ASUS met le Wi-Fi 8 en avant alors même que le standard 802.11bn n’est pas encore finalisé. À quelques jours du CES 2026, le constructeur tease un routeur au châssis blanc et gris clairement estampillé « Wi-Fi 8 ».
Le terme Wi‑Fi 8 renvoie à la future norme IEEE 802.11bn. D’après Samsung Research, le Draft 1.0 a été acté en juillet 2025, mais le travail se poursuit avec des révisions ultérieures. Une note technique de MediaTek situe l’approbation finale autour de septembre 2028. Autrement dit, nous restons en phase de brouillon.
ASUS bouscule le calendrier du Wi‑Fi 8
ASUS publie un teaser avec un design anguleux et une mention visible « Wi‑Fi 8 ». Problème évident : sans écosystème client (smartphones et PC équipés d’émetteurs‑récepteurs 802.11bn), un routeur de ce type risque d’être invérifiable en conditions réelles. Le précédent du Wi‑Fi 7 plane encore : bien que les canaux 320 MHz fassent partie du cahier des charges en 6 GHz, nombre de produits de première vague se contentaient de 160 MHz. Le message de la source est limpide : « le titre d’affiche ne correspondait pas à l’usage quotidien ».
La présentation est attendue la semaine prochaine. D’après la source, ASUS ne lancerait pas de smartphone cette année et il n’y a pas d’indice public d’une prise en charge Wi‑Fi 8 sur de prochains PC portables.
GIGABYTE adopte une approche résolument orientée consommateur en étoffant son offre de cartes mères AM4, à un moment où la DDR4, plus abordable, regagne en attractivité face aux tensions sur la DDR5. En effet, la pénurie marquée de DDR5 incite de nombreux utilisateurs à se tourner vers des plateformes plus anciennes.
Cartes mères AM4 GIGABYTE : quatre références pour relancer la DDR4
GIGABYTE lance les A520M H ARGB, B550I AORUS Pro AX 1.4, B550M H ARGB et A520I AC 1.5, toutes sur socket AMD AM4. Contexte : AMD maintient des Ryzen 5000 pendant que le socket AM5 reste exclusif à la DDR5, et qu’Intel (12e à 14e gen) propose encore des cartes mères 600/700 compatibles DDR4.
Ici on parle d’A520 et de B550 : des chipsets d’entrée et de milieu de gamme qui ciblent des configurations gaming ou bureautiques à coût mesuré.
Les modèles en détail
A520M H ARGB : format micro‑ATX avec un unique slot PCI‑Express 3.0 x16, sortie vidéo HDMI et compatibilité tous processeurs AM4 dès la sortie de boîte. Ciblage simple et efficace pour une config DDR4 économique, avec éclairage ARGB intégré.
B550I AORUS Pro AX 1.4 : Mini‑ITX haut de gamme B550, avec PCI‑Express 4.0 x16 et Wi‑Fi 6E. Une base compacte pour un PC gaming musclé sur AM4, profitant du PCIe Gen4 pour la carte graphique et le stockage NVMe.
B550M H ARGB : très proche de l’A520M H ARGB mais en B550, ce qui débloque le PCI‑Express Gen4 pour le slot PEG et les emplacements M.2. Un choix pertinent pour exploiter des SSD NVMe Gen4 sans exploser le budget.
A520I AC 1.5 : Mini‑ITX d’entrée de gamme, PCIe Gen3 et Wi‑Fi 5 (AC). Une option compacte et accessible pour un petit PC polyvalent en DDR4.
Ces cartes s’inscrivent dans une tendance plus large consistant à revenir au duo AM4 et DDR4 tant que les prix et la disponibilité de la DDR5 restent sous pression. Du côté d’Intel, les plateformes LGA1700 compatibles DDR4 continuent elles aussi d’exister.
Le teasing NEO d’ASUS a été largement survolé, souvent réduit à une nouvelle appellation marketing. En réalité, ce virage était déjà visible au Computex 2025, sans être formalisé. Son nom à l’époque : ROG Modular Simplicity.
Sur le stand, ASUS montrait des ventilateurs et un AIO sans câbles visibles. Ce n’était pas du sans-fil au sens radio, mais une intégration directe via la carte mère, grâce à des contacts intégrés au PCB. Alimentation, contrôle PWM, RGB et données transitaient sans faisceaux apparents. La carte mère cessait d’être un simple support pour devenir le centre nerveux du système.
La philosophie NEO, une vision tournée vers l’avenir
C’est précisément ce que semble incarner NEO aujourd’hui. Une carte mère pensée comme une plateforme, conçue pour dialoguer nativement avec le refroidissement, l’éclairage et les périphériques internes, avec un design plus épuré mais une densité fonctionnelle accrue.
Entre le socket CPU et les slots mémoire, on distingue clairement 11 connecteurs ronds de type pogo, accompagnés de l’inscription AIO_POGO directement sérigraphiée sur le PCB.
Ces contacts ne sont pas décoratifs. Ils sont conçus pour établir une connexion directe entre la carte mère et un système de refroidissement liquide compatible, sans recourir aux câbles classiques. Via ces pogo pins, la carte mère peut fournir l’alimentation, le pilotage de la pompe, la gestion du RGB et potentiellement des données pour un écran intégré, le tout par simple contact mécanique une fois le waterblock en place.
Le teaser laisse clairement entendre que cette conception NEO n’est pas cantonnée à une seule gamme, mais qu’elle a vocation à s’étendre à l’ensemble du catalogue cartes mères ASUS, de ROG/STRIX à TUF Gaming, en passant par PRIME et ProArt.
Un BIOS de 64 Mo pour anticiper les évolutions à venir
Un autre indice renforce cette lecture : la question du BIOS 64 Mo. Entre la complexité croissante des microcodes, des UEFI modernes et la gestion d’écosystèmes complets, les 32 Mo montrent leurs limites. MSI a déjà franchi ce cap. Chez ASUS, ce choix ferait sens dans une logique de carte mère durable et évolutive.
Le timing est d’autant plus cohérent que des sources fiables ont confirmé la compatibilité de Zen 6 avec le socket AM5. Cette longévité impose une pression logicielle accrue, et rend un BIOS élargi presque incontournable pour absorber plusieurs générations sans compromis.
