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Kubernetes : cette vulnérabilité permet une exécution de code à distance, mais elle ne sera pas patchée

Quand un accès en lecture seule mène à une exécution de code à distance, voici une phrase qui résume bien la nouvelle vulnérabilité découverte dans Kubernetes.

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n8n – CVE-2026-1470 et CVE-2026-0863 : deux nouvelles failles patchées, comment se protéger ?

Deux nouvelles failles ont été patchées dans la solution n8n : CVE-2026-1470 et CVE-2026-0863. Elles peuvent mener à la compromission du serveur n8n.

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Ubisoft en crise: grève internationale annoncée face aux annulations, retours bureau et coupes

Calendrier explosif, confiance brisée: chez Ubisoft, la contestation déborde désormais hors des studios avec un appel à la grève internationale.

Après une semaine de décisions unilatérales et de coupes, cinq syndicats sonnent la mobilisation pour février 2026.

Ubisoft: grève internationale en février 2026

Dans la foulée d’annulations et de reports de jeux, d’un retour au bureau imposé et de possibles suppressions d’emplois, les organisations CFE-CGC, CGT, Printemps Écologique, Solidaires Informatique et STJV appellent à une « grève internationale massive » les 10, 11 et 12 février 2026.

Texte annonçant fermeture de bureaux et changements chez Ubisoft.

Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo (STJV) affirme que les équipes ont appris ces mesures en même temps que la presse, sans discussion lors des consultations syndicales obligatoires tenues quelques jours plus tôt. Les syndicats dénoncent une « obsession anti-télétravail », des plans d’économies pénalisant les salariés, un pilotage top-down et un « contrôle coercitif » des conditions de travail.

Annulations, reports et menaces sur l’emploi

Récemment, Ubisoft a annulé plusieurs projets, repoussé d’autres titres, et pourrait supprimer environ 200 postes à son siège de Paris. Parmi les sujets sensibles, le remake de Prince of Persia: Sands of Time aurait été écarté, tandis que celui d’Assassin’s Creed IV: Black Flag serait repoussé, dans un contexte de réorganisation et de réduction des coûts.

Appel à une grève internationale des employés d'Ubisoft.

Les syndicats affirment négocier depuis plus d’un an sur le télétravail. Des accords en vigueur depuis septembre 2025 auraient été remis en cause par les annonces récentes. Ils demandent à la direction d’assumer ses choix stratégiques et d’être transparente sur les échecs qui conduisent à cette séquence.

Retours bureau et fracture sociale

Le retour au bureau imposé cristallise la colère, perçu comme un recul des acquis et un levier de contrôle. La concomitance avec des coupes et reports aggrave le fossé entre management et équipes, déjà éprouvées par des cycles de développement bousculés.

Si le mouvement se confirme en février 2026, Ubisoft devra gérer un risque opérationnel réel au moment où le pipeline projets a besoin de stabilité. Dans un marché en consolidation, l’enjeu n’est pas seulement social: c’est la capacité du groupe à exécuter ses feuilles de route sans éroder davantage son capital humain.

Source : TechPowerUp

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NVIDIA Taiwan HQ approuvé : 3,3 Mds NT$ validés, signature avant le Nouvel An lunaire

Un feu vert officiel et un ticket à plus de 3,3 milliards NT$ changent l’échelle du projet. NVIDIA verrouille son ancrage à Taipei avec une montée d’investissement notable.

NVIDIA Taiwan HQ : approbation et périmètre

Le Ministry of Economic Affairs (MOEA) de Taïwan a validé la demande de NVIDIA pour un siège local au Beitou-Shilin Technology Park. L’investissement atteint 3,3 milliards NT$, soit un peu plus de 105 millions de dollars, environ 97 millions d’euros à titre indicatif.

La filiale locale portera le nom NVIDIA Iconic Taiwan Co.. L’approbation intervient à la veille de l’arrivée de Jensen Huang à Taïwan pour un banquet traditionnel de weiya avec les équipes NVIDIA, où des partenaires sont attendus, sans confirmation publique de leur identité.

Terrain, calendrier et révision budgétaire

Le terrain destiné au futur siège était initialement attribué à un assureur via appel d’offres public. Resté inoccupé depuis 2021, le contrat a été résilié par la mairie de Taipei, ouvrant la voie à NVIDIA qui reprend la parcelle.

La signature du contrat avec NVIDIA est attendue avant le Nouvel An lunaire, prévu la semaine du 16 février. Le montant a été relevé à plusieurs reprises : il y a quelques mois, l’enveloppe évoquée n’était que d’1 milliard NT$ (environ 32 millions de dollars), sans explication publique sur le triplement depuis.

Ce relèvement suggère une empreinte immobilière et opérationnelle plus ambitieuse que prévu au Beitou-Shilin Technology Park, en phase avec l’intensification des liens avec les partenaires locaux du GPU et de l’IA.

Source : TechPowerUp

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Arc Raiders : mise à jour de janvier introduit un anti-cheat à 3 avertissements

Un gros patch de contenu, et au bout des notes une ligne qui change la donne : Arc Raiders adopte un anti-cheat progressif. Conséquence directe : la pression monte autant pour les tricheurs que pour le studio face aux faux positifs.

Mise à jour 1.13.0 : Headwinds, nouveaux modes et anti-cheat

Embark déploie la mise à jour 1.13.0 Headwinds avec une file dédiée « Solo vs Squads », sept nouvelles quêtes, une condition d’infestation d’oiseaux, des invitations d’escouade et des escouades ouvertes, plus un lot d’équilibrages pour personnages et ennemis.

La nouveauté la plus structurante s’invite discrètement : un système anti-triche progressif « en cours d’implémentation » à partir de janvier 2026. Première infraction : 30 jours de ban. Deuxième : 60 jours. Troisième : bannissement définitif du compte.

Arc Raiders durcit le ton, la communauté guette les faux positifs

Les appels à un anti-cheat plus strict se multipliaient, mais les plaintes pour faux positifs aussi. Le studio devra calibrer finement détection et procédures de recours pour éviter la casse, surtout avec une sanction permanente au troisième avertissement.

