Car Bing a décidé de bloquer purement et simplement les 1,5 million de sites hébergés sur leur service. C'est le domaine ENTIER neocities.org qui a été viré de l'index du moteur de recherche de Microsoft et du coup, tous les sous-domaines des utilisateurs avec, en fait. D'ailleurs, c'est pas la première fois puisqu'un blocage similaire avait déjà eu lieu l'été dernier, soi-disant résolu après un contact avec Microsoft.
Kyle Drake, le fondateur, a vu son trafic Bing passer d'environ 500 000 visiteurs par jour à... zéro. Et en cherchant "Neocities" sur Bing, y'a juste un site copycat qui apparait en bonne place. D'ailleurs c'est possiblement du phishing donc gaffe à vous !
Après avoir découvert de ce qu'il se passe, Drake tente de contacter Microsoft pour régler ça. Il soumet alors une douzaine de tickets via les Bing Webmaster Tools. Sauf que derrière, y'a personne. Enfin si, y'a un chatbot IA qui répond en boucle sans rien résoudre. Le mec a même essayé d'acheter de la pub Bing juste pour avoir un être humain au bout du fil. QUE DALLE !
C'est quand Ars Technica a contacté Microsoft que ça a (un peu) bougé. En 24 heures, hop, la page d'accueil est réapparue dans les résultats de recherche. Sauf que les sous-domaines des utilisateurs, eux, sont toujours bloqués pour la plupart. Microsoft a juste dit que "certains sites violaient leurs règles", sans dire lesquels. Et bien sûr, ils refuse de discuter directement avec la plateforme...
Bing ne pèse que ~4,5% du marché mondial. Mais c'est le moteur par défaut de Windows, et surtout, plein d'autres moteurs (dont DuckDuckGo) s'appuient en bonne partie sur l'index Bing en coulisses. Du coup, c'est pas juste un problème Bing, c'est tout un pan du web qui perd l'accès à ces sites.
Le fondateur le dit lui-même
, c'est "un des derniers bastions du contenu humain" sur le web. Pas d'IA slop ni de contenu généré pour gratter du référencement. Neocities, ce sont juste des gens qui font des sites persos chelous, des fanpages, de l'art...etc bref c'est totalement le genre de truc qu'un moteur de recherche devrait mettre en avant à une époque où tout est noyé sous de la bouillie synthétique. Mais bon...
Heureusement que Google continue d'indexer les sites Neocities normalement... ^^
Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".
Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.
En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.
Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).
Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.
Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé
la planification GPU matérielle
, essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.
Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu
le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15%
y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.
Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.
La société Evoluent annonce travailler actuellement sur une importante mise à jour de son pack logiciel Mouse Manager qui comprend les pilotes pour installer les souris verticales VerticalMouse ainsi que le panneau de configuration pour personnaliser leur fonctionnement (boutons, molette, pointeur.....
ASRock a publié une déclaration officielle en réponse aux discussions récentes concernant le comportement et les performances des processeurs AMD Ryzen 9000 sur ses plateformes AM5. Face aux inquiétudes relayées par certains utilisateurs en ligne, le constructeur affirme suivre la situation de très près. Dans son communiqué, ASRock explique avoir lancé des examens internes complets […]
Refroidissement actif à 19 °C dans l’assise, chauffage jusqu’à 50 °C et lombaire dynamique : AutoFull place la barre haut sur l’ergonomie sans renoncer à la robustesse.
AutoFull M6 Ultra 2.0 : ergonomie active et construction premium
AutoFull lance la M6 Ultra 2.0, évolution de sa chaise haut de gamme orientée longue session, e-sport et streaming. Elle est proposée à 599,99 $ sur le site US (RRP 899,99 $) et 599,99 £ sur le site UK (RRP 999 £). À titre indicatif, 599,99 $ équivalent à environ 555 € selon le taux du jour.
Le cœur du produit est un système thermique intégré dans le coussin d’assise : double ventilation pour abaisser la surface autour de 19 °C et éléments chauffants en graphite jusqu’à 50 °C, chacun réglable sur trois niveaux. Un coussin d’assise massant et une vibration lombaire intégrée complètent l’ensemble pour soulager les points de pression en usage prolongé.
Soutien lombaire adaptatif et réglages étendus
L’appui lombaire M-Series de troisième génération suit les mouvements avec 60 mm de course avant/arrière, 50 mm d’adaptation verticale automatique et 5° de rotation adaptative. Les avis mettent en avant cette cinématique comme un différenciateur clé dans la catégorie.
La têtière 3D ErgoCloud en mousse à mémoire propose des réglages d’angle, de hauteur et d’avancée. Les accoudoirs 360° offrent des ajustements en hauteur, profondeur et angle pour aligner clavier, souris ou manette au millimètre.
