Ces 5 séries Apple TV font leur grand retour en janvier 2026






ASUS vient de lancer une collection ROG x Kojima Productions, avec une disponibilité annoncée pour le 4 février.
La gamme comprend un casque audio ROG Delta II, une souris ROG Keris II Origin RGB et un tapis de souris ROG Scabbard II au format XXL. Les trois références adoptent un coloris blanc, noir et or, orné de l’emblème Ludens de Kojima Productions.


Les produits issus de cette collaboration sont désormais référencés chez Best Buy :
ROG Delta II Wireless RGB Gaming Headset – 269,99 $
https://buff.ly/MiMrVnG
ROG Keris II Origin Ultralight Mouse – 169,99 $
https://buff.ly/aHRyaTj
ROG Scabbard II Gaming Mouse Pad (XXL) – 69,99 $
https://buff.ly/CSYnD07
Jonsbo lance le X400 WHITE, un boîtier « sea view » à ossature externe, compatible cartes mères à connecteurs arrière, proposé à environ 84 €.
Le X400 WHITE reprend l’architecture à ossature externe des BO400 et un agencement à double chambre. Il affiche des dimensions de 460,2 × 310,3 × 476,5 mm pour environ 10,2 kg et accepte des cartes mères Mini-ITX, Micro-ATX et ATX. Les deux panneaux latéraux en verre trempé adoptent un système de retenue anti-chute et s’ouvrent par simple pression.

En façade, on trouve 2 ports USB-A 3.0, 1 port USB-C et un combo audio 3,5 mm. Une barre ARGB souligne le panneau avant. Le châssis mise sur une esthétique « tour vitrée » privilégiant la mise en valeur du RGB tout en facilitant la circulation d’air grâce à la séparation des compartiments.

Le compartiment arrière intègre deux caches de gestion des câbles amovibles pour simplifier le nettoyage. Un système d’assistance au flux d’air pour la carte mère permet d’ajouter deux ventilateurs de 120 mm côté plateau, afin d’alimenter directement les composants en air frais. Le boîtier supporte jusqu’à 2 disques 3,5 pouces et 1 SSD 2,5 pouces.

Le X400 WHITE est compatible avec les systèmes de refroidissement air/eau de la série « Light Blade » et avec les cartes mères à connecteurs arrière, pour une vue interne plus épurée. Un support GPU est fourni de série pour sécuriser les cartes graphiques épaisses (séries 80/90). Un kit optionnel avec équerre et nappe PCIe permet le montage vertical de la carte graphique.
Source : ITHome
Phanteks vient de lancer la série Matrix, une nouvelle gamme de boîtiers PC intégrant un écran LED en tissu à matrice de points. La famille comprend les Evolv X2 Matrix, XT View Matrix ainsi que le kit d’upgrade Matrix-600.
Compatible avec le pilote Nexlinq, la série Phanteks Matrix affiche des données système en temps réel, des animations et des effets lumineux, avec une charge CPU inférieure à 3 %. Les utilisateurs peuvent personnaliser la mise en page, le contenu et le rendu visuel.


Positionné en haut de gamme, l’Evolv X2 Matrix embarque 900 LED dissimulées derrière une enveloppe textile et un verre flottant. L’écran est alimenté et piloté via une prise SATA et un port USB 2.0. Le châssis adopte une architecture de flux d’air vertical pour favoriser une circulation ascendante, intègre un éclairage D-RGB et prend en charge les cartes mères à connectique arrière. Prix public : 199,99 $ (environ 184 €).
Le XT View Matrix vise le meilleur rapport qualité/prix avec 600 LED, la compatibilité avec des cartes graphiques très longues et l’installation jusqu’à 9 ventilateurs de 120 mm. Il accepte des radiateurs de watercooling, reste compatible avec les cartes mères à connectique arrière et est livré avec trois ventilateurs M25-120 mm D-RGB. Prix public : 119,99 $ (environ 110 €).

