrir une gamme plus étendue de scénarios. (Cliquer pour lire la suite)

Présentation et explications

Notre nouveau protocole de test de refroidissement consiste à tester chaque refroidisseur à plusieurs niveaux de TDP sur une plateforme Intel LGA 1700 équipée d’un Core i9-14900K que nous avons testé ici.  Nous allons probablement intégrer une plateforme AMD AM5, car les deux fabricants ont deux concepts différents.

Pour la mesure de consommation, nous faisons confiance au logiciel Intel XTU et AIDA64 qui sont arrivés à un point de fiabilité avancé notamment avec les processeurs modernes.

Il n’y aura plus tests de performance du refroidisseur à fréquence de base et en mode overclocking. Nous allons plutôt fixer des paliers TDP que nous avons fiabilisés par les tests en mettant tous les paramètres en manuel afin de s’assurer du même résultat à chaque fois.

Cela permet au processeur de fonctionner à un niveau de puissance contrôlé et nous permet d’effectuer des tests de performance qui montrent non seulement comment un refroidisseur devrait se comporter sur des processeurs d’entrée ou de milieu de gamme, mais aussi comment ces refroidisseurs se comporteront dans différentes charges de travail. Ces données peuvent être mises en corrélation avec des revues de processeurs, qui indiquent la consommation d’énergie par charge et la consommation moyenne dans différents tests, y compris les jeux, ce qui permet aux utilisateurs de mieux comprendre le niveau de refroidissement dont leur système a besoin.

Cette nouvelle méthode de test, conçue pour bénéficier à tous les utilisateurs, permet une évaluation plus pratique des refroidisseurs. L’utilisation d’un refroidisseur tour de 150 W lors d’un test d’overclocking peut entraîner des défaillances en raison de la chaleur excessive générée par le CPU overclocké, et peut être rejetée par beaucoup comme choix pour leur configuration. Cependant, ce scénario ne fournit pas une évaluation précise des performances globales du refroidisseur, car celui-ci n’a jamais été conçu pour gérer des charges thermiques aussi élevées. Par conséquent, l’évaluation des refroidisseurs à différents niveaux de TDP permet de mieux comprendre leur potentiel et bien les positionner dans des catégories précises.

Plus important encore, cette approche permet aux utilisateurs de sélectionner des refroidisseurs qui répondent exactement à leurs besoins, en évitant de choisir inutilement des solutions surdimensionnées. Par exemple, si l’utilisateur utilise son i9-14900K uniquement pour jouer, il peut partir sur un système de refroidissement moins imposant que s’il l’utilisait pour faire du montage vidéo ou une autre utilisation intensive.

Profils de Consommation :

Des profils de consommation seront établis par palier de 50W, allant de 50W à 300W.

Ces profils prédéfinis sont réglés via Intel XTU et testés sous une charge FPU (Floating Point Unit) en utilisant Aida64. Cela nous permet de simuler des scénarios d’utilisation intensifs et de mesurer la performance du refroidissement sous différentes charges.

 Mesure du TDP Maximal :

La température maximale (Tjmax) des processeurs Intel, établie à 100 degrés (95° C pour AMD), constitue notre référence pour évaluer la capacité de dissipation thermique (TDP) du refroidisseur à l’étude. Grâce à Intel XTU et Aida64, nous mesurons la consommation maximale du processeur avant qu’il ne subisse du thermal throttling.

Cette méthode permet non seulement de vérifier le TDP maximal par rapport aux spécifications du fabricant, mais aussi de classifier le refroidisseur. Par exemple, si le Thermal throttling survient à 200w, il devient évident qu’un test à 250w serait superflu.

Tests de Température:

Les tests de température à vide consistent à laisser les systèmes inactifs pendant un certain temps et à prendre la température moyenne. Ensuite, nous effectuons des tests à une puissance cible spécifique, par intervalles de 50 watts, en commençant par 50 W, puis 100 W, 150 W, 200 W, 250 W, et 300. Nous utilisons le test de stress AIDA64 FPU, qui génère une charge cohérente et reproductible sur le processeur qui s’étend aux niveaux de puissance les plus élevés. Une fois que la température cesse d’augmenter et se stabilise, la température moyenne est enregistrée. Ce test est effectué trois fois pour garantir des résultats cohérents.

Le test de stress AIDA64 FPU est utilisé pour appliquer une charge aux processeurs, la cohérence globale de la charge de travail la rendant parfaite pour la comparaison à chacun des TDP cibles désignés. Une fois que la température s’est stabilisée et qu’elle n’augmente plus, elle est réinitialisée et le test se poursuit pendant 2 minutes, enregistrant la température moyenne pendant ce laps de temps. Ces tests sont effectués trois fois pour vérifier s’il y a des problèmes.

