GXTrust habille un set complet de périphériques avec la patte Batman et des specs solides. De quoi signer un setup thématique sans sacrifier l’ergonomie ni la compatibilité.
GXTrust Batman : fauteuil, casque, manette et tapis
La collection GXTrust Batman sous licence Warner Bros. et DC couvre le fauteuil Ruya Pro, le casque Carus, la manette sans fil Muta et un tapis XXL, plus une ligne dédiée aux plus jeunes. Tout est disponible dès maintenant.
Ruya Pro Gaming Chair Batman Edition : châssis réglable en hauteur, accoudoirs 4D, mécanisme de bascule avec verrouillage, soutien lombaire intégré, assise moulée épaisse, appuie-tête amovible. Revêtement mixte tissu respirant et PU, base étoile en aluminium, vérin classe 4 donné pour 150 kg. Finition noir/jaune avec logo Batman. Prix public 399,99 €.
Carus Gaming Headset Batman Edition : restitution annoncée immersive, micro détachable et compatibilité multiplateforme. Prix public 34,99 €.
Muta Wireless Gaming Controller Batman Edition : triple connectique 2,4 GHz via dongle USB, Bluetooth ou USB filaire. Prix public 44,99 €.
XXL Mousepad Batman Edition : design inspiré comics, 930 × 300 mm, bords cousus. Prix public 19,99 €.
Éditions junior et tarification complète
Segment jeunes : Zirox Gaming Headset à 24,99 € (multiplateforme), Rayzee Foldable Floor Chair à 99,99 € (fauteuil de sol inclinable), Revvo Kids Chair à 119,99 € (siège pour bureau avec marquages Batman).
Le positionnement tarifaire de la GXTrust Batman reste agressif sur les périphériques, le Ruya Pro se réservant le ticket premium. La Muta avec sa connexion trimode sécurise PC, consoles et mobile, tandis que le tapis XXL couvre un bureau standard avec des bords durcis. La cohérence visuelle noir/jaune permettra un setup homogène sans bricolage.
Endgame étiré, nouvelles boucles PVE et un pack de construction massif débarquent en simultané : l es joueurs de haut niveau ont enfin de quoi pousser leurs builds plus loin.
Chapter 3 : endgame élargi, progression et contenu PVE
Funcom déploie le plus gros update gratuit de Dune: Awakening à ce jour. Une fois le Tier 6 atteint, la progression continue avec des systèmes dédiés pour renforcer sa puissance, affiner son build et avancer de façon significative via du contenu PVE.
Le Landsraad est revu et devient la colonne vertébrale de l’endgame. Des missions répétables font monter le rang de Faction, le Standing auprès des Grandes Maisons et débloquent des récompenses exclusives. Dix nouvelles zones « overland » arrivent, dont des challenge zones ouvertes et des Imperial Testing Stations pensées pour l’endgame répétable avec difficulté croissante.
Spécialisations, augmentation d’équipement et confort de jeu
Cinq voies de spécialisation structurent désormais les styles de jeu : Crafting, Gathering, Exploration, Combat et Sabotage. Les armes et armures de Tier 6 bénéficient d’un système d’Augments via une Augmentation Station, utilisables ensuite par tous les joueurs.
La taxation des bases est supprimée. Plus besoin de passer par les Social Hubs pour payer, les Solaris peuvent être réalloués. Côté arsenal, deux armes arrivent, la Pyrocket et les Dual Blades, tandis que le Rapier est entièrement repensé. Le récit avance également avec un nouveau chapitre qui enchaîne directement après le Chapter 2.
Raiders of the Broken Lands : DLC de construction et cosmétiques
Lancé en parallèle, Raiders of the Broken Lands répond à la demande de matériaux de construction. Le pack inclut un set complet de 74 pièces et 17 décorations inspirées des Smugglers de l’Imperium, un stillsuit dédié, des sets d’armures léger et lourd, des variantes d’armes, des swatches et des emotes.
Le DLC est inclus sans surcoût dans le Season Pass et peut s’acheter séparément à 9,99 € (9,99 $) ou via le Season Pass à 24,99 € (24,99 $). Le Chapter 3 reste gratuit pour tous.
En renforçant l’endgame avec des boucles répétables et une progression transversale (spécialisations, Augments, Landsraad), Funcom adresse les besoins des joueurs investis tout en améliorant la rétention. Le retrait de la taxe des bases et le package de retour réduisent les frictions, tandis que le DLC de construction alimente l’attrait créatif sans fragmenter le gameplay.
Des peluches possédées, un pigeon grande gueule et un arsenal absurde débarquent en version jouable. La première démo publique de GRIMPS est en ligne sur Steam.
GRIMPS demo : un shooter arcade au style tranché
WATT Studio ouvre l’accès à la première démo de son shooterGRIMPS, qui troque le réalisme polygonal pour un rendu en color blocking et des masques de textures stylisés. L’univers, entièrement construit sur mesure, aligne armes, personnages et environnements dédiés.
Le pitch est simple : affronter des hordes de peluches possédées, sauver un amour disparu et accéder au statut de légende. Le jeu combine arènes nerveuses, plateformes, puzzles environnementaux et montée en intensité.
Contenu de la démo GRIMPS et arsenal
Trois armes signature sont disponibles : le Hamster Shotgun qui envoie des noix à large dispersion, un Rapid-Fire Machine Gun pour la gestion de foule, et la Swordfish Blade pour le corps-à-corps.
Le système de « Burst » mise sur le feedback visuel : les ennemis explosent en boutons, tissus déchirés et nuages de rembourrage. Le résultat est lisible et percutant en combat.
Le pigeon compagnon n’est pas qu’un ressort comique. Il apporte des capacités de combat spécifiques, testables directement dans la démo.
Arènes, ennemis et boss
La build jouable enchaîne des arènes à haute intensité, des sections de plateforme et de spatialisation, et introduit trois types d’ennemis aux comportements distincts : des attaquants à distance et deux variantes de mêlée agressives. Un boss final, une créature en peluche enflammée, sert de point d’orgue.
Côté audio, la bande-son est signée par le groupe Brotherhood of the Atom, réputé pour son travail sur Atomic Heart. La version complète du jeu est en développement actif avec une fenêtre de sortie visée pour le deuxième trimestre 2026.
