↩ Accueil

Vue lecture

MonitorBox - Le monitoring qui réveille votre vieux pager

Brice, un lecteur de Korben, m'a bel et bien scotché. Il y a quelques semaines, je vous parlais du Pineapple Pager et ça a visiblement réveillé une fibre nostalgique chez certains d'entre vous. Donc merci à Brice pour l'info, car il a carrément passé sa soirée à coder un truc énoooOOOooorme (et super utile) qui s'appelle MonitorBox .

Parce qu'on va pas se mentir, on croule tous sous les notifications. Entre Slack, les emails, et les alertes de sécurité, notre cerveau a fini par développer un mécanisme de défense radical : il ignore TOUT !!! C'est ce qu'on appelle la "fatigue de l'alerte". J'avoue que pour un admin sys en astreinte, c'est le début de la fin. Le jour où le serveur de prod tombe vraiment, on swipe la notif comme si c'était une pub pour des croquettes bio... Pas terrible donc pour la continuité de service.

L'interface de MonitorBox - sobre mais efficace ( Source )

Et c'est là que Brice intervient justement avec son idée de génie : Ressusciter le bon vieux pager des années 90. Au début je pensais que c'était juste pour le fun (un délire de vieux geek quoi), mais en réalité c'est un vrai outil de surveillance pro.

MonitorBox est conçu pour tourner sur un vieux PC recyclé (genre un vieux Dell Optiplex GX270 ou un ThinkPad T60) sous Debian 12 Bookworm et l'idée, c'est de sortir l'alerte critique du flux continu de votre smartphone pour l'envoyer sur un appareil qui ne sert qu'à ça. Ainsi, quand le beeper à votre ceinture se met à gueuler sur la fréquence 466.975 MHz, vous savez que la maison brûle, sans même regarder l'écran.

Et techniquement, c'est hyper propre !!! Le système utilise une vue Terminal (parfaite pour un vieil écran CRT qui traîne) et un dashboard web moderne sous JavaScript pour le suivi. L'arme secrète reste ensuite le support du protocole POCSAG.

Via le port série (type /dev/ttyS0 ou un adaptateur FTDI), MonitorBox pilote un émetteur radio qui se charge de balancer les infos sur les ondes. Et toudoum, voilà comment votre vieux Tatoo ou Tam-Tam reprend du service !

⚠️ Attention quand même, émettre sur des fréquences radio est ultra-réglementé. Vérifiez donc bien la législation avant de jouer les apprentis sorciers, car pas moyen de plaider l'ignorance si les mecs de l'ANFR débarquent chez vous avec leur camionnette de détection Agence Tous Risques...

J'adore perso son approche qui vise le "Zéro faux positif". En effet, le script s'appuie sur Shell, curl et espeak pour la synthèse vocale locale, et intègre une logique de "Retry" comme ça si un service ne répond pas, l'outil vérifie à nouveau avant de vous réveiller en pleine nuit. Ça réduit drastiquement les fausses alertes, contrairement aux outils de monitoring habituels qui hurlent parfois au loup pour une micro-latence passagère de rien du tout.

MonitorBox est léger (pas besoin de base de données SQL compliquée, juste un fichier servers.conf), souverain, et permet de redonner vie à du matos qu'on croyait bon pour la déchetterie.

Brice nous propose en gros un mix parfait entre low-tech et haute performance. Et si vous voulez tester le bousin, tout le code est open source (licence MIT) et disponible sur GitHub . Seul petit bémol, il vous faudra bel et bien un vrai câble DB9 ou DB25 et un adaptateur qui tient la route, sinon votre VM va juste vous envoyer bouler violemment. Aaaah ces drivers USB chinois, je vous jure...

Bref, merci Brice pour l'inspiration et pour ce beau projet à la fois rétro et moderne !

  •  

Smtp-Tunnel-Proxy - Déguisez votre trafic en simples emails

Ce matin, en trainant sur GitHub (mon sport du dimanche, je sais c'est triste), je suis tombé sur un truc qui m'a intéressé et qui je pense vous sera utile (comme la plupart des trucs que je présente ici) surtout si vous êtes coincé derrière un pare-feu d'entreprise totalement paranoïaque. Ou encore si votre FAI s'amuse à brider certains protocoles. Ça peut arriver dans ces cas là, on se sent un peu comme un rat en cage, à chercher la moindre petite ouverture pour respirer un peu de notre liberté.

Cet outil, ça s'appelle Smtp-Tunnel-Proxy et le concept c'est de faire passer tout votre trafic pour de bêtes emails. Alors vous vous dites peut-être "Mouais, encore un tunnel qui va ramer comme pas possible", mais en creusant un peu, vous allez voir, c'est pas con.

En fait ce que fait ce petit script Python (ou binaire Go) c'est qu'il enveloppe vos paquets TCP dans une connexion qui ressemble à s'y méprendre à du trafic SMTP chiffré. En gros, le truc simule un handshake avec un serveur mail (comme Postfix), lance le chiffrement TLS 1.2+, et hop, une fois le tunnel établi, il balance la purée en binaire sans que le DPI (Deep Packet Inspection) puisse y voir quelque chose. Comme ça le firewall n'y comprend plus rien, le petit chou ^^.

C'est un peu comme un tunnel SSH en fait mais déguisé en serveur mail, ce qui le rend beaucoup plus discret. Parce que là où un tunnel SSH peut être repéré par sa signature un peu trop évidente, une connexion SMTP chiffrée, c'est ce qu'il y a de plus banal sur le net. Du coup, ça passe crèèèème.

Niveau fonctionnalités, x011 (le dev) a fait les choses bien. Le truc est multi-utilisateurs avec des secrets partagés pour l'auth, supporte le multiplexing (plusieurs connexions dans un seul tunnel), et gère même une whitelist d'IP pour éviter que n'importe qui ne squatte votre tunnel. C'est propre quoi.

L'installation côté serveur est simplifiée grâce notamment à un script tout fait que vous pouvez lancer sur n'importe quel petit VPS. Un petit curl et c'est réglé :

curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/x011/smtp-tunnel-proxy/main/install.sh | sudo bash

Et côté client, c'est encore plus simple car une fois votre utilisateur créé sur le serveur, vous récupérez un petit fichier zip contenant tout ce qu'il faut. Vous lancez le script start.bat ou start.sh, et boum, vous avez un proxy SOCKS5 local qui tourne sur 127.0.0.1:1080.

Il ne vous reste alors plus qu'à configurer votre navigateur ou vos applications pour passer par ce proxy SOCKS, et vous voilà libre comme l'air.

C'est dingue ce qu'on peut faire avec un peu d'ingéniosité, non ?

Attention quand même, ça reste du tunnel, donc ne faites pas de bêtises avec... A moins que le DPI en face analyse l'entropie de manière ultra poussée (ce qui est rare car coûteux en ressources), ça devrait tenir, mais ne vous croyez pas invisible pour autant. Pour contourner de la censure ou accéder à vos services hébergés à la maison depuis un wifi public bridé, c'est donc l'outil parfait. Si les mails passent, tout passe !

Le code est dispo sur GitHub pour ceux qui veulent. Perso je me garde ça sous le coude comme ça, ni vu ni connu j't'embouille sur ton wifi bridé nord coréen là ^^.

  •  

SFX : RedMagic 11 Air, le smartphone des joueurs en 2026 ?