Pour les relevés de température sur la plateforme Z790 d’Intel, nous utilisons AIDA64 et nous relevons la sonde CPU Package lors de chaque test.

Ce test soumet le processeur à de très fortes contraintes. Tant sur le plan de la charge que sur le plan thermique. Il s’agit d’un test unique, dans le sens où peu d’autres tests de stress ou d’applications sont capables de pousser votre processeur aussi loin. Le Stress FPU utilise les instructions AVX, AVX2 et FMA ce qui donne un haut niveau de stress.

Quant à la température ambiante, elle est réglée à 22 °C (+-1) et est activement contrôlée par le BOSCH – Professional GIS 1000 C à plusieurs reprises.

Tests Acoustiques et de Vitesse des Ventilateurs :

Lorsque nous testons les refroidisseurs de processeur, le reste de notre système est complètement passif. Aucun ventilateur autre que ceux du refroidisseur de CPU ne fonctionne. Cela inclut également la carte graphique et le bloc d’alimentation. Ceci est possible grâce à l’utilisation d’une alimentation semi-passive et du mode no-fan de notre carte graphique. Ainsi, nous relevons uniquement les nuisances sonores du refroidisseur du processeur.

Les niveaux de bruit des refroidisseurs présentés ont été mesurés à 20 cm. Nous avons également élargi les tests de bruit pour inclure des réglages PWM de 25%, 50%, 75% et 100%. Nous utilisons toujours notre sonomètre Testo 815 calibré.

Nuisances sonores normalisées

Dans le nouveau protocole, nous continuons à faire un relevé avec des nuisances sonores normalisées. C’est-à-dire que nous allons tester tous les refroidisseurs à un niveau sonore fixé à 45 dBA. À ce niveau de bruit, à savoir 45 dB(A) à 20 cm, un refroidisseur peut être considéré comme discret ou silencieux pour la majorité des utilisateurs.

Quand nous testons les réglages PWM de 25 %, 50 %, 75 % et 100 %, nous enregistrons également la vitesse du ventilateur du refroidisseur. Le but est de donner un point de référence direct à partir duquel les mesures de dBA ont été obtenues.

Nota : Sachez que le test de stress FPU (Unité de Calcul Flottant) d’AIDA64 est conçu pour pousser le processeur dans ses derniers retranchements en exécutant en boucle des calculs flottants intensifs sur tous les cœurs. Il s’agit généralement d’un des cas de charge les plus extrêmes en termes de génération de chaleur. Le test FPU d’AIDA64 représentera probablement le pire cas en termes de températures atteintes.

La plupart des charges réelles, même les plus exigeantes comme le rendu 3D, l’encodage vidéo ou les calculs scientifiques intensifs, ne sollicitent pas tous les cœurs à 100% en calculs flottants en permanence sur de longues périodes.

Donc, dans la grande majorité des cas, si le refroidissement est suffisant pour le test FPU d’AIDA64, il le sera aussi pour la plupart des charges réelles extrêmes.

Résultats du test du Kraken Core 360 RGB

Performances thermiques à vitesse maximale

À pleine vitesse, avec des ventilateurs poussés à 2 400 tr/min, le Kraken Core 360 RGB affiche des performances thermiques solides et parfaitement cohérentes avec ce que l’on attend d’un AIO de 360 mm à radiateur fin. Jusqu’à 200 W, les températures restent bien contenues, avec une montée progressive et maîtrisée à mesure que la charge augmente. À 250 W puis 300 W, le système atteint logiquement ses limites, la température s’approchant du seuil critique avant l’apparition du thermal throttling à 350 W.

Kraken Core 360 RGB : Performance thermique (Copie) (Colonnes groupées)

Cette première lecture met surtout en évidence la capacité maximale du radiateur et du couple waterblock/pompe, indépendamment de toute contrainte acoustique. Elle montre que le Kraken Core 360 RGB est capable d’absorber des charges élevées, mais au prix d’un régime ventilateur très élevé, peu réaliste dans un usage quotidien.

Performances thermiques avec nuisances sonores normalisées à 45 dB(A)

Lorsque l’on passe à une normalisation sonore à 45 dB(A), correspondant ici à environ 1 950 tr/min, le comportement thermique évolue très peu. Les températures mesurées restent quasiment identiques à celles obtenues à 2 400 tr/min, avec des écarts de l’ordre de 0 à 1 °C selon la charge, y compris à 250 et 300 W.