Le choix d’un rendu stylisé avec forte lisibilité visuelle et effets de démembrement « textiles » colle à un gameplay d’arène rapide, où le feedback prime sur la simulation. À surveiller pour les joueurs qui veulent un shooter arcade identifiable, avec une agressivité contrôlée par la clarté des signaux visuels et sonores.
Vous l'avez peut-être remarqué si vous utilisez Brave, Vivaldi ou Edge sur votre mobile... Google a décidé encore une fois de serrer la vis. La fête du slip semble toucher à sa fin pour la lecture en arrière-plan de YouTube via les navigateurs tiers. C'est donc la douche froide pour ceux qui profitaient de cette petite faille pour écouter de la musique écran éteint sans passer à la caisse.
En gros,
Google a durci ses contrôles
pour bloquer cette fonctionnalité sur les navigateurs mobiles tiers. L'objectif, selon eux, est d'assurer une expérience "cohérente" (et surtout de vous pousser vers l'abonnement YouTube Premium). C'est de bonne guerre, diront certains, mais c'est surtout très agaçant quand on a l'habitude de bidouiller.
Heureusement, comme toujours sur le Web, quand une porte se ferme, une fenêtre s'ouvre (ou on casse le mur, c'est selon). Voici le point complet sur ce qui marche encore... et ce qui ne marche plus.
Brave, Vivaldi, Edge... c'est plié
Autant le dire tout de suite, cette méthode est quasiment MORTE. La majorité des tests récents montrent que la lecture s'arrête net quand vous verrouillez l'écran ou quand l'app passe en arrière-plan. Y'a bien quelques retours isolés qui parlent d'un fonctionnement occasionnel sur Brave, mais c'est devenu tellement aléatoire que c'est pas la peine de compter dessus. Cette porte-là, Google l'a bien refermée.
La méthode Firefox (fragile)
Si vous êtes sur Android, Firefox reste votre meilleur allié... mais plus pour très longtemps peut-être. Avec l'extension Video Background Play Fix dispo pour Firefox Android, vous pouvez encore faire croire à YouTube que vous êtes toujours actif sur l'onglet même quand l'écran est verrouillé. Ça marche quelques jours, parfois quelques semaines, jusqu'à ce que YouTube patche le truc.
Pour les plus téméraires, il y a toujours la technique du caméléon : changer votre User-Agent avec l'extension
User-Agent Switcher
pour vous faire passer pour un PC de bureau. Sauf que YouTube ne se fie plus uniquement au user-agent pour ses vérifications... Du coup c'est de moins en moins fiable.
Bref, on installe et on croise les doigts. C'est le jeu du chat et de la souris permanent et rien n'est garanti à 100%.
Les clients alternatifs (la vraie solution)
Si vous en avez marre de jouer au chat et à la souris avec Google, la solution radicale c'est de passer sur un client alternatif. C'est aujourd'hui la méthode LA PLUS FIABLE pour écouter YouTube en arrière-plan sans passer à la caisse.
NewPipe reste LA référence open source. Lecture en arrière-plan, téléchargement de vidéos, mode Picture-in-Picture, zéro pub, zéro tracker, pas besoin de compte Google. L'app gère aussi SoundCloud, PeerTube et Bandcamp. Seul hic, YouTube casse régulièrement les API et l'app peut planter du jour au lendemain (y'a eu DEUX hotfixes rien qu'en janvier 2026). Hop, on met à jour via F-Droid et ça repart. Vous lancez la vidéo, vous appuyez sur le bouton "Arrière-plan" et voilà. Votre écran s'éteint, la musique continue. C'est magique !
Mais NewPipe c'est pas la seule option. Tubular est un fork de NewPipe avec
SponsorBlock
intégré (pour skipper automatiquement les segments sponsorisés) et le retour des dislikes. LibreTube passe par un proxy Piped, donc YouTube ne voit même pas votre IP... et l'interface est plus moderne. Et puis y'a Grayjay, le couteau suisse qui regroupe YouTube, Twitch, Dailymotion et PeerTube dans une seule app (pas totalement open source par contre, mais très complet).
Toutes ces apps s'installent via
F-Droid
ou en APK. Pas via le Play Store, forcément... Google aime pas trop ce genre de trucs.
Et sur iOS ?
Pour les utilisateurs d'iPhone, c'est toujours plus compliqué. Le navigateur Brave proposait une fonctionnalité "Playlist" qui permettait d'écouter en arrière-plan, mais avec les derniers blocages YouTube, c'est devenu nettement moins stable. Safari + Centre de contrôle iOS peut encore dépanner parfois, mais c'est vraiment pas systématique.
En clair, sur iOS y'a pas de NewPipe et les options sont bien plus limitées. C'est pas la mer à boire mais faut pas s'attendre à des miracles non plus.
Du coup voilà, la conclusion c'est simple. Si vous êtes sur Android, passez sur un client alternatif type NewPipe ou Tubular, c'est ce qui marche le mieux. Tout le reste, c'est du bricolage temporaire que Google finira par casser.
Les toutes premières souris du fabricant allemand, les be quiet! Dark Perk, déclinées en versions Sym (symétrique) et Ergo (ergonomique) sont passées en test ces dernières heures. Les premiers retours sont très positifs.
Dark Perk : Un poids plume qui cache du lourd
Il faut avouer que voir be quiet!, le roi auto-proclamé du silence (et des boîtiers PC), débarquer sur le marché ultra-saturé des souris gaming, ça surprend de prime abord. Pourtant, l’année dernière, on avait pu voir les claviers pointer le bout de leurs nez. Voici maintenant les souris et ils n’ont pas fait les choses à moitié. Esthétiquement, on reste sur du classique qui rassure : une robe noire mate, sobre, sans la moindre LED RGB pour transformer votre bureau en discothèque, ce qui ravira les puristes. La construction semble irréprochable, avec une coque pleine (pas de trous en nid d’abeille ici) qui réussit l’exploit de maintenir un poids plume de 55 grammes. Sous le capot, le constructeur a opté pour ce qui se fait de mieux, à savoir le capteur optique PixArt PAW3950, capable de grimper à 32 000 DPI. Mais là où ça devient intéressant, c’est l’intégration du microcontrôleur Nordic nRF54H20. Pourquoi je vous parle de cette puce ? Parce que c’est elle qui permet à la bête de gérer un polling rate démentiel de 8 000 Hz, et ce, même en sans-fil. Oui, vous avez bien lu, c’est aussi rapide qu’en filaire. De surcroît, les clics sont assurés par des commutateurs optiques Omron garantis pour être aussi réactifs qu’immortels. Nos confrères notent d’ailleurs une glisse « aérienne » grâce aux patins 100% PTFE, confirmant que la légèreté n’est pas qu’un chiffre sur la boîte mais une réalité sous la main.
