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Contrib.FYI – Le site qui vous aide à contribuer à l'Open Source

Vous avez envie de contribuer à l'Open Source, et c'est tout à votre honneur. Alors vous vous dites "Allez, ce week-end, je plie ma première Pull Request". Et là, c'est le drame. Vous arrivez sur GitHub, vous tapez trois mots-clés, et vous vous retrouvez noyé sous des milliers d'issues datant de 2014, des projets abandonnés ou des tâches qui demandent un doctorat en physique quantique.

Décourageant un peu non ?

Parce qu'on connaît tous cette sensation de tourner en rond en cherchant le fameux ticket "Good First Issue" qui ne soit pas juste "corriger une faute de frappe dans le README", j'ai décidé aujourd'hui, de vous aider ! Grâce notamment à une véritable boussole dans cette jungle open source, nommée Contrib.FYI .

L'interface épurée pour trouver votre prochaine mission ( Source )

Ce site c'est un moteur de recherche ultra-minimaliste qui agrège les tâches étiquetées "Help Wanted" et "Good First Issue" à travers tout l'écosystème GitHub.

Développé par un certain k-dash, ça se présente comme un tableau de bord où vous pouvez filtrer les opportunités, et c'est beaucoup plus agréable que la recherche native de GitHub qui est aussi accueillante qu'une administration française un lundi matin.

Vous avez même une fonctionnalité "My Picks" pour mettre de côté les tickets qui vous tapent dans l’œil, histoire de ne pas les perdre si vous devez aller promener le chien entre temps. Une autre feature sympa, c'est l'historique "Recently Viewed" qui permet de retrouver une issue après qu'on ait fermé un onglet par erreur.

Alors oui, des agrégateurs comme ça, il en existe d'autres. Je pense évidemment à GoodFirstIssue.dev ou CodeTriage mais Contrib.FYI a ce petit côté outil fait par un dev pour des devs qui ne cherche pas à vous vendre une formation ou à vous faire rejoindre une newsletter.

Du coup, maintenant vous n'avez plus d'excuse pour ne pas mettre les mains dans le cambouis. Que vous soyez un vétéran du code qui veut juste dépanner sur du Rust ou un débutant qui veut comprendre comment fonctionne une PR, y'a de quoi faire !

Et si vous cherchez d'autres outils pour pimper votre expérience GitHub, je vous avais déjà parlé de Git-Who pour analyser vos contributions ou encore de GitHub2File pour donner du contexte à vos IA préférées. Allez jeter un oeil, ça vous plaira peut-être !

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[Bon plan] Analysez vos disques et recherchez les secteurs défectueux

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Vos disques s'usent c'est une certitude.

Je vous propose un logiciel qui va vous permettre de les scanner et de détecter tous éventuels secteurs défectueux.

Cela vous permettra d'anticiper de futures pannes et de lancer des sauvegardes.

Ce soft est utilisable de Windows 7 à 11 et est disponible en versions à installer et portable. 👍

Actuellement vous pouvez bénéficier d'une licence à vie, ne traînez pas. 😉

Cet article [Bon plan] Analysez vos disques et recherchez les secteurs défectueux est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

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OneDrive ou pourquoi tout le monde déteste le cloud de Microsoft ?

Besoin de vous faire une petite frayeur ? Oui, je sais y'a déjà Poutine, Trump, Macron et compagnie et on n'a vraiment pas besoin de se faire baliser plus... mais quand même, j'ai ce qu'il vous faut... Pour tester votre niveau de résilience et de résistance au stress, essayez donc un peu de désactiver la sauvegarde OneDrive sur votre PC Windows.

Parce que si vous avez installé Windows 10 ou 11 récemment, vous avez sûrement remarqué cette petite icône de nuage toute moche qui squatte votre barre des tâches. C'est ✨ OneDrive ✨, le service de stockage de Microsoft. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il est encore plus pot de colle que vous avec votre collègue Samantha.

Hé oui, comme le raconte Jason Pargin , Microsoft a mis en place ce qu'on appelle un joli "dark pattern". Vous savez, ces interfaces conçues pour vous piéger ou vous forcer la main.

L'arnaque est simple... Lors de la configuration ou après une mise à jour, Windows peut vous proposer avec beaucoup d'insistance d'activer la ✨Sauvegarde OneDrive✨. Ça sonne bien, non ?

Sauf que ce que ça fait réellement, c'est déplacer vos fichiers (Documents, Images, Bureau) vers le dossier OneDrive local pour les synchroniser. Cela veut dire qu'ils ne sont plus "chez vous" à l'emplacement habituel, mais qu'ils sont dans le dossier OneDrive (et donc sur les serveurs de Microsoft).

Du coup, c'est rapidement le drame quand vous décidez que non, finalement, vous ne voulez pas que vos photos de vacances soient sur les serveurs de Redmond, et que vous désactivez la sauvegarde... POUF PIF PAF POUF ! A ce moment là, vos fichiers ne sont plus visibles à leur emplacement d'origine. Ils restent certes dans le dossier OneDrive quelque part dans le cloud, mais le dossier d'origine, lui, est vide.