Le scénario killer : NEO en version BTF
Le scénario le plus radical reste toutefois à venir. Une NEO en version BTF, associée à une carte graphique BTF, ferait disparaître tous les câbles côté visible. Plus de 24 broches, plus d’EPS, plus de 12V-2×6, plus de nappes ventilateurs. Avec Modular Simplicity, l’objectif du PC réellement sans câbles visibles deviendrait enfin crédible, non par esthétique, mais par architecture.
NEO n’est donc pas une surprise. C’est l’aboutissement logique d’une vision initiée en 2025. La question n’est plus de savoir si ASUS y croit, mais jusqu’où la marque ira dans son industrialisation.
MSI vient de teaser son MEG X, présenté comme le premier « écran gaming AI » au monde, doté d’une dalle QD‑OLED nouvelle génération. Selon ITHome, ce modèle semble adopter un format ultralarge, avec un ratio supérieur au 16:9.
Positionné dans la gamme MEG, ce MEG X deviendrait le deuxième moniteur MSI à porter ce préfixe flagship, après le MEG 342C QD‑OLED lancé en 2023. Aucun détail officiel sur la diagonale, la définition ou la fréquence n’a encore été communiqué.
Écran gaming QD‑OLED et promesse « AI »
MSI met en avant une dalle QD‑OLED de nouvelle génération et une couche « AI » orientée e‑sport. Reste à connaître la nature exacte de ces fonctions (optimisation d’image, réduction du flou, réglages intelligents, etc.) et leur intégration logicielle côté PC.
Le visuel laisse entrevoir un châssis ultrawide. On peut s’attendre à des raffinements haut de gamme typiques de la série MEG, mais il faudra attendre l’annonce complète pour confirmer les spécifications et la date de sortie.
Contexte MSI et modèles liés
Pour mémoire, MSI a récemment montré un écran QD‑OLED 32 pouces UHD 240 Hz avec film DarkArmor. Le MEG X s’inscrirait dans cette montée en gamme QD‑OLED, avec un accent e‑sport et des fonctions « AI » mises en avant.
ROG vient de teaser, selon ITHome, un « BFGD » nouvelle génération en collaboration avec XREAL : des lunettes XR qui promettent une expérience grand écran sans moniteur physique.
Un BFGD… sans moniteur
ROG a publié un pré-teaser le 30 décembre 2025 indiquant le « retour » du concept BFGD, cette fois sans avoir besoin d’un plus grand bureau. XREAL a répondu dans la foulée, alimentant l’idée d’une solution XR conjointe.
Pour rappel, le BFGD (Big Format Gaming Display) fut introduit par NVIDIA en 2018 avec des écrans 65 pouces UHD 120 Hz. LG a ensuite repris ce label sur certains modèles TV en 2020.
Tease croisé ROG et XREAL début 2026
Dans la continuité du teaser de fin 2025, les comptes officiels ROG et XREAL multiplient les interactions début 2026. Le message sous-jacent : ROG prépare son « plus grand écran » à ce jour, matérialisé par des lunettes XR, sans dalle encombrante ni place prise sur le bureau.
Selon ITHome, l’approche viserait à recréer l’immersion d’un très grand moniteur pour le gaming, mais en mobilité et sans contrainte d’installation. Reste à connaître les spécifications finales (fréquence, latence, compatibilité PC/console) et la fenêtre de lancement.
Vous développez une app et vous devez intégrer des paiements ? Alors vous connaissez sûrement l'enfer des webhooks... Ces petits événements asynchrones qu'il faut capter, parser, dont il faut vérifier la signature, stocker dans votre base, sans oublier de prier pour qu'il n'y ait pas eu de doublon ou de perte entre temps. Bref, le genre de truc qui transforme un samedi après-midi en séance de débogage intensive.
Flowglad
c'est une plateforme de paiement open source qui promet d'en finir avec cette galère. Son idée c'est qu'au lieu de synchroniser votre base avec Stripe via des webhooks fragiles, vous interrogez directement Flowglad qui devient votre source de vérité unique pour tout ce qui touche à la facturation.
Du coup, plus besoin de maintenir une table subscriptions en local ni de gérer les cas où un webhook arrive deux fois ou pas du tout. Vous appelez getBilling() côté serveur ou useBilling() côté React, et vous avez l'état de l'abonnement en temps réel. C'est stateless, y'a moins de code à maintenir, et surtout moins de bugs bizarroïdes à traquer à 3h du mat.
Côté fonctionnalités, ça couvre les abonnements classiques, le billing à l'usage avec des tiers de volume, les crédits, la gestion des relances automatiques quand un paiement échoue, la génération de factures... Le SDK gère tout ça avec des hooks React et des fonctions backend en TypeScript. Et comme c'est conçu pour s'intégrer dans votre système d'auth existant, vous utilisez vos propres identifiants utilisateurs, pas ceux de Flowglad.
Dans Flowglad, y'a également le support MCP (Model Context Protocol) qui permet aux agents de code comme Claude Code d'accéder à la documentation et de configurer toute l'intégration. On vit vraiment une époque formidable les amis ^^
Niveau tarifs, c'est du freemium. Le billing/usage, c'est 0,65 % après 1000 $ / mois de volume et pour les transactions Stripe classiques, c'est les frais habituels (2.9% + 0.30$). Sinon, pas de frais mensuels fixes, vous payez à l'usage.
Le projet est soutenu par Y Combinator et tout le code est dispo sur GitHub. Sous le capot c'est du Next.js, tRPC, Drizzle ORM et TypeScript. Pour installer, c'est soit bun add @flowglad/nextjs pour les projets Next.js, soit @flowglad/react + @flowglad/express pour les autres stacks.
Bref, si vous en avez marre de vous battre avec les webhooks de Stripe et que vous cherchez une solution plus propre pour gérer vos abonnements, ça vaut le coup d'y jeter un œil...
Je suis né en 1982. Et si vous êtes né dans ces eaux-là, vous allez comprendre chaque ligne de ce qui suit. Mais si vous avez débarqué sur Terre après l'an 2000, alors accrochez-vous, parce que ce que je vais vous raconter va vous sembler aussi exotique qu'un documentaire sur les hommes préhistoriques, sauf que c'était y'a 35-40 ans, et pas 35 000 ans...