Pour les joueurs, le mode « Solo vs Squads » et les escouades ouvertes peuvent changer la dynamique d’extraction, tandis que la nouvelle infestation d’oiseaux ajoute une pression environnementale supplémentaire. Reste à voir si l’écosystème survivra à la double contrainte : difficulté accrue et tolérance zéro graduelle.

Si le système de trois avertissements tient ses promesses sans dérapages, Arc Raiders pourrait gagner en intégrité compétitive à long terme, un levier clé pour la rétention dans un extraction shooter. À l’inverse, une série de faux positifs suffirait à fissurer la confiance et à relancer les débats sur la transparence des systèmes de détection.

Source : TechPowerUp

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Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Une supérette perd le contrôle quand la nuit tombe. Caisse ouverte, clients louches et tension permanente : c’est la promesse de ce lancement.

Hellmart arrive sur Steam

Le projet né d’une démo classée Top 50 au Steam Next Fest et fort de plus de 150 000 wishlists est désormais disponible sur Steam. Le studio remercie notamment IGN pour avoir relayé chaque bande-annonce depuis les débuts.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Hellmart mêle gestion d’un commerce de proximité 24/7 dans le Grand Nord et survival horror. Le jour, il faut servir les clients et atteindre des objectifs de ventes ; la nuit, il faut se cacher, fuir ou se défendre face à des visiteurs plus inquiétants.

Fonctionnement, rejouabilité et fins multiples

Les événements et anomalies procéduraux sont réordonnés à chaque session pour une forte rejouabilité. La progression est non linéaire avec plusieurs fins selon l’attention portée à la caisse et les décisions prises en jeu.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’équipe insiste sur l’atmosphère : tout vise à reproduire la tension d’une épicerie de nuit, entre routine de scan et imprévus hostiles. Le studio suivra les retours sur Steam et Discord, et encourage les avis dès le lancement.

Bundles de lancement et soutiens

Des offres groupées sont proposées : Hellmart + Supermarket Simulator, Hellmart + Contraband Police, Hellmart + CloverPit, Hellmart + Misery. Les fondateurs saluent le soutien de créateurs comme CoryxKenshin, CaseOh, Jacksepticeye, JuegaGerman, Jazzghost, Kubz Scouts, Rraenee, 8-BitRyan, FuzionZGamer et Insym.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’objectif affiché est de tenir sa tranche horaire jusqu’à la fermeture, quelles que soient les surprises.

Source : TechPowerUp

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Geeek Exo 1 : boîtier open-air microATX à 69,99 $, précommandes et specs clés

Un plateau acrylique, un socle et 69,99 $ : le Geeek Exo 1 bouscule l’open-air microATX avec une fiche technique sans fioritures et des livraisons dès février.

Geeek Exo 1 : open-air mATX sans chichis

Geeek ouvre les précommandes de l’Exo 1, un boîtier open-air microATX réduit à l’essentiel : un plateau de carte mère en acrylique fixé à une base avec points d’ancrage pour l’alimentation et le refroidissement. Proposé en noir ou en blanc, il est affiché à 69,99 $ en précommande, soit environ 65 € selon le cours du jour.

Structure vide du boîtier Geeek Exo 1 microATX vue de face.

Un câble riser PCIe 4.0 optionnel est proposé à 20 $ supplémentaires. Les expéditions des précommandes sont annoncées au 12 février 2026.

Compatibilité et contraintes clés

Comme souvent en open-air, les limites sont rares : l’absence de panneau latéral supprime toute contrainte de hauteur pour un ventirad. Le châssis est néanmoins limité aux AIO de 240 mm et il n’offre pas d’emplacements de ventilateurs additionnels en dehors de ceux de l’AIO.

Structure vide du boîtier Geeek Exo 1 microATX vue de trois quarts.

La position de la carte mère impose, en montage GPU vertical, le recours à des refroidissements low-profile. Geeek recommande des cartes graphiques jusqu’à 335 mm, avec prise en charge de modèles jusqu’à quatre slots d’épaisseur.

Format, alimentation et dimensions

Compact, l’Exo 1 affiche 400 × 185 × 315 mm. Il accepte des alimentations ATX, SFX-L et SFX, ce qui laisse de la marge sur le choix du bloc et la gestion du câblage malgré l’architecture ouverte.

À ce tarif, l’Exo 1 cible les configurations d’exposition et les bancs de test légers, avec une proposition claire : minimalisme, compatibilité GPU généreuse et un ticket d’entrée qui casse la routine des châssis open-air souvent onéreux.

Source : TechPowerUp

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Apple M6 : possible lancement avancé fin 2026, MacBook Pro OLED et iPad en ligne de mire

Calendrier serré chez Apple, et conséquence directe: la puce M6 pourrait griller la politesse au planning habituel, potentiellement dès fin 2026.

Apple M6 plus tôt que prévu

Mark Gurman (Bloomberg) estime que l’Apple M6 pourrait arriver plus tôt qu’anticipé. Il ne la voit pas dans les tout prochains laptops, mais « dans un futur proche » sur certaines configurations, avec une fenêtre de tir possible autour de 2026, glissement 2027 non exclu.

Ordinateur portable affichant un logo Apple M6 sur l'écran.

Le contexte joue en faveur d’un cycle accéléré: seulement cinq mois ont séparé M3 et M4, et Apple a lancé M5 en octobre sur trois appareils. En parallèle, Samsung Display aurait avancé la production de dalles OLED 8.6G double couche destinées à des MacBook Pro au design revu.

MacBook Pro 2026, OLED et jeu de chaises musicales

Au premier semestre 2026, Gurman table sur des MacBook Pro 14 et 16 pouces équipés de M5 Pro ou M5 Max. L’OLED 8.6G pourrait accompagner une refonte majeure des modèles, mais si la fenêtre glisse à 2027, l’arrivée de l’M6 sur ces machines devient plus crédible.

Graphique des puces Apple M4, M5, M6 pour 2024, 2025, 2026.