Ce genre de comportement peut faire penser à un ransomware pour un néophyte, sauf que c'est une vraie "fonctionnalité" officielle. Vos fichiers sont toujours dans le dossier OneDrive, mais ils ont été dégagé de vos dossiers locaux standards. Et si vous essayez de supprimer les fichiers du cloud pour faire le ménage, c'est encore pire car la synchro bidirectionnelle risque de les effacer aussi de votre disque dur si vous ne faites pas gaffe (pensez à vérifier la corbeille OneDrive si ça vous arrive). Bref, c'est infernal et même si je n'utilise pas OneDrive, dites vous que j'ai déjà eu le même genre de déconvenues avec iCloud... Donc bon, c'est pas quelque chose non plus réservée uniquement à Microsoft.

Alors comment reprendre le contrôle sans tout casser ?

Si vous voulez vous débarrasser de cette sangsue sans perdre vos données, il ne faut pas y aller à la hache.

  1. Ouvrez les Paramètres de OneDrive (clic droit sur le nuage).
  2. Allez dans l'onglet Sauvegarde (ou "Sync and backup").
  3. Cliquez sur Gérer la sauvegarde.
  4. Désactivez les dossiers (Documents, Images, Bureau).
  5. Important : Vos fichiers ne reviendront pas tout seuls à leur place. Vous devrez aller les chercher manuellement dans votre dossier OneDrive local (généralement C:\Users\VotreNom\OneDrive) et les remettre dans vos dossiers locaux.

Si ça vous emmerde vraiment (et je vous comprends), j'avais déjà expliqué en détail comment désactiver totalement OneDrive sous Windows 10 . La méthode reste globalement la même pour Windows 11.

Les vraies alternatives existent !

Maintenant que vous avez repris la main, par quoi on remplace ça ? Parce que la synchro, c'est quand même pratique.

Alors si vous cherchez une alternative respectueuse de votre vie privée, oubliez Google Drive et compagnie mais regardez plutôt du côté de Nextcloud . C'est LA référence open source que vous pouvez héberger vous-même sur un petit serveur (ou un NAS ou un Raspberry Pi) ou passer par un hébergeur éthique. Y'a même des VM de Nextcloud ici ou une version Docker ici ... Merci à Mr Magpie et Bami !

Et d'ailleurs, pour ceux qui veulent du clé en main français, jetez un œil à Sync-in, une excellente alternative basée sur Nextcloud dont je vous ai déjà parlé.

Pour ceux qui veulent juste de la synchro entre machines sans stocker ça sur un serveur tiers ("le cloud, c'est l'ordinateur de quelqu'un d'autre", rappelez-vous), Syncthing est une merveille. C'est du pair-à-pair avec connexions chiffrées (TLS), rapide, et ça marche du feu de dieu.

Enfin, si vous voulez du stockage cloud chiffré de bout en bout sans vous prendre la tête avec l'hébergement, Proton Drive (par les créateurs de ProtonMail) est une solution solide, même si l'offre gratuite est un peu limitée en espace.

Bref, ne laissez pas Microsoft décider où doivent vivre vos fichiers. C'est votre machine, ce sont vos données.

Allez, enjoy (et faites des backups, des vrais) !

Source

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Half-Life débarque sur la Game Boy Color

Si vous aimez les demakes (ces versions rétro de jeux modernes) et que vous êtes fan de la licence Half-Life, j'ai un petit truc sympa pour vous aujourd'hui.

Ça s'appelle Half-Life: Gamma Burst et c'est un projet de fan développé par RoloMaisso qui a réimaginer l'univers du premier Half-Life sur... la Game Boy Color ! Oui, la petite console de Nintendo qui a bercé notre enfance (ou celle de vos parents, c'est selon si vous venez de naitre ou pas...).

Évidemment, ne vous attendez pas à un FPS en 3D sur cette console 8-bit car RoloMaisso a opté pour une vue de dessus, un peu à la manière des anciens Zelda ou de Metal Gear: Ghost Babel. Et franchement, le résultat est incroyable !! On y retrouve l'ambiance de Black Mesa, les scientifiques en blouse blanche, et bien sûr notre cher Tonton Gordon Freeman, le tout pixelisé avec amour.

Pour l'instant, le jeu est encore en développement, mais un teaser jouable est disponible sous forme de ROM .gbc. Il couvre le fameux parcours d'obstacles (Hazard Course), ce qui est l'occasion de se familiariser avec les contrôles et de voir ce que la bête a dans le ventre. C'est développé avec GB Studio , l'outil magique pour créer des jeux Game Boy sans forcément être un as de l'assembleur.

En tout cas, adapter un jeu aussi dense que Half-Life en le réinterprétant pour la GBC, c'est un sacré défi. Les dialogues ont été adaptés, les visuels respectent la palette de couleurs de la console, et on sent vraiment le respect de l'œuvre originale.

Donc si vous avez une Game Boy qui traîne (avec un linker ) ou un bon émulateur, je vous invite grandement à tester ça. C'est gratuit et c'est dispo sur itch.io .

Merci à Lorenper pour le partage !

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Slop Evader - L'extension qui filtre le contenu IA de vos recherches

Vous en avez marre de tomber sur du contenu IA pourri quand vous faites une recherche Google ? Des articles générés par des bots qui tournent en rond sans rien dire d'intéressant, des images bizarres avec des mains à 6 doigts, des réponses Stack Overflow qui sentent le ChatGPT à plein nez... Bonne nouvelle les amis, y'a une solution radicale et elle est signée Tega Brain, une artiste et ingénieure environnementale australienne qui enseigne à NYU.