Kraken Core 360 RGB : Performance thermique (Colonnes groupées)

Ce phénomène s’explique par le radiateur de 27 mm, qui atteint rapidement un point de rendement décroissant. Au-delà d’un certain débit d’air, l’augmentation de la vitesse des ventilateurs n’améliore plus significativement l’échange thermique. Le goulot d’étranglement se situe alors davantage au niveau de la surface d’échange et du transfert thermique eau–air qu’au niveau du flux d’air lui-même.

En pratique, cela signifie que pousser les ventilateurs à leur régime maximal n’apporte quasiment aucun bénéfice thermique supplémentaire, tout en générant une hausse très marquée du niveau sonore.

Analyse et implication pour l’usage réel

Cette normalisation met en évidence un point clé du Kraken Core 360 RGB : son sweet spot thermique et acoustique se situe clairement autour de 1 800 à 2 000 tr/min. À ce régime, le refroidissement délivre quasiment tout son potentiel, sans pénalité thermique mesurable par rapport au mode maximal, tout en restant nettement plus supportable sur le plan sonore.

C’est un résultat positif, qui traduit un dimensionnement cohérent de l’AIO, mais qui rappelle aussi que les régimes extrêmes annoncés par les constructeurs relèvent davantage de la fiche technique que d’un usage réellement pertinent.

Vitesse des ventilateurs & Nuisances sonores

Les ventilateurs du F360 RGB Core affichent une plage de fonctionnement large, avec une montée en régime progressive et lisible. À bas régime, autour de 700 tr/min à 25 %, ils se positionnent dans la moyenne basse du panel, ce qui laisse entrevoir un fonctionnement discret pour un usage quotidien.

Vitesse des ventilateurs (Tableau)

En revanche, la vitesse grimpe fortement à mesure que la consigne augmente, jusqu’à environ 2 420 tr/min à 100 %, un niveau élevé pour des ventilateurs de 120 mm orientés AIO. La capacité à monter à plus de 2 400 tr/min relève surtout d’une marge de sécurité et d’un positionnement marketing orienté “performance maximale”.

Les mesures confirment que cette réserve de vitesse se paie directement sur le plan acoustique. À 25 %, le F360 RGB Core reste contenu, avec 35 dB(A), un niveau cohérent avec la majorité des AIO de 360 mm testés et compatible avec un usage quotidien discret. À 50 %, la pression sonore grimpe à 39 dB(A), ce qui reste encore maîtrisé et exploitable dans un boîtier bien ventilé.

Nuisances Sonores en dB(A) (Tableau)

En revanche, le basculement intervient à partir de 75 %. Avec 45 dB(A), le refroidisseur sort clairement de la zone de confort, et atteint 52 dB(A) à pleine vitesse, un niveau élevé, même face à des modèles réputés performants. Cela confirme que les très hauts régimes ne sont ni nécessaires ni réellement pertinents sur un radiateur de 27 mm, sauf à rechercher la performance thermique maximale sans considération acoustique.

Dans les faits, le meilleur compromis se situe nettement en dessous de 75 %, où le F360 RGB Core conserve un équilibre crédible entre dissipation et nuisances sonores. La plage haute apparaît davantage comme une capacité de secours que comme un mode d’utilisation réaliste.


Verdict

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test aio nzxt kraken core 360 rgb image vedette
[Test] NZXT Kraken Core 360 RGB : un AIO 360 mm épuré et cohérent
Conclusion

Dans une approche plus globale, le NZXT Kraken Core 360 RGB apparaît comme un produit représentatif de la maturité actuelle du marché des AIO 360 mm. Sur le plan thermique, il se situe exactement là où on l’attend, sans surprise ni contre-performance, dans un segment où les limites physiques du format sont désormais bien identifiées et où les écarts entre modèles restent faibles, quel que soit le positionnement tarifaire. Les différences ne se jouent plus sur la capacité à refroidir, mais sur la façon dont cette capacité est exploitée.

NZXT fait ici un choix clair : simplifier l’expérience sans renoncer à l’essentiel. L’absence de logiciel propriétaire imposé, l’utilisation de connecteurs PWM et ARGB standards, le cadre de ventilateurs monobloc et un bundle bien pensé participent à une installation rapide et accessible. Le produit s’adresse à des utilisateurs qui veulent un AIO efficace, lisible et facile à intégrer, sans multiplier les couches logicielles ou les contraintes matérielles.