Le kit Matrix-600 ajoute l’affichage matriciel aux boîtiers XT View et G400A. Il intègre 600 LED, fonctionne sous Windows et peut afficher données système, effets lumineux, texte et animations. Prix public : 49,99 $ (environ 46 €).
Source : ITHome
MSI vient de confirmer le design de sa GeForce RTX 5090 LIGHTNING 32G, une déclinaison haut de gamme qui combine watercooling intégré et affichage en façade.
Le constructeur présente une carte développée en collaboration avec NVIDIA, dotée d’un double connecteur d’alimentation pour une enveloppe électrique cumulée pouvant atteindre 1600 W. La face avant est largement occupée par un écran multifonction, destiné à l’affichage de paramètres système et d’animations.
Le système de refroidissement s’articule autour d’un circuit de watercooling intégré avec cold plate pleine couverture, une pompe optimisée en dynamique des fluides, un radiateur à ailettes à espacement segmenté et des ventilateurs axiaux à haute pression acoustiquement optimisés.
Cette RTX 5090 LIGHTNING 32G adopte un double 12V-2×6, une approche pensée pour encaisser des pointes de charge élevées tout en stabilisant l’alimentation. L’intégration du watercooling en fait une solution prête à l’emploi, taillée pour maintenir le GPU et la mémoire sous contrôle thermique dans les charges extrêmes.
MSI ne détaille pas encore les fréquences ni le positionnement tarifaire. Les images et la fiche de l’Innovation Awards confirment toutefois le parti pris : design massif, refroidissement liquide complet et instrumentation avancée via l’écran frontal.
Source : ITHome
Samsung présente le P9, un SSD portable USB4 qui vient de mettre l’accent sur la vitesse et la capacité avec jusqu’à 8 To et un débit maximal annoncé de 4 000 Mo/s via un lien 40 Gbit/s.
Le P9 s’appuie sur une interface USB4 40 Gbit/s et vise des transferts soutenus à 4 000 Mo/s. Il sera proposé jusqu’à 8 To, de quoi emporter de vastes bibliothèques multimédias ou des projets lourds en mobilité.
Grâce à une technologie de contrôle thermique présentée comme inédite dans le secteur, Samsung annonce une hausse de l’efficacité énergétique par rapport à la génération précédente : +333 % en lecture et +405 % en écriture. Le constructeur met en avant des usages tels que l’édition de flux vidéo en 12K, ainsi qu’une capacité de stockage dépassant deux millions de photos.
Côté compatibilité, le P9 fonctionne avec Windows, macOS et Android. Aucun détail n’est donné ici sur le type de contrôleur, la mémoire utilisée, ni sur la résistance aux chocs ou la protection contre la surchauffe au-delà du contrôle thermique évoqué.
Avec 8 To au maximum, le P9 cible les créateurs et professionnels qui ont besoin de volumes importants et de débits élevés sur un bus USB4. Les promesses incluent la manipulation directe de séquences 12K et le transport d’archives massives sans compromis sur la mobilité.
Source : ITHome
ASUS continue de faire évoluer l’écosystème AM5 avec l’annonce de deux nouvelles cartes mères haut de gamme basées sur le chipset AMD X870E : les ROG Crosshair X870E Glacial et ROG Crosshair X870E DARK NEO. Présentées comme les futures vitrines technologiques de la marque, ces cartes mères visent clairement les utilisateurs les plus exigeants, qu’il […]
L’article ASUS prépare les cartes mères ROG Crosshair X870E Glacial et X870E DARK NEO pour les Ryzen AM5 est apparu en premier sur HardwareCooking.
ASUS ouvre le CES 2026 de manière spectaculaire avec un produit pour le moins atypique : les ROG XREAL R1 AR. Il ne s’agit pas d’un nouveau moniteur gaming classique, mais de lunettes de réalité augmentée conçues pour offrir une expérience d’affichage digne d’un écran géant, directement devant les yeux du joueur. Développées en collaboration […]
L’article ASUS ROG XREAL R1 AR : les premières lunettes gaming Micro-OLED 240 Hz avec écran virtuel de 171 pouces est apparu en premier sur HardwareCooking.
ASUS vient de dévoiler la ROG Crosshair X870E Glacial, une carte mère haut de gamme au design blanc argenté pensée pour le watercooling custom.
Ce modèle Glacial reprend l’approche esthétique déjà vue sur les séries Maximus Z590/Z690, avec des dissipateurs élargis et une couverture métallique plus généreuse. Un grand écran occupe l’angle supérieur gauche pour la télémétrie et l’affichage système. L’I/O latéral caractéristique des modèles phares est conservé, tout comme la carte d’extension Q-DIMM.2 pour le stockage.
Entre le socket processeur et les slots mémoire, des contacts métalliques pogo dédiés facilitent l’intégration d’un waterblock et le monitoring de la boucle sans câble, confirmant son appartenance à la série NEO, analysée en détail la semaine dernière. Le mécanisme de retrait rapide de la carte graphique sur le slot PCIe principal revient à un bouton physique, plus pratique en boîtier.
La carte mère se positionne comme le fleuron AMD chez ROG, combinant finitions soignées, fonctionnalités d’overclocking et un écosystème pensé pour les configurations custom haut de gamme et in
Source : ITHome
HP vient de présenter l’EliteBoard G1a, un clavier PC intégrant l’ensemble de la configuration dans le châssis du clavier, pensé pour les postes où l’espace est compté.

