Depuis plusieurs années, Google est accusé de monopole sur le terrain de la recherche en ligne et de la publicité. Après une décision judiciaire rendue en 2024, l’entreprise vient d’entrer dans une nouvelle phase du bras de fer judiciaire, en contestant formellement le jugement qui la vise. Une décision judiciaire au coeur des tensions antitrust […]
Pendant des années, les forfaits mobiles sans engagement ont incarné une promesse simple : la liberté de partir quand on le souhaite, sans frais ni contraintes. Cette souplesse a largement façonné le marché français, favorisant une concurrence intense et des consommateurs particulièrement volatils. Mais depuis quelques mois, un mouvement discret mais coordonné vient changer la […]
Longtemps identifié pour le micro-blogging et les messages courts, X cherche désormais à élargir ses usages et à retenir ses utilisateurs plus longtemps sur sa plateforme. Après avoir multiplié les changements autour des abonnements et de la monétisation depuis 2023, X tente aujourd’hui une nouvelle approche, en misant directement sur le long format éditorial… Un […]
Depuis plusieurs années, la présence de mineurs sur les réseaux sociaux alimente les débats politiques, les régulations européennes et les inquiétudes parentales. Dans une annonce, TikTok interdit officiellement l’accès aux moins de 13 ans, mais reconnaît que cette règle reste largement contournée. Alors que plusieurs pays européens durcissent leur approche sur l’exposition des enfants aux […]
A l’heure où les entreprises accélèrent leur transformation numérique, la cartographie des risques évolue. Désormais, le cloud, les interconnexions, l’automatisation et l’intelligence artificielle redessinent les modèles économiques, tout en exposant davantage les organisations à de nouvelles vulnérabilités. Le baromètre Allianz Risk Barometer dresse un état des lieux révélateur de ces tensions, où la technologie apparaît […]
Depuis plusieurs mois, la protection des mineurs en ligne s’impose comme un sujet de régulation majeur pour l’Australie. Entre la pression politique, les attentes des familles et les responsabilités des plateformes, les réseaux sociaux sont de plus en plus sommés de revoir leurs pratiques… Près de 5 millions de comptes désactivés en quelques semaines Un […]
Si Apple a toujours ajusté régulièrement l’interface de son App Store, récemment avec une sortie sur le web, certaines évolutions soulèvent davantage de questions que d’autres. Et avec iOS 26.3, actuellement en version bêta, plusieurs utilisateurs ont repéré un changement visuel discret qui pourrait modifier la façon dont les applications sont découvertes… et téléchargées. Un […]
Le bras de fer entre Elon Musk et OpenAI franchit un nouveau cap. Cofondateur historique de l’organisation à l’origine de ChatGPT, le patron de X et de xAI reproche aujourd’hui à OpenAI et à Microsoft d’avoir trahi l’esprit initial du projet. Derrière une bataille juridique spectaculaire, c’est toute la question de la gouvernance, du modèle […]
Si jusqu’ici, OpenAI avait privilégié un modèle largement fondé sur les abonnements, le doute planait sur l’arrivée de la publicité depuis le mois de juin. Et s’il s’agissait uniquement de rumeurs jusqu’à présent, c’est désormais officiel. La publicité arrive bientôt dans l’assistant conversationnel, avec une première phase de test très encadrée… Des publicités réservées aux […]
Le marché du PC traverse une période délicate. Entre la flambée des prix de la mémoire et la tension sur les chaînes d’approvisionnement, acheter une nouvelle configuration n’a jamais été aussi coûteux. Certains préfèrent attendre un retour à la normale, d’autres estiment au contraire que les tarifs actuels sont peut-être les plus bas que nous […]
Ce qui devait être un simple Patch Tuesday de début d’année s’est transformé en véritable casse-tête pour de nombreux utilisateurs de Windows 11. La mise à jour cumulative KB5074109, déployée le 13 janvier 2026 pour les versions 24H2 et 25H2, engendre une série de dysfonctionnements allant de simples désagréments visuels à des blocages critiques en […]
Zalman lance la série d’alimentations ACRUX II, un bloc ATX de 140 mm de profondeur, intégralement modulaire, conforme aux spécifications ATX 3.1, décliné en 850 W, 1000 W et 1200 W. La gamme vise le haut rendement avec des certifications 80 PLUS et Cybenetics au minimum au niveau Platinum, le modèle 1000 W ayant obtenu chez Cybenetics un palier Titanium en test.
Plateforme et rendement
L’ACRUX II s’appuie sur une topologie APFC + LLC résonant, rail +12 V unique et conversion DC-DC pour les lignes secondaires. Zalman annonce des condensateurs électrolytiques japonais 105 °C et une régulation à ±3 % sur les tensions, de quoi couvrir les charges transitoires des GPU modernes.
La conformité ATX 3.1 assure la présence des connectiques récentes et la gestion des pics de courant imposés par les cartes graphiques de dernière génération. Le format de 140 mm facilite l’intégration dans les boîtiers compacts sans renoncer à une puissance jusqu’à 1200 W.