Sur le plan acoustique, le Kraken Core 360 RGB offre une large plage d’utilisation. À bas et moyen régime, le comportement est maîtrisé et parfaitement exploitable au quotidien. Les régimes extrêmes, bien que disponibles, relèvent davantage d’une réserve de fonctionnement que d’un usage pertinent, ce qui reflète un dimensionnement orienté sécurité et polyvalence plutôt que recherche de records.

L’esthétique reste un pilier de l’identité NZXT. Le design du waterblock, la diffusion RGB maîtrisée et l’intégration visuelle homogène en font un produit facile à mettre en valeur dans une configuration moderne, sans tomber dans l’excès. Ce choix renforce la cohérence de la gamme Core, pensée pour durer et s’adapter à des environnements variés.

Au final, le Kraken Core 360 RGB ne se distingue pas par une performance isolée, mais par un équilibre d’ensemble. Il s’inscrit dans une logique de produit mature, aligné avec l’état réel du marché, où la cohérence, la simplicité et l’expérience utilisateur prennent le pas sur la surenchère technique. Une proposition solide et rationnelle pour qui cherche un AIO 360 mm moderne, bien conçu et sans artifices inutiles. Nous le recommandons sans réserve.

Qualité / Finition
8.5
Performances de refroidissement
8.5
Nuisances sonores
7.9
Rapport Performance / Silence (45 dbA)
8.5
Prix
9
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Design sobre et identité NZXT immédiatement reconnaissable
Installation simple sans logiciel propriétaire imposé
Bon équilibre thermique à régime maîtrisé
Cadre monobloc des ventilateurs, câblage simplifié
Prix abordable pour un 360 mm.
Points faibles
Radiateur 27 mm limitant les gains à haut régime
Nuisances sonores élevées à pleine vitesse
Pompe non PWM, réglages plus limités
Logo non rotatif sur le waterblock
8.5
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Intel XeSS 3 sur Arc B580 via contournement avant le support officiel

Des possesseurs d’Arc B580 font tourner XeSS 3 avec Multi-Frame Generation avant sa prise en charge officielle. Un simple échange de DLL, et le gain en FPS devient accessible.

XeSS 3 activé sur Arc B580 avant l’heure

XeSS 3 avec multi-frame generation doit arriver ce mois-ci sur les cartes Arc B580 « Battlemage ». Entre-temps, des utilisateurs rapportent qu’un contournement permet d’activer la MFG en exploitant des bibliothèques du pilote 101.8362 WHQL destiné à « Panther Lake ».

Le principe : installer le package Intel Arc 101.8362 WHQL, extraire les fichiers, puis renommer et substituer deux DLL pour que le pilote de l’Arc B580 charge les librairies conçues pour les iGPU Arc B390/B370. La procédure signalée se résume à copier igxell.dll et igxess_fg.dll depuis le dossier 8362 vers le dossier 8452 du pilote B580, nettoyer les anciens pilotes avec DDU, puis installer en ignorant les avertissements.

test asrock arc b580 challenger oc 12 go

Procédure et limites

Étapes rapportées : télécharger le package Intel Arc 8362 WHQL, extraire, ouvrir le dossier 8362, repérer igxell.dll et igxess_fg.dll, les déplacer dans le dossier 8452 du pilote Arc B580, désinstaller les anciens pilotes et IGS via DDU, puis installer depuis le dossier 8452.

C’est un usage non officiel. Les retours ne listent pas de problèmes à ce stade, mais des incompatibilités par jeu restent probables. Intel prépare un support XeSS 3 avec MFG sur d’autres Arc, et la prise en charge B580 est attendue rapidement, ce qui rend ce contournement surtout utile aux plus pressés.

Le décalage entre disponibilité officieuse et prise en charge officielle peut tenir à un calendrier marketing ou à un besoin de validation supplémentaire. Sur un lancement Battlemage, Intel a intérêt à verrouiller la stabilité jeu par jeu avant de pousser une fonctionnalité de génération multi-images qui touche directement la fluidité perçue.

Source : TechPowerUp

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Fiabilité 2025 : Ryzen 9000 et Core Ultra 200 au coude-à-coude, X3D contrôlé en pré-livraison

Écart infime d’un côté, zéro panne de l’autre. Les données 2025 de Puget Systems clarifient la fiabilité des CPU et GPU utilisés en stations de travail.

Ryzen 9000 vs Core Ultra 200 : statu quo sur les taux de panne

Puget Systems publie son rapport de fiabilité 2025, basé sur ses burn-in internes et ses RMA, pour les composants intégrés dans ses desktops et stations rack. Ce périmètre n’est pas représentatif du retail grand public, mais reflète des configurations stock et validées en production.

