Piratages des gestionnaires de mots de passe : comment s’en prémunir ?



Beast of Reincarnation s’invite dans le Developer_Direct avec une promesse claire : un Souls-like AAA signé Game Freak, prévu pour l’été 2026 sur consoles et PC.

Studio derrière Pokémon, Game Freak change d’échelle avec Beast of Reincarnation, un RPG d’action orienté Souls-like développé sous Unreal Engine 5 et publié par Fictions. Annoncé lors du dernier Xbox Developer_Direct, le titre vise une sortie « été 2026 », en lancement simultané sur Xbox Series X|S, PlayStation 5 et PC via Steam.
L’aventure se déroule dans un Japon futuriste post-apocalyptique. On y suit Emma, une exilée, et son compagnon loup Koo, deux parias qui tentent de survivre dans des ruines rongées par le fléau. Game Freak promet une expérience exclusivement solo au cœur d’un combat exigeant et technique : la vitesse du sabre d’Emma se combine aux capacités de Koo pour repousser des créatures monstrueuses et des adversaires robotiques.
La progression mise aussi sur la traversée des environnements et sur les pouvoirs d’Emma, liés à son aptitude à absorber le fléau et à l’emprisonner en elle. Les développeurs teasent un rapport étroit entre la protagoniste et le monde naturel, fil conducteur narratif et ludique d’après la séquence de gameplay.

Beast of Reincarnation sortira simultanément sur Xbox Series X|S, PS5 et PC (Steam). La page Steam est en ligne pour l’ajout à la liste de souhaits, sans précommande pour l’instant et sans information additionnelle au-delà de ce qui a été montré au Developer_Direct.
Pour les amateurs de Souls-like, l’angle de Game Freak intrigue : duo humain-loup, esthétique post-apo nippone, et pile technique Unreal Engine 5. Reste à voir comment ce premier AAA hors Pokémon concrétisera sa promesse d’un système de combat affûté et d’une exploration où la contamination devient ressource.
Source : TechPowerUp
ViewSonic a dévoilé ses nouveaux ViewBoard 4K IFP35-1 et IFP41-1, des écrans interactifs grand format qui se positionnent haut dans la catégorie : Android 16 embarqué, SoC 8 cœurs, 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage avec accès direct au Google Play. La gamme couvre de 55 à 98 pouces, LED 4K (3840 x 2160), contraste 5000:1, luminance 300 nits et temps de réponse de 6,5 ms.

Au-delà du mode autonome, les ViewSonic ViewBoard 4K acceptent des sources externes via HDMI, DisplayPort, VGA et audio, et peuvent fonctionner comme moniteurs pour PC, consoles ou lecteurs Blu-ray. En natif sous Android 16 ou reliés à un PC Windows, ils proposent jusqu’à 64 points de toucher simultanés pour les environnements éducatifs et collaboratifs. Le logiciel maison intègre la suite myViewBoard avec tableau blanc numérique et outils de co‑création.
Côté audio, le ViewSonic ViewBoard 4K IFP35-1 embarque deux haut-parleurs de 20 W pensés pour une salle de classe. L’IFP41-1 ajoute un caisson de basses de 15 W et un réseau de huit microphones pour optimiser la visioconférence et la restitution multimédia. La connectique comprend en outre un port RS232 pour le pilotage, un lecteur microSD pour l’extension, et un Ethernet gigabit (10/100/1000).
ViewSonic n’a pas communiqué de tarif pour l’instant. La commercialisation est prévue au second semestre 2026. Le choix d’Android 16 et d’un tactile 64 points place ces modèles en tête de liste pour les intégrateurs qui cherchent un tout‑en‑un 4K simple à déployer, notamment dans l’éducation et les salles de réunion, avec une marge d’évolution via le Play Store et des E/S couvrant les parcs hétérogènes.
Source : ITHome
À l’occasion du Developer_Direct, Playground Games a détaillé Forza Horizon 6, attendu le 19 mai sur Xbox Series X|S, Xbox sur PC, Xbox Cloud et Steam, avec un lancement day one via Game Pass Ultimate. L’édition Premium offrira un accès anticipé dès le 15 mai. Une version PlayStation 5 est listée pour plus tard en 2026. Le jeu supporte Xbox Play Anywhere.
Cap au Japon pour ce nouvel opus, pensé comme un voyage où l’on débarque en touriste, et non comme une star déjà consacrée. Le festival devient un objectif à atteindre, avec des amis locaux pour guider la découverte.