Mais avant, je vous préviens... cet article n'est PAS un "c'était mieux avant" de vieux con nostalgique. Perso, j'adore l'époque actuelle avec nos IA, nos voitures autonomes, Internet, nos ordis qui font des trucs de dingue et nos dirigeants pervers narcissiques psychopathes.
Mais je constate de plus en plus que les moins de 25 ans n'ont aucune idée de comment on survivait avant, donc je veux leur donner un petit aperçu. Parce qu'on a survécu, hein. Et pas si mal que ça, j'trouve.
Une photo flou de moi à l'époque où j'étais encore beau.
Par exemple, aujourd'hui, si vous voulez parler à quelqu'un, c'est facile. Vous sortez votre smartphone !
Mais dans les années 80/90, on avait le téléphone fixe. Un seul pour toute la famille, généralement coincé dans l'entrée ou la cuisine, avec un fil qui vous laissait environ 2 mètres de liberté et un cadran qu'il fallait tourner si vous étiez sur l'ancien modèle...
Et si vous vouliez une conversation privée avec votre crush ? Bah fallait tirer le fil jusqu'à votre chambre pendant que votre petit frère criait "Il parle à son amoureeeeuseee" depuis le salon.
Et les numéros de téléphone, on les trouvait dans ce qu'on appelait un bottin... Oui, les pages jaunes, les pages blanches, dans lesquels y'avait TOUS LES NUMÉROS DE TOUT LE MONDE. Oui, le RGPD ça n'existait pas à l'époque. Et si vous vouliez être sur liste rouge pour que votre numéro ne soit pas dans le bottin, fallait payer.
Jusqu'au milieu des années 70, seul un Français sur sept avait le téléphone chez lui puis on est passé à 20 millions de lignes en 1982... Ça a été super rapide et comme on n'avait pas notre smartphone pour nous sauver, on avait un carnet d’adresses. Un vrai, en papier, avec des numéros écrits à la main. Et surtout, on connaissait les numéros par cœur.
Pas 200, hein… mais les essentiels : Maison, grands-parents, meilleur pote...etc. Aujourd’hui si on vous vole votre téléphone, vous pleurez parce que vous perdez vos photos. Nous, si on perdait un carnet d’adresses, on perdait carrément des gens.
Et quand on était dehors ?
Ben on cherchait une cabine téléphonique. Y'en avait 250 000 en France à la fin des années 90 et aujourd'hui, il n'en reste qu'une poignée.
Même si j'ai aussi connu les cabines à pièces, à mon époque c'était l'arrivée de la télécarte à puce, inventée par un Français en 1976 (cocorico pour
Roland Moreno
).
Certains ont même commencé des collections qui valent une blinde aujourd'hui. Le moins génial par contre, c'est qu'il fallait faire la queue derrière quelqu'un qui racontait sa vie pendant que vous attendiez sous la pluie avec une envie de pisser.
Et si vous deviez appeler en urgence, fallait avoir de la monnaie ou une carte. Y'avait pas de "appelle-moi sur mon portable" de fragile, car le portable ça existait pas encore. Par contre, les ancêtres de ça, j'ai nommé le Tamtam, le Tatou et plus tard le Bi-Bop c'était des trucs de bourges donc moi j'ai jamais eu, ni testé.
Sinon, avant d'avoir nos téléphones dans la poche, on avait aussi autre chose que vous connaissez surement et qui s'appelait le Minitel, avec plus de 6 millions de terminaux au début des années 90 et 23 000 services à son apogée.
D'ailleurs, le 3615 ULLA, ça vous dit quelque chose ? Non ? Pourtant, c'est probablement comme ça que vos parents se sont rencontrés. Faut dire que les messageries roses représentaient près de la moitié des connexions Minitel en 1990. On payait 60 francs de l'heure (environ 9 euros) pour draguer par écran cathodique interposé. C'était l'ancêtre de Tinder, mais en beaucoup plus lent et beaucoup plus cher.
Côté divertissement, Netflix et les plateformes de streaming c'est aussi une invention du 21e siècle. Nous, on avait la télévision, avec 6 chaînes si on avait de la chance (TF1, Antenne 2, FR3, La 5, M6, et Canal+ si papa avait le décodeur).
Et la télé, c’était pas juste "j’allume et je regarde". Fallait parfois négocier avec l’antenne râteau, et la "neige" à l’écran faisait partie de la déco. Et puis y’avait le câble Péritel, ce gros connecteur qui vous donnait l’impression de brancher une centrale nucléaire derrière la télé. Sans oublier le télétexte, le truc le plus moche du monde, mais où vous pouviez voir les infos, la météo, et les résultats sportifs en mode pixels de l’enfer. C’était lent, c’était laid… mais c’était déjà un mini-Internet pour les pauvres que nous étions.
Et si vous vouliez regarder un film ? Alors soit vous attendiez qu'il passe à la télé (et vous aviez intérêt à être dispo ce soir-là à 20h50 précises), soit vous alliez au vidéo-club.
Ah, le vidéo-club... Ces temples remplis de cassettes VHS multicolores où on passait 45 minutes à choisir un film qu'on avait déjà vu parce que les nouveautés étaient toujours en rupture. Location à 30 francs, plus l'essence parce qu'il fallait faire des kilomètres pour y aller. Et on lançait toujours un petit coup d’œil vers l'étagère du haut ^^. Et si vous rendiez la cassette en retard ? Paf, y'avait des pénalités. Et si vous oubliiez de rembobiner ? Ouais, des pénalités aussi.
On avait le magnétoscope aussi, format VHS de JVC lancé au Japon en 1976 et arrivé en France dès 1978 (le Betamax de Sony a jeté l'éponge fin des années 80). Et le luxe ultime c'était de pouvoir enregistrer un programme pendant qu'on en regardait un autre. Ou programmer l'enregistrement d'un film qui passait à 2h du mat'. Toutefois, la programmation du magnétoscope était si compliquée que la plupart des cassettes enregistrées contenaient soit du noir, soit la fin d'un autre programme. Personne ne maîtrisait vraiment la bête... ^^
Et pour immortaliser les moments, y’avait le caméscope. Un truc énorme, que votre père tenait comme s’il portait un bazooka. Les vidéos de famille, c’était pas "je filme et je partage en story", non, c’était "je filme", puis "j’achète une cassette", puis "je branche tout au salon", puis "tout le monde regarde en silence pendant 1h30 des plans de vacances où on voit surtout… le sol."