Son extension s'appelle Slop Evader et son principe est d'une simplicité désarmante. Au lieu d'essayer de détecter l'IA (ce qui est de toute façon voué à l'échec), elle applique un filtre temporel sur vos recherches Google. En gros, vous ne verrez plus que du contenu daté d'AVANT le 30 novembre 2022, soit la veille du lancement public de ChatGPT.

Alors oui, c'est radical. Mais c'est justement tout l'intérêt.

L'extension fonctionne sur Chrome et Firefox , et elle ajoute automatiquement le paramètre de date Google à vos requêtes. Pas besoin de retenir les opérateurs de recherche comme tbs=cdr:1,cd_max:11/29/2022, le bouzin fait ça tout seul. Et ça marche pas que sur Google... ça filtre aussi YouTube, Reddit, Quora, Stack Exchange, Mumsnet et Pinterest.

Évidemment, y'a un prix à payer... Vous perdez l'accès à toute l'info récente. Plus de news fraîches, plus d'articles de blogs de 2026, plus de recherches scientifiques publiées ces trois dernières années. Mais bon, si vous cherchez un tuto Python, une recette de cuisine ou des conseils pour un problème technique, y'a de grandes chances que le contenu de 2022 soit largement suffisant... et surtout, vous êtes sûr qu'il a été pondu par un humain !

Tega Brain assume totalement l'aspect politique de son projet. Elle explique que « le slop » (comme on appelle maintenant cette bouillie de contenus IA) ne va pas disparaître et qu'on a besoin d'outils de refus collectif. D'ailleurs, l'extension supporte aussi DuckDuckGo pour les recherches basiques, même si les filtres par site passent encore par Google.

Bref, si vous êtes fatigué de devoir vous demander "est-ce que c'est de l'IA ?" à chaque fois que vous lisez un truc sur le web, Slop Evader remet les pendules à l'heure... littéralement. C'est pas une solution parfaite, c'est une déclaration politique et ça fait du bien !

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BackupViz - Visualisez votre stratégie de sauvegarde et vérifiez la règle 3-2-1

Vous connaissez la règle 3-2-1 ? Trois copies de vos données, sur deux supports différents, dont une hors site. C'est la base de toute stratégie de sauvegarde sérieuse. Sauf que dans la vraie vie, on a tous tendance à bidouiller notre infra au fil du temps, ajouter un disque par ci, un sync cloud par là... et au bout d'un moment, plus personne ne sait vraiment si on respecte encore cette fichue règle.

C'est exactement le problème que résout BackupViz , une webapp française "vibe-codée" par Nicobroii, lecteur de korben.info. Avec cette app, vous dessinez votre infrastructure de sauvegarde de façon visuelle (NAS, serveurs, Proxmox, stockage cloud...) et l'outil analyse automatiquement si votre stratégie tient la route.

Concrètement, vous créez des éléments qui représentent vos machines et vos espaces de stockage, puis vous tracez des liens entre eux pour matérialiser les flux de synchronisation. Synology Drive Sync vers un second NAS ? Hop, un trait. Cloud Sync vers du S3 ? Un autre trait. Sauvegarde manuelle mensuelle sur disque externe ? Encore un trait, mais en pointillés peut-être.

Et c'est là que ça devient vraiment cool puisque BackupViz ne se contente pas de faire joli. L'outil intègre une analyse automatique de la règle 3-2-1 et vous alerte si une de vos données n'a pas assez de copies, ou si tout est sur le même support, ou si vous n'avez rien en dehors de chez vous. Du coup, plus besoin de compter sur les doigts pour savoir si votre stratégie de redondance est béton.

Côté personnalisation, y'a de quoi faire. Vous pouvez customiser les couleurs des liens (pratique pour différencier les types de sync), ajouter des labels, jouer avec différents thèmes visuels (du mode sombre aux dégradés pastels), et même créer des attributs personnalisés pour noter l'IP d'une machine, une URL d'accès, voire un mot de passe si vous aimez vivre dangereusement.

L'interface propose aussi une liste de tous vos éléments avec un moteur de recherche, ce qui devient vite indispensable quand votre infra commence à ressembler à un plat de spaghettis. Et pour ceux qui gèrent plusieurs contextes (perso/boulot), vous pouvez créer plusieurs projets et même les dupliquer. Notez que c'est gratuit jusqu'à 20 éléments ce qui est laaaaargment suffisamment pour la vie normale mais que si vous en voulez plus, faudra dépenser quelques euros (et c'est vraiment pas cher... 5 balles à vie ! WTF!?)

Bref, c'est le genre d'outil qu'on aurait aimé avoir depuis looooongtemps parce que faire des schémas de backup sur un bout de papier ou dans un fichier Draw.io, ça va 5 minutes.

Le projet est accessible gratuitement sur backupviz.fr et une démo vidéo de 1min30 est dispo sur YouTube pour voir la bestiole en action.

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MSI MPG 272QRF X36 : écran gaming QHD 360 Hz G-SYNC Pulsar avec capteur de lumière

MSI vient de lancer le MPG 272QRF X36, un écran gaming QHD de 27 pouces taillé pour l’e-sport avec un rafraîchissement de 360 Hz et la nouvelle technologie G‑SYNC Pulsar présentée au CES 2026.