Passons aux choses sérieuses : est-ce que ça clique ou est-ce que ça claque ? D’abord, les points forts sont indéniables. La performance brute du capteur PAW3950 couplée au 8KHz offre une fluidité et une précision que seuls les joueurs pros (ou ceux qui se prennent pour tels) pourront réellement saturer. L’autonomie est un autre atout majeur ; avec 110 heures au compteur, vous pouvez enchaîner les nuits blanches sans craindre la panne sèche, un luxe pour une souris aussi légère. La qualité de fabrication « Deutsche Qualität » se ressent, avec aucun craquement de coque même quand on serre la souris un peu fort dans un moment de rage intense. En outre, le choix de proposer deux formes, une symétrique pour la nervosité et une ergonomique pour le confort, est une stratégie intelligente pour couvrir tous les types de prises en main (claw, palm ou fingertip).
Cependant, tout n’est pas rose au pays du silence. Le prix de lancement ne dépasse pas la barre psychologique des 100 euros, ce qui la place en frontal face à des ténors installés comme Razer ou Logitech qui n’ont plus rien à prouver. Ensuite, l’absence totale de RGB, si elle est un argument de vente pour certains, fera sans doute pleurer ceux qui aiment synchroniser leurs lumières avec leur humeur. Aussi, le revêtement, bien que grippant, a une fâcheuse tendance à marquer les empreintes de doigts un peu trop vite (prévoyez le chiffon si vous mangez des chips). Enfin, le logiciel be quiet! IO Center, bien que fonctionnel, manque encore un peu de maturité et d’options cosmétiques par rapport aux usines à gaz de la concurrence. Bref, c’est du brutal, mais c’est un poil austère.
Conclusion : Un coup d’essai transformé ?
Pour conclure, be quiet! réussit une entrée remarquée dans l’arène avec ces Dark Perk Sym et Ergo. Ce n’est clairement pas un produit « gadget » sorti à la va-vite pour occuper le terrain, mais une véritable proposition technique qui tient la dragée haute aux références du secteur. Elle s’adresse avant tout aux joueurs compétitifs, aux amateurs d’esport et aux puristes qui cherchent la performance pure sans s’encombrer de lumières clignotantes ou de designs extravagants. Si vous cherchez une souris ultra-légère, que vous avez le budget et que vous vous fichez pas mal du RGB, alors c’est un grand OUI. C’est une souris efficace, endurante et redoutablement précise. Par contre, si vous êtes un joueur occasionnel ou que vous aimez le « bling-bling », passez votre chemin, car pour ce prix, l’austérité allemande pourrait vous laisser de marbre. En gros, be quiet! prouve qu’on peut faire du bruit sur le marché tout en restant fidèle à son nom : sobre, efficace et mortellement précis.
Une équipe de chercheurs en économie vient de poser des maths sur un truc que pas mal de devs sentaient venir... Le vibe coding serait en train de tuer l'open source. Pas au sens figuré, hein. Au sens "les mainteneurs ne pourront bientôt plus payer leurs factures". J'ai parcouru le papier ce midi, et je pense que ça va vous choquer...
En gros,
le document
modélise ce qui se passe quand des millions de devs arrêtent d'aller sur Stack Overflow et de lire la doc officielle pour plutôt demander à Claude, Copilot, Cursor ou Windsurf de tout faire à leur place. En fait, à cause de ces nouvelles habitudes, les projets open source qui vivaient de la pub sur leur site, des sponsors attirés par le trafic, ou de la visibilité communautaire... perdent tout. Le trafic baisse, les dons baissent, les revenus baissent.
Et les chiffres font mal !
Tailwind CSS, par exemple. J'ai regardé les stats npm de tailwindcss sur npmtrends.com... les téléchargements hebdo dépassent les 44 millions en janvier 2026, c'est du jamais vu. Sauf que les visites sur tailwindcss.com ont plongé d'environ 40%.
Côté revenus, c'est encore pire, puisque ça a chuté d'à peu près 80%. Adam Wathan, le créateur de Tailwind,
en parlait début 2026
et ça avait l'air de bien le déprimer.
Pendant ce temps, Stack Overflow a perdu un quart de son activité depuis fin 2022 avec l'arrivée de ChatGPT. Bah oui, plus besoin de poser des questions quand l'IA vous mâche le travail.
En fait, l'IA utilise MASSIVEMENT l'open source pour générer du code. Elle s'appuie dessus, elle recommande les packages, elle les intègre automatiquement. Mais elle ne renvoie personne vers les sites des projets. C'est un peu comme si Spotify jouait vos morceaux sans jamais afficher le nom de l'artiste... et sans le payer non plus !
D'ailleurs, les auteurs du papier font exactement cette analogie. Ils proposent un modèle "Spotify pour l'open source" où les plateformes d'IA (OpenAI, Anthropic, GitHub) partageraient leurs revenus d'abonnement avec les mainteneurs en fonction de l'utilisation réelle des packages. Leur calcul montre que sociétés d'IA devraient contribuer au minimum à hauteur 84% de ce que les utilisateurs classiques apportent, sinon c'est la spirale de la mort pour les projets.
Perso, ça me rappelle
la fameuse lettre de Bill Gates en 1976
qui gueulait déjà que personne ne voulait payer pour le logiciel. Cinquante ans plus tard, on en est toujours au même point, sauf que maintenant c'est l'IA qui fait le travail de sape. Et comme le disait
Linus Torvalds récemment
, le vibe coding c'est "horrible, horrible" pour la maintenance du code. Pas juste parce que le code généré est souvent bancal, mais parce que ça coupe le lien entre le dev et l'écosystème qui le nourrit.