Pour la musique, oubliez Spotify, Apple Music et vos 100 millions de titres accessibles en 2 clics. Nous, on avait les cassettes audio et le Walkman. Sony a sorti le TPS-L2 en 1979 et c'était LA révolution. On pouvait ENFIN écouter SA musique en marchant dans la rue ! Avant ça, la musique c'était soit à la maison, soit à la radio.
Certains Walkman avaient même deux prises casque pour partager avec un pote et un bouton orange "hotline" pour baisser le volume et parler sans enlever ses écouteurs. La classe non ?
Le moins cool par contre, c'était la durée de vie des piles, les bandes qui s'emmêlaient (qui n'a jamais utilisé un crayon pour rembobiner une K7 ?), et le fait qu'on devait acheter un album ENTIER pour avoir les 2-3 morceaux qu'on aimait. Genre vous vouliez "Billie Jean" ? Bah vous achetiez tout l'album Thriller car pas moyen d'avoir le single à 0,99 euro. En même temps, ça nous a permis de découvrir des pépites sur les faces B qu'on n'aurait jamais écoutées sinon.
Après le Walkman, y’a eu aussi le Discman. Le CD, c’était la promesse du "plus de bande qui s’emmêle, qualité parfaite, c'est le futur." Sauf que le futur avait un défaut... vous faisiez deux pas un peu secs et la musique sautait comme une chèvre. Donc vous marchiez comme un ninja pour écouter votre album. Puis ils ont inventé l’anti-choc, et là on s’est tous sentis comme dans un film de science-fiction… à condition de ne pas courir, évidemment.
D'ailleurs, vous voulez une musique bien précise ?
Aujourd'hui vous tapez le titre sur YouTube et c'est réglé en 3 secondes. Mais avant, on attendait des heures devant la radio avec le doigt sur le bouton "REC" du magnéto, prêt à enregistrer dès que le morceau passait. Et évidemment, l'animateur parlait sur l'intro et la fin. TOUJOURS !! Vous vous retrouviez alors sur une compilation de tubes où chaque morceau commençait par "et maintenant sur NRJ, le tube de l'été..." et se terminait par "c'était Madonna avec Like A Virgin, restez avec nous..."
Et pareil pour les clips avec la pub et surtout on ne savait jamais quand est-ce qu'il allait passer.
Bon et maintenant, passons aux jeux vidéo car alors là, gros sujet.
Vous voulez jouer à un jeu aujourd'hui ? No problemo, Steam, GoG, GamePass, téléchargement en quelques minutes, avec des milliers de titres. Alors que dans les années 80-90, on avait les consoles à cartouches comme la NES de Nintendo (1987 en France) ou la Game Boy sortie le 28 septembre 1990 pour la modique somme de 590 francs !
Et je m'en souviens bien, car je l'avais eu pour mon anniv ! 1,4 million vendues la première année en France, un record pour la Game Boy avec son écran vert olive, ses 4 piles AA qui tenaient à peu près 10 heures, et Tetris en bundle.
La concurrence (Game Gear de Sega, Lynx d'Atari) n'a jamais réussi à la détrôner malgré des écrans couleur parce que, ouais, la couleur, ça bouffait les piles en 3 heures.
Et les mises à jour n’existaient pas vraiment. Quand vous achetiez un jeu et qu’il avait un bug, bah… félicitations, vous possédiez un jeu buggé. Pour toujours. Pas de patch "day one", pas de correctif automatique à 3h du matin. Donc soit vous faisiez avec, soit vous espériez qu’un magazine explique une astuce, soit vous recommenciez votre partie en faisant attention à ne pas déclencher LE bug fatal. Aujourd’hui on râle quand une update fait 12 Go, bah nous, on râlait parce qu’on n’avait aucune solution… et que c’était justement ça le problème.
Et avant les consoles perso, y'avait aussi les salles d'arcade. Ces endroits magiques qui puaient la clope et la transpi d'adolescent en stress, remplis de bornes qui bouffaient vos pièces de 1 franc. Street Fighter II, Mortal Kombat, les shoot'em up... Et le truc, c'est qu'on était BONS parce qu'on n'avait pas de continues illimités. Vous mouriez, vous payiez. Du coup on apprenait les combos par cœur, on connaissait chaque pattern des boss alors qu'aujourd'hui on rage-quit au bout de 3 essais.
Nous on avait pas le choix !
Et pour s'informer sur les dernières sorties, pas d'Internet. Mais on avait les magazines. Joystick, Tilt, Player One, Joypad, Generation 4... Ces revues qu'on achetait chaque mois pour avoir les previews, les tests, les soluces (recopiées à la main dans un carnet).
Y'avait aussi les magazines tech comme SVM (Science et Vie Micro) ou Micro Hebdo pour les ordis. Et PC Team aussi ❤️.
Et les magazines, c’était pas juste des tests. C’était parfois… des jeux, des démos, des sharewares, des petits CD (ou disquettes) offerts avec le numéro. Vous découvriez un jeu en version "un niveau gratuit", et si vous aimiez, fallait trouver la version complète comme un quêteur médiéval. Aujourd’hui vous regardez un trailer, vous téléchargez, et si vous n'aimez pas, vous vous faites rembourser en 2 clics.
Alors que nous, on testait un jeu parce qu’il était littéralement collé à la couverture du magazine. La distribution, c’était du papier et de la colle.
On découpait alors les pages avec les cheats codes. On faisait des photocopies pour les potes. Les infos tech arrivaient avec 1 à 3 mois de retard par rapport à leur sortie réelle. Genre le jeu était déjà en rayon que le test sortait le mois d'après... Mais on s'en foutait parce qu'on ne connaissait pas mieux.
Mais maintenant, parlons un peu voyage et navigation. Aujourd'hui vous lancez Google Maps ou Waze et vous arrivez à destination à l'heure ! Et bien nous, avant, on avait la carte Michelin. Ce truc gigantesque qu'il fallait déplier sur le capot de la voiture pendant que papa gueulait parce qu'on avait raté la sortie. La navigation se faisait au co-pilote à base de "à la prochaine, tu prends à droite... non attends... c'est quelle échelle cette carte ?... merde on a dépassé".