Le nouveau smartphone REDMAGIC 11 Air a été testé par nos confrères. Pour cette nouvelle version, REDMAGIC a coupé dans le gras en partant de son flagship. Le 11 Air pourrait ainsi se résumer comme étant une version plus fine et plus légère du 11 Pro. Mais la marque a voulu aussi alléger le prix et a donc fait le choix de retirer le système de refroidissement watercooling complexe, pour baisser la note sans sacrifier la fiche technique.

redmagic-11-air-

RedMagic 11 Air : plus léger en poids et en prix

Avec 7,85 mm d’épaisseur pour 207 g, nous sommes tout de même sur un grand smartphone. Son esthétique subtilement retravaillée lui donne un coté plus docile en main grâce à des angles moins prononcés. Le design gamer est présent mais on peut parler d’une certaine sobriété. En blanc Prism ou noir Phantom, l’appareil séduit. Même si avec un bloc photo qui dépasse on peut se poser des questions sur sa robustesse. Cependant la marque livre en série un étui / coque qui protège l’engin et tranquillise l’esprit de son propriétaire. La pièce maitresse c’est l’écran OLED de 6,85 pouces avec un ratio écran/corps annoncé à 95,1% et un rafraîchissement de 144 Hz. Redmagic évoque 1600 nits, le test mesure jusqu’à 1800 nits, de quoi tenir dehors sans plisser les yeux sous le soleil. Pour la sécurité, on apprécie le verre Gorilla Glass, ainsi qu’un film protecteur posé d’usine.

À l’intérieur, le Snapdragon 8 Elite et sa partie graphique Adreno 830 s’appuient sur 12 ou 16 Go de LPDDR5T et sur 256 ou 512 Go en UFS 4.1. La batterie de 7000 mAh mise sur l’endurance, en plus d’une charge 80 W et d’une séparation de charge qui alimente directement la carte mère pendant le jeu pour limiter la chauffe. Pas de recharge sans fil, il faut choisir ses combats.

redmagic 11 air

Côté photo, on trouve un capteur 50 MP OmniVision OV50E40 stabilisé et un grand angle modeste, tandis que la caméra selfie 16 MP est sous l’écran. L’écran justement, annonce 2500 Hz d’échantillonnage tactile, le tout sous REDMAGIC OS 11 dérivé d’Android 16.

Spécifications Détail
SoC Snapdragon 8 Elite
GPU Adreno 830
RAM 12 Go ou 16 Go LPDDR5T
Stockage 256 Go ou 512 Go UFS 4.1
Écran OLED 6,85 pouces 144 Hz
Résolution 2688 × 1216 pixels
Batterie 7000 mAh
Charge 80 W avec séparation de charge
OS REDMAGIC OS 11
Photo arrière 50 MP avec OIS + ultra grand angle
Photo avant 16 MP sous l’écran
Connectivité 5G, Wi-Fi 6, Bluetooth 5.4
Ports USB-C
Audio Deux haut-parleurs
SIM Double nano-SIM, pas d’eSIM
Dimensions 163,82 × 76,54 × 7,85 mm
Poids 207 g
Couleurs Prism et Phantom
Prix annoncé 499 € à 599 €

Faut-il craquer pour le RedMagic 11 Air ?

Pour conclure cette analyse, le RedMagic 11 Air se positionne comme un smartphone particulièrement attachant dans le paysage mobile actuel. Il ne s’agit pas simplement d’une version allégée du modèle Pro, mais d’une réinterprétation intelligente de ce que doit être un smartphone gaming en 2026. Cette version s’adresse à ceux qui veulent la puissance brute sans pour payer plein pot leur smartphone dans le contexte économique actuel. C’est le téléphone idéal pour le « gamer social », celui qui veut lancer une partie rapide entre deux rendez-vous, tout en gardant un appareil utilisable et élégant le reste du temps. Si vous êtes prêt à fermer les yeux sur ses relatives faiblesses photographiques et que vous pouvez tolérer une interface utilisateur encore un peu déroutante, c’est un appareil à considérer. Son rapport performance/encombrement est, à l’heure actuelle, sans égal sur le marché. Nos confrères recommandent donc l’achat les yeux fermés pour les joueurs, mais conseillent aux photographes amateurs de passer leur chemin. C’est un coup de cœur technique, imparfait mais terriblement attachant.

SFX : RedMagic 11 Air, le smartphone des joueurs en 2026 ? a lire sur Vonguru.

  •  

NotchPrompter – Un prompteur de texte qui se loge dans l’encoche de votre Mac

Vous faites des vidéos face caméra pour YouTube ou Twitch et vous galérez à retenir vos textes ? Ou alors vous avez juste besoin d’un pense-bête qui reste toujours sous vos yeux pendant que vous bossez sur des trucs sérieux ? Si vous êtes sur Mac, y'a une petite pépite open source qui vient de sortir et qui utilise intelligemment un espace souvent critiqué de nos machines : NotchPrompter .

Ça se matérialise sous la forme d'une petite fenêtre de prompteur minimaliste qui vient se loger juste sous l’encoche (le fameux notch) de votre MacBook Air ou Pro. L'idée, c'est de garder votre texte le plus près possible de la caméra pour que votre regard ne semble pas fuir vers le bas ou le côté pendant que vous lisez.

Côté fonctionnalités, c'est de la "sobre-tech" efficace. Vous avez le défilement automatique avec une vitesse réglable, la possibilité d'ajuster la taille de la police, et même une fonction de pause automatique quand vous passez la souris sur la fenêtre. Le petit plus qui tue ? L'activation vocale pour démarrer ou stopper le prompteur à la voix, pratique quand on a les mains occupées. L’application est hyper légère et ne pompera pas vos précieuses ressources CPU, ce qui est crucial si vous enregistrez en même temps avec OBS ou ScreenFlow.

Le projet est disponible gratuitement sur GitHub sous licence MIT. Il vous faudra au minimum macOS 13.0 pour le faire tourner. Pour l'installation, direction la page des Releases, on télécharge le ZIP, on extrait et on glisse l'app dans le dossier Applications.

Petit point important, comme l'application n'est pas notarisée par Apple (le développeur préfère garder ses 99$ plutôt que de les filer à la pomme chaque année), macOS va râler au premier lancement. Pas de panique, il suffit d'aller dans vos Réglages Système > Confidentialité et sécurité, de descendre tout en bas et de cliquer sur "Ouvrir quand même". Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez aussi tenter avec Sentinel . C'est le prix à payer pour de l'open source pur jus sur Mac.

Bref, que ce soit pour vos streams, vos présentations clients ou juste pour ne plus oublier vos notes en plein call Zoom, NotchPrompter est un outil génial qui transforme un défaut de design matériel en véritable atout productivité.

Merci à Lorenper pour le partage !

  •  

Rufus, le soft de création des médias USB démarrables, est dispo en version 4.12

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

La sortie d'une nouvelle version de Rufus est toujours une bonne nouvelle !

La précédente, la 4.11 datait d'octobre 2025, il était temps que la 4.12 soit publiée, car Microsoft modifie régulièrement les modalités d'installation de ces OS.

Pour rappel c'est le soft le plus facile à utiliser et le plus complet en termes de fonctionnalités pour créer une Clé USB bootable pour installer un Système.

Il permet d'installer d'installer Windows quelle que soit votre configuration et aussi de contourner les restrictions qu'a mis en place Microsoft pour l'installation de Windows 11.

Cet article Rufus, le soft de création des médias USB démarrables, est dispo en version 4.12 est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

  •  

VHS - Scriptez vos démos terminal en GIF

Vous vous souvenez des cassettes VHS ?

Bon, là rien à voir avec le magnétoscope de mémé qui clignote à 12:00 mais je suis quand même content de vous présenter VHS , un petit outil open source concocté par la team Charm dont je vous ai déjà parlé.

Y'a pas longtemps, je cherchais un moyen propre de faire une petit démo d'un projet perso et je ne sais pas si vous connaissez Terminalizer (j'en avais déjà parlé), mais là pour le coup, j'ai préféré l'approche de VHS parce qu'au lieu d'enregistrer votre terminal en "live" comme Terminalizer et de me faire stresser à chaque faute de frappe, ça me permet de scripter entièrement en amont ma démo.

En fait vous écrivez un fichier ".tape" avec vos instructions, et l'outil génère un rendu (GIF, MP4, WebM) nickel chrome. C'est donc le rêve de tous les perfectionnistes comme moi qui recommencent 15 fois la même capture parce qu'ils ont oublié un sudo ou qu'ils ont bafouillé sur le clavier.

Pour l'installer, comme d'hab :

brew install vhs

Après si vous passez par Docker, c'est possible aussi mais il vous faudra impérativement ttyd et ffmpeg installés sur votre machine pour que ça tourne.