Cela dit, deux cas se démarquent dans ces familles, avec un nombre de défaillances plus faible sur un échantillon suffisamment représentatif. Le processeur le plus fiable individuellement est l’Intel Core Ultra 7 265K, avec seulement 0,77 % de taux de panne. À l’échelle d’une gamme, les Ryzen X3D d’AMD affichent également un meilleur bilan que l’ensemble de la famille Ryzen 9000, avec 1,51 % de puces défaillantes en 2025, la grande majorité ayant été détectée ici avant l’expédition des systèmes aux clients.

Puget Systems

Sur les plateformes grand public, AMD Ryzen 9000 affiche 2,52 % de pannes, Intel Core Ultra 200 Série 2,49 %. L’intégrateur ne désigne pas de « gagnant » au niveau famille vu l’écart marginal. Le Core Ultra 7 265K signe le plus bas taux par modèle avec 0,77 %, tandis que les Ryzen 9000 X3D regroupés culminent à 1,51 %, une majorité des défaillances étant détectées avant expédition.

Les systèmes Puget tournent à paramètres stock. Les comportements en puissance, températures et stabilité peuvent diverger si l’on active des profils comme Intel 200S Boost, considérés comme overclocking par les vendeurs et nécessitant un BIOS à jour. Le rapport ne précise pas l’utilisation éventuelle de cartes mères ASRock, un détail qui pourrait infléchir les chiffres.

Xeon W sans incident, cartes RTX FE en tête

Sur le segment workstation, Intel Xeon W-2500 et Xeon W-3500 affichent 0 % de pannes enregistrées en 2025. Puget souligne un volume inférieur à Threadripper, mais indique une tendance cohérente sur les générations récentes de Xeon W.

Côté GPU, les GeForce RTX Founders Edition sont mesurées à 0,25 % de pannes, suivies d’ASUS à 0,40 % et PNY à 0,45 %. Le mix Puget privilégie des modèles proches du design MSRP (souvent TUF et PNY). Des cartes gaming OC, avec PCB et refroidissement spécifiques, peuvent présenter des comportements différents.

Pour les intégrateurs et studios, ces données valident le choix de configurations stock en production continue. Les écarts minimes entre Ryzen 9000 et Core Ultra 200 confirment un niveau de maturité homogène, tandis que le zéro défaut observé sur Xeon W renforce l’attrait des plateformes dédiées aux workloads critiques, sous réserve des volumes et profils d’usage distincts.

Source : VideoCardz

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ACEMAGIC Retro X3 : Ryzen 7 H 255, Radeon 780M, DDR5-5600 et double M.2 PCIe 4.0

Le constructeur pousse une configuration Zen 4 à prix serré, avec iGPU RDNA 3 et connectique haut débit. Le tout arrive en précommande en Chine.

ACEMAGIC Retro X3 : CPU Zen 4 et iGPU RDNA 3

Promu via Weibo, le Retro X3 adopte un Ryzen 7 H 255, un 8 cœurs/16 threads Zen 4 montant jusqu’à 4,9 GHz. La partie graphique intégrée est une Radeon 780M (RDNA 3) listée à jusqu’à 12 CU.

Mini-PC argenté sur fond blanc, détails USB et boutons bien éclairés.

Par rapport au Retro X5 évoqué plus tôt par la marque, ce modèle écarte la puce Ryzen AI pour une plateforme plus classique, potentiellement plus abordable. Le Mini-PC est disponible en précommande en Chine.

Variétés de vues du Mini-PC sur fond noir, disposition technique.

Mémoire, stockage et connectique

ACEMAGIC met en avant un châssis à accès sans outil via boutons latéraux, donnant directement sur RAM et SSD. Le Retro X3 prend en charge 2× DDR5-5600 SODIMM et 2× M.2 2280 PCIe 4.0.

La connectivité comprend Wi‑Fi 6, Bluetooth 5.2 et 2.5 GbE. En façade, un USB‑C 40 Gbps. Pour l’affichage externe, HDMI 2.1 et DisplayPort 2.0 sont annoncés.

Détails ports Mini-PC sur fond noir, texte technique illuminé.

Prix et disponibilité

En Chine, la configuration barebone (sans mémoire ni stockage) est listée à 1 899 RMB, soit environ 273 $ (environ 250–255 € à titre indicatif). Les expéditions locales sont prévues via la précommande.

Le positionnement technique est cohérent pour un Mini‑PC polyvalent : Zen 4 8C/16T et 780M suffisent pour du 1080p eSports et de la création légère, tandis que le double M.2 PCIe 4.0 et l’USB‑C 40 Gbps offrent une marge d’évolution rarement vue à ce tarif.