La carte de Forza Horizon 6 est découpée en districts aux transitions rapides. Côté Tokyo, Playground aligne banlieues aux ruelles étroites et câbles aériens, docks avec grues et cargos, et un centre plus dense intégrant Shibuya Crossing, Ginko Avenue et la Tokyo Tower. L’objectif est une recherche du « feel » de conduite au Japon sans sacrifier la traversée et les cascades façon Horizon.
Deux compagnons de route jalonnent la progression : Jordy, fan de sport auto, et Mei, préparatrice japonaise qui apporte le contexte local. Le studio a collaboré avec la consultante culturelle Kyoko Yamashita. Le système de bracelets est conservé, et un Journal de collection inspiré de la culture des tampons au Japon incite à documenter points d’intérêt et photos.
Les logements reviennent avec huit maisons servant de points de voyage rapide et de garages, personnalisables et propices à l’exposition de véhicules. The Estate introduit une parcelle plus vaste inspirée des akiya (propriétés rurales abandonnées) à rénover et étendre via des crédits gagnés en courses, exploration et livraisons.

Les « Car Meets » s’installent à trois emplacements permanents : Horizon Festival, le parking d’Okuibuki près des Alpes et Daikoku. On y croise d’autres joueurs, on partage des livrées et l’on peut acheter une version d’un modèle aperçu sur place.
Le listing de lancement de Forza Horizon 6 aligne environ 550 voitures. Deux modèles de couverture sont confirmés : la 2025 GR GT Prototype et le 2025 Toyota Land Cruiser. La séquence d’ouverture met en scène la GR GT Prototype, avec un passage off-road dans les Alpes et une course face au Shinkansen.

Le choix d’un Japon fragmenté en districts à identité forte, associé à des systèmes sociaux ancrés dans la culture locale et à un parc de ~550 véhicules dès le lancement, positionne Forza Horizon 6 comme un épisode de transition maîtrisée. L’arrivée tardive sur PS5 en 2026 élargira l’audience, mais le tempo reste clairement calé sur l’écosystème Xbox et le Game Pass.
Source : VideoCardz
La série NVIDIA RTX 50 pourrait entrer dans une zone de turbulences. Selon Moore’s Law Is Dead, NVIDIA réorienterait massivement son silicium vers l’IA, sur fond de pénurie persistante de mémoire. Résultat : un quasi gel de la production gaming se profilerait pour plusieurs mois, avec des conséquences encore difficiles à mesurer pour le marché.
Selon le leaker, NVIDIA aurait sur-réservé ses ventes IA et réduirait la voilure côté GeForce. Citation attribuée : « le 5060 est à l’arrêt pour les six prochains mois », avec une pause visant « presque toute la production RTX 50 » pour honorer les commandes datacenter.

Ce virage s’inscrit dans une tension plus large du marché, où la demande en silicium pour l’IA et la pénurie de mémoire GDDR pèsent sur le DIY et même sur la prochaine génération de consoles.