Ensuite, voici à quoi ressemble un scénario en .tape :

Output demo.gif
Set FontSize 20
Set Width 1200
Type "echo 'Salut les amis !'"
Sleep 500ms
Enter
Sleep 2s

Et là, c'est magique, vous lancez la commande et c'est parti :

vhs demo.tape

Il lance alors un terminal invisible, tape les commandes pour vous, et enregistre le rendu. Hop, c'est dans la boîte mes petits Spielberg !

Mais ça ne s'arrête pas là puisqu’on peut aussi contrôler la vitesse de frappe pour donner un effet plus naturel, ou utiliser la commande "Wait" pour mettre le script en pause jusqu'à ce qu'une certaine chaîne de caractères apparaisse à l'écran. Genre pour ne pas couper la vidéo pendant un "npm install" qui dure trois plombes.

Et ce qui est top moumoute avec VHS , c'est que comme c'est du code, vous pouvez versionner vos démos sur Git. Mieux encore, vous pouvez les intégrer dans votre CI/CD avec GitHub Actions. Du coup, si votre CLI change, votre GIF de documentation se régénère automatiquement (à condition de configurer le commit du résultat, bien sûr). C'est ti pas beau ça ?

Comme ça s'en est fini des GIFs flous ou des screencasts qui pèsent une tonne. Avec VHS c'est propre, c'est net, et c'est maintenable !

  •  

Stash - Synchroniser vos notes Apple Notes avec Markdown

Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.

Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.

Pourquoi ? Parce que j'ai découvert Stash , un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.

Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici : Exporter pour vos backups ), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.

J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.

L'installation est toute bête, via Homebrew :

brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash

Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est

stash pull "Ma Super Note"

Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.

Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire

stash push "Ma Super Note.md"

Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.

Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.

Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.

Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.

  •  

GeForce Now Linux - NVIDIA lâche enfin son client natif pour les gamers manchots

Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.

Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.

Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.

Ce qu'il vous faut

Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :

  • Ubuntu 24.04 LTS (officiellement supporté, mais ça tourne aussi sur d'autres distros via Flatpak)
  • Un GPU compatible Vulkan Video pour le décodage H.264/H.265 (GeForce série 10 minimum, ou Intel/AMD récent)
  • Une connexion internet correcte : 15 Mbps pour du 720p, 25 Mbps pour du 1080p, et 65 Mbps si vous voulez taper dans le 5K à 120 fps
  • Latence réseau inférieure à 80ms (privilégiez l'Ethernet ou le WiFi 5 GHz)

Comment installer le bazar

L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :

chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin

Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :

flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo

flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08

flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow

Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :

flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow

Les abonnements... parce que faut bien payer

NVIDIA propose trois formules :

  • Gratuit : sessions d'une heure max, qualité standard 1080p/60fps, et vous aurez des pubs. C'est suffisant pour tester le service.
  • Performance à 10,99€/mois : là ça devient intéressant. Sessions de 6 heures, qualité jusqu'à 1440p/60fps avec le ray tracing activé, et plus de pubs. C'est le sweet spot pour la plupart des joueurs.
  • Ultimate à 21,99€/mois : le Graal. Vous jouez sur des serveurs équipés de RTX 5080, avec du DLSS 4, jusqu'à 5K à 120 fps ou 1080p à 360 fps si vous avez un écran gaming qui suit. Sessions de 8 heures.

Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.

En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.

Dépannage rapide

Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).

Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.

Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.

Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.

Amusez-vous bien !

  •  

Après le Ryzen 9800X3D, des signalements de Ryzen 5 9600X défectueux se multiplient sur les cartes mères ASRock

Alors que les problèmes de défaillance touchant les Ryzen X3D ont déjà fait couler beaucoup d’encre, de nouveaux rapports mettent désormais en cause des processeurs non X3D. Depuis plusieurs semaines, des utilisateurs signalent une multiplication des cas de Ryzen 5 9600X morts prématurément, avec un point commun récurrent : l’utilisation de cartes mères ASRock. AMD […]

L’article Après le Ryzen 9800X3D, des signalements de Ryzen 5 9600X défectueux se multiplient sur les cartes mères ASRock est apparu en premier sur HardwareCooking.

  •  

Les GeForce RTX 5090 et RTX 5080 FE en rupture de stock en quelques minutes chez NVIDIA

NVIDIA a brièvement remis en ligne des cartes graphiques GeForce RTX 5090 et RTX 5080 Founders Edition sur sa marketplace officielle, au prix public conseillé. Une opération éclair qui n’aura duré que quelques minutes, tant la demande pour ces modèles haut de gamme reste extrêmement forte. NVIDIA RTX 5090 et RTX 5080 Founders Edition : […]

L’article Les GeForce RTX 5090 et RTX 5080 FE en rupture de stock en quelques minutes chez NVIDIA est apparu en premier sur HardwareCooking.

  •  

[Test] Gamemax GS 850G V25 : une alimentation SFX 850 W à 109 € qui bouscule les préjugés

La réputation de Gamemax dans l’univers des alimentations PC reste loin d’être flatteuse. Un tour rapide sur Reddit suffit pour tomber sur des fils entiers dédiés aux marques « à fuir absolument », et Gamemax figure régulièrement en bonne place. Entre composants douteux, condensateurs qui gonflent au bout de six mois, le consensus semble clair : mieux vaut investir quelques euros de plus dans du Corsair ou du Seasonic.

Sauf que voilà, le marché des alimentations SFX haute puissance est un territoire à part. Quand on cherche du 850W dans un format aussi compact, les options se comptent sur les doigts d’une main, et les prix grimpent vite. La Gamemax GS 850G V25, affichée à 109 euros avec une garantie de 10 ans, nous a donc intrigués. Une garantie aussi longue pour une marque censément « budget » ? Soit Gamemax a complètement perdu la tête, soit quelque chose a changé dans leur approche.

Nous avons donc décidé de vérifier par nous-mêmes en ouvrant l’unité pour analyser la qualité réelle des composants. Pas de tests électriques ici – monter un banc de test digne de ce nom avec oscilloscope et charge électronique programmable demande un investissement à cinq chiffres que nous préférons éviter plutôt que de vous servir des mesures approximatives au multimètre comme certains sites. En revanche, un teardown complet permet d’identifier les composants utilisés et de juger de la qualité de construction.

Spoiler : les résultats sont surprenants.

Emballage et contenu de la Gamemax GS 850G V25

L’alimentation est livrée dans un carton noir compact, relevé de touches vertes et de finitions sobres. Sur la face avant, l’essentiel est mis en avant : certification 80 Plus Gold, puissance de 850 W, compatibilité ATX 3.1 et PCIe 5.1. Un point attire immédiatement l’attention : le badge « 10 ans de garantie » apparaît clairement, un engagement fort pour une marque souvent pointée du doigt.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx box recto

Le dos du packaging liste les spécifications détaillées : entrée AC 110-240V, fréquence 50-60Hz, et la répartition des rails DC. On retrouve également la liste complète des connecteurs disponibles, ce qui permet de vérifier rapidement la compatibilité avec sa configuration avant même d’ouvrir la boîte.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx box verso

À l’intérieur, l’unité repose dans une mousse noire épaisse qui assure une protection correcte pendant le transport. Les câbles modulaires sont rangés dans un sac de rangement gris séparé, ce qui facilite l’organisation.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx box ouverture

Le bundle inclut quatre vis de montage, deux serre-câbles et un manuel utilisateur – le strict nécessaire pour l’installation.

contenu box gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx

Design et présentation générale

La Gamemax GS 850G V25 adopte un châssis noir entièrement mat, sobre et sans fioriture. Pas de RGB, pas d’excès décoratif – juste une finition uniforme qui disparaîtra dans la plupart des boîtiers ITX. La grille de ventilation suit un motif diagonal moderne qui laisse largement apparaître le ventilateur de 92 mm tout en assurant une protection mécanique suffisante contre les chocs lors de la manipulation.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx vue sur grille de ventilation