Après, attention, ça veut pas dire que TOUS les projets open source vont crever du jour au lendemain. Ceux qui ont des contrats enterprise genre Red Hat ou du support payant à la Elastic s'en sortent... pour l'instant. Pareil pour les gros projets type Linux ou Kubernetes qui sont soutenus par des fondations. Le problème, c'est surtout les petits projets maintenus par une ou deux personnes qui vivaient de la visibilité. Vous savez, le mec qui maintient un package npm avec 2 millions de téléchargements hebdo depuis son appart, sans sponsor... ben lui, il est dans la panade. Sauf si le mec a un Patreon bien rempli ou un contrat de consulting à côté, mais ça c'est l'exception, pas la règle.
Et n'allez pas croire que les GitHub Sponsors suffisent... j'ai galéré à trouver ne serait-ce qu'un seul projet avec plus de 500$/mois via ce système.
Le plus flippant dans tout ça, c'est que même si l'IA rend chaque dev individuellement plus productif, le résultat net peut être carrément NÉGATIF pour tout le monde. Moins de projets open source viables, moins de diversité, moins d'innovation à la base. Et ces auteurs le démontrent mathématiquement avec leur modèle à deux canaux (productivité vs diversion de la demande).
Et sachez le, même dans le scénario le plus optimiste où les plateformes d'IA payeraient leur part, si ce ratio tombe en dessous de 84%... c'est foutu. Le modèle diverge et les projets meurent quand même.
Bref, si les plateformes d'IA ne trouvent pas un moyen de rémunérer l'open source qu'elles exploitent, on court droit vers un appauvrissement massif de l'écosystème open source.
Si vous êtes du genre détendu, vous avez forcément un fichier texte quelque part dans votre ordi avec des bouts de code, des clés API, des mots de passe... le tout en clair dans un fichier avec un nom équivoque genre passwords.txt posé OKLM dans ~/Desktop/.
Alors bien sûr, on est nombreux à utiliser un gestionnaire de mots de passe classique pour éviter ça, mais en fait le souci c'est pas les mots de passe. C'est tous ces petits snippets qu'on copie-colle 15 fois par jour... des commandes Docker, des tokens temporaires, des regex que j'oublie à chaque fois. Bref, il nous manque un bidule entre le presse-papier et le coffre-fort.
Et c'est exactement ce que fait
Sklad
!! Cet outil est un gestionnaire de snippets chiffrés qui vit dans votre barre de tâches et auquel vous balancez tout ce que vous copiez-collez régulièrement. Ensuite, vous organisez ça dans des dossiers, et hop, un clic gauche sur l'icône de la barre de menu et ça copie directement le dernier snippet utilisé. C'est carrément mieux qu'un clipboard manager classique type
CopyQ
parce qu'il y a du chiffrement AES-256 avec dérivation Argon2, ce qui est plutôt rassurant pour stocker du token.
Du coup, tout reste en local sur votre machine et le fichier de données atterrit dans ~/Library/Application Support/sklad/ sur macOS (ou l'équivalent AppData sur Windows). Ainsi, en cas de vol de ce fichier, le gars qui l'a récupérer devra se débrouiller avec de l'AES-256... bon courage.
Côté raccourcis, y'a Cmd+K (ou Ctrl+K sur Windows/Linux) pour chercher dans vos snippets. Pratique pour retrouver vos commandes kubectl par exemple et si vous avez des snippets avec des caractères spéciaux (genre des backticks dans du code Markdown), j'ai remarqué que le copier-coller peut parfois foirer selon le terminal. iTerm2 s'en sort bien, mais sur le Terminal.app natif j'ai eu des soucis avec les guillemets échappés. Rien de dramatique, mais faut le savoir.
Y'a le thème sombre et le thème clair et l'app est dispo en binaires pré-compilés pour Windows (.msi), macOS (ARM et Intel en .dmg) et Linux (.deb et .AppImage). Notez que comme d'hab, au premier lancement sur macOS, faudra passer par Réglages > Confidentialité pour autoriser l'app... Apple oblige.
Sklad est encore un projet hyper jeune donc ça risque de bouger pas mal et surtout, ça ne remplace pas un KeePass ou un Bitwarden. Pourquoi ? Hé bien parce que c'est pas le même usage. Voyez plutôt Sklad comme votre tiroir à snippets chiffrés qui conviendra pour tout ce qui ne peut pas aller dans votre gestionnaire de mot de passe.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Je vous l'ai annoncé récemment, plusieurs certificats du Secure Boot émis en 2011 vont expirer en juin 2026.
Après deux articles avec beaucoup d'informations, je vous en propose un troisième plus léger.
Oui, j'ai continué mes recherches, j'ai des infos complémentaires à vous communiquer et j'en profite pour vous montrer en vidéo les manips déjà évoquées dernièrement.
Une barre de son qui se clipse à un écran et ajoute des LED synchronisées à 34,99 $ : les setups compacts gagnent une option sérieuse. Cyber Acoustics cible les joueurs occasionnels et les postes de travail qui veulent du son propre sans envahir le bureau.
CA-2890GX : son stéréo compact, LED réactives, USB-C
La CA-2890GX est une barre de son à montage moniteur (jusqu’à 1,5 pouce d’épaisseur) avec éclairage LED dynamique synchronisé à la musique ou en mode statique. Neuf modes/couleurs sont proposés : vert, bleu, rouge, violet, jaune, bleu clair, défilement continu, arc-en-ciel, ou extinction des effets.
L’alimentation et l’audio passent par USB-C en plug-and-play, avec adaptateur USB-C vers USB-A inclus pour PC, Mac et Chromebook. Un mode USB-C Power Boost doit être sélectionné sur la barre pour obtenir une sortie plus musclée.
Le format vise les bureaux minimalistes, étudiants, créateurs et pros, tout en couvrant jeux, films, musique et podcasts avec un son stéréo clair. Le design évite l’encombrement du plateau tout en ajoutant une touche RGB.