Les rumeurs précédentes évoquaient surtout des coupes dans les versions 16 Go des RTX 5060 Ti et 5070 Ti, en laissant filer des déclinaisons 8 Go jusqu’en 2026. Nouvel élément rapporté : les 8 Go seraient également touchées, avec une disponibilité au compte-gouttes. La RTX 5050, basée sur de la GDDR6 plus ancienne et moins contrainte, serait moins affectée.
Pour les joueurs, un léger répit n’arriverait qu’au quatrième trimestre 2026, toujours d’après les sources du YouTuber. En parallèle, un contact cité évoque une hausse d’environ 30 % des tarifs sur l’ensemble de la gamme, les kits BOM subissant eux aussi une augmentation de coût. Les cartes 8 Go resteraient présentes, mais en volumes réduits, avec une offre qui « ruisselettera » lentement sur le marché.
À ce stade, rien d’officiel n’a été communiqué par NVIDIA. Si ces indications venaient à se confirmer, la fenêtre d’achat sur la génération RTX 50 pourrait rester étroite pendant plusieurs trimestres, la priorité demeurant clairement du côté de l’IA.
Entre les cycles spéculatifs liés aux cryptomonnaies et une demande IA devenue structurellement dominante, les joueurs donnent une nouvelle fois le sentiment d’être relégués au second plan, ballottés au cœur d’un orage technologique qui les dépasse.
Via : TechPowerUp
Les derniers scores PassMark du Core Ultra X9 388H commencent à circuler, et ils ne laissent pas indifférents. Entre gains marqués en multicœur, variations inhabituelles entre les runs et promesses d’Intel encore fraîches du CES 2026, une question se pose déjà : Panther Lake tient-il vraiment ses promesses, ou s’agit-il d’un mirage de pré-lancement ?
Dévoilé au CES 2026 au sein de la série mobile Core Ultra Series 3 « Panther Lake », le Intel Core Ultra X9 388H apparaît déjà dans PassMark alors que les premiers PC portables sont annoncés pour le 27 janvier. Intel promettait « jusqu’à 60 % de mieux en multi-thread » par rapport au prédécesseur. D’après les relevés partagés par x86 is dead&back sur X, le X9 388H signe 37 904 points en multi-thread et 4 451 points en single-thread.

Ces chiffres placent le nouveau fleuron environ 10 % devant le Core Ultra 9 285H (34 436 points) qu’il remplace et 29 % au-dessus du vieillissant Core Ultra 9 185H en multicœur. En simple cœur, il reste au niveau du 285H, mais devance le 185H d’environ 20 %.
Attention toutefois: les résultats proviennent d’une moyenne sur deux passages très éloignés. Lors d’une session, le X9 388H a atteint 40 523 points en multi, un score « énorme » alors que la configuration rapportée semble identique entre les runs. Les différences pourraient tenir à l’environnement ou aux réglages logiciels. Le run le plus élevé a été enregistré en second, ce qui incite à la prudence, même si la tendance reste favorable aux Panther Lake.

En face, référence utile, l’AMD Ryzen AI 9 HX Pro 470 culmine à 36 591 points en multi et 4 216 en single selon PassMark. Côté graphique intégré, l’iGPU du X9 388H a déjà été mesuré dans Cyberpunk 2077, doublant l’iGPU Radeon 890M de Strix Halo, d’après des tests antérieurs. De quoi renforcer l’intérêt pour ce haut de gamme, tandis que le milieu de gamme Panther Lake a montré des scores plus tièdes fin 2025 en fuites initiales.
Il semblerait que le X9 388H confirme des gains raisonnables en CPU et de fortes ambitions en iGPU. Reste à vérifier, à partir du 27 janvier, la stabilité des performances en production et la tenue thermique sur les machines commerciales.
Source : TechPowerUp
Depuis le 15 janvier 2026, une vague d'attaques automatisées a été observée : des firewalls Fortinet sont piratés et les configurations FortiGate volées.
Le post FortiCloud SSO : des firewalls Fortinet piratés, des configurations volées ! a été publié sur IT-Connect.
Tutoriel Scanopy : apprenez à installer ce scanner réseau via Docker afin de générer une topologie de vos actifs (serveurs, firewalls...) en quelques minutes.
Le post Installation de Scanopy : cet outil open source génère les diagrammes réseau à votre place a été publié sur IT-Connect.
Une campagne de phishing cible les utilisateurs du gestionnaire de mots de passe LastPass dans le but de voler le mot de passe maître de leur coffre-fort.
Le post Phishing : les pirates ciblent le mot de passe principal des utilisateurs de LastPass a été publié sur IT-Connect.
Alerte Fortinet : des firewalls FortiGate piratés, même lorsque les administrateurs ont effectué l'installation du patch Fortinet pour la faille CVE-2025-59718.
Le post CVE-2025-59718 – Des firewalls FortiGate piratés malgré l’installation des derniers patchs a été publié sur IT-Connect.
À quelques semaines des premiers tests indépendants de Panther Lake, AMD sort du bois. Face aux annonces d’Intel au CES 2026, le fondeur publie un document de positionnement particulièrement offensif, revendiquant un avantage marqué sur les performances CPU et iGPU. Une prise de parole inhabituelle, alors même qu’aucun benchmark indépendant n’est encore disponible.
Faute de tests publics sur Panther Lake, et en dehors du cas particulier de Strix Halo, difficile de départager objectivement les deux camps. AMD tente néanmoins de cadrer le débat avec un support intitulé “Positioning vs. Intel Panther Lake”, dans lequel plusieurs annonces d’Intel sont directement contestées.
Le premier slide segmente le marché notebook en Premium, Thin and Light, Mainstream et Entry. AMD y positionne ses gammes Ryzen AI Max, Ryzen AI 400, Ryzen AI 300 et Ryzen 200, en s’attribuant des victoires dans quasiment tous les segments, avec une seule catégorie annoncée à performances équivalentes.

