iPhone 17 : ce qu’on en pense après 4 mois de test


– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Après cinq ans sans mise à jour, Apple sort enfin la deuxième génération de ses traqueurs Bluetooth. Je les ai reçus ce matin, et je les ai testés dans la foulée. Le verdict ? Des améliorations bienvenues, mais pas de quoi jeter vos anciens AirTags.
Apple a franchement pris son temps pour sortir cette nouvelle version, et les nouveautés se comptent sur les doigts d'une petite main à laquelle il manquerait pas mal de doigts. La puce Ultra Wideband passe à la dernière génération (celle des iPhone 17). Sur le papier, la fonction de localisation précise fonctionne 1,5 fois plus loin qu'avant. Dans les faits, chez moi ça détecte à 24 mètres au lieu de 19 mètres. Pour retrouver vos clés sous un coussin de canapé, ça ne change pas grand-chose. Pour un sac dans un aéroport bondé, c'est déjà un peu plus utile, mais ça ne changera pas la face du monde.
Le haut-parleur gagne, lui, 50 % de volume. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien ça veut en fait dire qu’on entend le son à environ deux fois la distance. J'ai testé chez moi, l'ancien AirTag devenait à peine audible à travers deux murs, le nouveau s’entend un peu plus. C'est la seule amélioration vraiment perceptible au quotidien.
Alors il y a aussi cette fonction de recherche précise qui arrive sur les versions récentes d'Apple Watch. C'est vaguement pratique quand on n'a pas son iPhone sous la main. On peut retrouver ses affaires directement depuis le poignet avec la flèche directionnelle. Mais bon, clairement, c’est très niche comme besoin, et pour être très honnête avec vous, j'ai été infoutu de la faire fonctionner haha.
Et sinon, bah absolument aucun changement côté design. C'est toujours le même petit galet blanc et acier, il a juste gagné 1 gramme sur la balance**.** La batterie reste une CR2032 standard. On aurait aimé une batterie intégrée et une recharge sans fil, mais on attendra visiblement 5 ans de plus pour ça.
L'AirTag 2 coûte 35 euros à l'unité ou 120 euros le pack de quatre en France. Bon, ok. Sauf que voilà : les AirTags 1 sont régulièrement en promotion. En ce moment, on trouve le pack de quatre à 100 euros sur Amazon, et 30 euros pour une seule unité . Eh bien vous savez quoi ? Même moi qui adore tous les derniers trucs de chez Apple, je ne vous recommanderais pas ces AirTags 2. Trouvez plutôt les 1 en promotion, et si vous êtes sur Android, vous prenez ceux-là qui sont très bien !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.
Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.
Alors POURQUOI ?
Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.
Heureusement qu'ils ont réagi !
Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif !
Après si vous sentez que l'autonomie de votre vieux smartphone décline , c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !
Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !


Hubble qui bosse comme un petit fifou depuis 35 ans (il a été lancé en 1990, ça ne nous rajeunit pas !) et dont on pensait avoir fait le tour du proprio, a visiblement encore un sacré paquet de trucs à nous apprendre, notamment dans ses archives au sol.
Faut quand même savoir que depuis toutes ces années, il a pris une quantité astronomique (c'est le cas de le dire, roh roh !) de photos, constituant ainsi un dataset de près de 99,6 millions de vignettes (des "image cutouts") stockées dans le Hubble Legacy Archive. Ces archives attendait depuis sagement qu'on vienne leur gratter un peu la poussière...
Jusqu'à ce que deux astronomes de l'ESA, David O’Ryan et Pablo Gómez décident de lâcher un petit script surpuissant baptisé AnomalyMatch dessus. Pour les curieux, AnomalyMatch c'est un réseau de neurones qui tourne probablement avec du bon vieux script Python et des libs de machine learning bien chaudes. Et leur idée c'est d'utiliser l'IA pour repérer les anomalies que l'œil humain n'avait pas encore pris le temps de documenter.
Le bidule a donc mouliné ces millions de données en seulement 60 heures (soit deux jours et demi) et c'est ainsi qu'après 35 ans de collecte de data, l'IA a été capable de trouver près de 1 400 objets "bizarres", que les astronomes ont ensuite pris le temps vérifier manuellement.
Et Ô surprise, sur ce total, plus de 800 étaient totalement inédits pour la science !! Dans le lot, on trouve pèle mêle 86 nouvelles lentilles gravitationnelles (ces loupes cosmiques qui déforment la lumière), 18 "galaxies méduses" avec leurs longs tentacules de gaz, et 417 fusions de galaxies toutes plus étranges les unes que les autres.
D'ailleurs, si vous voulez vous amuser à voir ce qu'Hubble regardait le jour de votre anniversaire , c'est le moment ou jamais ! Vous vous rendrez peut-être un peu mieux compte de la masse de données (on parle de pétaoctets d'archives là !) que ce truc génère chaque seconde. C'est carrément dingue quand on y pense...
Mais le truc qui me fascine le plus, c'est qu'il reste plusieurs dizaines d'objets que même l'IA et les experts n'arrivent pas encore à classer. Surement des mondes aliens incroyables ??? Ou juste des gros cailloux stériles... Comment savoir ? C'est là toute la magie du truc en fait ! L'IA déblaie le terrain, mais c'est l'humain qui garde le dernier mot pour vérifier qu'on n'a pas affaire à un simple bug ou un pixel mort dans un fichier debug.log. Perso, j'adore l'idée que malgré toute la puissance de calcul du monde, l'espace reste encore assez bizarrement tordu pour nous laisser sur le cul.
Autrement, si vous avez envie de jouer les apprentis ingénieurs de la NASA, vous pouvez aussi apprendre à traquer les satellites dans votre terminal ou aller jeter un œil à tous les trucs qui flottent là-haut . Peut-être que vous ferez aussi, vous, de belles découvertes.
Image IA que j'ai réalisée à partir d'un des clichés. Même chose pour l'image d'entête de cet article.
Parce que bon, on a beau avoir James Webb qui fait le kéké en ce moment, Hubble reste quand même le patron de la fouille archéologique spatiale. Bref, si vous pensiez que l'astronomie c'était juste regarder des points brillants avec un tuyau en métal, monumentale erreur les amigos !