Sur le panneau de connecteurs modulaires, une mention « Intelligent temperature control » confirme la présence d’un système de gestion thermique semi passif. D’après les spécifications, le ventilateur reste inactif en dessous de 20% de charge (environ 170W) pour maintenir un fonctionnement silencieux, puis s’active progressivement selon la température interne et la charge appliquée.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx vue sur connecteurs

Le panneau de connecteurs modulaires adopte une disposition logique. La rangée supérieure regroupe les ports carte mère (M/B), CPU/PCIe, et le connecteur 12V-2×6 pour les cartes graphiques récentes. La section centrale offre plusieurs sorties SATA et périphériques, tandis que la rangée inférieure propose des ports CPU/PCIe supplémentaires. Chaque connecteur est clairement étiqueté, réduisant les risques d’erreur lors du câblage. Un QR code en bas à gauche permet d’enregistrer l’alimentation pour activer la garantie de 10 ans.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx vue sur grille de dissipation

À l’arrière, une large grille perforée favorise l’évacuation de l’air chaud. Le port d’entrée AC est accompagné d’un interrupteur général clairement positionné. Pas de sélecteur de tension manuel – l’alimentation gère automatiquement la plage 110-240V à 50-60Hz via son circuit PFC actif, ce qui garantit une compatibilité universelle sans manipulation utilisateur.

Les panneaux latéraux sont divisés en diagonale. La première zone arbore un logo de lion ainsi que la mention « 850W », traitée avec une finition holographique dont la teinte varie selon l’angle de vue, passant du rose au bleu puis à l’argenté.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx vue lateralle
bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx vue trois quart

La seconde zone adopte une finition dépourvue de toute inscription et intègre des perforations qui favorisent la dissipation naturelle de l’air de l’intérieur vers l’extérieur, un choix pertinent pour une alimentation au format SFX.

fiche electrique gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx

L’étiquette des spécifications techniques, située sur la face inférieure, détaille la distribution des rails :

  • Rail +12V : 70A (840W) – C’est ici que se concentre l’essentiel de la puissance pour alimenter processeur et carte graphique
  • Rails +3.3V et +5V : 15A chacun (puissance combinée 80W) – Suffisant pour les périphériques modernes
  • Rail +5VSB : 2.5A (12.5W) – Alimente les fonctions en veille
  • Rail -12V : 0.3A (3.6W) – Quasi obsolète, maintenu pour compatibilité legacy

La puissance totale atteint 850W, avec la certification 80 Plus Gold bien visible. Les marquages de conformité (CE, FCC, CB, UKCA, EAC, TÜV, RoHS) confirment le respect des normes internationales. L’alimentation est fabriquée en Chine, comme l’immense majorité des PSU du marché, quel que soit le nom de la marque.

Câblage et connectique de la Gamemax GS 850G V25

1755930619647438

La GS 850G V25 adopte une conception entièrement modulaire, ce qui simplifie considérablement le câble management dans les boîtiers compacts. Chaque port est clairement étiqueté en blanc, réduisant les risques d’erreur lors du branchement.

cables set gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx

La disposition des connecteurs suit une logique claire. La rangée supérieure regroupe l’alimentation carte mère, CPU/PCIe, et deux connecteurs 12V-2×6 capables de fournir jusqu’à 600W pour les cartes graphiques récentes. La section centrale propose plusieurs sorties périphériques et SATA, tandis que la rangée inférieure offre des ports CPU/PCIe supplémentaires pour les configurations haut de gamme.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx profil cables

Les câbles eux-mêmes suivent un design plat embossé entièrement noir (dans notre cas), ce qui facilite le routage derrière le plateau carte mère ou dans les espaces réduits des boîtiers ITX. Voici la configuration complète :

  • Câble ATX 24 broches (carte mère) : 350 mm + extension 100 mm – Un seul câble fourni, suffisant pour tous les boîtiers SFX.
  • Câble CPU 4+4 broches (x2) : 400 mm + extension 100 mm – Deux connecteurs sur un même câble, pratique pour les cartes mères haut de gamme nécessitant une double alimentation CPU.
  • Câbles PCIe 6+2 broches (x2) : 400 mm + extension 150 mm – Deux câbles distincts avec deux connecteurs chacun, permettant d’alimenter jusqu’à quatre périphériques PCIe ou deux cartes graphiques en configuration multi-GPU.
  • Câble PCIe 12V-2×6 : 400 mm + extension 100 mm – Le connecteur nouvelle génération pour les cartes graphiques compatibles ATX 3.1 et PCIe 5.1. Ce câble utilise un format 12+4 broches, avec 12 lignes de puissance principales et 4 broches de signal qui permettent à la carte graphique de communiquer avec l’alimentation pour réguler la consommation si nécessaire.
  • Câbles SATA (3 connecteurs) : 300 mm + 150 mm + 150 mm – Deux câbles fournis, soit six connecteurs SATA au total pour les SSD, HDD et autres périphériques.
  • Câble Molex IDE (3 connecteurs) : 300 mm + 150 mm + 150 mm – Un câble avec trois connecteurs pour les périphériques legacy ou certains accessoires type contrôleur RGB.

Le câble 12V-2×6 est fourni avec un guide-câble amovible coudé à 90°. Dans la théorie, ce guide améliore le routage dans les boîtiers compacts. Dans la pratique, son utilisation pose plusieurs problèmes : côté carte graphique, il ne s’insère pas physiquement si le port PCIe 5.1 est en retrait ou si le shroud de la carte graphique obstrue l’accès.

12v 2x6 gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx 01
12v 2x6 gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx

Côté alimentation, une fois branché, il masque partiellement un connecteur PCIe 8 broches adjacent sur le panneau modulaire – ce qui ne pose pas de problème si vous utilisez exclusivement le 12V-2×6, mais peut créer de la confusion lors de l’installation. Notre recommandation : testez d’abord sans le guide-câble pour vérifier la compatibilité avec votre configuration, puis décidez s’il apporte un réel bénéfice à votre câble management.

12v 2x6 gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx 02

Avec 850W de puissance disponible, la GS 850G V25 dispose d’une marge confortable pour alimenter des configurations exigeantes, incluant des processeurs haut de gamme et des cartes graphiques dernière génération. La présence du connecteur 12VHPWR garantit la compatibilité avec les GPU actuels et futurs, un point essentiel pour une alimentation censée durer 10 ans.

Alimentation, plateforme interne et composants

C’est ici que les choses deviennent intéressantes. Ouvrir une alimentation Gamemax avec les préjugés négatifs qui circulent sur internet, c’est s’attendre à découvrir des condensateurs no-name et une construction approximative. Sauf que ce n’est pas du tout ce que nous avons trouvé.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant 01

OEM et plateforme : Sohoo SH026

L’identification de l’OEM a nécessité un examen minutieux du PCB. Les marquages répétés « SH » sur plusieurs composants (notamment SH026-T1 sur le transformateur principal et SH026-3 VER:1.0 sur le circuit imprimé) pointent vers Sohoo (Guangdong Sohoo Technology), un fabricant chinois spécialisé dans les alimentations PC. Sohoo n’a pas la notoriété d’un CWT ou d’un Seasonic, mais produit également des alimentations pour DeepCool et d’autres marques du segment milieu de gamme. La plateforme utilisée est la SH026, une architecture moderne compatible ATX 3.1 et PCIe 5.1.

Cette plateforme a été testée de manière exhaustive par un site russe disposant d’équipement professionnel (oscilloscope, charges électroniques programmables), avec des résultats qui confirment les choix techniques que nous avons observés lors du démontage. Nous y reviendrons dans la section dédiée aux tests.

Le condensateur principal : Nippon Chemi-Con

Premier choc : le gros condensateur primaire est un Nippon Chemi-Con série KMR, référence 16RXAM, spécifications 400V 680µF avec une tolérance thermique de 105°C. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les fabricants de condensateurs, Nippon Chemi-Con est un constructeur japonais considéré comme premium dans l’industrie. Leurs composants figurent régulièrement dans les alimentations haut de gamme Seasonic, Corsair RMx, ou Super Flower. Ce n’est pas le genre de condensateur qu’on s’attend à trouver dans une alimentation à 109 euros d’une marque « budget ».