La puce M6, régulièrement associée à un procédé supposé 2 nm, reste sans produit pionnier clairement identifié. Si le MacBook Pro OLED tarde, Apple pourrait dégainer l’M6 d’abord sur un iPad Pro 2026, après l’introduction de la huitième génération en octobre dernier.

iPad en tête de pont si le Mac glisse

Scénario envisagé: MacBook Pro M5 Pro/M5 Max au H1 2026, puis bascule vers l’M6 sur iPad Pro fin 2026 si les portables OLED se décalent à 2027. Les chaînes OLED 8.6G de Samsung Display restent un facteur critique du tempo matériel.

Si Apple tient ce rythme, l’écart réduit entre générations pourrait soutenir des gains CPU/GPU et NPU plus fréquents, mais impose une coordination serrée entre le nœud supposé 2 nm et l’industrialisation OLED 8.6G. Pour les utilisateurs, la fenêtre 2026–2027 sera celle des arbitrages: acheter des Mac M5 OLED ou viser un saut plus structurel avec M6.

Source : TechPowerUp

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Stop Killing Games dépasse le million - L'UE va devoir agir

Yop les amis ! Je ne sais pas si vous avez conserver de la grande époque vos jeux PC mais entre ceux qui ne s'installent plus et ceux dont les serveurs sont partis en fumée, y'a de quoi avoir les boules.

Mais tout n'est pas perdu encore parce qu'on vient de franchir un cap monumental pour l'avenir de notre patrimoine de gamer !

En effet, si vous suivez un peu l'actu, vous savez que l'initiative " Stop Killing Games ", lancée par le youtubeur Ross Scott , se bat pour empêcher les éditeurs de transformer nos jeux préférés en quelque chose de mort et inutile. Au début, quand Ross a lancé ça, je me demandais si ça allait vraiment prendre...

Hé bien, je suis un homme de peu de foi car figurez-vous que la pétition européenne a officiellement dépassé le million de signatures validées. Ce sont 1,29 million de citoyens qui ont dit "STOP" à cette pratique douteuse de l'obsolescence programmée logicielle .

C'est H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T !

Concrètement, ça veut dire que la Commission Européenne est maintenant obligée de se pencher sur le sujet. C'est pas comme la France avec ses pétitions en mousse anti-chasse qui disparaissent mystérieusement du site quand elles reçoivent trop de signatures hein ^^. La commission a donc 6 mois pour rencontrer Ross, écouter les arguments et décider s'ils vont pondre une nouvelle loi. Reste à voir s'ils vont pas essayer de noyer le poisson...

J'ai donc tenté de voir ce que les éditeurs en pensaient, et sans surprise, c'est le silence radio ou les excuses bidons. On a depuis longtemps perdu tout simplement le droit de posséder réellement nos jeux. Vous vous souvenez de The Crew d'Ubisoft par exemple ? Hop, serveurs coupés en 2024, jeu injouable. C'est comme si vous achetiez une bagnole et que le constructeur venait reprendre le moteur 3 ans plus tard. C'est n'importe quoi.

Ce qui est cool avec cette initiative je trouve, c'est qu'elle ne demande pas la lune. Elle ne force pas les boîtes à maintenir des serveurs ad vitam aeternam. Elle demande juste qu'en fin de vie, un patch soit fourni. C'est du bon sens technique, et franchement, pour des boîtes qui brassent des milliards, c'est pas la mer à boire. Sauf évidemment pour les jeux qui reposent sur des technos impossibles à libérer, mais à ma connaissance, ça reste des cas isolés.

Alors attention, c'est pas encore gagné, hein car le puissant lobby du jeu vidéo va sûrement sortir les griffes et expliquer que c'est "techniquement impossible" (même si je n'y crois pas une seconde). Mais avec un tel soutien populaire , l'UE ne pourra pas balayer ça d'un revers de main.

Bref, je vais suivre ça de très près, mais c'est déjà une victoire énoooOOOOooorme pour nous tous.

Amusez-vous bien !

Source

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Test du Ryzen 7 9850X3D : le roi absolu du gaming à 5,6 GHz

Le Ryzen 7 9800X3D est déjà l’un des processeurs les plus rapides jamais vus en jeu. Avec le Ryzen 7 9850X3D, AMD ne cherche pas à changer la donne, mais à optimiser ce qui fonctionnait déjà. La question n’est donc pas de savoir s’il est performant, mais s’il apporte un gain réel, mesurable et utile pour les joueurs.

Sur le papier, l’évolution est simple : même configuration 8 cœurs / 16 threads, même enveloppe thermique de 120 W, même 3D V-Cache de 96 Mo. La différence se joue presque exclusivement sur la fréquence, avec un boost qui passe à 5,6 GHz, et sur un comportement de boost légèrement revu. En pratique, les données disponibles montrent un gain moyen modéré en jeu, mais aussi une meilleure stabilité des images par seconde, en particulier dans les scénarios fortement limités par le CPU.

Ce type de rafraîchissement pose une question très concrète : qui a réellement intérêt à passer au Ryzen 7 9850X3D ? Un joueur déjà équipé d’un 9800X3D verra-t-il une différence perceptible, ou ce nouveau modèle vise-t-il surtout ceux qui montent une configuration neuve et veulent le meilleur CPU gaming disponible aujourd’hui ?

Les tests avec benchmarks gaming et un angle exclusif sur les performances en mémoire single channel vous donne la réponse.

Ryzen 7 9850X3D : un refresh maîtrisé

Le Ryzen 7 9850X3D n’est pas une révolution architecturale. AMD applique ici une stratégie classique de « refresh » déjà vue avec les séries 3000 XT et 5000 XT : conserver les spécifications techniques du 9800X3D tout en profitant de l’amélioration des rendements de fabrication pour augmenter les fréquences.

photo boite ryzen 7 9850x3d

La nomenclature change cette fois avec l’ajout de « 50 » au lieu du suffixe « XT », mais le principe reste identique. L’objectif ? Pousser Zen 5 et sa technologie 3D V-Cache de seconde génération dans ses derniers retranchements avant l’arrivée de Zen 6.