Acoustique et refroidissement
Le refroidissement est confié à un ventilateur de 120 mm FDB avec pales « aileron de requin » et anneau de stabilisation. Le mode semi-passif coupe la rotation sous 30 % de charge et Cybenetics l’a classé A+ en acoustique. Le bloc intègre huit protections électroniques et une plage d’utilisation annoncée de 0 à 40 °C.
Positionnée face aux références Platinum/Titanium du moment, la série ACRUX II joue la carte du format court, d’une plateforme moderne et d’une signature acoustique maîtrisée. À performances égales, la combinaison ATX 3.1 + 140 mm pourrait intéresser les configurations hautes puissances dans des châssis denses où la gestion des câbles et la ventilation restent critiques.
SK hynix annonce que sa LPDDR5X destinée à l’automobile a obtenu la certification ISO 26262 au niveau ASIL-D délivrée par TÜV SÜD. Ce niveau valide l’intégration dans des fonctions critiques comme les calculateurs d’aide à la conduite, l’ABS, la direction assistée ou les airbags, où la mémoire doit garantir un comportement déterministe et une couverture de diagnostic élevée.
Une LPDDR5X orientée sécurité fonctionnelle
La DRAM embarquée intègre des mécanismes de sécurité dès la conception circuit et système : ECC pour la correction d’erreurs, fusibles de redondance pour réparer des défauts, et un dispositif de notification de panne fondé sur la sévérité des erreurs. SK hynix indique avoir mis en place un système de management de la sécurité fonctionnelle et un dispositif de maîtrise des défaillances aléatoires afin de répondre aux exigences de la norme.
Dans un contexte où la bande passante mémoire et la latence conditionnent la performance des SoC d’infodivertissement avancé et des calculateurs ADAS, l’arrivée d’une LPDDR5X certifiée ASIL-D clarifie la feuille de route des intégrateurs. Les OEM et fournisseurs de niveau 1 peuvent ainsi viser des architectures à mémoire unique, réduisant la complexité de redondance externe tout en maintenant le niveau de diagnostic imposé par l’ASIL-D.
Cerakey lance le ZEN75, un clavier mécanique 75 % à interrupteurs low-profile qui mise sur des keycaps en céramique pour une sensation de frappe atypique. Châssis avec capot supérieur en aluminium et coque inférieure transparente, double pied réglable, et structure interne sur montage gasket. PCB hot‑swap avec rétroéclairage ARGB, plaque de positionnement en PC et empilement de six couches d’amortissement, le tout associé aux interrupteurs low-profile Kailh « Liu Ying ». Les keycaps en céramique sont proposés en trois finitions : brillante, mate et « craquelée » (crackle glaze).
Connectivité et performances
Le ZEN75 opère en triple mode : USB filaire, 2,4 GHz et Bluetooth. Le polling atteint 1 kHz et la latence annoncée descend à 0,8 ms en mode 2,4 GHz. L’alimentation repose sur deux batteries de 1800 mAh, pour une autonomie maximale annoncée de 200 heures selon usage et éclairage.
Le positionnement technique vise un compromis entre compacité et rigidité, avec un montage gasket inhabituel sur du low‑profile et des keycaps en céramique rares sur ce segment. La combinaison promet une signature acoustique plus sèche et un retour de frappe plus franc que les ABS ou PBT classiques, au prix d’un poids et d’une inertie thermique plus élevés qu’il faudra valider en usage prolongé.
Tarifs et variantes
Les versions brillante et mate sont annoncées à 899 ¥ (environ 116 €), la finition « craquelée » à 1099 ¥ (environ 142 €). Le reste de la configuration est identique entre variantes.
IA par-ci, IA par-là.. même ceux qui critiquent l'IA générative, s'en servent pour faire leurs posts de blog remplis de fake blabla. Mais cette fois on touche un peu au nerf de la guerre, puisque Daniel Stenberg, le créateur de Curl, a lancé son petit cri d'alarme la semaine dernière.
Curl est un outil qui est dispo dans à peu près tous les systèmes qui ont une adresse IP et le problème de Daniel c'est que son projet reçoit de TROP nombreux rapports de sécurité bidon générés à la chaîne par des LLM.
Du coup, ça lui fait perdre pas mal de temps ainsi qu'aux mainteneurs du projet, pour trier le bon grain de l'ivraie
C'est tellement critique qu'il envisage sérieusement de fermer son programme de Bug Bounty... Bref, ça craint pour l'avenir de la collaboration autour de l'open source.
Une fois encore, et au risque de me répéter, le problème n'est pas l'outil. l'IA est une super aide pour analyser du code mais quand on y ajoute une incitation financière (un bounty quoi), ça devient la fête à la paresse intellectuelle. Des "chasseurs de primes" sans compétences, s'emparent alors de scripts à base d'IA pour scanner des repos et copient collent les rapports sans les lire.
L'idée pour eux, c'est qu'en faisant ça massivement, ils grapillent un petit peu de sous.