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant zoom condensateur primaire Nippon 105

La série KMR est spécifiquement conçue pour les applications longue durée avec une faible impédance et une excellente stabilité thermique. C’est exactement le type de composant qu’on met dans une alimentation qu’on garantit 10 ans, pas dans un produit qu’on espère voir mourir juste après la période de garantie.

Les condensateurs secondaires : Teapo et polymères

Sur les rails secondaires, la situation est plus nuancée. Sohoo a opté pour un mélange de condensateurs Teapo (marque taïwanaise milieu de gamme, présente notamment sur les séries SY et SC) et de condensateurs polymères pour les circuits de filtrage rapide. Nous avons identifié plusieurs unités polymères de 1200µF 16V (série 16FG) et 330µF 16V, complétées par des condensateurs Apaq ARCP.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant zoom condensateurs 01

Teapo n’est pas une marque premium – on est loin des Nippon Chemi-Con ou Rubycon – mais elle reste correcte pour une alimentation de ce positionnement tarifaire.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant zoom condensateurs

Les condensateurs polymères, en revanche, offrent des avantages significatifs : ESR (résistance série équivalente) plus faible, meilleure stabilité thermique, durée de vie prolongée et réponse plus rapide aux variations de charge. On retrouve ce type de composants dans les alimentations où la régulation précise du voltage est critique.

Le contrôleur principal : Monolithic Power Systems HR1213

Le cœur de cette alimentation repose sur un contrôleur Monolithic Power Systems HR1213, une puce combo qui intègre à la fois le contrôleur PFC (Power Factor Correction) et le convertisseur LLC résonant. MPS (Monolithic Power Systems) est un fabricant américano-taïwanais reconnu dans l’industrie des semiconducteurs, avec une solide réputation en termes de fiabilité et d’efficacité énergétique. Leurs circuits intégrés équipent de nombreuses alimentations de marques établies.

Le HR1213 implémente une topologie moderne qui explique plusieurs caractéristiques de cette alimentation. Son contrôleur PFC multi-mode bascule automatiquement entre mode CCM (Continuous Conduction Mode) à forte charge et DCM (Discontinuous Conduction Mode) à faible charge, optimisant l’efficacité selon les besoins. Le convertisseur LLC intégré supporte des fréquences jusqu’à 500 kHz en régime nominal, avec contrôle en mode courant pour une meilleure stabilité et une réponse rapide aux variations de charge.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant zoom mps

Cette puce intègre également un mode burst à faible charge, qui réduit drastiquement la fréquence de commutation lorsque la consommation est minime. C’est ce qui permet au ventilateur de rester inactif en dessous de 20% de charge (environ 170W) tout en maintenant une régulation correcte. L’ensemble des protections modernes est également géré par ce contrôleur : OVP (sur-tension), OCP (sur-intensité), OPP (sur-puissance), thermal shutdown.

Un second contrôleur Monolithic Power MP6924B gère la rectification synchrone du rail +12V, tandis qu’un superviseur Grenergy GR8323F surveille l’ensemble du système et coordonne les différentes protections.

MOSFETs et composants de puissance

Le teardown réalisé par nos confrères a permis d’identifier précisément les composants de puissance utilisés par Sohoo sur cette plateforme SH026. Du côté primaire, un unique MOSFET GaN GaNext G1N65R050TL-N gère la conversion APFC, accompagné d’une diode boost Global Power Technology G3S06508D. Les switchs principaux sont deux Sanrise Tech SRC60R140B, configurés en topologie half-bridge.

Côté secondaire, six Sanrise Tech SRT04N016L assurent la rectification synchrone du rail +12V, complétés par deux diodes Schottky MHCHXM ER20L60CS. Les rails +5V et +3.3V utilisent quatre MOSFETs All Power AP180N03G. Ce ne sont pas des composants haut de gamme (Infineon, Vishay), mais ils correspondent au positionnement tarifaire de l’alimentation tout en offrant des caractéristiques suffisantes pour une certification 80 Plus Gold.

Le cœur de cette alimentation repose sur un contrôleur Monolithic Power Systems HR1213, une puce combo assurant à la fois la gestion de l’APFC multi-mode et de la conversion LLC résonante. Ce contrôleur pilote la correction du facteur de puissance en CCM ou DCM selon la charge, tout en gérant la conversion LLC en mode courant, avec prise en charge des modes skip et burst à faible charge.

Ventilateur

Le refroidissement est confié à un ventilateur ultra-fin de 92 mm (15 mm d’épaisseur), une contrainte inhérente au format SFX. Il s’agit d’un PowerYear PY-9215M12S (12 V, 0,20 A), un modèle OEM à roulement Rifle, largement utilisé dans les alimentations compactes.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant ventilateur 92mm poweryear dc 12v

Ce type de roulement offre une longévité supérieure à un sleeve classique, sans atteindre toutefois le niveau d’un véritable FDB. En charge élevée, le bruit reste dépendant de la courbe de ventilation, un point que nous analyserons plus loin lors des mesures acoustiques.

Construction et qualité d’assemblage

L’assemblage repose sur un PCB double face dense, intégrant des pistes de puissance épaisses et de multiples points de renfort par vias. Les soudures ne présentent pas de défaut manifeste à l’œil nu, mais affichent une finition perfectible, typique d’une production orientée coût. L’organisation du circuit montre une séparation claire entre les étages primaire et secondaire, avec isolation appropriée au niveau du transformateur.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant soudures pcb

Le design interne exploite intelligemment l’espace disponible. Plusieurs cartes filles verticales permettent de maximiser la densité des composants sans compromettre la circulation d’air. Les MOSFETs de puissance sont montés sur des dissipateurs thermiques appropriés, collés avec de la pâte thermique pour assurer un transfert de chaleur efficace.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composants 01

Le transformateur principal porte la référence SH026-T1, associée au code LC 2517. La mention « SH » apparaît à plusieurs endroits sur le PCB, notamment via la référence SH026-3 VER:1.0, ce qui pourrait pointer vers Sohoo, un OEM asiatique souvent cité pour des alimentations produites pour DeepCool. Ce n’est pas un acteur aussi établi que CWT ou Seasonic, mais dans cette gamme de prix, s’appuyer sur un fabricant spécialisé plutôt que de tout développer en interne reste une approche cohérente.

Protections intégrées

L’alimentation intègre l’ensemble complet des protections modernes, toutes gérées par le contrôleur HR1213 et le superviseur Grenergy : OVP (sur-tension), UVP (sous-tension), OCP (sur-intensité), OPP (sur-puissance), SCP (court-circuit), OTP (sur-température), et SIP (protection d’insertion à chaud). Ces circuits surveillent en permanence les paramètres électriques et thermiques, coupant l’alimentation en cas d’anomalie pour protéger les composants connectés.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composants 02

Filtrage EMI

Le circuit d’entrée AC dispose d’un filtrage EMI/RFI complet avec 6 condensateurs Y, 2 condensateurs X, 2 selfs de mode commun et 1 varistance MOV. Un thermistor NTC (5d-15) couplé à un relais assure la protection contre les appels de courant à la mise sous tension. Ce filtrage réduit les interférences électromagnétiques émises par l’alimentation et améliore la compatibilité avec les normes internationales (CE, FCC). C’est un détail technique que les fabricants budget ont tendance à négliger, mais qui participe à la stabilité globale du système.

Ce que nous n’avons pas pu vérifier

La conception SFX ultra-compacte de cette alimentation pose un problème pratique : plusieurs composants clés sont soudés sur des cartes filles montées verticalement et inaccessibles sans dessoudage destructif. Nous n’avons donc pas pu identifier personnellement tous les MOSFETs primaires et secondaires, ni vérifier tous les circuits de régulation en détail – c’est le teardown russe qui nous a fourni ces informations complémentaires.

bloc gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx analyse composant zoom bloc interne

Dessouder des composants pour une simple analyse nous semblait disproportionné, d’autant que cela rendrait l’unité inutilisable. Les alimentations SFX à cette puissance sont des prouesses d’ingénierie en termes de densité, et cette complexité rend le teardown complet plus difficile que sur une alimentation ATX classique.