Spécifications techniques comparées

CaractéristiqueRyzen 7 9850X3DRyzen 7 9800X3DDifférence
Cœurs / Threads8 / 168 / 16Identique
Fréquence de base4,7 GHz4,7 GHzIdentique
Fréquence boost max5,6 GHz5,2 GHz+400 MHz
Cache L28 Mo8 MoIdentique
Cache L3 (3D V-Cache)96 Mo96 MoIdentique
TDP120W120WIdentique
PPT (Package Power Tracking)162W162WIdentique
Prix MSRP499$479$+20$
Prix France estimé519.99€~479.99€ actuel+~30-50€

L’amélioration de fréquence n’est pas anodine : atteindre 5,625 GHz en single-thread nécessite désormais 1,3V contre seulement 1,1V pour le 9800X3D à 5,225 GHz. Sous charge complète (rendu Arnold), la tension moyenne reste à 1,16V contre 1,12V pour le 9800X3D.

La consommation électrique augmentant au carré de la tension et de la fréquence, cette montée en fréquence implique une gestion thermique plus agressive. Nous mesurerons précisément l’impact de ces tensions plus élevées sur les températures et la consommation dans une section dédiée plus bas.

ryzen 7 9850x3d posé sur une carte mere

Performances gaming : domination confirmée

Les tests gaming ont été réalisés en 1080p pour éliminer le goulot d’étranglement GPU et révéler la vraie puissance CPU, avec une GeForce RTX 5090 D dans la configuration chinoise.

Résultats synthétiques sur 12 jeux

Benchmarks gaming et applicatifs – synthèse des résultats (FPS et scores)
Jeu Core i9-14900KS Core Ultra 9 285K Ryzen 7 9800X3D Ryzen 7 9850X3D Ryzen 7 9850X3D (simple canal)
Gaming – 1 % low (FPS)
Cyberpunk 2077136,8148152,2159165,3
F1 2510595126142124
Anno 117: Pax Romana77,168,167,475,269,4
Marvel Rivals108110125126121
Rainbow Six Siege354356380407410
Counter-Strike 2219,5217,2249262,3278,1
Dota 2114,799,4135,4147,6147,7
League of Legends359,1326,8336,1365,6350,5
Final Fantasy XIV: Dawntrail9979127127128
Far Cry 6154136160158153
Watch Dogs: Legion134118153161145
Shadow of the Tomb Raider183,4160,7189,3196,8194,5
Gaming – FPS moyens
Cyberpunk 2077175,1190,3209,4220,5221,3
F1 25268248307329322
Anno 117: Pax Romana138131,6141,8143,7142,7
Marvel Rivals151153161163159
Rainbow Six Siege462454483512515
Counter-Strike 2588,4584,4650663,6656,8
Dota 2196,2174,8266,6287,9286,7
League of Legends474,5437,1456,2488477,2
Final Fantasy XIV: Dawntrail264,8236,6284,5294,6293,7
Far Cry 6196172207214212
Watch Dogs: Legion177157212221212
Shadow of the Tomb Raider288275360370370
Benchmarks CPU CB R23
Mono-thread20372160
Multi-thread22 87522 881

Sur l’ensemble des douze jeux testés, le Ryzen 7 9850X3D confirme son statut de référence en gaming. Les gains par rapport au 9800X3D restent contenus en valeur absolue, mais ils sont constants, aussi bien en FPS moyens qu’en 1 % low. Dans les scénarios les plus CPU-bound, le 9850X3D s’installe systématiquement en tête, avec une avance plus nette sur la stabilité, un point clé pour les joueurs sensibles aux chutes de framerate.

Face aux processeurs Intel haut de gamme, l’écart est encore plus lisible. À réglages équivalents, le 9850X3D combine des performances supérieures avec une meilleure régularité, sans dépendre de mécanismes logiciels ou d’optimisations spécifiques côté système. Cette simplicité d’exploitation reste un avantage concret à l’usage.

Le facteur inattendu : le simple canal mémoire

La vraie surprise de cette série de tests vient du comportement du Ryzen 7 9850X3D en simple canal mémoire (single Channel). Contrairement aux attentes, la perte de performances reste très limitée dans la majorité des jeux, et dans plusieurs cas, les résultats sont quasi identiques, voire légèrement supérieurs en 1 % low par rapport au fonctionnement en double canal.

Ce constat est particulièrement intéressant dans le contexte actuel de fortes tensions sur le marché de la mémoire, avec des prix de la DDR5 élevés et une disponibilité parfois contrainte. Il montre que l’architecture Zen 5 associée au 3D V-Cache réduit fortement la dépendance à la bande passante mémoire en jeu, en privilégiant l’exploitation du cache L3 massif.

Concrètement, cela ouvre la voie à des configurations plus flexibles : démarrer avec un seul module DDR5 pour contenir le budget, puis compléter plus tard, sans pénalité majeure en gaming. Une approche pragmatique, en phase avec la réalité du marché, et qui renforce encore l’attrait du 9850X3D pour les joueurs cherchant le meilleur compromis entre performances, évolutivité et coût global de la plateforme.

Les 1% low framerate : stabilité exemplaire

Au-delà des FPS moyens, la régularité compte énormément pour l’expérience de jeu. Les 1% low framerate (les moments les plus lents) suivent la même tendance que les moyennes, avec des écarts similaires. Le 9850X3D offre donc non seulement plus de FPS, mais aussi une expérience plus fluide et stable.

Conclusion : AMD creuse l’écart, Intel à la traîne

Le Ryzen 7 9850X3D ne cherche pas à détrôner un processeur moyen. Il vient affiner un CPU déjà leader, et c’est exactement ce qu’attendent les joueurs les plus exigeants. Les données disponibles montrent un gain réel, mais mesuré, principalement en jeu, avec une légère hausse des fréquences qui se traduit par quelques pourcents supplémentaires et une meilleure stabilité des performances dans les scénarios fortement limités par le processeur.