Le second slide cible directement le Core Ultra X9 388H mis en avant par Intel au CES. AMD revendique jusqu’à 37 % de performances graphiques en plus pour le Ryzen AI Max 395+, ainsi que deux fois plus de threads de calcul. Sur le papier, les chiffres sont exacts, mais la comparaison reste discutable : la série Ryzen AI Max vise des machines avec un TDP compris entre 80 et 120 W, loin d’une confrontation iso-plateforme.

AMD remet également en question le discours d’Intel sur l’efficience énergétique. En s’appuyant sur des documents internes d’Intel, le fondeur estime que Lunar Lake ne démontre pas d’avantage clair en consommation ou en autonomie. AMD souligne aussi l’absence de données détaillées sur les performances par watt et l’IA pour le reste de la gamme Panther Lake, et place ses Ryzen AI 400 en tête sur les performances CPU et iGPU dans ces segments.
Panther Lake est attendu plus tard ce mois-ci. De son côté, AMD n’a communiqué aucun embargo spécifique pour les Ryzen AI 400, présentés comme un refresh limité des Ryzen AI 300. Les Ryzen AI Max 300 étant déjà commercialisés depuis près d’un an, le comportement global de cette plateforme est désormais bien connu.
Cette communication marketing, plus frontale qu’à l’accoutumée, interroge. AMD cherche-t-il à occuper le terrain en l’absence de nouvelle architecture majeure, ou anticipe-t-il un véritable avantage face à Panther Lake ? Les premiers tests indépendants, réalisés sur des machine comparables avec des contraintes identiques de TDP et de batterie, seront déterminants pour juger la réalité de l’avance iGPU revendiquée par AMD face aux promesses d’efficience d’Intel.
Ah ils sont chaud bouillants les développeurs en ce moment ! Surtout quand je tombe sur une pépite comme textarea , je me dis que la recherche des choses simples façon Herta a encore de beaux jours devant elle.
J'sais pas si on peut le qualifier d'éditeur le plus minimaliste du monde mais c'est sûr qu'il n'y a pas de chichi ni de menus à rallonge dedans... Cet outil vit côté client dans votre navigateur et sa particularité c'est qu'il peut stocker ce que vous écrivez directement dans le "hash" (#) de l'URL. En gros, vous tapez votre prose, et hop, l'adresse dans votre barre de navigation s'allonge au fur et à mesure, contenant toutes vos données compressées.
https://textarea.my/#U1YITswpLVHISS1WSMzNLOZyLM3KLy1KUc8ozdRRyM9TKEktLkkFkhUliUWpiQqpQKWJCmWZqQpAcYWk1JycVAVFRQA=
Vos notes resteront au chaud dans votre localStorage (soumis aux quotas habituels de votre navigateur) ainsi que dans cette fameuse URL que vous pouvez copier-coller pour partager votre texte. Textarea utilise l'algorithme deflate pour compresser vos données, ce qui lui permet de maximiser ce qu'on peut faire tenir dans une URL avant de venir heurter la limite de longueur du navigateur.
L'interface de textarea.my - difficile de faire plus épuré ( Source )
Si vous avez déjà goûté à d'autres éditeurs "Distraction-Free", vous savez à quel point c'est reposant pour l'esprit de ne pas avoir 50 boutons qui clignotent partout. Et comme ici, on est sur du pur Markdown, vous pouvez même bidouiller le style de votre document en modifiant l'élément `` via les DevTools. Et si vous maîtrisez la syntaxe, sachez que l'outil gère même quelques paramètres de style directement dans l'URL. C'est pas piqué des vers !
Le truc marrant dans cet éditeur c'est son /qr qui lorsque vous l'ajoutez à la fin de l'URL vous permet d'avoir un joli QR Code de votre note. Comme ça y'a plus qu'à le scanner et hop, vous avez le document. Pratique pour transférer une note sur votre mobile sans vous embêter avec un service de synchro quelconque.
Voilà, je vous laisse essayer ça, et vous m'en direz des nouvelles. C'est dispo en open source sur GitHub en cliquant ici .