Tests basiques avec Dr. Power III

Bien que nous ne disposions pas d’un laboratoire d’essai complet avec oscilloscope et charge électronique programmable, nous avons effectué des tests de validation basiques à l’aide d’un testeur Thermaltake Dr. Power III. Ce dispositif permet de vérifier les tensions de sortie, le signal Power Good, et la détection correcte du connecteur 12V-2×6, sans toutefois mesurer le ripple, la régulation sous charge, ou l’efficacité réelle.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx test dr poower iii 01

Les mesures ont été effectuées à température ambiante (environ 22°C), alimentation à vide sans charge connectée, après quelques minutes de fonctionnement pour laisser les tensions se stabiliser.

Résultats des mesures

ConnecteurRailTension mesuréeTolérance IntelStatut
24 broches+12V12.1V11.4V – 12.6V✅ Conforme
24 broches+5V5.18V4.75V – 5.25V✅ Conforme
24 broches+3.3V3.43V3.14V – 3.47V✅ Conforme
24 broches+5Vsb5.184.75V – 5.25V
CPU 4+4+12V12.1V11.4V – 12.6V✅ Conforme
PCIe classique+12V12.2V11.4V – 12.6V✅ Conforme
12V-2×6+12V12.2V11.4V – 12.6V✅ Conforme
12V-2×6Détection600W✅ Conforme
SATA+12V12.1V11.4V – 12.6V✅ Conforme
SATA+5V5.18V4.75V – 5.25V✅ Conforme
SATA+3.3V3.43V3.14V – 3.47V✅ Conforme
Molex+12V12.2V11.4V – 12.6V✅ Conforme
Molex+5V5.18V4.75V – 5.25V✅ Conforme
  • Signal Power Good : 140ms (tolérance Intel : 100-500ms) ✅
  • Diagnostic système : Aucune erreur détectée (écran LCD resté blanc, aucun signal sonore)

Analyse des résultats

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx test dr poower iii 02

Le rail +12 V affiche une très bonne stabilité, mesurée entre 12,1 V et 12,2 V sur l’ensemble des connecteurs testés. Ces valeurs se situent confortablement dans la plage de tolérance Intel (11,4 V – 12,6 V) et restent proches de la tension nominale idéale de 12 V. Pour une alimentation de cette gamme de prix, la régulation à vide est pleinement satisfaisante.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx test dr poower iii cpu

Le rail +5 V affiche 5,18 V. Bien que légèrement au-dessus de la valeur nominale, il demeure largement dans les spécifications (4,75 V – 5,25 V). Ce comportement est courant sur les alimentations modernes et n’a pas d’impact sur la compatibilité ou la fiabilité.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx test dr poower iii 04

Le rail +3,3 V, mesuré à 3,43 V, se rapproche davantage de la limite haute de tolérance (3,47 V). La tension reste conforme, mais ce positionnement suggère un calibrage un peu optimiste. En conditions réelles sous charge, une légère baisse est attendue, ce qui devrait ramener ce rail dans une zone plus confortable. Ce point mérite néanmoins une attention particulière avec des composants sensibles à ce rail.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx test dr poower iii 05

Le signal Power Good (PG) est mesuré à 139 ms, une valeur bien équilibrée, conforme aux spécifications ATX, garantissant une séquence de démarrage stable. Le connecteur 12V-2×6 est correctement détecté avec la reconnaissance des signaux SENSE0 et SENSE1, validant une capacité de 600 W et la compatibilité avec les cartes graphiques récentes et à venir.

gamemax gs 850g v25 80 plus gold sfx test dr poower iii 03

Ce que ces tests ne révèlent pas

C’est important de comprendre les limites de ces mesures. Un test à vide ne sollicite l’alimentation qu’à hauteur de quelques watts (le testeur lui-même consomme très peu). Les véritables défis apparaissent sous charge : maintien de la régulation quand le processeur et la carte graphique tirent plusieurs centaines de watts simultanément, stabilité du ripple (bruit électrique superposé à la tension continue), gestion thermique du ventilateur sous stress prolongé, efficacité réelle aux différents niveaux de charge.

Un banc de test professionnel avec oscilloscope numérique, charge électronique programmable, wattmètre de précision et sondes thermiques permettrait de tracer des courbes d’efficacité, de mesurer le ripple en millivolts, de tester la régulation cross-load (charge déséquilibrée entre les rails), et de vérifier le comportement thermique sous stress de plusieurs heures. Ce matériel représente un investissement de plusieurs milliers d’euros que nous ne possédons pas.

Nous préférons cette approche honnête – tests basiques mais fiables – plutôt que de simuler des mesures approximatives avec un multimètre standard comme le font certains sites, donnant l’illusion d’un test complet alors que la méthodologie n’a aucune rigueur scientifique.

Verdict : Gamemax a-t-elle vraiment changé ?

test gamemax gs 850g v25 sfx
[Test] Gamemax GS 850G V25 : une alimentation SFX 850 W à 109 € qui bouscule les préjugés
Conclusion

La Gamemax GS 850G V25 ne correspond pas à l’image caricaturale que la marque traîne encore sur de nombreux forums. Sans prétendre rivaliser avec les références historiques du marché, cette alimentation SFX 850 W montre une évolution nette dans l’approche technique et la sélection des composants. Le choix d’un condensateur primaire Nippon Chemi-Con, l’usage de condensateurs polymères sur les rails secondaires et l’adoption d’une topologie LLC moderne constituent des signaux difficiles à ignorer à ce niveau de prix.

La construction interne, bien que perfectible sur la finition, apparaît sérieuse et cohérente avec les contraintes d’un format SFX haute densité. Les soudures et l’assemblage trahissent une production orientée coût, mais sans défaut critique visible. Les mesures réalisées à vide confirment une régulation correcte des rails et une compatibilité conforme aux standards ATX 3.1 et PCIe 5.1, avec un signal Power Good bien calibré et une détection fonctionnelle du connecteur 12V-2x6.

Il convient toutefois de rester prudent. L’absence de tests sous charge lourde, de mesures de ripple et d’analyses thermiques prolongées empêche toute validation définitive de la plateforme sur le long terme. La garantie de 10 ans annoncée par Gamemax est ambitieuse et engageante, mais seule l’expérience terrain permettra de juger de sa pertinence réelle.

En l’état, la GS 850G V25 s’impose comme une option crédible pour les configurations SFX exigeantes, là où l’offre reste limitée et souvent très onéreuse. Elle ne fait pas oublier les leaders du marché, mais elle démontre que Gamemax n’est plus systématiquement synonyme de compromis dangereux. Une alimentation à considérer avec discernement, mais sans préjugé. À 109 euros avec une garantie de 10 ans et des composants de qualité correcte à bonne, la Gamemax GS850 V2.5 mérite notre badge Qualité/Prix.

Qualité de la Finition du bloc
8.5
Qualité de la plateforme assemblage
7.5
Performances
7.5
Prix
9
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Condensateur primaire Nippon Chemi-Con premium
Contrôleur MPS HR1213 moderne et efficace
Garantie 10 ans à ce prix, unique sur le marché
Performances 80+ Gold confirmées par tests labo
Prix imbattable : 109€ pour 850W SFX ATX 3.1
Mode semi-passif fonctionnel intelligent
Points faibles
Réputation Gamemax encore à construire
Condensateurs secondaires Teapo (pas premium)
MOSFETs milieu de gamme (Sanrise Tech)
Aucun test Cybenetics ou labo indépendant reconnu
8.1

  •  

OpenAI ajoute des publicités dans ChatGPT, avec contrôles et ciblage contextuel

OpenAI teste des publicités dans ChatGPT, y compris sur la version gratuite et l’offre Go à 8 $/mois. Des captures partagées par des utilisateurs Android montrent un écran d’introduction en plein écran et l’apparition d’un bloc « Promotion » distinct sous les réponses.