Le moniteur s’appuie sur une dalle Rapid IPS de 2560×1440 à 360 Hz, avec un temps de réponse gris‑à‑gris annoncé à 0,5 ms. La luminance atteint 500 nits en SDR comme en HDR, et l’appareil couvre une profondeur de couleur 10 bits via 8‑bit + FRC.

MSI MPG 272QRF X36 : un écran 360 Hz Rapid IPS enrichi de nouveautés

MSI intègre un capteur de lumière ambiante qui ajuste automatiquement la luminosité et la température de couleur. La compatibilité VESA 100×100 mm facilite l’installation sur bras ou mur.

Comparaison de l'effet G-SYNC Pulsar activé et désactivé pendant le jeu

La connectique comprend 1 DisplayPort 1.4, 2 HDMI 2.1, un hub USB avec 3 ports USB‑A 5 Gbps et fonction KVM, ainsi qu’une sortie audio 3,5 mm. MSI met en avant G‑SYNC Pulsar pour une fréquence de rafraîchissement variable et une clarté de mouvement accrue, annoncée jusqu’à quatre fois supérieure, afin d’optimiser la précision dans les jeux rapides.

En combinant une fréquence de 360 Hz, une dalle IPS optimisée pour la réactivité et des fonctionnalités orientées confort et lisibilité en jeu, le MSI MPG 272QRF X36 s’inscrit clairement dans la tendance des écrans pensés pour l’esport de haut niveau. Ce modèle vise les joueurs exigeants à la recherche d’un affichage fluide, précis et stable, sans compromis sur la définition ou la polyvalence. Reste désormais à confirmer, lors des tests, l’équilibre entre réactivité, qualité d’image et gestion des technologies de synchronisation avancées.

Source : ITHome

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GPU Safeguard+ : comment MSI renforce la protection du connecteur 12V-2×6 des cartes graphiques modernes

Avec l’augmentation continue de la consommation des cartes graphiques haut de gamme, la question de la sécurité électrique devient centrale dans les configurations PC modernes. Pour répondre aux incidents observées autour du connecteur 12V-2×6, MSI a développé GPU Safeguard et GPU Safeguard+, des mécanismes de protection actifs intégrés à ses alimentations nouvelle génération.


L’arrivée de GPU toujours plus puissants a concentré des niveaux de puissance inédits sur un unique connecteur 16 broches. Déséquilibres de courant, surtensions prolongées ou défauts de contact peuvent alors provoquer une montée en température progressive, souvent invisible jusqu’à l’apparition de dommages matériels. Si certaines solutions ont permis de limiter les risques liés aux connexions mal enfichées, elles ne couvrent pas l’ensemble des anomalies électriques possibles.

GPU Safeguard et GPU Safeguard+ : principe de fonctionnement

GPU Safeguard repose sur une surveillance active et continue du comportement électrique côté alimentation. Le système analyse en temps réel différents paramètres critiques, comme la répartition du courant sur les broches du connecteur 12V-2×6 ou la durée des pics de puissance anormaux.

principe GPU Safeguard et GPU Safeguard plus

Dès qu’un comportement potentiellement dangereux est détecté, un signal sonore est déclenché afin d’alerter l’utilisateur. Cette première phase vise à prévenir avant toute dégradation matérielle.

fiche visuelle explicative Safeguard plus

Dans sa version avancée GPU Safeguard+, un avertissement logiciel (via MSI CENTER vient compléter l’alerte sonore via MSI Center, laissant à l’utilisateur un délai pour sauvegarder son travail et éteindre le système proprement. Passé ce délai, l’alimentation intervient de manière autonome afin de couper l’affichage et limiter tout risque pour les composants.

safeguard plus gestion msi center

Une approche orientée prévention plutôt que réparation

L’intérêt majeur de GPU Safeguard réside dans sa capacité à détecter des anomalies souvent invisibles pour l’utilisateur. Contrairement aux protections classiques, qui interviennent après un incident critique, cette approche vise à limiter l’exposition prolongée à des conditions électriques dangereuses.

Dans tous les cas, le retour à un fonctionnement normal passe par une inspection manuelle du connecteur GPU, suivie d’un rebranchement sécurisé, garantissant que la configuration peut repartir sur une base saine.

Quelles alimentations MSI intègrent GPU Safeguard et GPU Safeguard+ ?

MSI réserve ces mécanismes de protection active à ses prochaines alimentations ATX 3.1 annoncées au CES 2026, toutes équipées du connecteur 12V-2×6 et positionnées sur les gammes MAG et MPG les plus récentes.

À ce jour, les modèles concernés sont les suivants :

msi alimentation mpg ai 1600 ts 1300 ts GPU Safeguard plus
  • Les MPG Ai1600TS PCIE5 et MPG Ai1300TS PCIE5 intègrent la fonction GPU Safeguard+, combinant alertes sonores, notification logicielle via MSI Center et intervention automatique différée afin de limiter tout risque de dégradation matérielle.
msi alimentation mpg ai 1300 ts safegard plus
msi alimentation mpg ai 1600 ts safegard plus
  • De leur côté, les MAG A1200PLS PCIE5 et MAG A1000PLS PCIE5 sont équipées de la fonction GPU Safeguard, reposant sur une détection active des anomalies électriques et une alerte sonore en cas de comportement anormal au niveau de l’alimentation GPU.
mag a1200pls pcie5

Conclusion

Avec GPU Safeguard et GPU Safeguard+, MSI adopte une approche proactive de la sécurité électrique, adaptée aux exigences des cartes graphiques modernes. En combinant détection anticipée, alertes utilisateur et intervention automatique, ces mécanismes visent à améliorer la fiabilité à long terme des configurations hautes performances, indépendamment des générations de GPU ou des pics de consommation futurs.