Positionnement et fonctionnalités essentielles
La CA-2890GX rejoint les modèles CA-2890, CA-2890BT et CA-2890PRO, et mise sur l’ajout des effets LED personnalisables pour se démarquer. Le montage rapide et le prix bas la placent comme alternative aux petites enceintes de bureau.
Fiche express de la CA-2890GX :
• LED dynamiques synchronisées à la musique ou statiques, 9 modes/couleurs • Son stéréo clair • Montage sur moniteur jusqu’à 1,5 pouces • USB-C plug-and-play avec adaptateur USB-A • Mode USB-C Power Boost sélectionnable sur l’appareil • Prix : 34,99 $ (environ 32 € TTC à titre indicatif).
À 34,99 $, la combinaison LED réactives + Power Boost via USB-C crée un point d’entrée cohérent pour upgrader un setup sans ampli ni alimentation dédiée. L’intégration propre au moniteur et la compatibilité immédiate avec des machines récentes ou plus anciennes en font une option rationnelle pour les postes compacts et les configs gaming légères.
Une faille importante a été corrigée dans OpenClaw : elle permet une exécution de code à distance en un seul clic après avoir volé le jeton d'authentification.
Le 28 janvier 2026, de nouvelles versions de GLPI ont été publiées dans le but de corriger au total 4 failles de sécurité : GLPI 11.0.5 et GLPI 10.0.23.
79,99 $ pour un casque gamingLogitech G325 LIGHTSPEED, avec de l’audio 24-bit et 24 heures d’autonomie. Logitech vise frontalement l’entrée/milieu de gamme sans rogner sur les fonctions clés.
Logitech G325 LIGHTSPEED : sans fil polyvalent, format léger
Le Logitech G325 LIGHTSPEED mise sur une construction de 212 g, des coussinets épais et une ergonomie sobre pensée pour les longues sessions. Trois coloris sont proposés : lilas, noir et blanc.
Toutes les commandes essentielles sont intégrées sur le casque : alimentation, Bluetooth, volume, mute. L’autonomie annoncée dépasse 24 heures en continu. À 79,99 $ (environ 75 € TTC indicatif), le positionnement tarifaire est agressif.
Connectivité LIGHTSPEED et Bluetooth 5.2
La liaison 2,4 GHz LIGHTSPEED vise une latence faible, adaptée aux FPS. Le dongle USB permet de passer du PC aux consoles, tandis que le Bluetooth 5.2 assure la connexion aux appareils mobiles.
Un bouton autorise le basculement rapide entre jeu mobile, appels ou musique. L’objectif est d’éviter les câbles et de simplifier l’usage multi-plateformes.
Audio 24-bit, micro beamforming et G HUB
Logitech annonce un rendu 24-bit pour un son détaillé, des ambiances aux indices spatiaux (pas, pluie, etc.). Le micro intégré à formation de faisceau privilégie une voix claire.
L’intégration G HUB et l’app mobile permettent d’ajuster l’EQ, les réglages micro et d’activer une réduction de bruit assistée par IA. La compatibilité couvre PC, console et mobile.
Fiche rapide du Logitech G325 LIGHTSPEED
• LIGHTSPEED 2,4 GHz faible latence • Bluetooth 5.2 • Audio 24-bit • Micro beamforming, option réduction de bruit IA • 212 g • 24 h+ d’autonomie • Contrôles embarqués, bascule multi-appareils • Coloris lilas, noir, blanc
À ce prix, la présence conjointe du LIGHTSPEED, du Bluetooth 5.2, d’un micro beamforming et d’un audio 24-bit crée une pression évidente sur les références sans fil à 100–120 €. La réussite dépendra autant de la tenue réelle de la latence et de l’autonomie que de l’accord des transducteurs et du traitement logiciel via G HUB.
Longtemps cantonnée aux alimentations et aux solutions de refroidissement, be quiet! continue d’élargir son champ d’action du côté des périphériques. Après plusieurs claviers mécaniques convaincants, la marque allemande revient avec une souris gaming ambitieuse, en deux versions : une « Sym » pour symétrique et une « Ergo » pour ergonomique. Les deux versions partagent les mêmes caractéristiques techniques.
La be quiet! Dark Perk Sym se présente comme une souris sans fil à coque symétrique, destinée aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. Avec un poids annoncé de seulement 55 grammes, elle mise sur une construction ultra légère, sans perforations apparentes, et une ergonomie capable de s’adapter aux principales prises en main, du fingertip au claw, voire au palm pour les mains de petite à moyenne taille.
Sur le plan technique, be quiet! affiche des ambitions élevées. La Dark Perk Sym s’appuie sur un capteur PixArt PAW3950 capable d’atteindre 32 000 DPI, associé à des switches Omron D2FP-FN2 et à un microcontrôleur nRF54H20. Le taux de rafraîchissement peut grimper jusqu’à 8 000 Hz, aussi bien en filaire qu’en sans-fil, une caractéristique encore peu répandue sur ce segment.
L’autonomie constitue un autre point clé de cette Dark Perk Sym, avec jusqu’à 110 heures d’utilisation annoncées en mode sans fil. Un équilibre entre performances et efficacité énergétique que be quiet! attribue à une sélection rigoureuse des composants et à un développement logiciel optimisé, via le logiciel be quiet! IO Center.
Avec cette Dark Perk Sym à 109.99 euros, be quiet! semble chercher un point d’équilibre entre performances de haut niveau, sobriété assumée et efficacité à l’usage. Reste à voir si cette approche, fidèle à l’ADN de la marque, parvient à s’imposer face à une concurrence toujours plus dense sur le segment des souris gaming haut de gamme.
Unboxing de la be quiet! Dark Perk Sym
L’emballage de la souris reste fidèle à l’identité de la marque. Nous avons une boîte noire minimaliste mettant en avant le visuel de la be quiet! Dark Perk Sym en façade. Le nom du modèle est clairement identifié en dessous, sans surcharge d’informations, annonçant d’emblée une approche sobre et axée sur le produit.
L’arrière de l’emballage détaille l’essentiel des caractéristiques techniques de la be quiet! Dark Perk Sym. Nous avons un tableau regroupant les dimensions, le poids, le capteur PixArt PAW3950 et sa sensibilité maximale de 32000 DPI, le taux de rafraîchissement jusqu’à 8 000 Hz et l’autonomie annoncée. La présentation est dense, mais complète ! La liste des accessoires, deux codes barres et la référence de l’article sont également mentionnés.