L’entreprise promet que les annonces n’altèrent pas le contenu des réponses et qu’elles sont clairement séparées de la conversation. Les données personnelles ne seraient pas partagées avec les annonceurs et OpenAI affirme ne pas vendre les données utilisateurs. En revanche, le contexte de la conversation en cours peut influer sur la catégorie d’annonces affichées sous la réponse.

Tableau de bord ChatGPT montrant une section sponsorisée et options publicitaires.

Un menu contextuel permet de masquer ou signaler une publicité, voire de « demander à ChatGPT » au sujet d’une annonce. OpenAI ajoute par ailleurs une page « Contrôles publicitaires » dans les réglages, pour gérer l’historique publicitaire et les centres d’intérêt, supprimer ces données sans affecter l’historique des chats, et activer/désactiver la personnalisation. Même sans personnalisation, le contenu du chat courant peut encore conditionner le type d’annonce.

Disponibilité et exemptions

OpenAI indique que les abonnés Plus, Pro, Business et Enterprise ne verront pas de publicités. Pour l’heure, les premiers signaux d’activation concernent au moins l’application Android, sans calendrier officiel pour un déploiement plus large.

Paramètres publicitaires dans ChatGPT avec options de personnalisation et de gestion des données.

Positionnement et contrôles

La société justifie l’introduction de la pub par un objectif d’abaissement de la barrière d’entrée, tout en maintenant la confidentialité vis-à-vis des annonceurs. L’interface met en avant la séparation visuelle des encarts, la transparence sur « pourquoi cette pub », et la possibilité de purge dédiée des signaux publicitaires.

Pour un outil conversationnel à fort usage professionnel, l’équilibre sera jugé sur la clarté des délimitations, l’absence d’influence sur le modèle et la granularité des contrôles. La non-exposition des offres payantes aux annonces clarifie la stratégie de montée en gamme, mais le ciblage contextuel à partir du chat actif restera un point d’attention pour les DSI et équipes conformité.

Source : ITHome

  •  

Lunettes AR : Meta relance la chaîne optique, TrendForce vise 950 000 unités en 2026

TrendForce anticipe une accélération nette du marché des lunettes AR, portée par la dynamique des Meta Ray-Ban Display Glasses. Le cabinet estime que les expéditions mondiales atteindront 950 000 unités en 2026, soit une hausse de 53% sur un an, grâce à un feedback marché clairement supérieur aux attentes et à des commandes de composants clés nettement révisées à la hausse.

Meta dope la chaîne optique, les volumes suivent

Meta avait abordé ce cycle avec prudence, à la fois à cause de l’historique des ventes VR et des limites d’approvisionnement sur des éléments optiques critiques. Exemple frappant : les guides d’ondes à réseaux de Lumus. Jugés complexes à fabriquer, ils n’avaient fait l’objet que d’une première commande d’environ 80 000 pièces. Six mois après le lancement, le rythme d’approvisionnement a été revu et porté à 150 000 unités, soit +87,5%.

Dans le sillage, TrendForce signale des hausses en « escalier » chez d’autres maillons stratégiques : les panneaux LCoS (Liquid Crystal on Silicon) d’OmniVision, l’intégration des moteurs optiques chez Goeroptics, ainsi que les composants optiques de guides d’ondes fournis par SCHOTT. L’effet d’entraînement sur les capacités en optique, affichage et assemblage devient le point névralgique pour absorber la demande.

Concurrence en approche, tension sur les rendements

Avant la prochaine génération de Meta, d’autres acteurs de premier plan, dont Samsung et Google, préparent leurs propres lunettes AR. À court terme, la réussite de Meta pousse le secteur à rehausser les spécifications matérielles et à densifier les usages IA, avec l’intégration logicielle comme chantier prioritaire. La question centrale reste la montée en cadence et les rendements dans les segments critiques, notamment la chaîne optique.

TrendForce projette un marché à 32,11 millions d’unités en 2030, à mesure que de nouveaux entrants élargissent la base installée. Si l’offre suit, l’AR sortira de sa niche expérimentale pour s’installer comme catégorie wearable à part entière, avec des itérations rapides dictées par l’IA embarquée et la qualité des moteurs optiques. Le verrou reste industriel : sans amélioration continue des procédés et du yield sur les guides d’ondes et l’assemblage optique, la demande restera bridée.

Source : ITHome

  •  

Apple M5 Pro et M5 Max : un lancement désormais évoqué pour mars 2026

Un nouveau bruit de couloir vient bousculer le calendrier des futures puces Apple M5 Pro et M5 Max. Alors que leur lancement était jusqu’ici évoqué comme relativement proche, une rumeur parle désormais d’une arrivée repoussée à mars 2026. Apple n’a toujours pas officialisé de SoC haut de gamme de cette génération, même si plusieurs sources les situaient auparavant au premier semestre 2026.

M5 Pro et M5 Max : virage technique en vue

Selon ces informations, la firme de Cupertino préparerait aussi un changement technique notable avec l’adoption du packaging SoIC (Small Outline Integrated Circuit). Ce choix viserait avant tout à contenir les coûts de production, dans un contexte de tensions persistantes sur la DRAM et de hausse des prix, tout en offrant un meilleur contrôle thermique. Le SoIC avait déjà été mentionné par le passé pour sa capacité potentielle à améliorer la dissipation de chaleur.

apple macbook pro 5 m5 pro m5 max 01

Le même informateur évoque également des contraintes du côté de TSMC, qui pourraient expliquer ce calendrier plus tardif. Sans entrer dans les détails, la rumeur suggère que la montée en cadence ne serait pas totalement fluide et que le packaging SoIC lui-même aurait rencontré des obstacles en production.

Enfin, ce nouveau type de packaging pourrait permettre à Apple d’envisager des architectures plus modulaires, en séparant davantage certains blocs CPU et GPU afin de décliner plusieurs configurations selon les usages. Comme toujours avec ce genre d’informations non officielles, la prudence reste de mise en attendant des confirmations plus concrètes.

  •  

AYANEO Pocket Play : smartphone gaming coulissant, OLED 6,8″ 165 Hz et Dimensity 9300

Un smartphone qui cache une vraie manette sous l’écran, sans bosse ni stick qui dépasse. AYANEO relance l’idée du slider en misant sur des specs de gaming phone.

Design coulissant et contrôles intégrés

Le AYANEO Pocket Play adopte un mécanisme latéral qui dévoile un D-pad, des boutons ABXY et des gâchettes. Pour rester parfaitement plat une fois fermé, AYANEO remplace les sticks analogiques par deux pavés tactiles.

Les rendus montrent des versions noire et blanche, un module photo double à l’arrière et de l’USB‑C. La caméra frontale semble logée dans la bordure, évitant toute perforation de l’OLED.

AYANEO Pocket Play modèle blanc sur fond blanc, design minimaliste

AYANEO Pocket Play : écran 165 Hz et Dimensity 9300

L’affichage repose sur une dalle OLED de 6,8 pouces en 2400 × 1080 à 165 Hz. Le SoC est confirmé : MediaTek Dimensity 9300 avec CPU 4 × Cortex‑X4 + 4 × Cortex‑A720.

La fiche technique complète n’est pas encore publiée. RAM, stockage, capacité batterie, design de refroidissement et capteurs photo restent à préciser.

Deux AYANEO Pocket Play en position verticale sur fond blanc, profil affiché

Lancement et disponibilité

AYANEO prépare une campagne Kickstarter et collecte des followers. Ni la date ni le prix ne sont communiqués pour l’instant.

Écran AYANEO Pocket Play avec logo et rayons colorés sur fond blanc L'image 2 a un contraste fort et une composition professi

Si le système de double touchpad remplace efficacement les sticks et que le refroidissement suit le Dimensity 9300, AYANEO peut occuper une niche laissée libre par les sliders. Reste l’équation batterie/épaisseur, critique avec un 165 Hz et un SoC haut de gamme.