On se perdait SYSTÉMATIQUEMENT et on finissait par demander le chemin à un habitant du coin qui vous envoyait dans la direction opposée parce qu'il avait rien compris à notre accent. Et, j'sais pas si vous vous souvenez, mais le Mappy d'époque, c'était le 3615 ITI sur Minitel... si vous aviez le temps bien sûr.
Hé, si ça se trouve, vos parents ont divorcé lors d'une crise de ce genre.
Bon et les photos ??
Aujourd'hui vous mitraillez 47 selfies pour en garder 2. Avant, on avait des appareils jetables et surtout les pellicules !! 24 ou 36 poses. C'est TOUT. Autant dire qu'on réfléchissait fort fort fort avant d'appuyer sur le bouton.
"Est-ce que cette photo vaut vraiment le coup ?"
Et on voyait le résultat... 1 semaine plus tard, après développement chez le photographe. Surprise ! La moitié des photos étaient floues, surexposées, ou avec le doigt de quelqu'un devant l'objectif (systématique pour ma mère).
Et on payait quand même le développement. Pas de "supprimer" et recommencer. Par contre, je vous garantis qu'on a des albums photo physiques qui traversent les décennies alors que vos 47 000 photos sur iCloud finiront probablement dans l'oubli.
Et y’avait deux autres délires photo à l'époque. Le Polaroid, d’abord. Vous preniez la photo et vous la voyiez apparaître en direct, comme un tour de magie chimique. Sauf que chaque photo coûtait cher, donc vous trembliez en appuyant sur le bouton. Et à l’inverse, y’avait les diapos... Alors là c’était carrément un événement. On sortait la toile de cinéma, le projecteur, on éteignait la lumière, et on regardait les vacances en format "cinéma du salon"… avec une ampoule qui claquait au pire moment. Nostalgie + odeur de plastique chaud. Le bonheur.
Après l'information en général c'était compliqué. Aujourd'hui, vous voulez savoir un truc, y'a Wikipedia, Google, Perplexity et hop, une réponse en 0,3 secondes. Nous, mis à part le journal télévisé, on avait l'encyclopédie en 24 volumes qui prenait une étagère entière du salon. Ou alors on allait à la bibliothèque municipale faire des recherches pour les exposés. Sans oublier le Quid, ce pavé annuel avec des stats sur tout et n'importe quoi.
Et si on voulait une info très précise ? Ben on demandait à un adulte. Qui inventait probablement la réponse mais on pouvait pas vérifier.
"Papa, c'est quoi la capitale du Burkina Faso ?" "Euh... Tombouctou ?" "OK merci !" (En vrai c'est Ouagadougou).
Et les achats en ligne tels qu'on les connaît ? Quasi inexistants (bon, y'avait le Minitel pour commander, mais c'était pas vraiment pareil). Si vous vouliez un truc, soit vous alliez au magasin, soit vous commandiez sur catalogue (La Redoute, Les 3 Suisses, Quelle... Mesdames, je vous salue... 🎩). Vous entouriez les articles au stylo, vous remplissiez le bon de commande, vous envoyiez par courrier avec un chèque, et vous attendiez 3 à 6 semaines. Soit environ le temps qu'Amazon livre un colis depuis Mars.
Et quand ça arrivait, y'avait une chance sur trois que ce soit pas la bonne taille ou la bonne couleur. Et là, rebelote pour le retour.
Et les devoirs d'école ?
Ah ça non, y'avait pas de ChatGPT, pas de Wikipedia, pas de "copier-coller depuis Internet". On allait à la bibliothèque, on empruntait des bouquins, on prenait des notes à la main, on rédigeait des pages et des pages à la main. Les plus chanceux avaient une machine à écrire et les très très chanceux avaient un ordinateur avec traitement de texte. Mais ça restait rare.
Et devinez quoi ? On arrivait quand même à rendre des devoirs corrects. Incroyable, non ?
Bon, et les rencontres amoureuses ? Pas de Tinder, pas de Meetic, pas de DM Instagram. On draguait EN VRAI. Dans la cour de récré, à la boum du samedi soir (oui, on disait "boum"), en colonie de vacances. On écrivait des mots sur des bouts de papier qu'on faisait passer par les copains. Enfin je dis "On" mais moi j'étais trop timide pour faire ça ^^. Et le summum du romantisme ça restait la mixtape personnalisée qu'on offrait à son crush avec les chansons qui "veulent tout dire".
Et si ça marchait pas ? Ben on attendait la prochaine boum. Notre ghosting à nous c'était de l'évitement physique dans les couloirs du collège. C'était beaucoup plus sportif, croyez-moi.
Et pour se voir entre potes, y’avait un concept incroyable : le rendez-vous fixe. "On se retrouve à 15h devant la FNAC." Et ça, c’était un contrat sacré. Pas de "j’suis en bas", pas de "j’arrive dans 5 minutes", pas de petit point sur une carte. Si vous étiez en retard, l’autre vous attendait… puis il se cassait. Et parfois vous vous loupiez, et c’était terminé. Aujourd’hui, on a des messages illimités. Avant, on avait… la ponctualité et la peur de perdre un ami.
Et puis y’avait LE truc qui vous mettait instantanément dans la catégorie "famille de riches" ou "famille bizarre" et c'était l’ordinateur à la maison. Un vrai hein. Une machine qui prenait la moitié d’un bureau, qui chauffait comme un radiateur et qui faisait un bruit de vaisseau spatial quand elle démarrait. Et encore, "avoir un ordi" ça voulait tout et rien dire car certains avaient un truc pour jouer, d’autres un truc "pour travailler", et dans tous les cas… personne n’avait la moindre idée de ce qu’il faisait vraiment. Mais c’était magique !
Aujourd’hui vous installez un truc et ça marche. Mais à l’époque, installer un logiciel c’était un rite initiatique. Y’avait des commandes à taper, des écrans qui vous parlaient comme un robot dépressif, et des messages du genre "Erreur système" qui nous donnaient envie de nous pendre avec le fil du téléphone fixe. Et quand Windows est arrivé en mode "regardez, c’est facile, y’a des fenêtres", c’était la fête… jusqu’au moment où le PC décidait de planter parce qu'on avait osé brancher une imprimante.