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Un correctif pour la corruption vidéo débloque des gains massifs sur Linux. Des utilisateurs voient jusqu’à 260% de gain dans certains jeux.
Le passage à Mesa 26.1 apporte une amélioration nette sur les GPU Intel Arc « Alchemist » (DG2) et les iGPU « Meteor Lake ». Francisco Jerez a fusionné 18 patches visant à éliminer des artefacts et erreurs de rendu persistants.
Ces correctifs ciblent la pile graphique open source d’Intel sous Linux. Les premiers tests montrent un impact direct sur la stabilité et, de façon inattendue, sur les performances.

Un trace de NBA 2K23 en 4K, réglages maximum, DirectX 11, rapporte une amélioration jusqu’à 260 % sur le hardware « Alchemist ». La série de patches a nécessité environ quatre mois de développement depuis septembre 2024.
Les données publiées proviennent d’un seul jeu et d’un scénario précis. L’effet sur d’autres titres reste à confirmer, et aucun test Windows n’est documenté.
Le changement touche uniquement Linux via Mesa 26.1, pour les GPU discrets DG2 et les iGPU des SoC Meteor Lake. Windows n’est pas impacté à ce stade.
Au-delà du correctif visible, l’ampleur des gains suggère que la résolution d’erreurs de bas niveau peut lever des goulots majeurs sans régression de stabilité. Pour les possesseurs d’Arc sur Linux, la mise à jour vaut clairement l’essai.
Source : TechPowerUp
Après plusieurs exercices sous pression, LG Display renoue enfin avec le vert. Portée par la montée en puissance de l’OLED, désormais majoritaire dans ses revenus, la division écrans change de braquet en 2025 et affiche clairement ses ambitions sur le terrain du gaming, jusqu’à des dalles capables de grimper à 720 Hz.
Au quatrième trimestre 2025, le chiffre d’affaires atteint 7 201 milliards KRW, en hausse de 4 % vs T3 (6 957 milliards) et en baisse de 8 % vs T4 2024 (7 833 milliards). Le résultat opérationnel s’établit à 169 milliards KRW, contre 431 milliards au T3 et 83 milliards au T4 2024.
L’EBITDA du T4 ressort à 1 162 milliards KRW (1 424 milliards au T3, 1 306 milliards au T4 2024). La perte nette trimestrielle est de 351 milliards KRW, après un bénéfice net de 1 milliard au T3 et une perte nette de 839 milliards au T4 2024.

Sur l’exercice 2025, LG Display affiche 25,8 billions KRW de revenus et 517 milliards KRW de résultat opérationnel, premier profit annuel depuis quatre ans. Les pertes ont été réduites d’environ 2 billions KRW en 2024 vs 2023, puis encore d’environ 1 billion KRW en 2025.
L’OLED pèse 61 % des revenus 2025, un plus haut historique. La part progressait de 32 % en 2020 à 40 % en 2022, 55 % en 2024. La sortie du LCD grand format en 2025 accélère ce basculement.