Source : VideoCardz, ACEMAGIC

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L’Intel Core Ultra 9 290K Plus serait jusqu’à 11 % plus performant que le 285K selon une nouvelle fuite

Le futur processeur Intel Core Ultra 9 290K Plus refait surface dans une nouvelle fuite de benchmarks, confirmant une montée en puissance mesurée mais tangible face au Core Ultra 9 285K. Cette puce viendrait chapeauter la gamme Core Ultra 200S Plus, connue sous le nom d’Arrow Lake Refresh, avec des gains allant jusqu’à 10 % […]

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Robot humanoïde Bolt : Mirror Robotics vise 10 m/s et flirte avec l’homme

Mirror Robotics présente Bolt, un humanoïde « full size » annoncé avec une vitesse de pointe de 10 m/s. L’entreprise a publié une vidéo de sprint aux côtés du fondateur Wang Hongtao, avec un positionnement assumé : approcher, puis dépasser, les capacités motrices humaines.

Robot humanoïde rouge Bolt courant en compétition contre un humain sur un tapis roulant.

Un gabarit humain, un objectif de vitesse

Bolt mesure 175 cm pour 75 kg. Le robot adopte des articulations « innovantes » et une optimisation de la chaîne d’actionnement annoncée comme « pleine échelle », sans détails techniques publics pour l’instant. Le message est clair : créer une base technologique dédiée à la locomotion rapide et à l’agilité, au plus près de l’athlète humain.

Robot quadrupède atteignant une vitesse de 9.3 sur un écran numérique.

En repère, le record du monde du 100 m d’Usain Bolt (9,58 s) implique une vitesse moyenne de 10,438 m/s. La valeur communiquée par Mirror Robotics positionne son humanoïde au contact de ce seuil en pointe, ce qui, si confirmé en métriques standardisées (distance, stabilité, autonomie), constituerait un jalon notable pour un robot bipède grandeur nature.

Un précédent côté quadrupède

Mirror Robotics avait déjà participé au développement du chien robot « Black Panther 2.0 » présenté début 2024 par l’écosystème de l’Institut d’innovation en robotique humanoïde de Hangzhou (Zhejiang University) et Kaidar Welding Robot. Ce quadrupède revendiquait lui aussi 10 m/s de vitesse de déplacement, illustrant la continuité de l’effort sur la locomotion dynamique.

Si la promesse tient sur piste et hors labo, Bolt va forcer la filière à accélérer sur l’actionnement haute puissance/haute cadence, la gestion thermique et la récupération d’énergie au freinage. Reste la vraie épreuve: maintenir ces performances avec une marche convaincante, des transitions stables et une autonomie exploitable, conditions nécessaires pour dépasser le démonstrateur et toucher des cas d’usage industriels.

Source : ITHome

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G-SYNC Compatible : les OLED 2026 de Samsung et les Odyssey G6 passent la certification

Certification en poche et fréquences extrêmes au programme ; de quoi verrouiller l’expérience GeForce sans tearing ni stutter.

Les prochaines gammes OLED et Odyssey de Samsung passent G-SYNC Compatible, avec des modes d’affichage qui ciblent autant le compétitif que le HDR.

TV OLED 2026 et moniteurs Odyssey : G-SYNC Compatible généralisé

Samsung confirme la certification G-SYNC Compatible pour trois TV OLED 2026, les S95H, S90H et S85H, ainsi que pour les moniteurs gaming Odyssey G6 en versions G60H et G61SH. La synchronisation adaptative s’aligne sur la cadence GPU GeForce afin de réduire tearing et micro-saccades.

Samsung S95H OLED 48 pouces affichant jeu vidéo avec dragon, interface utilisateur visible en bas.

Sur les TV, les S95H et S90H montent jusqu’à 165 Hz, quand la S85H plafonne à 120 Hz. L’ensemble supporte aussi AMD FreeSync Premium Pro pour le HDR sur PC et console, et introduit HDR10+ ADVANCED sur la gamme OLED 2026. Les modèles S95H et S90H bénéficient par ailleurs d’un traitement Glare Free pour limiter les reflets.

Odyssey G6 : Dual Mode jusqu’à 1 040 Hz et QD-OLED 240 Hz

Le G60H propose un Dual Mode permettant de basculer entre un mode HD jusqu’à 1 040 Hz et un mode natif QHD jusqu’à 600 Hz. Le G61SH en 27 pouces mise sur une dalle QD-OLED en QHD 240 Hz, avec un temps de réponse 0,03 ms GTG et la prise en charge HDR10+ GAMING.