Concrètement, le Ryzen 7 9850X3D est aujourd’hui le processeur gaming le plus rapide du marché, devant le Ryzen 7 9800X3D comme devant les meilleures propositions Intel. L’écart reste modeste sur le papier, mais il existe, et il s’exprime surtout en 1080p, dans les jeux compétitifs, les MMO et les titres sensibles aux latences et aux 1 % low. À plus haute résolution, l’impact du GPU reprend logiquement le dessus, ce qui relativise l’intérêt de viser absolument le dernier pourcent de performance CPU.

La logique de conception reste inchangée : un seul CCD, du 3D V-Cache sur l’ensemble des cœurs, aucun compromis logiciel à gérer, pas de cœurs hétérogènes, pas de dépendance à des réglages spécifiques côté système. C’est un point clé face à certaines plateformes concurrentes plus complexes. Côté consommation et refroidissement, le 9850X3D demande un peu plus d’énergie en jeu que le 9800X3D, mais reste parfaitement maîtrisable avec un refroidissement classique et une carte mère AM5 standard. Aucune escalade matérielle n’est nécessaire.

La vraie question est donc celle de l’upgrade. Si vous possédez déjà un Ryzen 7 9800X3D, le passage au 9850X3D n’a que peu d’intérêt : le gain est réel mais trop limité pour justifier un remplacement. En revanche, pour une nouvelle configuration orientée jeu pur, ou pour ceux qui viennent d’un CPU plus ancien, le Ryzen 7 9850X3D s’impose comme le choix le plus cohérent pour viser le maximum de performances sans contrainte particulière.

Son positionnement tarifaire élevé reste la contrepartie de la technologie X3D. À ce prix, il ne s’adresse pas à tous, et des alternatives plus abordables existent si le jeu n’est pas l’unique priorité. Mais pour les joueurs qui veulent le meilleur CPU gaming disponible aujourd’hui, sans compromis, sans réglages complexes et sans dépendre de la mémoire ou du logiciel, le Ryzen 7 9850X3D coche toutes les cases.

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NVIDIA négociait avec Anna's Archive pour entraîner ses IA... et les emails ont fuité

Bon, celle-là elle est gratinée. NVIDIA, le géant des GPU, a directement contacté Anna's Archive pour accéder à environ 500 To de livres piratés. Contacté, négocié, payé. Comme ça, tranquillou.

C'est une class action (dossier n°1:26-cv-00002 au tribunal fédéral de New York, pour ceux qui veulent aller checker) qui a fait fuiter ces fameux emails internes. En gros, un membre de l'équipe "data strategy" de NVIDIA a négocié un accès haute vitesse aux collections piratées de la bibliothèque. Et le plus beau dans l'histoire c'est qu'Anna's Archive les a PRÉVENUS que les données étaient illégales. Genre, texto : "Vous avez une autorisation interne pour ça ?"

La réponse est arrivée en moins d'une semaine. Feu vert. Sauf que bon, quand on lit ça avec du recul, c'est quand même sacrément culotté.

Le contexte, c'était surtout la pression de livrer pour la GTC 2023 (la Developer Conference de NVIDIA). Fallait nourrir les modèles d'IA coûte que coûte, et le dataset Books3 (196 000 bouquins issus de Bibliotik), plus LibGen, Sci-Hub, Z-Library... ça faisait un buffet de 500 To et de leur côté Anna's Archive facturait des dizaines de milliers de dollars pour l'accès rapide.

Sérieux, j'aurais aimé voir la tête du service juridique de NVIDIA en lisant cet email...

En parallèle, Anna's Archive se prend un procès complètement délirant puisque Spotify, Universal Music, Warner et Sony réclament 13 000 milliards de dollars (13 TRILLIONS, soit à peu près le PIB de la Chine). C'est en lien avec leur backup de 300 To de Spotify dont je vous avais parlé ici. Le juge Rakoff a émis une injonction mondiale le 20 janvier, ce qui a fait tomber plusieurs domaines du site .

NVIDIA plaide le "fair use" évidemment. Mouais. On verra bien ce qu'en pensera le juge, mais quand les emails prouvent qu'on t'a prévenu que c'était illégal et que t'as quand même dit "go"... c'est pas ouf comme défense.

En attendant, entre le procès Spotify et ces emails, Anna's Archive est devenue l'ennemi public numéro un de toute l'industrie du contenu sur le web.

Affaire à suivre !

Source

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Tim Berners-Lee veut qu'on reprenne le contrôle d'Internet

Tim Berners-Lee, le papa du Web, tape du poing sur la table . Dans cette interview accordée au Guardian aujourd'hui, il explique en gros qu'il est grand temps de "reprendre Internet" aux géants qui l'ont transformé en machine à fric.

Il était temps que ça sorte !

Parce lui parle carrément d'une "bataille pour l'âme du web". Rien que ça ! Selon lui, le web actuel est devenu un truc "optimisé pour la méchanceté" et la surveillance de masse. Je ne peux pas le contredire sur la méchanceté et en effet, la centralisation excessive et le modèle actuel ont largement perverti sa vision d'origine.

Sa solution, vous en avez peut-être déjà entendu parler, c'est le projet Solid (porté notamment par sa startup Inrupt ) qui propose de stocker ses données dans des "pods" personnels. L'idée c'est de découpler les données des applications. Vous gardez vos infos dans votre pod (hébergé chez vous ou chez un fournisseur de confiance) et vous donnez accès aux apps au cas par cas. Comme ça on peut reprendre (un peu) le contrôle de notre vie en ligne.

Il s'inquiète aussi pour l'IA et réclame un "CERN de l'IA" pour éviter que la technologie ne nous échappe totalement. C'est mal barré ça je pense, même si je suis d'accord avec lui.

Perso en ce qui me concerne, j'ai jamais changé mon fusil d'épaule et vous le savez, puisque depuis toujours j'invite tout le monde dès que j'en ai l'occasion à créer son site, à créer son forum, à créer sa plateforme et à en finir avec ces conneries de plateformes centralisée.