On appelait pas ça "Plug and Play", on appelait ça "Plug and Pray".
Et pour transporter des fichiers… on avait la disquette. Ce carré en plastique qui contenait "toute votre vie" : Un exposé, une sauvegarde, ou le jeu que votre pote vous avait "prêté" (oui oui).
Sauf que la disquette, c’était comme un animal de compagnie anxieux... Si on la posait près d’un aimant, elle mourait lamentablement. Si on la pliait un peu, elle mourait. Si on la regardait de travers, elle mourait. Et quand on faisait une install en plusieurs disquettes, on savait d'avance que le destin allait choisir la numéro 4 pour nous ruiner la soirée.
Puis le jour où on avait un lecteur CD-ROM sur le PC, on devenait un demi-dieu. Parce que d’un coup, on passait de "j’ai un jeu en 12 disquettes" à "j’ai TOUT sur un seul disque". Et surtout… y’avait les encyclopédies sur CD, avec des images, des cartes, parfois même des vidéos. Aujourd’hui ça fait sourire parce que ChatGPT nous répond avant même qu'on finisse une phrase, mais à l’époque voir une animation sur un écran d’ordi, c’était littéralement de la sorcellerie.
Et si vous aviez la chance d’imprimer quelque chose… alors là, bienvenue dans le concert de casseroles grâce à l’imprimante matricielle. Un truc qui faisait un bruit de Kalachnikov asthmatique pendant 12 minutes pour sortir une page en qualité "brouillon de prison". Et le papier, c’était pas des feuilles A4 tranquillement empilées, non, c’était un rouleau infini avec des petits trous sur les côtés, que vous deviez détacher proprement… et que vous déchiriez toujours de travers. La tech, c’était aussi ce genre de bricolage.
Et sur ces ordinateurs, la sauvegarde, c’était pas "tout est dans le cloud". Y'avait même pas de clé USB à l’époque. Non, c’était en mode "j’espère que ça va tenir".
Un disque dur qui claque, et vous perdiez vos photos, vos devoirs, vos trucs importants… sans recours, sans restauration magique, sans "historique des versions". Certains faisaient des copies sur disquettes ou Iomega Zip, d’autres sur des CD, et la plupart… ne faisaient rien. Aujourd’hui on vit dans la redondance, mais avant, on vivait dans le déni, jusqu’au jour où la machine décidait de vous rappeler qui commande.
Et faut être honnête aussi, on copiait tout comme des cochons ! Les cassettes audio, évidemment, mais aussi les jeux, les trucs sur disquettes, puis plus tard les CD quand les graveurs ont commencé à débarquer chez "le pote qui a du matos". C’était pas présenté comme de la cybercriminalité internationale comme aujourd'hui. Non, c’était juste… le quotidien. Un mélange de débrouille, de "je te prête, tu me prêtes", et de compilation faite maison. Aujourd’hui vous payez un abonnement et vous avez tout. Avant, on avait un classeur de CD et c'était notre trésor
Et puis un jour, vers la fin des années 90, y’a eu le modem... C'était l'époque où Internet faisait du bruit. Un bruit de robot qui se noie dans une baignoire, suivi d’un sifflement de dauphin sous crack. Et quand enfin ça se connectait… fallait pas que quelqu’un décroche le téléphone fixe, sinon PAF, coupure et retour à la case départ. Et évidemment, c’était facturé à la durée, donc chaque minute de "surf" vous donnait l’impression de brûler un billet façon Gainsbourg.
Et c'est à partir de là que j'arrêterai ce récit car après, Internet a déboulé et nos vies n'ont plus jamais été les mêmes....
Mais alors, est-ce que c'était mieux avant ?
Honnêtement, non. Mais c'était différent. On avait moins de choix, donc on appréciait plus ce qu'on avait. On s'ennuyait plus, donc on inventait des trucs pour s'occuper. On était moins connectés, donc les moments ensemble étaient plus intenses. Mais je ne changerais pas ma connexion fibre, mon smartphone et mon accès instantané à toute la connaissance humaine contre une télécarte et un magnétoscope. Par contre, je suis content d'avoir connu les deux époques car ça me permet d'apprécier à quel point on a de la chance aujourd'hui !
Car au fond, le vrai changement, c’est pas juste "c’était plus lent". C’est qu’on est passé d’un monde de rareté à un monde d’abondance. Avant, chaque film, chaque album, chaque jeu avait un coût, une logistique qui lui était propre, et provoquait de l'attente. Donc vous choisissiez, vous gardiez, vous rentabilisiez. Aujourd’hui, tout est disponible tout de suite, et le problème n’est plus d’obtenir… c’est de trier.
On a troqué la frustration du manque contre l’épuisement du trop-plein. Et y’a un autre truc aussi qui a changé...
Avant, la tech était matérielle. On possédait des objets comme des cassettes, des VHS, des cartouches, des albums photo, des cartes. Mais aujourd’hui, on possède surtout… des accès. Des comptes, des abonnements, des mots de passe, des licences. C’est génial quand tout marche mais le jour où vous oubliez un identifiant, où votre compte saute, où un service ferme… vous réalisez que vous aviez "tout" sans vraiment rien avoir dans les mains.
On a gagné en confort, mais on a aussi inventé une nouvelle fragilité qui est cette dépendance invisible à un service, à une entreprise.
Mais bon, c'est comme ça, on va pas refaire l'histoire. En tout cas, ces années 80-90, c'était quand même super sympa et j'espère que cette petite plongée dans la nostalgie vous aura plu.
Et si vous n'avez pas connu tout ça, bah maintenant au moins vous savez comment ça se passait pour de vrai.
Première apparition publique pour la Radeon RX 9070 dans la Steam Hardware Survey : RDNA 4 pointe à 0,22 % en décembre 2025, après près d’un an d’attente.
Radeon RX 9070 dans l’enquête Steam : un premier jalon RDNA 4
Il aura fallu patienter, mais la Radeon RX 9070 figure désormais au tableau mensuel de Steam, avec 0,22 % de parts. C’est la première et, à ce stade, l’unique carte RDNA 4 listée. D’après plusieurs hypothèses relayées ces derniers mois, Steam pourrait mal identifier le GPU lorsqu’un iGPU est actif ou qu’une seconde carte est présente, ce qui aurait sous-déclaré la série RX 9000 jusqu’ici.