Samsung says its 2026 OLED TVs and Odyssey monitors are now NVIDIA G-SYNC Compatible

Dans ce segment, la combinaison G-SYNC Compatible et hautes fréquences place Samsung face aux références e-sport, tout en conservant un pipeline HDR avancé sur TV. Reste à voir l’implémentation réelle des modes extrêmes du G60H, les plages VRR effectives et la gestion du MPRT, déterminants pour les joueurs compétitifs.

Source : VideoCardz

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Gemini teste l’import de chats IA et des images 4K : migration et confidentialité

Google teste une option « Importer des chats IA » dans Gemini, repérée par TestingCatalog fin janvier. La fonction, signalée comme bêta et accessible depuis le menu « + », permettrait d’uploader des historiques exportés depuis des assistants concurrents comme ChatGPT, afin de conserver le contexte des échanges et de les poursuivre dans Gemini.

Interface de l'application Gemini montrant les options pour importer des fichiers.

Au-delà du confort pour les utilisateurs qui changent d’outil, l’initiative pose immédiatement la question de la gouvernance des données importées. Si Google ambitionne d’ingérer ces historiques, il lui faudra clarifier les limites d’usage et les garanties de non-exploitation pour l’entraînement des modèles, un point sensible face à des bases de prompts et d’instructions souvent propriétaires.

Téléversement d’historiques et montée en définition pour l’image

Fenêtre de dialogue sur l'importation de chats AI dans Gemini.

Selon les captures partagées, l’import sera accessible côté client et s’intègrera nativement au flux de conversation Gemini. L’intérêt est double : accélérer l’onboarding des power users et préserver des chaînes de contexte parfois longues, cruciales pour la qualité des réponses sur des projets en cours.

En parallèle, la génération d’images dans Gemini gagne de nouveaux profils de sortie, avec des téléchargements en 2K et 4K. L’option la plus haute est étiquetée « best for print », de quoi couvrir des usages maquette/PAO légers sans passer par une upscale tierce. Reste à voir l’impact sur la netteté perçue, la gestion du bruit fin et la tenue des détails textuels.

Enjeux de migration et de conformité

Importer des conversations issues de ChatGPT ou d’autres plateformes revient à déplacer une mémoire de travail. Le pari de Google consiste à lever le principal frein à la migration tout en absorbant des contextes riches. La bascule sera crédible uniquement si les politiques de confidentialité sont explicites sur la non-réutilisation de ces historiques à des fins d’entraînement par défaut et si des contrôles granulaires sont proposés au niveau du compte et de chaque chat importé.

Si Google réussit ce passage, Gemini pourrait capter une frange d’utilisateurs avancés sans les forcer à repartir de zéro, tout en renforçant son offre créative avec des sorties d’images prêtes pour l’impression légère. À court terme, c’est un test sur la portabilité des contextes entre modèles et sur la capacité des acteurs à instaurer une interopérabilité minimale sans sacrifier la confidentialité.

Source : ITHome

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Intel Arc B390/B370 : LPDDR5X 7 467 MT/s minimum imposée sur Panther Lake

Intel verrouille la mémoire des portables Panther Lake et lie l’étiquette iGPU à la bande passante. Conséquence directe ; les OEM n’auront plus de marge pour rogner sur la LPDDR5X.

Intel Arc B390/B370 : exigence LPDDR5X et signal logiciel

Les intégrateurs devront utiliser de la LPDDR5X à 7 467 MT/s ou plus. En dessous, Windows 11 n’affichera qu’un générique « Intel (R) Graphics » ; au seuil ou au-dessus, le nom complet « Intel (R) Arc (TM) Graphics B390 » ou « B370 » s’affichera dans le Gestionnaire des tâches.

Infographie TechPowerUp sur les caractéristiques GPU Panther Lake

L’objectif est d’empêcher des configurations Panther Lake bridées par une mémoire trop lente. Sur ces SoC monoblocs, la LPDDR5X alimente CPU et iGPU ; une fréquence élevée conditionne le débit utile, donc le framerate et la réactivité globale.

Les SKU phares acceptent jusqu’à 9 600 MT/s, plafond actuel de la LPDDR5X. Les offres OEM incluant ce sommet de gamme existent déjà, ce qui laisse entrevoir des portables correctement dimensionnés côté bande passante.