Ce « clavier PC » vise à remplacer un mini PC en regroupant l’électronique directement sous les touches à mécanisme ciseaux. Il suffit de relier l’appareil à un écran via USB-C et d’utiliser la souris sans fil fournie pour démarrer la session bureautique.
HP oriente l’EliteBoard G1a vers les environnements professionnels et les espaces restreints. Le format réduit limite l’encombrement au bureau tout en conservant une saisie de type portable grâce aux touches à ciseaux. La connexion unique en USB-C vers l’écran simplifie le câblage et l’installation.
Destiné aux parcs IT, l’appareil intègre des outils de gestion métier, prend en charge le déploiement à distance et propose un démarrage sécurisé. Le nom « G1a » laisse par ailleurs supposer une base processeur AMD, sans précision officielle supplémentaire à ce stade.
Source : ITHome
Dell vient de présenter l’UltraSharp U3226Q, un moniteur professionnel QD‑OLED 32 pouces, premier du genre à obtenir la certification VESA DisplayHDR True Black 500.
Conçu pour la création et les usages exigeants, l’écran affiche une définition 4K, un taux de rafraîchissement de 120 Hz et une profondeur de couleur sur 10 bits. Il intègre un colorimètre pour le calibrage et adopte un traitement AGLR (anti‑reflets, faible réflexion) afin de limiter les reflets sans dégrader le contraste propre à l’OLED.
La dalle QD‑OLED vise une couverture étendue des espaces colorimétriques, tandis que la certification DisplayHDR True Black 500 garantit des noirs profonds et un pic lumineux adapté aux contenus HDR dans un cadre professionnel. La combinaison 4K/120 Hz répond aux workflows modernes, de la timeline vidéo fluide à l’aperçu interactif en 3D.
L’intégration du colorimètre facilite la maintenance colorimétrique régulière, et l’AGLR réduit les réflexions parasites en environnement lumineux. Dell positionne ainsi l’U3226Q comme une solution QD‑OLED accessible pour les studios et bureaux ayant besoin d’un rendu fidèle sans surcoût de calibration externe.
Source : ITHome
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Que vous utilisiez un ordinateur portable ou de bureau il n'est pas toujours aisé de modifier la luminosité de l'écran.
Je vous propose donc d'essayer ce petit logiciel portable.
Pour l'anecdote j'avais déjà testé durant le mois de novembre dernier la version 1.8.26 datant de mai 2025, mais je n'avais alors pas été convaincu.
Mais, bonne nouvelle, cette 1.8.29 publiée il y a trois jours que je vous invite à essayer est elle totalement fonctionnelle.
Ce programme est utilisable de Windows 7 à 11 (je l'ai testé sous Windows 10 Entreprise 2021 et Windows 11 25H2).
Cet article [Proposition] Modifiez en un seul clic la luminosité de votre écran d’ordinateur est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name
NVIDIA vient de préparer le retour de la RTX 3060 au premier trimestre 2026, une carte graphique lancée initialement en 2021 et toujours très répandue chez les joueurs PC.
Selon le leaker hongxing2020, les partenaires auraient été informés d’une reprise de production pour remettre des RTX 3060 sur le marché. Reste à savoir si NVIDIA relancera la version 12 Go (bus 192 bits) ou la 8 Go (bus 128 bits), cette dernière ayant été largement critiquée par les joueurs.