Les côtés de l’emballage prolongent l’approche minimaliste de la marque. Nous avons une accroche textuelle « viser avec une précision chirurgicale » qui nous promet précision et maîtrise, deux éléments directement liés au capteur haut de gamme et à la légèreté de la souris. Un QR code renvoie vers les informations du produit. Fidèle à sa réputation, be quiet! ne fait pas dans la démesure. C’est sobre, sans surcharge visuelle, en cohérence avec le positionnement de la Dark Perk Sym.
be quiet! Dark Perk Sym : contenu de la boîte
La be quiet! Dark Perk Sym repose dans un insert en carton. Celui-ci assure un maintien efficace durant le transport. Le déballage reste minimaliste, mais soigné, fidèle à l’approche sobre de la marque. La souris est mise en valeur immédiatement, dès l’ouverture de la boîte.
La be quiet! Dark Perk Sym arrive avec son lot d’accessoires. La liste n’est pas longue, mais ces accessoires couvrent l’essentiel pour une prise en main immédiate. Nous avons un câble USB gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire, un adaptateur USB-A vers USB-C, un dongle sans fil 2,4 GHz, une notice et un jeu de patins de rechange.
Spécifications de la be quiet! Dark Perk Sym
Modèle
Dark Perk Sym
Type
Souris gaming sans fil / filaire symétrique
Dimensions (L × l × h)
123 × 66 × 39 mm
Poids
55 g
Capteur
PixArt PAW3950
Vitesse de suivi
50 G
Distance de décollage (LOD)
1 – 2 mm
Polling Rate
Jusqu’à 8 000 Hz (filaire et sans fil) / 0,125 ms
Switches principaux
Optiques Omron D2FP-FN2
Encodeur molette
TTC Yellow
Microcontrôleur
nRF54H20
Connectivité sans fil
RF 2,4 GHz
Connectique filaire
USB Type-C, 1,8 m (câble gainé)
Autonomie annoncée
Jusqu’à 110 heures (1000 Hz)
Matériaux
ABS, caoutchouc, patins PTFE
Logiciel
be quiet! IO Center / IO Center Web
Compatibilité
PC
Garantie
2 ans
La be quiet! Dark Perk Sym en détail
La Dark Perk Sym profite d’une coque symétrique au design (certainement) volontairement épuré, sans éclairage ni éléments visuels superflus. Avec des dimensions de 123 × 66 × 39 mm et un poids contenu de 55 grammes, elle s’inscrit clairement dans la catégorie des souris gaming ultra légères, tout en conservant une coque pleine. La finition mate entièrement lisse (coque et boutons principaux), associée à des lignes sobres et continues, reflète une approche axée sur la simplicité et la fonctionnalité.
L’appellation Perk s’appuie sur un terme anglais courant dans le monde du jeu vidéo. Il signifie avantage ou atout, un mot souvent utilisé pour désigner un bonus ou un gain concret. Ici, be quiet! semble vouloir mettre en avant une souris conçue pour apporter un bénéfice clair, sans artifices : une conception légère, un design sobre et des choix techniques orientés vers l’efficacité plutôt que vers l’esthétique.
Une symétrie complète
Les vues frontale et arrière mettent en évidence la symétrie complète de la be quiet! Dark Perk Sym. Les lignes sont équilibrées de part et d’autre de l’axe central, sans asymétrie marquée ni renflement latéral. Les boutons principaux sont à la même hauteur et l’arrière est surélevé pour limiter les frottements de la coque et maintenir une glisse régulière. La silhouette est homogène, conforme à la philosophie annoncée du modèle et à son positionnement symétrique.
À l’avant, la prise USB-C est positionnée dans l’axe principal, au centre de la be quiet! Dark Perk Sym. Cet emplacement assure un branchement direct du câble lors de l’utilisation filaire ou de la recharge, sans contrainte mécanique visible. Le port reste discret et bien intégré à la coque, sans rompre la continuité du design.
Des interrupteurs optiques sous les boutons principaux
Les boutons principaux de la be quiet! Dark Perk Sym présentent une forme légèrement concave, pensée pour accueillir naturellement la pulpe des doigts. Cependant, le revêtement est lisse et nous aurions aimé un changement de texture pour une accroche encore plus efficace en sessions de jeu prolongées.
Ces boutons principaux reposent sur des switches optiques Omron D2FP-FN2, annoncés pour leur durabilité et leur régularité d’activation. Le déclenchement optique supprime le contact mécanique traditionnel, ce qui permet de limiter l’usure dans le temps et d’éviter les activations parasites, tout en assurant une détection constante à chaque clic. Les clics des boutons principaux se distinguent par un niveau sonore très contenu, en accord avec l’ADN de be quiet!. En contrepartie, leur activation apparaît plus souple, voir un peu molle, avec un retour moins sec que sur certaines souris orientées esport pur.
Les boutons principaux sont séparés de la coque, avec une découpe bien visible qui distingue clairement chaque élément. Cette conception permet d’identifier facilement les zones de clic, tout en conservant un design sobre et cohérent. Avec ses lignes arrondies, sa coque lisse et ses deux boutons principaux, la be quiet! Dark Perk Sym évoque presque un petit scarabée version gaming compact, discret et prêt à bondir au moindre mouvement.
Le logo be quiet!, discrètement apposé sur le bouton principal droit, reste l’un des seuls éléments visuels distinctifs de cette Dark Perk Sym.
La molette de la be quiet! Dark Perk Sym adopte un revêtement en caoutchouc strié, offrant une bonne accroche sous le doigt. Le défilement se montre régulier, avec des crans bien marqués, sans bruit excessif.
Un indicateur lumineux discret
be quiet! a positionné un petit indicateur lumineux au-dessus des boutons latéraux. Discret, il sert à indiquer l’état de la souris, notamment lors de la mise sous tension, de l’appairage ou de la recharge, sans attirer inutilement l’attention en usage normal. Sa couleur va aussi varier en fonction des cinq réglages de résolution préenregistrés.