Capture d'écran des performances Intel Graphics dans le gestionnaire de tâches Windows

Panther Lake pour handhelds : un Arc B380 plus efficient

Intel développe aussi un SoC Panther Lake orienté consoles portables, avec un Arc B380 attendu. La puce conserverait 12 cœurs Xe, avec un binning et des fréquences légèrement réduites pour maintenir des performances proches à TDP inférieur.

La même contrainte de vitesse mémoire s’appliquera, avec un intérêt accru en mobile. Les OEM pourront viser 9 600 MT/s pour maximiser le rendement perf/W des iGPU Arc dans un châssis compact.

Capture d'écran des spécifications GPU Intel Arc B370 dans le gestionnaire de tâches Windows

Au-delà du marquage, l’imposition des 7 467 MT/s répond à un enjeu de cohérence produit : un iGPU Arc B390/B370 sans bande passante se comporte en sous-régime et plombe l’expérience. Normaliser la LPDDR5X accélère l’adoption d’Arc mobile en limitant les configurations « pièges » sur le segment mainstream et handheld.

Source : TechPowerUp

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Ryzen 7 9850X3D : 13 échantillons binnings, SP ~120 et tensions en hausse

Les premiers binnings du Ryzen 7 9850X3D tombent avec 13 échantillons passés au crible, et les scores SP se resserrent. Conséquence directe : un profil très proche du 9800X3D, mais à des fréquences et tensions plus hautes.

Binning Ryzen 7 9850X3D : tendance SP et comportement en boost

Les overclockers sugi0lover et chunmu82 publient une première salve de résultats orientés « silicon lottery », pas un concours de FPS. Sur 13 puces, HardwareLuxx agrège un SP moyen de 120, avec une plage de 118 à 121, une fréquence enregistrée à 5,624 GHz et une tension moyenne de 1,320 V.

Tableau binning résultats Ryzen 7 9850X3D avec fréquences et codes spécifiques

Chunmu82 indique que certains « samples » étrangers repérés en ligne peuvent afficher des SP plus élevés que des unités retail locales selon les lectures ASUS, ce qui complique les comparaisons. À équipement similaire, le 9850X3D demande plus de tension sur les boosts élevés que le 9800X3D : HardwareLuxx relève 1,341 V en single-core contre 1,119 V pour le 9800X3D.

photo boite ryzen 7 9850x3d

Plateformes de test et limites de comparaison

Les premiers logs s’appuient sur une X870E APEX, DDR5-6000 CL26 G.SKILL et un watercooling custom stabilisé à 20 °C côté eau. Les résultats mémoire sont jugés sains. Côté silicium, chunmu82 note des rendements de cœurs meilleurs sur le Ryzen 7 9800X3D, quand le 9850X3D semble un peu plus favorable au PBO en comportement de boost.

EntréeFréquenceTensionScore SP (Silicon Prediction)
9850X3D CPU #15.625 MHz1.290V120
9850X3D CPU #25.625 MHz1.271 V120
9850X3D CPU #35.625 MHz1.272V120
9850X3D CPU #45.625 MHz1.299V121
9850X3D CPU #55.625 MHz1.287V120
9850X3D CPU #65.625 MHz1.318V119
9850X3D CPU #75.625 MHz1.301V120
9850X3D CPU #85.625 MHz1.325V120
9850X3D CPU #95.625 MHz1.317V119
9850X3D CPU #105.625 MHz1.311 V120
9850X3D CPU #115.622 MHz1.355V118
9850X3D CPU #125.624 MHz1.338V119
9850X3D CPU #135.611 MHz1.348V118
HWL Sample5.624 MHz1.320V120
Comparatif des données de binning du Ryzen 7 9850X3D

Les données HardwareLuxx ne sont pas strictement comparables : la rédaction allemande a utilisé une ProArt X670E-Creator WIFI, même si la DDR5-6000 était aussi au menu. Cette hétérogénéité carte mère/BIOS pèse sur la lecture des SP et des VID.

Ryzen 7 9850X3D vs 9800X3D : proche, mais plus haut en tension

Au vu de ce lot, le Ryzen 7 9850X3D apparaît très proche du 9800X3D, simplement cadencé plus haut et avec une exigence en tension supérieure sur les pointes. Pour l’overclocking, la fenêtre attendue reste similaire à celle du 9800X3D, avec des variations liées au SP et au couple carte mère/BIOS.

À ce stade, la dispersion SP relativement serrée (118–121) suggère des échantillons plutôt homogènes, mais l’écart de tension relevé en boost pourrait impacter l’enveloppe thermique et les marges PBO en usage soutenu selon le refroidissement et le plafond de PPT.

Source : VideoCardz, Uniko’s Hardware, HardwareLuxx

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