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MSI MEG CORELIQUID E15 360 dévoilé au CES 2026 avec écran OLED incurvé

Au CES 2026, MSI met l’accent sur un enjeu devenu central avec les processeurs modernes : maintenir des fréquences boost élevées dans la durée sans faire exploser les nuisances sonores. Pour y parvenir, la marque renouvelle en profondeur son offre de refroidissement, aussi bien en aircooling qu’en solutions AIO haut de gamme.

Parmi les nouveautés présentées cette année, le MEG CORELIQUID E15 360 se distingue par son positionnement ambitieux, combinant un large écran OLED incurvé et un radiateur épaissi afin de soutenir durablement les performances CPU tout en maîtrisant l’acoustique.

msi meg coreliquid e15 360 01

Ecran OLED incurvé de 6,67 pouces en définition 2K

Son élément le plus visible reste son écran OLED incurvé de 6,67 pouces en définition 2K. Grâce à une courbure de 110 degrés, l’affichage conserve une excellente lisibilité quel que soit l’angle de vue dans le boîtier, que ce soit pour le monitoring système ou l’affichage de visuels personnalisés.

msi meg coreliquid e15 360 ecran oled 2k

Radiateur 31 mm et flux d’air optimisé pour performances durables

Sur le plan thermique, MSI opte pour un radiateur épaissi à 31 mm afin d’augmenter la surface d’échange et mieux encaisser les charges élevées.

msi meg coreliquid e15 360 ecran oled 2k 02
msi meg coreliquid e15 360 ecran oled 2k 01

Le MEG CORELIQUID E15 360 s’appuie également sur la technologie TriFlow Reversal Fan, conçue pour réduire les turbulences et optimiser la pression statique, avec un objectif clair : améliorer l’efficacité sans pénaliser l’acoustique.

msi meg coreliquid e15 360 build show

Simplifier l’assemblage : hub de ventilateurs intégré

Enfin, fidèle à sa philosophie EZ DIY, MSI intègre un hub de ventilation directement au système. Une approche pensée pour simplifier le câblage et faciliter l’assemblage, tout en conservant un rendu propre et maîtrisé, même dans des configurations haut de gamme complexes.

Un positionnement haut de gamme assumé pour 2026

En réunissant un affichage OLED incurvé pensé pour le monitoring, une capacité thermique renforcée et une intégration simplifiée, le MEG CORELIQUID E15 360 illustre clairement l’orientation prise par MSI pour 2026.

Ce nouvel AIO s’adresse avant tout aux configurations haut de gamme cherchant à maintenir des performances élevées dans la durée, tout en conservant un niveau sonore contenu et une intégration soignée. Les premières impressions positionnent ainsi ce modèle comme une vitrine technologique, dont l’intérêt réel se confirmera lors des tests en conditions concrètes.

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MTV Rewind - Le retour de la vraie MTV des années 80-90

Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, ce soir (ou plutôt maintenant tout de suite), allumez votre navigateur, car MTV Rewind débarque ! Et là, je ne parle pas de la MTV d'aujourd'hui qui diffuse majoritairement de la télé-réalité, mais de la vraie, celle qui balançait des clips en continu et qui a retourné le cerveau de toute une génération.

L'interface de MTV Rewind - du pur kif nostalgique ( Source )

Selon son développeur Flexasaurus Rex, le projet a été monté en seulement 48 heures chrono. Le mec a eu un gros coup de blues en apprenant la fermeture des dernières chaînes musicales 24/7 de MTV dans plusieurs pays (dont le Royaume-Uni et l'Australie) fin 2025, et il s'est dit qu'il ne pouvait pas laisser ce vide intersidéral s'installer.

Du coup, on se retrouve avec une application web (que vous pouvez tester sur wantmymtv.xyz ) qui propose, au moment où j'écris ces lignes, pas moins de 11 chaînes de streaming non-stop. On y trouve de tout : du rap, des sessions MTV Unplugged, des chaînes dédiées par décennie (des années 70 aux années 2020), et même les cultissimes 120 Minutes et Headbangers Ball. Y'a même une chaîne qui diffuse les vidéos du tout premier jour de MTV en 1981 !

Pour la petite histoire, le premier clip diffusé sur MTV le 1er août 1981 était "Video Killed the Radio Star" des Buggles. Un choix souvent interprété comme un symbole fort du passage à l'ère visuelle et qui résonne encore aujourd'hui chez les nostalgiques.

Nveau technique, le projet s'appuie sur la base de données IMVDb (The Internet Music Video Database) et pioche ses vidéos directement sur YouTube. Au total, la bibliothèque compte plus de 33 000 clips, ce qui représente plus de deux mois de musique en continu (même si l'ordre aléatoire n'exclut pas quelques rediffusions par moment). Et le petit détail qui tue (je vous dis ça pour éviter les mauvaises surprises de nostalgie trop forte), c'est que Flexasaurus a même intégré des publicités d'époque pour une immersion totale !