Des boutons latéraux bien positionnés
La be quiet! Dark Perk Sym est une souris symétrique avec un design ambidextre. Les deux boutons latéraux sont placés sur le côté gauche de la souris à portée du pouce pour les droitiers, tandis que les gauchers peuvent les atteindre avec leur annulaire. Leur forme allongée et leur implantation légèrement en retrait rendent leur accès facile, tout en restant discrets et bien intégrés au profil général de la souris. Ils ont un revêtement légèrement granuleux pour une meilleure accroche.
En dessous de la be quiet! Dark Perk Sym
La be quiet! Dark Perk Sym profite de deux larges patins positionnés à l’avant et à l’arrière et d’un patin central autour du capteur. La base est évidée pour participer à l’allègement de la souris et favoriser la dissipation passive de la chaleur. Une étiquette rassemble des informations techniques.
Au centre de cette base, la be quiet! Dark Perk Sym intègre son capteur optique PixArt PAW3950, entouré d’un cadre 100% PTFE pour faciliter la glisse. À proximité immédiate, nous avons deux boutons physiques qui permettent de gérer les fonctions principales de la souris, comme l’allumage et l’extinction, et le changement de résolution (cinq en tout modifiables dans le logiciel).
Les accessoires
La be quiet! Dark Perk Sym arrive avec son lot d’accessoires qui se limitent à l’essentiel. Nous avons :
Un câble USB-C gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire. Souple, il reprend la couleur iconique de la marque et son embout USB-C est anguleux pour éviter les frottements sur le support,
Un adaptateur USB-A vers USB-C permettant de connecter le dongle au bout du câble USB, afin de le rapprocher de la souris et d’optimiser la stabilité de la connexion sans fil,
Un dongle USB-A 2,4 GHz permettant la connexion sans fil de la souris à un polling rate de 8000 Hz.
Logiciel IO Center
Pour accompagner les utilisateurs dans le paramétrage de leurs produits, be quiet! a créé le logiciel IO Center. Ce logiciel va permettre de prendre le contrôle de tous les périphériques be quiet! (claviers et souris). Il permet de configurer les effets d’éclairage, de réaffecter les touches d’un clavier, de configurer des macros dans différents profils, etc. Le logiciel consomme très peu de ressources système lorsqu’il est en cours d’utilisation.
Aucune connexion en ligne ni compte utilisateur n’est nécessaire, assurant ainsi que vos paramètres restent privés et accessibles à tout moment. Une application web est également disponible. Cette application fonctionne avec les navigateurs basés sur Chromiumsous Windows, macOS et Linux.
IO Center sous Windows
Notre be quiet! Dark Perk Sym apparaît directement à côté de notre clavier be quiet! Dark Mount qui nous accompagne pour la rédaction des tests depuis sa sortie. Ici, il suffira de faire glisser le curseur de la souris vers l’image de la be quiet! Dark Perk Sym pour faire apparaître trois onglets différents : « la liaison », DPI, média dock et paramètres du produit.
Sur la gauche, en bas, de la page principale, nous avons également trois icônes. La première icône « Notifications » devrait, comme son nom l’indique, nous informer de notifications liées aux périphériques (une mise à jour du produit, par exemple). La deuxième icône va permettre la gestion des profils (création, importation, exportation…). La troisième icône ouvre un menu concernant les paramètres généraux de l’application (choix de la langue, mises à jour du logiciel, ouverture du logiciel au démarrage de Windows, liens vers les réseaux sociaux de la marque).
Passons aux onglets qui concernent le paramétrage de la be quiet! Dark Perk avec le premier onglet « La liaison ». Cette locution peu explicite provient certainement d’une mauvaise traduction des mots « Key Binding » que l’on pourrait traduire par « Raccourcis des touches » donc des boutons en l’occurrence. Nous allons donc pouvoir ici affecter des fonctions aux boutons de la souris (raccourcis, touches, fonctions médias…), mais également créer des macros.
Le deuxième onglet, appelé « DPI » va nous permettre de régler cinq niveaux de sensibilité différents par incréments de 50 DPI. Étrangement, le niveau maximal de sensibilité ira à 30000 DPI alors que le capteur PixArt PAW3950 est capable d’atteindre 32000 DPI. Une limite volontaire de la part de be quiet à une valeur jugée plus pertinente ou plus stable ? Quoi qu’il en soit, à chaque niveau correspondra une couleur que nous retrouverons sur le petit indicateur lumineux en arrière des boutons latéraux. Le changement de niveau de sensibilité se fera également par le bouton situé sous la be quiet! Dark Perk Sym.
Enfin, le dernier onglet général nommé « Paramètres du produit » regroupe les informations concernant les versions des firmwares de la souris, le taux de rafraîchissement que nous pourrons augmenter jusqu’à 8000 Hz en utilisation filaire et sans fil. La gestion d’une foule de paramètres est également présente avec la hauteur de détection, l’alignement angulaire, le contrôle d’effet d’ondulation, la vitesse de clic et le temps de réponse des boutons.
IO Center avec un navigateur
Le be quiet! IO Center est également disponible en version web. Il rend le réglage des périphériques de la marque plus accessible, car il ne nécessite pas l’installation du logiciel. Que vous soyez sur PC, Mac ou Linux, il est possible d’accéder au be quiet! IO Center via n’importe quel navigateur basé sur Chromium (comme Google Chrome, Opera ou Microsoft Edge) et profiter de presque toutes les options de personnalisation proposées par l’application.
Comme sur le logiciel IO Center, nous retrouvons nos périphériques be quiet! et notre Dark Perk Sym. Les trois items de paramétrage sont aussi présents.
À droite, comme dans la version logicielle, nous avons une icône notifications et paramètres. Il sera possible de choisir le langage de l’interface et un mode contraste élevé. Des liens vers le service client et une FAQ sont également présents. be quiet! permet aussi à l’utilisateur de se diriger vers les médias sociaux de la marque.
Les trois paramètres généraux peuvent être développés comme avec la version logicielle : attribution des touches, DPI et paramètres du produit. Notons que, comme pour le clavier Dark Mount, il n’est pas possible ici de créer des macros. Ce sera le seul manquement à cette version web qui permet à l’utilisateur de paramétrer sa souris où qu’il soit. Il suffit d’un PC ou d’un Mac et la be quiet! Dark Perk Sym est opérationnelle !