Alors peut-être que ça ne marchera pas, ou peut-être que son appel sera entendu et que ça marchera. Mais en tout cas, si à un moment, vous voulez publier des trucs sur le web, essayez un tout petit peu d'héberger vos propres trucs vous-même. Attentio, je ne vous dis pas de monter un cluster Kubernetes dans votre salon (sauf si vous kiffez ça) ou de switcher en mode auto-hébergement pur et dur sur un Raspberry Pi (bien que ce soit très cool avec Yunohost )... Non, vous pouvez simplement prendre un hébergeur comme O2Switch par exemple. C'est pas très cher.

Je crois que quand on a une passion, on peut mettre un petit peu d'argent dedans pour se faire plaisir. Puis ça peut marcher dans l'autre sens aussi... À l'époque, moi je me souviens, il y avait un pote qui ouvrait son serveur pour qu'on puisse y mettre des pages web et ce genre de truc via un petit FTP. Donc ceux qui savent gérer des serveurs web, vous pouvez peut-être aussi envisager de créer un espace non pas accessible à la Terre entière, mais au moins accessible à vos amis, à des connaissances, gratuitement. Un truc un peu facile à utiliser, à l'ancienne...

Voilà, je trouverai ça vraiment cool que ça revienne un petit peu à la mode et que le web se repeuple. Qu'on sorte un peu des GAFAM et des algos toxiques...

Quelques pages statiques et c'est suffisant pour s'exprimer sans se prendre le chou avec la technique. J'en suis la preuve vivante ! Le site sur lequel vous êtes est 100% statique. On n'a pas besoin de monter une startup à chaque fois qu'on veut faire un site.

Je ne sais pas si les fournisseurs d'accès internet offrent toujours un petit bout d'espace web, mais si vous avez ça qui traîne, profitez-en aussi.

Bref, écoutez Papi Tim et Tonton Korben et ensemble, reprenons le contrôle, un serveur à la fois.

Source

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Command & Conquer : Generals - Un ver attaque ce jeu mort depuis 12 ans

C'est un délire ça ! Je crois que je viens de lire le truc le plus improbable de l'année. Sérieux, vous vous souvenez de Command & Conquer : Generals ? Mais siiii, ce RTS de légende sorti en 2003 bien après C&C et Red Alert !! Hé bien accrochez-vous, car même s'il est techniquement mort depuis la fermeture de GameSpy en 2014, il fait encore parler de lui.

Et pas pour de bonnes raisons. Argh !

Une équipe de chercheurs de chez Atredis Partners s'est penchée sur le code source du jeu, libéré par Electronic Arts début 2025. Au début, j'ai pensé qu'ils avaient juste trouver quelques bugs mineurs, mais en fait, ils ont découvert une série de failles de sécurité totalement dingues qui permettent à n'importe qui de prendre le contrôle de votre PC via le jeu. Carrément...

En réalité le jeu utilise une architecture P2P (peer to peer, qu'on devrait renommer pour l'occasion Pire Trop Pire ^^) qui fait que chaque joueur est connecté directement aux autres. Les chercheurs ont alors mis au point un "ver" baptisé General Graboids qui exploite ces failles pour se propager d'un joueur à l'autre. Concrètement, il utilise une vulnérabilité dans la fonction NetPacket::readFileMessage pour provoquer un bon vieux stack overflow.

Et bim bam boum, une fois en place, l'attaquant peut faire ce qu'il veut. Le ver droppe une DLL malicieuse (genre dbghelp.dll) directement dans le dossier du jeu et l'exécute. Vous êtes en pleine partie et hop, un script force votre base à tout vendre ("Sell Everything"). Puis c'est Game Over et après ça devient la fête du slip avec exécution de commandes système, installation de malwares...etc Y'a qu'à demander, tout est possible.

Ça fait flipper, non ?

Bon alors bien sûr la communauté a réagi super vite (contrairement à EA qui a juste répondu "c'est EOL, salut bisou"). Des correctifs non officiels existent déjà pour boucher ces trous béants mais bonne nouvelle quand même, ça ne concerne que le multijoueur. Si vous jouez en solo dans votre coin, vous ne risquez rien (sauf de perdre contre l'IA qui triche de fou...).

Alors bien sûr, moi aussi j'ai été surpris, mais pour ceux qui se demandent si on peut encore jouer à Command & Conquer Generals, la réponse est oui, mais franchement, installez les patchs communautaires ou GenTool avant de vous lancer en multi sinon, vous risquez de finir avec un PC zombifié par ce jeu vieux de 20 ans.

Bref, si vous voulez voir les détails techniques tout est documenté ici . C'est quand même fou de voir à quel point le code de l'époque était une passoire.

Pour plus d'actu cybersécurité, vous pouvez aussi suivre Korben sur LinkedIn .

Et si vous cherchez d'autres histoires de vieux trucs qu'on démonte, jetez un œil à ce que j'écrivais sur le reverse engineering de Splinter Cell .

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SFX : Ryzen 7 9850X3D : faux frère et vraie déception ?

Avec un pédigré quasi similaire à celui de son grand frère le Ryzen 9800X3D, on se demande déjà ce qu’AMD compte faire avec ce Ryzen 7 9850X3D. Il reprend la config exacte du frangin avec des fréquences un poil supérieures…Et encore pas de partout. Grâce à une fréquence boost qui grimpe désormais à 5,6 GHz, soit 400 MHz de plus que son petit frère le 9800X3D, le nouveau peine quand même à se détacher de son frangin. Les premiers tests sérieux laissent sceptiques les spécialistes.

9850x3d

Le concept: reprendre le 9800X3D et augmenter la fréquence boost max en mono-thread de 5,2 GHz à 5,6 GHz.