Et là où ça devient vraiment magique, c'est le design car on a droit à un magnifique compteur de visites style Geocities des années 90 en bas de page. C'est kitsch, c'est moche, et c'est exactement ce qu'il nous fallait. Le développeur précise bien que MTV Rewind n'est pas associé à Paramount, donc espérons que les avocats ne viennent pas gâcher la fête trop vite.

Et vous, c'était quoi votre époque préférée de MTV ? Les débuts punky ou l'explosion du grunge dans les années 90 ?

Source

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DLSS 4.5 : NVIDIA conseille le bon preset pour chaque RTX

DLSS 4.5 fait débat jusque dans l’application NVIDIA : le réglage « Latest » ne signifie pas forcément ce que les joueurs imaginent. NVIDIA publie une FAQ pour clarifier les presets et éviter des pertes de performances inattendues.

DLSS 4.5 : second modèle « transformer », nouveaux presets et pièges d’interface

D’après NVIDIA, DLSS 4.5 Super Resolution passe à une deuxième génération de modèle transformer. Le fabricant lie les gains visuels à plus d’entraînement et à des changements d’algorithme, avec à la clé une hausse nette de la demande en calcul. Les RTX 40 et RTX 50 compensent en partie ce coût via l’accélération FP8. Les RTX 20 et RTX 30, dépourvues de FP8, peuvent au contraire subir une chute de FPS. NVIDIA recommande à ces dernières de rester sur le preset Model K pour préserver les performances.

Deux nouveaux presets de Super Resolution arrivent : Model M, calibré pour le mode DLSS Performance, et Model L, taillé pour le 4K DLSS Ultra Performance. Ils restent sélectionnables dans les autres modes, y compris DLAA, mais NVIDIA présente clairement Performance et Ultra Performance comme leurs cibles principales. À noter : Ray Reconstruction ne bascule pas sur ce nouveau transformer dans cette mise à jour, les gains évoqués concernent donc uniquement Super Resolution.

La source du quiproquo vient de l’UI de l’app NVIDIA. Le billet officiel précise que choisir « Latest » dans DLSS Override, Model Presets, applique le modèle le plus récent, et que le « Latest » de Super Resolution pointe actuellement vers le preset M. Autrement dit, un simple « Latest » peut modifier le profil de performance, surtout sur les RTX 20 et 30. Comme le note NVIDIA, « Latest pour Super Resolution mappe actuellement au preset M ».

Pour vérifier le modèle actif, NVIDIA ajoute un contrôle simple : activer l’overlay de l’app via Alt+Z > Statistics > Statistics View > DLSS. Utile pour confirmer le preset chargé en jeu.

DLSS 4.5 : quel preset choisir sur votre RTX

Mème avec une main tenant capsule rouge DLSS 4.5, et une bleue DLSS 4.0, profils différents.

– RTX 20 et RTX 30 : rester sur Model K si l’objectif est le FPS maximal, faute d’accélération FP8.
– RTX 40 et RTX 50 : profiter du FP8 pour atténuer le surcoût de calcul du nouveau modèle et tester Model M (Performance) ou Model L (4K Ultra Performance) selon la cible.
– Dans l’app NVIDIA : éviter l’ambiguïté de « Latest » si vous cherchez une expérience stable, et confirmer le modèle via l’overlay.

La FAQ règle une partie de la confusion, mais l’intitulé in-app mériterait d’être plus explicite. Bonne nouvelle tout de même : NVIDIA laisse les RTX 20/30 utiliser DLSS 4.5 Super Resolution avec une porte de sortie claire vers Model K pour préserver les FPS. En filigrane, une pique envers la concurrence : AMD et son FSR « Redstone » restent officiellement liés à RDNA 4.

Source : VideoCardz

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Ryzen 9 9950X3D2 aperçu chez Alienware, le double 3D V‑Cache desktop se précise

Alienware Chine a laissé filer une mention du Ryzen 9 9950X3D2 dans un texte marketing préparé à l’avance, alors qu’AMD n’a jamais officialisé ce nom.

Ryzen 9 9950X3D2 cité, un double 3D V‑Cache desktop en approche

Lors du CES 2026, AMD n’a annoncé aucun processeur desktop à double 3D V‑Cache. Après la conférence, la société a toutefois confirmé à un petit groupe de journalistes qu’un modèle « double 3D V‑Cache » arrivait bien, sans donner de nom commercial. Un fichier mis en ligne dans l’espace média du CES 2026 comportait aussi une image de CPU laissant penser à plusieurs références avec cache empilé, avant que le modèle double ne disparaisse de la présentation finale.

Capture tweet Alienware sur Ryzen 9 9950X3D2 et 3D V-Cache.

Il semblerait qu’AMD prévoyait deux Ryzen 9000X3D pour le CES 2026, puis ait changé de plan. Le post d’Alienware, vraisemblablement rédigé en amont, n’aurait pas été retiré à temps. D’après une autre occurrence, un intégrateur britannique a également annoncé un partenariat autour d’un système « 9950X3D2 » associé à des Radeon AI PRO R9700. AMD n’a partagé ni prix ni date de sortie, et ne confirme pas que « Ryzen 9 9950X3D2 » sera le nom commercial final.