La famille « 60 » vise le volume grand public. Or la RTX 5060 adopte de la GDDR7, directement touchée par l’envolée des coûts et la pénurie de DRAM. Relancer la RTX 3060 offrirait une alternative aux partenaires pour sécuriser l’offre en milieu de gamme.
Wccftech rappelle que la RTX 3060 existe en 12 Go et 8 Go. Pour être attractive aujourd’hui, le tarif évoqué devrait passer sous 200 € sur le segment, sans quoi l’intérêt face aux modèles plus récents resterait limité.
Source : ITHome
GIGABYTE vient de lancer l’EAGLE 360, un système de watercooling AIO de 360 mm décliné en version noire standard et en édition blanche « ICE ».
L’EAGLE 360 adopte un design épuré avec un éclairage ARGB discret sur le dessus du bloc, dans la continuité de la série EAGLE. Il s’appuie sur une base en cuivre et une pompe annoncée à 3200 RPM. Le radiateur en aluminium affiche 27 mm d’épaisseur et est relié via des tubes de 400 mm.


Trois ventilateurs 120 mm à roulement HDB et ARGB sont préinstallés sur le radiateur. Leur plage de rotation va de 600 à 2000 tr/min, pour un débit d’air maximal de 82,31 CFM, une pression statique de 2,52 mmAq et un niveau sonore annoncé à 37,6 dB(A).
Le kit mise sur la simplicité avec les ventilateurs déjà montés sur le radiateur, un jeu de fixations universelles compatible processeurs Intel et AMD, et un dessus de bloc magnétique rotatif pour aligner le logo et l’éclairage comme souhaité.
Source : ITHome
Samsung présente le Galaxy Book6 Ultra avec un écran OLED 120 Hz capable d’atteindre 1000 nits en HDR, propulsé par des processeurs Intel Core Ultra 300 (architecture Panther Lake) et jusqu’à 32 Go de mémoire.
La gamme Galaxy Book6 vise une montée en puissance graphique par rapport à Arrow Lake grâce à l’iGPU amélioré des Core Ultra 300, tandis que le modèle Ultra peut recevoir en option une carte graphique Nvidia GeForce RTX 5060 ou RTX 5070, épaulée par un SSD de 1 To.

Le châssis adopte une plaque de dissipation élargie, un système de refroidissement à double ventilateur et un module thermique repensé. L’Ultra revendique jusqu’à 30 heures de lecture vidéo et une charge rapide permettant de passer de 0 % à 60 % en 30 minutes.
Le haut de gamme intègre un système audio à 6 haut-parleurs avec 4 boomers et 2 tweeters. La série proposerait 16 ou 32 Go de RAM. Une apparition au CES 2026 est évoquée.
Source : ITHome
MSI lance le Stealth 16 AI+, un PC portable gaming de 16 pouces au châssis fin (moins de 19,8 mm) et léger (environ 1,99 kg), conçu autour des processeurs Intel Core Ultra 300 « Panther Lake ».
La plateforme annonce plus de 1900 TOPS pour l’accélération IA. En excluant la part attribuée au processeur, la carte graphique dédiée atteindrait au moins 1700 TOPS, un niveau compatible avec une GeForce RTX 5090 pour PC portable.
Le Stealth 16 AI+ s’équipe d’une dalle OLED QHD+ (attendue en 2880×1600) à 240 Hz, couvrant 100 % de l’espace DCI-P3 et certifiée VESA DisplayHDR True Black 600, gage de noirs profonds et de pics de luminosité élevés.
Avec moins de 0,78 pouce d’épaisseur et environ 1,99 kg sur la balance, ce modèle vise le segment des PC portables gaming hautes performances et nomades, en misant sur une carte graphique de la classe GeForce RTX 5090 mobile.
Source : ITHome
RTX 5090 poussée à 3,742 MHz : la MSI Lightning Z « OCER » tutoie les 3,75 GHz avec refroidissement exotique, mémoire à 36 Gbps, et un BIOS XOC qui grimpe jusqu’à 2 500 W selon des captures partagées par Littleboy et Lucky_n00b.