Alors que le 9800X3D se trouve autour des 450€ il faudra s’acquitter de 510€ environ. Par les temps qui courent, est-ce nécessaire de rallonger de 60€ pour des différences imperceptibles à l’œil nu dans les jeux ? Les quelques FPS grapillés ça et là seront la seule victoire que pourra revendiquer cette nouvelle référence. Car en applications multitâches, le nouveau venu ne se démarque absolument pas. Pour le joueur pragmatique qui possède déjà un Ryzen 7000X3D ou même le récent 9800X3D, passer à la caisse n’aurait aucun sens. Vient maintenant la question de l’utilité pour AMD d’avoir lancé ce processeur alors que son grand frère se porte très bien…Et là nous n’avons pas la réponse.

Ryzen 7 9850X3D : pour qui et pourquoi


Soyons lucide, ce Ryzen 7 9850X3D vise un public très précis : les joueurs en 1080p haut taux de rafraîchissement qui traquent le dernier FPS. Mais si vous avez un upgrade à faire, que vous êtes sur une « vieille » génération de Ryzen, alors le choix peut éventuellement s’entendre. Mais encore faut-il regarder le prix du ticket. Comme mentionné plus haut, AMD France annonce 511,80 € en France, quand le 9800X3D est affiché à 477 € sur la boutique AMD. Sans trop forcer, on peut le trouver autour de 450 €, soit plus de 60 euros d’écart. Là, l’intérêt devient conditionnel : si l’écart gonfle chez les revendeurs, le 9850X3D perd sa raison d’être, parce que le 9800X3D fait déjà parfaitement le job, point. Cela ne veut pas dire que ce processeur est mauvais mais tout simplement qu’on ne comprend pas son positionnement.

Recommandation : si tu as déjà un 9800X3D, ne bouge pas. Si tu montes une config neuve orientée gaming et que tu le trouves proche du tarif officiel, le 9850X3D est cohérent. Mais si tu veux optimiser ton budget et chercher l’efficacité de chacun des tes euros dépensés, passe ton tour, prends le 9800X3D, et garde les sous pour le reste, parce que les prix s’enflamment, et ça, c’est pas du luxe.

SFX : Ryzen 7 9850X3D : faux frère et vraie déception ? a lire sur Vonguru.

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VirtualBox 7.2.6

Créez des machines virtuelles pour utiliser en toute sécurité plusieurs systèmes d'exploitation en même temps sur votre ordinateur...
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Ryzen 7 9850X3D : un gain de performances infime face au 9800X3D, mais une consommation en forte hausse

Les premiers tests indépendants du Ryzen 7 9850X3D sont désormais disponibles, et ils confirment ce que les fuites laissaient déjà entrevoir. Ce nouveau processeur X3D, présenté comme le fleuron gaming d’AMD, n’apporte qu’un gain de performances symbolique face au Ryzen 7 9800X3D. En pratique, la différence est si faible qu’elle se confond avec la marge […]

L’article Ryzen 7 9850X3D : un gain de performances infime face au 9800X3D, mais une consommation en forte hausse est apparu en premier sur HardwareCooking.

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Redragon Ebene M998 STD: souris 61 g avec dock magnétique et deux claviers tri-mode

Une souris de 61 g avec un dock magnétique à moins de 30 dollars, et deux claviers sans sacrifier la connectivité. Redragon tente de bousculer l’entrée de gamme sans rogner sur les features utiles.

Redragon Ebene M998 STD: tri-mode, 61 g, dock magnétique

La nouvelle Ebene M998 STD opte pour une forme ergonomique légère (61 g) et un capteur PixArt PAW 3311: 24 000 DPI, jusqu’à 300 IPS, 35 G d’accélération et polling 1 kHz. Elle fonctionne en 2,4 GHz, Bluetooth, ou USB-C, et s’appuie sur une batterie 400 mAh annoncée pour 34 heures d’autonomie (conditions non précisées).

Redragon souris et dock de chargement avec éclairage RGB, vu latérale.

Le dock magnétique fait office de charge par pogo pins et de récepteur 2,4 GHz. Le logiciel Windows gère remappage et macros avec mémoire embarquée. Les switches ne sont pas détaillés par la marque. Prix public: 29,99 $ (~28 € à titre indicatif) sur la boutique Redragon.

Redragon souris gaming et dock chargeur magnétique avec caractéristiques principales affichées.

Claviers mécaniques tri-mode: Faye K744 Pro et Terraflare K762 Pro

Faye K744 Pro: format 96% (99 touches), annoncé 20 % plus compact qu’un full-size, tri-mode (Bluetooth 5.0, 2,4 GHz, USB-C) et châssis plastique gasket mount. Keycaps PBT double-shot profil Cherry avec légendes latérales translucides et RGB sud, cinq couches de mousse interne, switches linéaires Mint Mambo maison et hot-swap MX.

Clavier mécanique avec touches bleu, blanc, noir sur fond noir.

Deux finitions: White & Blue avec keycaps ronds propriétaires à légendes top, et Gradient Black avec PBT Cherry standard. Tarif: 64,99 $ (~61 €) en direct.

Terraflare K762 Pro: véritable full-size avec molette de volume et écran TFT 1,4 pouce. On retrouve tri-mode, keycaps ronds type White & Blue, cinq couches d’insonorisation, gasket mount, Mint Mambo et hot-swap. L’écran et la configuration générale se personnalisent via l’application, avec affichage heure, GIFs, niveau de batterie, stats de frappe et état de connexion.

Détail extraction touche clavier avec switch verts visibles.
Explication switches Redragon personnalisés, sockets interchangeables avec détails techniques.
Clavier RGB Redragon avec affichage numérique sur fond noir.
Clavier avec keycaps PBT translucides et souris visible en arrière-plan.
Écran LCD intelligent Redragon avec options d'affichage et paramètres visibles.
Bouton de contrôle avec réglage volume et luminosité, détails affichage écran.

La connectivité Bluetooth 5.0/2,4 GHz est alimentée par une batterie 4 000 mAh, pieds réglables à l’arrière. Prix: 74,99 $ (~70 €).

Positionnés sous les capteurs et châssis premium du marché, ces trois produits misent sur un rapport fonctionnalités/prix agressif : dock magnétique intégré à la chaîne 2,4 GHz côté souris, gasket mount et hot-swap côté claviers. De quoi capter les joueurs et les télétravailleurs qui veulent du tri-mode et des options de personnalisation sans franchir la barre des 80 $.