Source : VideoCardz

  •  

Nvidia-OpenAI : Jensen Huang promet un investissement record, loin des 100 Md$

Jensen Huang sort du silence sur l’un des dossiers les plus scrutés de l’IA. Le patron de Nvidia confirme la participation du groupe à la levée de fonds d’OpenAI, tout en balayant la rumeur d’un investissement à 100 milliards de dollars. Un montant « très loin de la réalité », selon lui, même s’il évoque l’un des engagements financiers les plus importants jamais envisagés par Nvidia.

Le Wall Street Journal rapportait plus tôt que Nvidia avait étudié un financement pouvant atteindre 100 milliards de dollars pour l’entraînement et l’exploitation des modèles d’OpenAI, un scénario aujourd’hui mis en pause face à des réticences internes. Ces discussions s’inscrivent dans le prolongement du protocole d’accord annoncé à Santa Clara, prévoyant pour OpenAI au moins 10 GW de capacité de calcul fournie par Nvidia, avec un engagement financier maximal conditionné au déploiement d’infrastructures et à la location massive de GPU.

Un partenariat à très grande échelle, mais des contours qui bougent

Au moment de l’annonce en Californie, Jensen Huang, Sam Altman et Greg Brockman avaient présenté l’initiative comme « le plus grand projet de calcul de l’histoire », catalysant une hausse de près de 4 % du titre Nvidia et portant sa capitalisation vers 4 500 milliards de dollars. Depuis, OpenAI a multiplié les accords avec d’autres fondeurs et fournisseurs cloud, ce qui redessine l’équilibre contractuel initial et dilue mécaniquement l’exclusivité Nvidia sans remettre en cause la traction de sa pile GPU + réseau + logiciel.

Le marché retiendra surtout que l’implication financière de Nvidia, même « inférieure de très loin » aux 100 milliards de dollars évoqués, resterait massive à l’échelle de son historique d’investissements. Cela confirme la logique d’intégration verticale de l’écosystème AI de Nvidia, où la vente de GPU s’accompagne désormais de prises de participation ciblées, de capacités de 10 Gigabit à des fabrics optiques SFP+ jusqu’aux data centers modulaires, afin de sécuriser la demande et les références phares pour ses prochaines générations d’accélérateurs.

Si l’enveloppe finale se situe nettement sous les 100 milliards, la dynamique reste suffisante pour entretenir la visibilité industrielle sur les chaînes d’approvisionnement (HBM, packaging avancé, interconnexions) et conforter la position de Nvidia face aux alternatives en montée en charge. L’issue des négociations avec OpenAI pèsera moins sur la dépendance au client unique que sur le tempo de déploiement des capacités, clé pour les livraisons d’Hopper puis de ses successeurs.

Source : ITHome

  •  

GeForce RTX 50 Founders : restock éclair en Europe, la 5090 s’envole en 8 minutes

Huit minutes pour une RTX 5090 FE et c’était fini. Résultat, les tarifs Retail délirant hors NVIDIA restent le seul horizon pour la majorité des acheteurs.

GeForce RTX 50 Founders : restock express et bascule de la demande

Premier réassort Founders Edition depuis début décembre, repéré le 30 janvier sur la boutique allemande de NVIDIA, avec une distribution manifestement commune à plusieurs stores de l’UE. Les FE représentent aujourd’hui l’unique moyen d’obtenir des RTX 50 au MSRP alors que les prix des cartes partenaires continuent de grimper.

D’après le bot ComputerBase RTX 50 Deals, les trois FE ont été mises en vente peu après 10 h (heure locale). La GeForce RTX 5090 FE s’est écoulée en environ huit minutes, la GeForce RTX 5080 FE a suivi vers 10 h 20, tandis que la GeForce RTX 5070 FE est restée disponible plus de trois heures.

Capture texte disponibilité et prix NVIDIA GeForce RTX 50 sur fond noir

Prix FE, pression du marché et nouveau flux de commande

ComputerBase liste les tarifs Founders Edition à 2 099 € pour la GeForce RTX 5090, 1 059 € pour la GeForce RTX 5080 et 589 € pour la GeForce RTX 5070. En dehors du Marketplace, les offres pour la RTX 5090 passent rarement sous 3 000 € ces dernières semaines, souvent via des retours, rendant ces fenêtres FE particulièrement convoitées.

Changement notable côté process : NVIDIA gère désormais directement les achats Founders Edition, et ne redirige plus les paiements vers des partenaires comme notebooksbilliger.de ou Proshop. Les volumes FE restent limités pour éviter les conflits de canal, NVIDIA s’appuyant surtout sur les board partners pour la distribution mondiale.

La rareté organisée des FE installe une prime durable sur les modèles AIB, avec un effet d’aspiration ponctuel vers le store NVIDIA à chaque drop. Huit minutes de disponibilité pour une 5090 depuis début décembre, soit 0,00896 % des deux derniers mois, illustrent la tension extrême sur le haut de gamme.

Source : VideoCardz

  •  

[MAJ] Philips Evnia 27M2N5500XD : 27 pouces, 500 Hz en 1440p et mode 1 000 Hz en 720p

Course à l’ultra-haute fréquence chez Philips : le nouvel Evnia 27M2N5500XD affiche du 1440p jusqu’à 500 Hz et propose un mode 720p à 1 000 Hz pour maximiser la fluidité.

Un 27 pouces taillé pour l’esport, avec un mode 1 000 Hz

Philips rejoint le club des écrans très rapides avec l’Evnia 27M2N5500XD, un 27 pouces pensé pour les joueurs compétitifs. Le panneau 1440p grimpe jusqu’à 500 Hz en définition native, et bascule sur un mode 720p à 1 000 Hz, au-delà des récents modèles 720 Hz d’ASUS et ViewSonic.

27M2N5500XD vue face
27M2N5500XD vue arriere
Envia 27M2N5500XD

Le moniteur a été montré en Chine aux côtés de l’AOC Agon AGP277QK, qui utiliserait un panneau à double mode similaire, logique puisque les deux marques partagent le même groupe.

Philips EVNIA 27M2N5500XD specs

Philips annonce une certification VESA DisplayHDR 400, une luminance allant jusqu’à 500 nits en pic, une couverture sRGB complète et jusqu’à 96 % du DCI-P3, avec un affichage 10 bits via 8-bit + FRC. Le pied est entièrement ajustable et compatible VESA 100×100.

Illustration de l'article : Philips Evnia 27M2N5500XD : 27 pouces, 500 Hz en 1440p et mode 1 000 H (detail produit)

On se rapproche d’un affichage esport rapide mais attentif à la fidélité des couleurs, loin des vitrines purement axées sur la vitesse façon TN. « le 1 000 Hz sacrifie la netteté pour la vitesse », précisent les informations partagées, alors que le 500 Hz en 1440p devrait rester le réglage principal.

Lire aussi : AOC AGON : rumeurs d’un écran 27 pouces 5K 165 Hz et d’un mode FHD à 1000 Hz

Disponibilité à préciser, ambitions claires

Moniteur Philips Evnia 27M2N5500XD affichant le mode 1000 Hz en 720p, écran 27 pouces avec design gaming et éclairage

Déjà listé chez certains revendeurs en Chine autour de 700 €, l’Evnia 27M2N5500XD s’affirme comme un écran Dual-Mode clairement orienté esport. Le 1440p à très haut taux de rafraîchissement constitue l’usage principal, tandis que le mode 1 000 Hz en 720p vise des scénarios extrêmes où la latence prime sur la finesse d’affichage.

Avec cette approche, la gamme Evnia semble déterminée à s’imposer comme un pilier des écrans à très haute fréquence. Philips décline déjà cette philosophie sur des modèles plus accessibles, comme l’Evnia 25M2N3200U que nous avons testé, un écran e-sport Fast IPS à 310 Hz pensé pour le jeu compétitif.

Source : VideoCardz

  •  

Calibre 9.1.0

Utilitaire gratuit et en français permettant de gérer vos livres virtuels et de convertir vos PDF en eBook au format ePub...
  •  
❌