Dans la liste « All Video Cards », la RX 9070 se retrouve à hauteur de parts de modèles plus anciens comme l’Intel HD Graphics 4600 ou l’AMD RX 5500 XT. Aucun signe, pour l’instant, d’une RX 9070 XT ni d’une RX 9060 en entrée nommée.
Côté GeForce actuelles, la hiérarchie de décembre 2025 est dominée par la RTX 5070 à 3,05 %. Suivent les RTX 5060 (2,21 %), RTX 5070 Ti (1,94 %), RTX 5060 Ti (1,74 %), RTX 5080 (1,68 %) et RTX 5090 (0,60 %), toutes devant la RX 9070 à 0,22 %.
Les GPU mainstream plus anciens gardent néanmoins la tête du classement. La RTX 3060 atteint 6,53 %, devant la RTX 4060 Laptop GPU (5,85 %) et la RTX 4060 (5,84 %). Viennent ensuite la RTX 3050 (4,53 %) et la GTX 1650 (4,25 %).
Des libellés Radeon agrégés en hausse
Deux catégories larges progressent en décembre : « AMD Radeon(TM) Graphics » affiche 3,49 % (+1,25 %) et « AMD Radeon Graphics » 2,69 % (+0,78 %). Ces libellés agrègent des iGPU et dGPU sans précision de modèle, participation volontaire oblige, et incluent les machines AMD dédiées au jeu, Steam Deck compris. Comme le résume la source, « la carte montre une part de 0,22 % », un point de repère utile pour RDNA 4.
Fender Audio débarque au CES 2026 avec une offensive claire : une série d’enceintes portables ELIE et un casque MIX qui ciblent d’emblée le segment premium. Selon la marque opérée sous licence par Riffsound Pte. Ltd. pour Fender Musical Instruments Corporation, l’objectif est d’allier performance, polyvalence et usages quotidiens.
Fender Audio mise sur ELIE et MIX
La gamme ELIE (Extremely Loud Infinitely Expressive) se décline en deux modèles, E6 et E12. Ces enceintes Bluetooth adoptent un design soigné et une ingénierie audio poussée, avec subwoofers intégrés et une implémentation présentée comme une première mondiale du Waves SOC.
L’approche revoit l’usage des DSP et des SoC dans l’architecture d’enceintes pour obtenir davantage de puissance à rendement supérieur, donc plus de volume et de clarté acoustique à taille égale.
Côté fonctionnalités, ELIE s’adresse autant à la maison qu’à la mobilité. Chaque unité peut gérer jusqu’à quatre canaux audio simultanés avec faible latence. Un smartphone ou un micro sans fil en Bluetooth, une source filaire via XLR ou jack 1/4, plus deux canaux sans fil additionnels à l’aide d’accessoires compatibles Fender Audio. Les enceintes peuvent être appairées en stéréo pour une vraie séparation gauche/droite, ou synchronisées en « multi mode » pour couvrir plusieurs zones.
MIX Headphones : modularité, LHDC-V et 100 heures
Le casque MIX opte pour une conception entièrement modulaire, pensée pour évoluer. Le transmetteur FWD Tx USB-C inclus débloque des modes sans fil lossless (LHDC-V), faible latence (LC3) et Auracast, avec une compatibilité large tous appareils.
Les transducteurs graphène 40 mm misent sur le rendement, épaulés par une ANC hybride, un double micro avec ENC, et l’écoute filaire ou sans fil. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 100 heures, les composants modulaires pouvant être remplacés au fil du temps.
Ce lancement inaugure l’écosystème audio personnel de Fender Audio, présenté pour la première fois au CES 2026. D’après Mah Chernwei, PDG de Riffsound, « Fender Audio veut porter l’héritage sonore de Fender vers l’avenir de l’écoute » et « ELIE et MIX sont pensés pour des usages portables, flexibles et personnels ».
Corsair au cœur d’une polémique : selon un utilisateur de Reddit, la marque aurait annulé son achat avant de réafficher le même PC plus cher. Le tout sur un Vengeance a5100 passé de 3 499 $ à 4 299 $ du jour au lendemain.
Corsair pointé du doigt après l’annulation d’un Vengeance a5100
D’après le témoignage, la commande a été passée la veille comme « cadeau du Nouvel An » et une facture a été reçue à la validation, ce que l’acheteur a interprété comme une confirmation. Le lendemain, un courriel d’annulation tombe. En tentant de racheter le même préassemblé, le client découvre un nouveau tarif affiché à 4 299 $, soit 800 $ de plus qu’initialement.
L’internaute estime que l’annulation est liée à ce changement de prix. Corsair n’a pas commenté publiquement ce cas précis et aucun motif n’est indiqué dans la publication. Suivant la boutique et les conditions acceptées lors du paiement, ce type de situation peut soulever des questions de protection du consommateur, même si certaines CGV prévoient des annulations pour erreur de prix, rupture de stock ou vérification d’identité. Ces clauses restent encadrées par le droit local et ne sont pas toutes opposables selon les pays.
Ce dossier remet également en lumière un constat bien connu concernant les PC préassemblés : les grandes marques appliquent souvent une marge notable par rapport à une configuration équivalente montée soi-même. Dans ce cas précis, la hausse annoncée de 3 499 $ à 4 299 $ ne fait qu’accentuer cet écart. Un commentaire relevé dans la discussion pointe d’ailleurs le processeur retenu, estimant que le Ryzen 9 9900X3D n’est ni un véritable CPU polyvalent, ni une référence en jeu, une remarque qui n’est pas totalement infondée.
Quelles implications pour les acheteurs de préassemblés Corsair ?
Sans prise de position officielle de Corsair sur ce cas précis, difficile d’en tirer une règle générale. Mais vérifier les conditions d’annulation, prendre des captures d’écran du tarif au moment du paiement, et comparer avec un montage DIY restent de bons réflexes, surtout lorsque l’écart atteint 800 $.