Source : TechPowerUp

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Bazzite dément le « support officiel » sur le GPD Win 5 et exige l’arrêt de l’usage de sa marque

Annonce trop tôt, rappel à l’ordre immédiat. Le créateur de Bazzite nie tout partenariat avec GPD autour du Win 5 et demande l’arrêt de l’usage de sa marque.

Bazzite vs GPD : quiproquo public et avertissement

Il y a un peu plus d’une semaine, GPD avait évoqué l’arrivée d’un « support officiel » de Bazzite pour son Win 5, un handheld gaming PC animé par un APU AMD Ryzen AI Max+ « Strix Halo ». L’annonce, relayée via leur propre subreddit, a aussitôt circulé, avant que l’équipe Bazzite ne conteste fermement.

À ce jour, le Win 5 peut exécuter la distribution Linux basée sur Fedora de manière non officielle, mais les retours utilisateurs depuis l’automne dernier pointent des crashs, des soucis audio en jeu et des problèmes d’input. Un partenariat réel GPD + Bazzite aurait pu stabiliser l’OS, mais il n’existe pas, selon le mainteneur.

Capture d'écran de discussion concernant le support GPD Win5 pour Bazzite.

Sur Universal Blue, Kyle Gospodnetich, créateur et mainteneur de Bazzite, clarifie: l’équipe n’a reçu aucun matériel de GPD, n’a eu aucun contact récent, et ne cautionne aucune adaptation prétendument « officielle ». Il appelle à la prudence: tout projet en cours ailleurs est « entièrement officieux, hors de (leur) contrôle » et ne sera pas supporté.

Article de GamingOnLinux sur le support Bazzite Linux pour GPD Win5.

Point sensible, Gospodnetich affirme qu’un représentant GPD redirige des utilisateurs vers un Discord tiers. Le support Bazzite ne passera que par leur serveur officiel. L’équipe demande à GPD de cesser d’utiliser le nom, les logos ou toute propriété intellectuelle Bazzite tant que le litige n’est pas réglé.

GPD Win 5 et Bazzite : statu quo non officiel

Avant la mise au point de Gospodnetich, Liam Dawe (Gaming On Linux) a obtenu un bref commentaire d’un représentant GPD (compte kendyzhu) affirmant que l’équipe Bazzite avait reçu un « device » Win 5 la semaine du 19 janvier. Une version contredite noir sur blanc par Bazzite.

Illustration d'un bureau gaming avec éclairage néon violet.

Dawe rappelle aussi les précédents de GPD, évoquant des pratiques contestées, comme un blocage de Gaming On Linux sur Twitter en 2022 après un signalement de reprises de vidéos YouTube sans crédit. Un historique qui n’aide pas à dissiper les doutes autour de la communication actuelle de la marque.

Conséquences pour les utilisateurs

Pour l’instant, les propriétaires du Win 5 doivent composer avec l’installation non officielle de Bazzite et ses écueils connus. Sans support du projet, aucun correctif dédié ni canal d’assistance ne sont à attendre, et toute guidance hors du Discord Bazzite officiel doit être considérée avec prudence.

Si GPD veut sécuriser un OS Linux grand public pour le Win 5, il lui faudra une collaboration formelle et transparente avec les mainteneurs, assortie de matériel de test et d’engagements de support. À défaut, la fragmentation persistera et l’expérience utilisateur restera inférieure au potentiel de l’APU Strix Halo.

Source : TechPowerUp

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Cooler Master 360×360 mm AIO avec 4 ventilateurs 180 mm, dissipation annoncée de 2000 W

Un AIO carré de 360×360 mm avec quatre ventilateurs de 180 mm, ce n’est pas un exercice de style. C’est un prototype orienté station de travail qui bouscule les contraintes de montage habituelles.

Cooler Master 360×360 mm AIO pour stations de travail

Présenté lors d’un événement produit à Huizhou (Chine), le concept abandonne l’alignement classique de trois ventilateurs. Le radiateur carré de 360×360 mm s’accompagne de quatre ventilateurs de 18 cm disposés en grille 2×2.

Capture de présentation technique AIO 360×360mm avec texte sur fond gris

Cooler Master évoque une intégration pensée pour des configurations de type COSMOS orientées station de travail. La marque parle d’une pompe bi-rotor et de ventilateurs « 18030 ».

Ordinateur Cooler Master avec éclairage RGB et boîtier vitré, cadrage double

Selon l’entreprise, le bruit en haute fréquence serait réduit de 20 %, et la capacité de dissipation totale dépasserait 2000 W. La surface carrée et le format hors standard excluent toutefois un montage direct dans la majorité des boîtiers grand public.

Implantation, calendrier et périphériques associés

Le format 360×360 mm modifie les contraintes de fixation et de dégagement. Il vise des châssis volumineux ou des builds prédéfinis plutôt que des mid-towers classiques.

Graphique texte AIO 360×360mm avec performance sur fond blanc

Le constructeur a aussi évoqué un calendrier pour des modèles AIO plus conventionnels attendus en mars. Une fenêtre d’avril est mentionnée pour le B360 TV équipé d’un écran 7 pouces 16:9.

À condition que la promesse de plus de 2000 W se confirme, ce format peut répondre à des charges extrêmes dans des stations fermées, là où l’encombrement reste acceptable en échange d’une enveloppe thermique soutenue et d’un bruit à haute fréquence mieux maîtrisé.

Source : VideoCardz

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iPhone 17 : ce qu’on en pense après 4 mois de test

iPhone 17 dos violet

Depuis sa sortie en septembre 2025, l'iPhone 17 brille par d'excellentes critiques de la presse spécialisée et des chiffres de ventes dépassant toute prédiction. Son succès après quelques semaines de lancement a été fracassant. Mais qu'en est-il près de 4 mois plus tard ? Tient-il toujours son rang ? C'est ce que nous avons voulu vérifier dans le cadre d'un test de longue durée. Et voici nos conclusions.
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