Alienware AREA‑51 et partenaires citent déjà le 9950X3D2

Alienware Chine a référencé le processeur dans ce qui ressemble à une fiche marketing pour ses PC de jeu AREA‑51. De son côté, un intégrateur UK a dévoilé des configurations « 9950X3D2 » avec GPU Radeon AI PRO R9700. AMD, prudent, rappelle ne pas avoir arrêté l’appellation produit. « Un CPU double 3D V‑Cache arrive », a indiqué la société, sans davantage de détails.

Page Sytronix détaillant Ryzen 9 9950X3D2, technologie V-Cache, 16 cœurs.

Source : VideoCardz

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StarRupture en accès anticipé sur Steam : coop jusqu’à 4 joueurs et remise de lancement

StarRupture déboule en accès anticipé sur Steam avec une coop jusqu’à quatre joueurs et un serveur dédié en test. Le studio Creepy Jar fixe le prix de lancement à 15,99 € avant un passage au tarif standard.

StarRupture arrive en Early Access sur Steam

Disponible dès maintenant, StarRupture ouvre son monde ouvert Arcadia‑7 en solo, en hébergeant une session coop jusqu’à 4 joueurs, ou via des serveurs dédiés marqués comme fonction expérimentale. Le studio rappelle, « chaque rupture compte », et redirige vers sa page d’assistance en cas de problème.

StarRupture en accès anticipé sur Steam : coop jusqu’à 4 joueurs et remise de lancement

Le lancement s’accompagne d’une remise : 15,99 $ / 15,99 € / 13,59 £ / 51,99 zł. Une fois l’offre terminée, le prix repasse à 19,99 $ / 19,99 € / 16,99 £ / 64,99 zł. Un serveur Discord est ouvert pour échanger avec la communauté.

Feuille de route et contenu en évolution

StarRupture en accès anticipé sur Steam : coop jusqu’à 4 joueurs et remise de lancement

Creepy Jar précise que cette phase n’est qu’un début et publie une roadmap d’accès anticipé détaillant l’extension du contenu et des fonctionnalités au fil des mises à jour. La coop reste au cœur de l’expérience, avec l’hébergement local et l’option de serveur dédié en cours d’expérimentation.

StarRupture en accès anticipé sur Steam : coop jusqu’à 4 joueurs et remise de lancement

Source : TechPowerUp

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SmartPower HDR : Samsung et Intel promettent jusqu’à 22 % d’économie sur l’OLED

SmartPower HDR arrive sur les PC portables avec une promesse nette : préserver la batterie sans sacrifier la dynamique de l’image. Développée conjointement par Samsung Display et Intel, la technologie ajuste en temps réel la tension d’alimentation des pixels OLED pour réduire la consommation tout en conservant les atouts de l’HDR. Selon les deux partenaires, SmartPower HDR peut abaisser la puissance d’émission des pixels jusqu’à 22 % en usage général et jusqu’à 17 % pendant la lecture de contenus HDR.

SmartPower HDR sur OLED : l’HDR qui s’adapte au contenu

Trois écrans d'ordinateurs comparant SDR, SmartPower HDR, et HDR, avec perroquet affiché

Le principe est simple : au lieu d’appliquer une tension fixe et élevée propre aux modes HDR traditionnels, SmartPower HDR module la tension en fonction des caractéristiques de l’image affichée. La chaîne de traitement s’appuie sur le SoC du portable, qui analyse en temps réel le pic de luminosité de chaque image, puis transmet ces données au contrôleur de timing du panneau (TCON). Ce dernier calcule la tension optimale en tenant compte du On Pixel Ratio (OPR), c’est-à-dire la proportion de pixels effectivement actifs.

Résultat concret : navigation web ou bureautique peuvent tourner à un niveau de tension plus faible, alors que le jeu vidéo et la vidéo UHD, plus lumineux, sollicitent davantage le panneau. Là où un mode HDR classique reste figé sur une luminosité maximale, source de pertes énergétiques, SmartPower HDR s’ajuste à la volée. D’après Samsung Display, la consommation en usage courant devient comparable à celle d’un mode SDR.

Samsung Display et Intel peaufinent l’HDR pour les PC portables

La collaboration entre les deux entreprises a été formalisée par un protocole d’accord en février 2025. Depuis, les équipes affinent l’algorithme entre le SoC et le TCON pour maximiser l’efficacité sans dégrader l’expérience HDR. L’enjeu est d’autant plus critique que, selon Intel, l’écran « représente plus de la moitié de la consommation totale d’un portable ». De son côté, Samsung Display promet des bénéfices tangibles : « au-delà des fiches techniques », assure Brad Jung, qui évoque la poursuite du développement de solutions OLED basse consommation.

Dans les faits, la technologie vise aussi à démocratiser l’HDR sur laptop. Beaucoup de machines restent par défaut en SDR pour préserver l’autonomie, malgré les gains de couleurs et de luminosité en HDR. En adaptant la tension à chaque image et au taux de pixels actifs, SmartPower HDR cherche à concilier qualité d’affichage et endurance, un compromis crucial à l’heure des PC dits « AI », plus sollicités en tâches locales.

Source : TechPowerUp

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MLC NAND Flash bascule vers une niche : chute de 41,7 % des capacités en 2026

MLC NAND Flash se replie sur une niche, et la pénurie s’annonce durable. D’après TrendForce, la capacité mondiale chutera de 41,7 % en 2026, une bascule portée par la sortie des grands fournisseurs et une réallocation des investissements vers des procédés plus avancés.