Les nouvelles soumissions de benchmarks liées à la MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z montrent un GPU calé à 3,742 MHz, soit quasiment 3,75 GHz. C’est environ 100 MHz de mieux que les 3,65 GHz précédemment repérés sur une GALAX RTX 5090D HOF OC V2. Les résultats proviennent d’une carte Lightning Z « OCER », un exemplaire adressé directement aux overclockeurs, distinct du modèle de vente équipé d’un refroidissement à air. D’après les habitudes du milieu, il faudra probablement compter sur le partage de BIOS pour espérer reproduire ces réglages sur une carte retail, si la compatibilité le permet.

Les photos publiées confirment un montage non commercial et un refroidissement extrême. Pas de ventilateurs classiques ici : l’objectif est de loger de l’azote liquide ou un circuit liquide, comme sur les images de démonstration. La mémoire tourne à 36 Gbps, un palier déjà observé sur d’autres tentatives d’overclocking extrême de RTX 5090.
Les scores apparaissent sur un mélange de tests légers et 3D : GPUPI, ainsi que Time Spy, Port Royal et Speedway. Une capture séparée qui circule évoque un BIOS XOC MSI avec une limite de puissance portée à 2 500 W, supérieure au seuil de 2 000 W souvent cité pour des BIOS XOC concurrents.
HWBOT ne tient pas de catégorie officielle pour les fréquences GPU, contrairement au CPU et à la RAM. GPUPI, charge légère, favorise la chasse au MHz plutôt qu’une mesure de fréquences tenables en jeu. « Ce n’est pas un record officiel de fréquence GPU », rappellent les soumissions, et cela reste de toute façon en deçà des pics observés sur l’iGPU Arrow Lake en juin.



Reste une inconnue majeure : la transposition aux modèles retail. L’exemplaire « OCER » et le refroidissement à l’azote liquide n’augurent rien de reproductible sur air. Il semblerait que, comme souvent, la communauté doive compter sur la diffusion du BIOS par les overclockeurs, en espérant une compatibilité avec les cartes commerciales.