Vous vous souvenez quand Nintendo a sorti son mode VR pour Breath of the Wild ? Le truc avec les Labo VR Goggles en carton ? Bon, c'était de la stéréo 3D avec suivi de mouvements de tête, mais franchement l'expérience était tellement limitée que pour beaucoup de joueurs, ça ressemblait plus à une démo technique qu'à un vrai mode VR.
Hé bien un moddeur a décidé de faire les choses sérieusement, et le résultat est très impressionnant.
BetterVR transforme Breath of the Wild en véritable expérience VR
Le projet s'appelle BetterVR et c'est exactement ce que ça veut dire. Fini les limitations du mode Nintendo Labo, ici on parle de vrai rendu stéréo en 6DOF (six degrés de liberté) avec support complet des mains et des bras. Vous pouvez dégainer vos armes en tendant le bras derrière votre dos, attaquer en faisant des mouvements de bras, couper du bois en mimant les gestes... Bref, c'est Hyrule comme si vous y étiez vraiment.
Le truc de dingue, c'est que le moddeur
Crementif
a bossé dessus pendant cinq ans, avec l'aide de quelques contributeurs pour les tests. Le résultat tourne sur l'émulateur Cemu (version 2.6 minimum) et fonctionne avec les casques VR compatibles OpenXR. Les contrôleurs Oculus Touch sont configurés par défaut, pour les autres (Index, Vive) il faudra probablement faire un remappage manuel via SteamVR.
Pour en profiter, il vous faudra évidemment une copie légale de Breath of the Wild version Wii U (oui, c'est important de le préciser), un PC qui tient la route avec un bon CPU single-thread, et Windows parce que ça ne fonctionne pas sous Linux pour l'instant.
J'avais déjà parlé d'un portage VR de Zelda
à l'époque de l'Oculus Rift, mais c'était sur la version NES et franchement ça donnait plus le mal de mer qu'autre chose. Là, on est sur un autre niveau.
Ce qui m'impressionne au-delà de la technique, c'est que le mod ne contient aucun fichier du jeu original. Il fonctionne via un hook (des fichiers dll/json/bat) qui intercepte le rendu et active un graphic pack Cemu.
Et est-ce que ça change quoi que ce soit légalement ? Avec Nintendo, vaut mieux pas trop compter là dessus, donc si ça vous tente, autant tester pendant que c'est encore là.
L'installation demande quelques prérequis :
Cemu 2.6
ou plus récent, BotW avec l'update V208, Vulkan activé et VSync désactivé. Ensuite
vous téléchargez le mod depuis le GitHub
, vous extrayez dans le dossier Cemu, vous lancez Cemu une première fois normalement, puis vous utilisez le fichier batch pour lancer en mode VR. Les graphic packs BetterVR et FPS++ s'activeront alors automatiquement...
Perso je trouve ça cool de voir que la communauté arrive à faire en quelques années ce que Nintendo n'a jamais voulu développer sérieusement.
La dernière version (0.9.3) vient de sortir avec pas mal d'améliorations. Il y a même un mode troisième personne si vous préférez garder vos distances avec les Lynels (même si c'est encore un peu buggé).
Parce que bon, se faire charger par un centaure géant en vue subjective, ça doit quand même faire son petit effet.
Bref, si vous avez un casque VR qui traîne et que vous n'avez jamais vraiment exploré Hyrule comme vous l'auriez voulu, c'est l'occasion ou jamais. En attendant que Nintendo daigne sortir un vrai jeu Zelda en VR (on peut toujours rêver), au moins les moddeurs sont là pour combler le vide.
C'est exactement le concept derrière
Aurora OS.js
, un projet open source complètement barré qui simule un système d'exploitation complet dans votre navigateur... avec des mécaniques de jeu de hacking intégrées.
Le truc, c'est que ce n'est pas juste une démo technique. Aurora OS.js embarque un vrai système de fichiers virtuel avec stockage persistant, un terminal avec des commandes type Linux (ls, cd, cat, mkdir...), un gestionnaire de fenêtres, un bloc-notes avec coloration syntaxique, et toute une architecture modulaire pour les applications. Bref, ça ressemble à un vrai OS, ça se comporte comme un vrai OS, mais ça tourne dans un onglet de votre navigateur.
Côté technique, les développeurs n'ont pas fait dans la demi-mesure. C'est à base de React 19, Electron 39, TypeScript 5, Tailwind CSS v4, et des animations fluides grâce à Framer Motion. Et le tout nécessite Node.js 24 minimum, ce qui montre qu'on est clairement sur des technos de pointe.
Le projet suit une roadmap en trois étapes. La version actuelle (v0.7.7) se concentre sur les fondations et l'utilisabilité. La v1.x apportera le gameplay solo de hacking. Et la v2.x ? Du multijoueur persistant où vous pourrez hacker d'autres joueurs. Ça va être trop incrrrr !
Si vous aimez
les expériences dans le navigateur
ou
les projets qui repoussent les limites du web
, Aurora OS.js mérite clairement un coup d'œil. Y'a une démo live sur GitHub Pages pour tester directement (user: guest / mdp: guest). Et comme c'est sous licence AGPL-3.0, vous pouvez fouiller le code et même contribuer si le cœur vous en dit.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
VLC est le lecteur qui sait tout lire.
Pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore, il est capable de lire un nombre impression de formats, aussi bien audio que vidéo car il intègre la plupart des codecs (codeur décodeur) existants.
Un autre point fort non négligeable, il est multiplateforme, c'est à dire qu'il existe une version pour Windows 32 ou 64 bits (à partir d'XP SP3), une version portable certes, mais aussi des versions pour Linux, toute la gamme Apple, Android, ChromeOS et bien d'autres ! :good:
Il a été publié pour la première fois en Février 2001, extraordinaire longévité s'il en est !
Son seul point faible est une arborescence des menus pas toujours évidente pour les néophytes, et c'est bien dommage car il dispose de nombreuses fonctionnalités.
Je vous propose de télécharger aujourd'hui la toute dernière version qui vient d'être publiée, la 3.023.
Au programme une évolutivité toujours plus importante dans la compatibilité avec toujours plus de médias, mais malheureusement une esthétique qui n'évolue toujours pas que je trouve datée.
Utilitaire gratuit, en français et portable permettant d'analyser votre ordinateur afin de lister les pilotes installés et détecter si des versions plus récentes de ceux-ci sont disponibles...