En 2026, Steam change clairement de rythme. La plateforme de jeu PC enchaîne les opérations promotionnelles à un niveau inédit, avec 29 événements répartis sur l’année, représentant plus de 200 jours de réductions. Une densité qui interroge : s’agit il encore de soldes au sens traditionnel, ou d’un nouveau modèle de promotions quasi permanentes ?
Le planning publié par Steam confirme une stratégie très structurée. Aux grandes soldes saisonnières bien connues, comme le Summer Sale ou les promotions d’automne, s’ajoutent une multitude de festivals thématiques ciblant des genres précis : stratégie, tower defense, jeux de gestion, cuisine, ou encore simulations. Trois éditions du Next Fest viennent compléter l’ensemble, offrant aux joueurs la possibilité de tester des démos de jeux à venir.
Cette approche marque une rupture avec le modèle historique des grosses périodes de rabais concentrées sur quelques semaines clés. En 2026, les promotions deviennent fragmentées, continues et spécialisées.

Derrière cette inflation d’événements se cache une logique claire. Pour Valve, l’objectif n’est plus seulement de faire baisser les prix, mais de maintenir l’engagement des joueurs toute l’année. Les festivals de genres permettent de mettre en avant des communautés spécifiques, d’améliorer la visibilité de titres de niche et de lisser l’activité commerciale sur douze mois.
Cette stratégie répond aussi à une pression concurrentielle accrue. Epic Games Store, GOG ou encore les offres d’abonnement multiplient les incitations à l’achat. Face à cela, Steam cherche à rester la plateforme centrale du jeu PC en proposant des rendez vous réguliers, presque permanents.
Pour les joueurs, cette abondance de promotions modifie profondément les habitudes d’achat. La rareté des “grandes soldes” s’estompe, et avec elle le sentiment d’urgence. Un jeu en promotion aujourd’hui a de fortes chances de l’être à nouveau quelques semaines plus tard, parfois au même tarif.
Autre point clé : la fréquence n’implique pas forcément des prix planchers. De nombreux événements appliquent des remises modestes, tandis que les véritables plus bas historiques restent souvent cantonnés aux soldes majeures. En pratique, comparer les prix et consulter l’historique tarifaire devient indispensable pour éviter les fausses bonnes affaires.
Avec ce calendrier 2026, Steam ne cherche plus à créer quelques pics commerciaux massifs, mais à instaurer un flux continu de promotions ciblées. Une approche plus fine, plus communautaire, mais qui pose une question centrale : à force de soldes permanentes, les promotions gardent elles encore leur valeur perçue ?
Pour les joueurs avertis, le réflexe évolue. Il ne s’agit plus de guetter une période précise dans l’année, mais de comprendre quels événements valent réellement le coup. En 2026, sur Steam, la promotion devient la norme, et l’exception, le vrai rabais.
La question du jour est tranchée : le Ryzen 7 9850X3D arrive le 29 janvier au prix officiel de 499 dollars, comme anticipé par plusieurs fuites récentes.
AMD confirme un lancement mondial le 29 janvier pour son CPU gaming, avec un MSRP fixé à 499 dollars (environ 460 à 480 euros HT à titre indicatif, selon le taux et la TVA locale). L’annonce, partagée par David McAfee, clarifie un point resté flou après des pages produits précoces qui mêlaient prix TTC et HT et affichaient des écarts marqués entre régions. « Le Ryzen 7 9850X3D sera le prochain processeur X3D à arriver au détail », a-t-il indiqué.