Répartition 2025 : TV 19 %, IT (moniteurs, laptops, tablettes) 37 %, mobile et autres 36 %, automobile 8 %. La société insiste sur l’amélioration de la structure de coûts et l’efficacité opérationnelle malgré une demande aval volatile.
En 2026, LG Display veut exploiter l’AX (AI transformation) pour renforcer compétitivité technologique et coûts, tout en poursuivant l’assainissement du portefeuille. En petit et moyen format, l’objectif est de capter une nouvelle demande mobile et d’épurer les produits IT à faible marge.

Sur le grand format, la gamme TV et Gaming OLED sera élargie. Sont mis en avant de nouveaux panneaux TV OLED avec Primary RGB Tandem 2.0 et un panneau Gaming OLED 27 pouces à 720 Hz, présenté comme un premier du secteur. L’activité automobile conservera son avantage avec un portefeuille différencié.
Le retour au profit annuel, l’abandon du LCD grand format et la montée à 61 % d’OLED posent un cadre plus prévisible pour 2026. Si le 27 pouces 720 Hz se matérialise en produits, il pourrait rebattre les cartes sur le segment e-sport haut de gamme, en forçant des réponses rapides chez les concurrents OLED et LCD rapides.
Source : TechPowerUp
FuriosaAI passe à la vitesse supérieure : la société coréenne annonce la mise en production de son accélérateur d’inférence de seconde génération, RNGD. Les premiers 4000 systèmes ont été livrés par TSMC et Asus, signe que la chaîne d’industrialisation est en place et que l’offre vise une disponibilité immédiate pour les data centers existants.

Gravé en 5 nm chez TSMC, le RNGD combine 256 Mo de cache SRAM on-die et deux piles de HBM3, soit 48 Go au total. FuriosaAI annonce jusqu’à 512 TOPS en INT8 pour un TDP de 180 W, un ratio performance/consommation taillé pour les baies à refroidissement par air et les contraintes d’alimentation modestes.
La cible est claire : l’inférence de grands modèles, avec la prise en charge de GPT-OSS 120B (en configuration bi-carte) et de Qwen 2.5 entre autres. L’écosystème se décline en deux produits : une carte PCIe AIC autonome et un serveur 4U « clé en main » NXT RNGD intégrant huit cartes.
Avec 180 W par carte, le RNGD vise des salles sans watercooling, où l’intégration de GPU/ASIC haut TDP est souvent bloquée par l’enveloppe thermique et électrique. La configuration 8× AIC en 4U suggère un focus sur la densité et la latence mémoire, la HBM3 de 48 Go par carte offrant un tampon confortable pour des variantes quantifiées de LLMs.
Le partenariat industriel avec Asus pour les plateformes et TSMC pour la fab conforte une montée en charge crédible. Reste la question logicielle, déterminante pour l’adoption face aux piles CUDA/Rocm, que FuriosaAI devra éclairer rapidement pour convertir l’intérêt en déploiements en production.
Source : ITHome
La flambée des prix ne se lit plus seulement sur les étiquettes. Dans certains magasins, les PC de démonstration sont désormais exposés amputés de leurs composants les plus convoités, un signal brutal de la tension qui traverse le marché de la RAM et des GPU.
Des témoignages publiés sur Reddit indiquent que Costco a commencé à retirer la mémoire des PC d’exposition après un incident où des barrettes ont été « prises » sur un modèle de démonstration, images de vidéosurveillance à l’appui selon un employé cité. Même traitement pour certaines cartes graphiques, jugées trop simples à extraire des châssis de présentation.
Des photos relayées montrent des tours en fonctionnement où seuls la carte mère, les ventilateurs et le système de refroidissement sont éclairés. Les composants sensibles sont conservés hors de portée pour limiter les vols répétés de matériel onéreux et compact, typiquement les DIMM et les GPU discrets.
Ce retrait en démonstration n’implique pas l’absence de pièces dans les boîtes. La pratique reste standard dans la grande distribution : les éléments à forte valeur et faible encombrement sont sécurisés en back-office jusqu’à l’achat, tandis que l’étiquetage en rayon conserve la configuration complète.
Pour les acheteurs, l’impact se limite à la mise en scène en magasin ; la fiche technique affichée demeure la référence au moment du passage en caisse. Pas de modification de prix ou de spécifications mentionnée à ce stade.
Source : r/pcmasterrace via VideoCardz