MLC NAND Flash : une offre qui s’évapore, une demande qui tient

Le tournant est acté : Samsung, ex-premier fournisseur du segment, a annoncé en mars 2025 la fin de vie de ses produits MLC NAND, avec derniers envois programmés pour juin 2026. Kioxia, SK hynix et Micron maintiennent des volumes limités, concentrés sur les besoins existants, sans intention d’augmenter les capacités. Résultat, l’offre se contracte rapidement et, faute de relais industriel capable de monter en charge, le marché connaît depuis la fin du 1er trimestre 2025 des commandes anticipées et des engagements de volumes, avec des prix qui s’envolent et restent orientés à la hausse.

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Source : kingston.com

La demande finale ne s’effondre pas pour autant. Elle reste portée par l’industriel, l’automobile, le médical et les équipements réseau, des domaines où la fiabilité, l’endurance en écriture et les engagements d’approvisionnement long terme priment. TrendForce nuance toutefois la trajectoire : la croissance de ces usages paraît limitée et des solutions TLC améliorées pourraient grappiller des cas d’emploi. En cas de cycle baissier marqué du marché NAND, le MLC subirait aussi une pression indirecte sur les prix.

Macronix s’engouffre dans la brèche du MLC

Face au déficit structurel d’offre sur le MLC NAND Flash, Macronix, acteur historique des mémoires embarquées et haute fiabilité, dispose d’un avantage pour servir cette niche. Le groupe a déjà réalloué une partie de sa capacité NOR Flash vers le MLC. Selon TrendForce, ce repositionnement devrait resserrer l’offre mondiale en NOR et accroître la concentration côté fournisseurs, ce qui atténuerait les pressions tarifaires chroniques liées aux surcapacités. Les produits NOR de densité moyenne à élevée pourraient ainsi bénéficier d’un meilleur soutien de prix.

« l’offre MLC NAND se contracte rapidement, sans capacité de remplacement majeure » résume TrendForce, un constat qui recompose la chaîne d’approvisionnement autour de niches à forte exigence de fiabilité.

Source : TechPowerUp

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GeForce RTX 60 Rubin : GR20X pressenti, GR212 non destiné au gaming

GeForce RTX 60 Rubin au programme, d’après une mise à jour du leaker Kopite7kimi qui recentre le débat sur la série GR20X et écarte le GR212 des cartes gaming.

GeForce RTX 60 Rubin : la piste GR200 se précise

En plein CES 2026, période traditionnellement propice aux annonces NVIDIA, la famille RTX 50 SUPER attendue comme rafraîchissement de mi-parcours pour Blackwell n’est finalement pas de la partie. Selon plusieurs éléments, la pénurie de mémoire et d’autres facteurs auraient poussé NVIDIA à temporiser.

Le leaker à l’origine des premières rumeurs RTX 50 SUPER est resté discret ces derniers mois. Il revient toutefois avec une information-clé : la prochaine génération, presque certainement la série RTX 60, s’appuierait sur l’architecture Rubin, mise en avant par NVIDIA dans ses présentations data center.

NVIDIA RTX 60 (Rubin) : lancement visé en 2027 H2, GPU GR20x au programme

Selon le leaker kopite7kimi, NVIDIA poursuivrait sa stratégie d’architecture unifiée et de cœurs distincts selon les marchés. Côté gaming, la série RTX 60 s’appuierait sur des puces GR20x, avec des références envisagées telles que GR202, GR203, GR205, GR206 et GR207, dans la continuité du positionnement adopté sur Blackwell.

NVIDIA RTX 60 (Rubin) : lancement visé en 2027 H2, GPU GR20x au programme

Pour les centres de données et le calcul intensif, Rubin CPX (GR212) serait dédié à l’IA/HPC, tandis que le futur fleuron data center GR100 assemblerait deux dies GR102. Ces deux cœurs (GR102 et GR212) ne seraient donc pas utilisés sur les cartes graphiques gaming.

Calendrier et attentes techniques pour Rubin

Côté procédés, Rubin viserait un nœud plus avancé. Deux voies s’ouvrent pour NVIDIA : conserver une taille de die comparable ou la réduire. Accroître la surface irait à l’encontre des rendements, surtout après un GB202 qui a déjà enregistré le plus grand bond en nombre de cœurs et en taille de die. La densité de transistors est jugée proche entre Ada et Blackwell ; un nœud plus fin pourrait la faire progresser.

NVIDIA RTX 60 (Rubin) : lancement visé en 2027 H2, GPU GR20x au programme

Sur les gains, l’attente « typique » autour de 30 % par génération reste la référence pour les flagships, à manier avec prudence en l’absence de spécifications concrètes. Côté calendrier, il semblerait que les GeForce basées Rubin n’arrivent pas avant 2027. Si, comme le suggèrent certaines indiscrétions, les RTX 50 SUPER glissent vers le T2 (non confirmé), la série RTX 60 ne verrait pas le jour avant au moins un an après, soit au Computex 2027.

Comme toujours avec ce type d’informations issues de fuites, le calendrier et les références peuvent évoluer d’ici l’officialisation.

Source : VideoCardz, ITHome

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