Les premiers listings européens oscillaient de 500 euros à plus de 700 euros selon les boutiques, tandis que des pages américaines affichaient des prix placeholders ou des mentions hors stock. Cette confirmation donne enfin un repère net pour les acheteurs comme pour les revendeurs, juste avant la mise en rayon.
AMD n’a ni lancé ni mentionné le Ryzen 9 9950X3D2 évoqué par la rumeur, décrit comme un modèle à double 3D V-Cache. À ce stade, il semblerait que la communication officielle se limite au Ryzen 7 9850X3D, avec un prix uniquement confirmé pour les États‑Unis. Les tarifs pour les autres régions n’ont pas encore été communiqués.
Source : VideoCardz

Si vous avez déjà galéré à rendre accessible votre serveur web local à des testeurs externes... Ne désespérez plus car aujourd'hui, je vais vous présenter Pipenet , un petit utilitaire qui va vous changer la vie !
On a tous connu ce moment où on veut montrer une démo à un client ou tester un webhook et en général c'est à ce moment là que le drame se produit ! Configuration de la box, pare-feu qui fait la tête, redirection de ports qui ne veut rien savoir... Grosso merdo c'est la fin de votre productivité pour la matinée !
Mais grâce à l'équipe de glama.ai qui a codé cette alternative au bon vieux localtunnel, vous allez pouvoir exposer vos services locaux sur Internet en un clin d'œil. Et ce qui est cool c'est que contrairement à d'autres solutions qui deviennent vite limitées ou payantes, Pipenet vous laisse un contrôle total ! C'est ça la pwouiiiissance du logiciel libre !
Pour ceux qui se demandent ce qu'est exactement un tunnel TCP, c'est simplement un pont entre votre machine et le reste du monde !
Mais attention ! La sécurité (chiffrement et auth) dépend de la configuration ! Ça tombe bien puisque Pipenet supporte bien sûr le HTTPS et possède des options pour sécuriser votre propre serveur !
Il fait ça particulièrement bien en utilisant une architecture client et serveur. Vous pouvez donc utiliser leur serveur public par défaut (pipenet.dev) ou carrément héberger votre propre infrastructure de tunneling ! C’est top pour la confidentialité si vous pouvez l'auto-héberger !
Pour l'install, si vous avez Node.js, une simple commande suffit pour commencer à exposer votre port 3000 !
npx pipenet client --port 3000
Et voilà, votre application devient alors accessible via https://abc123.pipenet.dev.
C'est aussi simple que ça ! Et si vous voulez un sous-domaine spécifique (parce que c'est plus classe), il suffit de leur demander (sous réserve de disponibilité évidemment) !
Mais là où Pipenet se démarque vraiment par rapport à la concurrence, c'est son approche pensée pour les environnements cloud ! Il supporte par exemple le multiplexage sur un seul port (via l'option --tunnel-port) ce qui est top pour les déploiements sur des plateformes comme Fly.io ou dans des conteneurs Docker où la gestion des ports peut vite devenir casse bonbon !
Vous pouvez même l'intégrer directement dans vos propres outils grâce à son API et c'est d'ailleurs ce qu'a fait glama.ai avec son outil mcp-proxy pour connecter des serveurs MCP locaux avec des clients IA distants ! Et si vous voulez savoir si Pipenet supporte le streaming ou les WebSockets... Hé bien la réponse est oui !
Ce petit pépère gère le trafic basé sur HTTP, y compris le SSE , donc pour tout ce qui est streaming et connexions full duplex WebSocket, c'est OK.
Pipenet est l'évolution moderne des outils comme Pagekite ou localtunnel et c'est un choix excellent pour la plupart des usages que je viens d'évoquer !
Amusez-vous bien !