Source : VideoCardz
Après Wine, après Dolphin, après tous ces émulateurs qui se cassent le cerveau à reproduire le moindre transistor d'une console... voici TouchHLE !
Et celui-là, il a compris un truc que beaucoup oublient qui est que pour faire tourner des vieux jeux iPhone de 2008-2011, y'a pas besoin de recréer un iPhone complet dans votre PC.
Faut juste que les apps croient qu'elles tournent sur iOS. Du coup, le projet c'est de réimplémenter les frameworks Apple (UIKit, OpenGL ES, OpenAL) en natif, et seul le binaire ARM de l'app est émulé via dynarmic. Le reste, c'est du code Rust qui fait le boulot directement sur votre machine.
Bref, c'est de l'émulation "haut niveau" (HLE pour High-Level Emulation), l'approche opposée à QEMU qui simule chaque instruction du processeur. C'est la même philosophie que Dolphin pour la GameCube ou Wine pour Windows. Plus léger, plus rapide, mais ça demande de connaître intimement chaque fonction que les apps appellent.
Le logo TouchHLE : un engrenage Rust avec le bouton Home de l'iPhone, tout un symbole ( Source )
Et le résultat c'est que sur les 667 apps testées dans leur base de compatibilité , 153 fonctionnent parfaitement et 101 sont jouables avec des bugs mineurs. Je vous parle de pépites du gaming portable comme Super Monkey Ball, Doom, Sonic, Tetris, Pac-Man, Angry Birds ou Cut the Rope. De quoi croquer les madeleines de votre jeunesse iOS première génération.
Super Monkey Ball qui tourne dans TouchHLE, nostalgie de 2008 ( Source )
Le projet a été lancé en décembre 2022 par Hikari_no_yume, en mode "projet passion à plein temps". Et depuis la release publique de février 2023, c'est devenu un effort communautaire avec une quarantaine de contributeurs. Et ça tourne sur Windows, macOS et même Android.
Alors oui, ça ne fait pas tourner les apps modernes 64-bit, la FAQ est claire là-dessus. Le codebase est conçu pour le 32-bit de l'époque iPhone OS 2.x et 3.0, et l'équipe assume : les jeux post-iOS 7 avec leurs modèles freemium, c'est pas leur combat. Eux, ils préservent les classiques d'avant que le mobile gaming devienne un casino déguisé.
D'ailleurs, si la récente ouverture d'Apple aux émulateurs sur l'App Store vous a donné des idées, sachez que TouchHLE ne peut pas tourner sur iOS lui-même... il a besoin de compilation JIT, et Apple bloque ça sur sa propre plateforme. Hop, on reste donc sur PC ou Android.
Pour l'installer, c'est dispo sur GitHub avec des releases pour Windows, macOS et Android. Il vous faudra vos propres fichiers .ipa (les apps iPhone de l'époque), le projet ne fournit rien pour des raisons légales évidentes. Mais si vous avez gardé des backups iTunes d'il y a 15 ans... c'est le moment de les ressortir.
Perso, je trouve l'approche pas con. Plutôt que de s'acharner à reproduire le hardware Apple bit par bit (ce qui serait un cauchemar légal et technique), ils ont choisi la voie pragmatique : faire croire aux apps qu'elles sont chez elles, sans jamais toucher au code d'Apple. Et ça c'est malin !

Microsoft vient de faire un truc qui va faire jacter tous vos sites tech au moins pour la semaine ! En effet, la firme de Redmond ouvre Windows aux agents IA autonomes, ces assistants capables d'agir sur votre système sans que vous ayez à cliquer sur chaque bouton. Ahaha, j'adore ! Et là, forcément vous me connaissez, niveau sécu, ça soulève quelques questions.
Ce framework s'appelle Agent Launchers et il débarque dans Windows Insider Preview. L'idée c'est de permettre à des assistants logiciels de s'enregistrer auprès de l'OS pour interagir avec vos fichiers et vos apps dans un environnement isolé. Kevin Scott, le CTO de Microsoft, compare ça à Windows 3.0 qui avait fait de l'OS la plateforme incontournable pour les devs. Sauf qu'aujourd'hui, on parle pas de Word ou Excel, on parle de trucs qui prennent des décisions à votre place. Oui comme votre mère.
Les paramètres Windows AI Components - c'est là que ça se passe ( Source )
Mais rassurez-vous les mécréants, Microsoft a quand même prévu des garde-fous. En effet, les agents tournent dans un Agent Workspace isolé, avec leur propre compte utilisateur Windows dédié. Ils ne peuvent pas dépasser vos permissions, et par défaut, ils n'ont accès qu'à 6 dossiers : Documents, Téléchargements, Bureau, Musique, Images et Vidéos. De plus, le système est désactivé par défaut et il faut un admin pour l'activer. Voilà, les 3 loi d'Asimov version krosoft sont donc la non-répudiation (les actions sont loggées), la confidentialité (isolation des données), et l'autorisation (permissions explicites).
Le message d'avertissement quand vous activez les fonctionnalités agentiques - Microsoft prévient que c'est pas encore au point ( Source )
Sauf que voilà. Y'a un gros éléphant dans la pièce qui s'appelle XPIA, pour Cross-Prompt Injection Attack. Si vous avez suivi l'affaire EchoLeak sur Microsoft 365 Copilot, vous savez de quoi je parle. Le principe c'est qu'un contenu malveillant planqué dans un fichier ou une page web peut détourner les instructions de l'IA. L'agent croit alors exécuter une tâche légitime alors qu'il balance vos données à un serveur pirate. Et le pire c'est que Microsoft reconnaît le risque noir sur blanc dans sa propre documentation.
Le problème fondamental c'est ce que les chercheurs appellent la LLM Scope Violation : l'IA traite les données de confiance et les données potentiellement hostiles dans le même "cerveau", sans vraiment faire la différence. C'est comme si votre assistant faisait aveuglément tout ce qu'il lit, que ça vienne de vous ou d'un spam. Et ça, c'est un défaut architectural qui touche tous les systèmes agentiques basés sur des LLM, et pas juste ceux de Microsoft.
D'ailleurs, si vous vous demandez pourquoi Microsoft prend ce risque énorme, c'est simple la réponse est dans les chiffres. En fait, les revenus de Windows stagnent tandis qu'Azure a explosé à plus de 75 milliards de dollars par an. La stratégie c'est donc de transformer Windows en hub pour les agents, et de le faire devenir la plateforme incontournable de l'ère IA, exactement comme ils l'avaient fait avec les applications traditionnelles dans les années 90.
Alors pour l'instant, c'est réservé aux Windows Insiders dans le canal Dev et les testeurs sont explicitement prévenus que les protections XPIA ne sont "pas parfaites" et qu'il faut surveiller ce que font les agents. Bref, c'est de la beta assumé mais vu comment l'IA peut déjà introduire des vulnérabilités dans le code, imaginez ce que ça peut donner avec un agent qui a accès à votre système de fichiers.
Les entreprises qui veulent déployer ça vont donc devoir sérieusement revoir leurs politiques de sécurité. Audit des données accessibles, monitoring des actions des agents, sensibilisation des équipes... L'IA autonome, c'est plus un gadget de productivité, c'est un vecteur d'attaque potentiel qu'il va falloir commencer à traiter comme tel.