La be quiet! Dark Perk Sym en pratique
À l’usage, la be quiet! Dark Perk Sym confirme rapidement sa vocation gaming. Avec un poids de seulement 55 grammes et des dimensions contenues (123 × 66 × 39 mm), la souris se montre facile à déplacer, même lors de mouvements rapides ou répétés et donc en jeu intensif. Cette légèreté, associée à une coque pleine, participe à une sensation de contrôle immédiat. Cependant, et nous l’avions évoqué à la présentation, son revêtement lisse sur la coque et les boutons principaux pourra ne pas satisfaire ceux qui souhaitent une accroche sans faille. Le design sobre sans artifice visuel pourra convenir aux joueurs ne souhaitant pas de distraction et aux travailleurs en open space par exemple.
Le capteur PixArt PAW3950 se montre à la hauteur des attentes. Plus récent et encore peu répandu, le PixArt PAW3950 se positionne comme une évolution du très populaire PAW3395 que nous avons déjà rencontré lors de nos tests de souris. Conçu pour fonctionner efficacement à très haut taux de rafraîchissement, il vise avant tout les souris gaming haut de gamme orientées performance et esport. Et ça se sent dès la première prise en main de la be quiet! Dark Perk Sym ! Le suivi est précis et constant, sans décrochage observé, y compris lors de déplacements rapides ou de variations brutales de trajectoire.
La gestion du sans-fil 2,4 GHz s’avère solide. La connexion reste stable tout au long des sessions, sans coupure ni latence perceptible. Le taux de rafraîchissement pouvant atteindre 8 000 Hz, aussi bien en mode filaire que sans fil, contribue à une réactivité immédiate, sans différence notable entre les deux modes d’utilisation en jeu.
Côté autonomie, la Dark Perk Sym tient également ses engagements. Avec une batterie annoncée jusqu’à 110 heures d’utilisation à 1000 Hz, il est possible d’enchaîner plusieurs jours de jeu sans passer par la recharge. En utilisation réelle et à 8000 Hz, l’autonomie est montée à environ 17 heures. Celle-ci s’effectue via USB-C, tout en permettant une utilisation filaire continue si nécessaire.
Dans l’ensemble, la Dark Perk Sym propose une expérience cohérente, où la légèreté, les performances du capteur et la stabilité du sans-fil se combinent efficacement. Une approche pragmatique, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui privilégie l’efficacité et la maîtrise à l’usage plutôt que la surenchère visuelle.
be quiet! Dark Perk Sym ou be quiet! Dark Perk Ergo : deux approches, une même base
Les Dark Perk Sym et Dark Perk Ergo reposent sur une base technique strictement identique. Capteur PixArt PAW3950, polling rate jusqu’à 8 000 Hz, connectivité sans fil 2,4 GHz stable, autonomie annoncée de 110 heures et même philosophie logicielle via IO Center : les performances brutes, la réactivité et le comportement en jeu sont équivalents sur les deux modèles. Le choix entre les deux ne repose donc pas sur des critères techniques, mais bien sur la forme et le ressenti en main.
La be quiet! Dark Perk Sym mise sur une coque parfaitement symétrique, pensée pour s’adapter à différents styles de prise en main et convenir aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. À l’inverse, la Dark Perk Ergo adopte un dessin asymétrique sculpté, avec un galbe marqué destiné à orienter naturellement la main et à favoriser une position plus détendue sur la durée. Là où la version Sym privilégie la neutralité et la polyvalence, la version Ergo assume une approche plus directive, orientée confort et maintien. Deux philosophies distinctes, mais complémentaires, qui permettent à be quiet! de couvrir des usages et des préférences très différents sans compromis sur les performances.
Sym ou Ergo, polyvalence ou maintien accru, le choix dépendra avant tout des préférences et des habitudes de chaque utilisateur.
Conclusion
[Test] be quiet! Dark Perk Sym : une souris symétrique performante et discrète
Conclusion
Avec la Dark Perk Sym, be quiet! confirme sa montée en puissance sur le marché des périphériques gaming. La marque allemande applique ici une recette déjà éprouvée sur ses autres produits : sobriété visuelle, choix techniques solides et volonté de proposer une expérience maîtrisée plutôt qu’un produit démonstratif. Le résultat est une souris qui se distingue moins par son apparence que par la cohérence de son ensemble.
Sur le plan technique, la Dark Perk Sym coche de nombreuses cases. Son poids plume de 55 grammes, son capteur PixArt PAW3950 encore peu répandu et sa capacité à atteindre un polling rate de 8 000 Hz en filaire comme en sans fil en font une souris clairement orientée performance. La stabilité de la connexion RF 2,4 GHz et l’autonomie annoncée jusqu’à 110 heures (en 1000 Hz) viennent renforcer cette impression de produit abouti, pensé pour accompagner de longues sessions sans contrainte particulière.
Tout n’est cependant pas irréprochable. Le choix de clics très silencieux, fidèle à l’ADN de be quiet!, s’accompagne d’une activation plus souple, voire légèrement molle, qui ne conviendra pas à tous les joueurs, notamment ceux habitués à des retours très secs. De même, le revêtement entièrement lisse de la coque et des boutons principaux pourra diviser, selon les préférences en matière d’accroche. Des points qui relèvent davantage du ressenti personnel de votre aimable testeur que de véritables défauts de conception.
Proposée à 109,99 €, la Dark Perk Sym s’adresse avant tout aux joueurs à la recherche d’une souris gaming performante, légère et discrète, sans surcharge visuelle ni artifices inutiles. Une proposition cohérente, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui trouvera naturellement son public auprès de ceux qui privilégient l’efficacité, la sobriété et la constance à l’usage. À l'instar de leur clavier Dark Mount très réussi, la be quiet! Dark Perk Sym fait une entrée sérieuse et crédible dans le segment des souris gaming haut de gamme.
Réactivité
9.5
Ergonomie
8.8
Qualité / finition
9.4
Prix
8.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Un poids très contenu (55 g), sans coque ajourée
Capteur PixArt PAW3950 récent, précis et stable
Polling rate jusqu’à 8 000 Hz en filaire comme en sans fil