Et de ce que j'ai compris, Curl n'est pas le seul projet à vivre ce calvaire. Par exemple, Godot (le moteur de jeu) a lui aussi dû prendre des mesures contre ce genre de contributions GenAI, et ça s'inquiète aussi beaucoup du côté du noyau Linux...
Tous ces petits indices me font donc me demander quel est l'impact réel de l'IA sur l'open source... Parce que d'un côté, c'est quand même une super aide. Ça abaisse la barrière à l'entrée. Ça permet de voir des choses qu'un humain n'aurait pas forcément vues. Mais d'un autre côté, ça inonde les mainteneurs de projets sous un tas de rapports "slop" (C'est LE mot à la mode pour désigner du contenu merdique fait par IA ^^) contenant des failles imaginaires ou cassant des fonctionnalités existantes.
Bref, c'est un peu la merde parce que les mainteneurs de repos sont en train de vriller parano, à fliquer les contributeurs au lieu de collaborer, et je trouve que ça casse un peu l'essence même de l'open source qui est la confiance et la réputation.
Quand vous poussez un bon gros commit, vous annoncez aux barbus en rute que c'est votre boulot, avec du vrai jus de cervelle derrière. Mais si c'est un LLM qui a tout pondu et que vous n'avez même pas relu, vous n’êtes plus un contributeur : vous êtes juste un spammeur.
Alors on fait quoi ?
On revient comme dans les années 90 avant l'IA, par pur "Oui mais moi j'ai des principes", ou est-ce qu'on apprend à utiliser ces modèles comme des assistants et on commence à s'éduquer les uns les autres pour essayer de faire de la qualité en remettant l'humain dans la boucle ?
Moi je trouve que l'IA générative c'est génial, mais je trouve aussi que les gens l'utilisent mal, et c'est ça qui produit ce slop en fait. Et je trouve ça con parce qu'on pourrait aller tellement plus loin si les gens apprenaient à collaborer avec l'IA au lieu de juste s'en servir pour pouvoir regarder Netflix pendant que ça bosse...
Donc les amis, si vous utilisez une IA pour trouver un bug, il n'y a pas de soucis avec ça (c'est mon point de vue évidemment), mais au moins vérifiez-le, rejouez-le, essayez de le comprendre, sinon bah abstenez-vous quoi.
Et si ce sujet de la gouvernance des projets libres vous plaît, je vous invite à jeter un œil aux discussions sur
les bannissements dans le noyau Linux
. Rappelez-vous aussi de "l'incident" de
la backdoor XZ Utils
qui aurait pu très mal tourner...
L'open source et le libre, c'est fragile et il faut en prendre soin.
Si vous avez déjà vu des vidéos d'algorave, ces soirées où des mecs font danser des foules entières en tapant des lignes de code sur un écran géant, vous savez de quoi je parle. Le live coding musical, c'est hypnotique, c'est technique, et ça donne des résultats sonores assez dingues.
Le problème, c'est que jusqu'ici, pour s'y mettre, fallait souvent s'infuser l'installation de trucs comme Sonic Pi ou
TidalCycles
. C'est génial, mais faut configurer l'environnement, les serveurs audio, et là, bam, la flemme pointe le bout de son nez. C'est là qu'intervient Loopmaster, un projet passion qui permet de faire exactement la même chose, mais directement dans votre navigateur.
Vous débarquez sur le site, vous écrivez du code, vous appuyez sur Entrée, et ça fait de la musique, en temps réel, sans avoir besoin d'installer quoi que ce soit. Tout se passe sous vos yeux grâce à la magie des APIs audio de votre navigateur. Wololo !
L interface de Loopmaster - sobre et efficace (
Source
)
C'est une façon complètement différente d'aborder la création sonore car au lieu de cliquer fébrilement sur des boutons et de manipuler des faders virtuels, vous décrivez ce que vous voulez entendre avec des algorithmes. Un pattern rythmique devient alors une boucle dans votre script, un synthé devient une fonction, et une progression d'accords devient une simple liste de valeurs.
Le truc vraiment cool, c'est que comme c'est du code, vous pouvez faire des choses impossibles autrement. Du genre des patterns qui évoluent mathématiquement, de rythmes générés par des probabilités, ou de textures sonores qui se transforment selon des règles que vous définissez vous-même.
Loopmaster n'est pas le seul sur le créneau, y'a aussi Strudel, mais il a cet avantage d'être hyper accessible pour débuter. Et cerise sur le gâteau pour les producteurs, une fois que vous avez pondu une boucle qui déchire, vous pouvez exporter l'audio pour l'importer ensuite dans votre DAW préféré comme Ableton Live. Nickel pour enrichir vos prods avec des sonorités algorithmiques uniques.
Bref, si vous avez 10 minutes à tuer et que vous voulez vous prendre pour un sorcier du son, allez jeter un œil. Au pire, vous passerez pour un génie incompris auprès de vos collègues en faisant du bruit bizarre, au mieux vous découvrirez une nouvelle passion pour l'algorave.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
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