La guerre des consoles des années 90, c'est terminé depuis longtemps... Enfin, c'est ce qu'on croyait ! Car un moddeur du nom de Malucard vient de raviver les braises en portant Super Mario 64 sur... PlayStation 1. Oui, le jeu phare de la N64 qui tourne nativement sur la console de Sony... À l'époque de ma jeunesse aux temps jadis, ça aurait fait scandale ^^
Le projet s'appelle SM64-PSX et c'est basé sur le fameux travail de décompilation de Super Mario 64 qui circule depuis quelques temps. Sauf que là, au lieu de simplement recompiler le code pour PC, Malucard l'a adapté pour qu'il tourne sur le hardware de la PS1. Et c'était pas gagné d'avance.
Car les deux consoles sont très différentes niveau architecture. Du coup, il a fallu réécrire tout un tas de trucs : conversion en mathématiques à virgule fixe au lieu de flottants, compilation just-in-time des listes d'affichage dans un format custom, compression des animations (de 580 Ko à 190 Ko stockés directement en VRAM), quantification des textures en 4 bits... Bref, du bricolage de haut niveau pour faire rentrer un jeu N64 dans une PS1.
Mais c'est jouable, même si faut pas s'attendre à du miracle non plus. Y'a des arbres qui flottent dans le vide à cause des conversions mathématiques, certaines animations font crasher le jeu, la caméra est aux fraises dans pas mal de niveaux, et le menu pause ne fonctionne pas. Mais bon, voir Mario sauter dans le château de Peach sur une PlayStation, ça a quand même de la gueule !
Et le plus marrant dans l'histoire, c'est que cette initiative a provoqué une riposte de l'autre camp. Des fans de Spyro the Dragon ont lancé un projet miroir pour porter le jeu d'Insomniac... sur N64 ! La guerre des consoles continue donc, mais cette fois-ci ce sont les fans qui s'en chargent.
Voilà, si vous voulez tester, le code source est dispo sur GitHub . Il vous faudra une ROM originale de Super Mario 64 version US et quelques outils de compilation. Le build génère un fichier ISO et CUE prêt à être gravé ou émulé. Le projet supporte même les manettes DualShock avec les vibrations !
Merci à Lorenper pour l'info !