Matériaux, mécanique et capacités de charge
Le piètement en alliage d’aluminium renforcé et les roulettes heavy-duty visent la durabilité, avec une charge maximale annoncée à 180 kg. Le revêtement en similicuir PU micro-perforé favorise la respirabilité, associé à une mousse haute densité pour le maintien.
La translation en hauteur s’appuie sur un vérin SGS classe 4. Le dossier bascule de 90° à 160°, un mode rocking à 20° est présent, et un repose-pieds ergonomique intégré permet de relâcher toute la chaîne musculaire entre deux parties.
Pour un positionnement tarifaire à 599,99 $/599,99 £, AutoFull additionne thermique actif, massage et cinématique lombaire avancée. Dans un marché saturé de sièges « racing » peu différenciants, la M6 Ultra 2.0 se singularise par des fonctions mesurables et un châssis crédible, avec un plafond d’usage à 180 kg et une plage de réglages cohérente pour le multi-usage jeu/travail.
Fractal ne touche pas à l’icône, mais renforce ce qui compte. Avec la North Momentum Edition, le constructeur suédois officialise une version plus agressive de son boîtier phare, livrée d’emblée avec trois ventilateurs à pales LCP et une façade en chêne noir.
Fractal North Momentum Edition : refroidissement out of the box
La Momentum Edition conserve la face avant ouverte et le mesh supérieur du North, mais ajoute trois ventilateurs Momentum à pales LCP avec véritables roulements FDB. L’objectif est clair : maintenir des composants hautes performances à des températures maîtrisées, sans ajout immédiat de ventilation.
Le design s’appuie sur des inserts en chêne noircis et des accents métalliques sombres. Le positionnement vise les configurations gaming visibles sur le bureau, sans renoncer à l’efficacité thermique.
Compatibilité et déclinaisons
Le châssis reprend l’agencement interne sobre et intuitif de la série North. Deux tailles sont proposées : North Momentum Edition pour des cartes graphiques jusqu’à 355 mm, et North XL Momentum Edition qui étend le support GPU à 413 mm.
Côté tarif, le North Momentum Edition est annoncé à 179,99 $ (environ 165–170 € selon conversion), et le North XL Momentum Edition à 209,99 $ (environ 195–200 €). Les spécifications clés restent centrées sur la ventilation native et la sobriété du layout pour des montages modernes.
Le choix de ventilateurs LCP avec véritables FDB dans un boîtier de série réduit l’attrition thermique et le bruit à haut débit, un différenciateur tangible face aux modèles livrés avec des moulins d’entrée de gamme. Couplé à la façade ouverte, l’ensemble devrait offrir une marge confortable pour les GPU puissants, surtout sur la déclinaison XL.
NVIDIA serre le robinet. Au premier trimestre 2026, les expéditions de GPU vers la Chine auraient été réduites d’environ 30 %, une décision qui rebat les cartes sur un marché déjà tendu. Alors que la génération RTX 50 peine à se stabiliser en prix et en disponibilité, cette contraction de l’offre alimente les inquiétudes autour d’une nouvelle phase de tension, bien au-delà du seul marché chinois.
NVIDIA : coupe d’approvisionnement ciblée sur le marché chinois
Des informations relayées par Board Channels indiquent une réduction d’environ 30 % de l’offre de GPU vers la Chine par rapport à un trimestre « normal ». La rumeur initiale de décembre évoquait 30 % à 40 % sur les RTX 50 ; la nouvelle note élargit le périmètre à l’ensemble des GPU destinés à la Chine.
Les sources évoquées pointeraient l’amont chez NVIDIA et les partenaires add-in board. Le message adressé aux marques AIB et aux distributeurs nationaux est clair : gestion d’inventaire prudente au T1 pour éviter les déstockages agressifs et maintenir une discipline tarifaire.
L’orientation serait spécifique à la Chine. Aucune indication d’allocation pour l’Amérique du Nord, l’Europe ou d’autres régions. Le signal reste néanmoins significatif, la majorité des lignes d’assemblage de cartes étant localisées en Chine.
RTX 50 : disponibilité tendue, prix au-dessus du MSRP
Malgré le démenti de NVIDIA sur des limites par modèle et la promesse de livrer toutes les références RTX 50, les SKU cités par les rumeurs renchérissent déjà en boutique. La plupart des cartes de la série 50 se vendent au-dessus du MSRP, hors accès privilégié via le Verified Priority Access, difficile à utiliser ces dernières semaines.
Les bruits d’EOL autour de la RTX 5070 Ti ont été repoussés par NVIDIA. Le constructeur a reconnu des contraintes mémoire sur le marché GPU, sans détailler l’ampleur de l’impact. Aucun relèvement officiel de MSRP n’a été annoncé ; comme souvent, la réalité des prix dépendra du couple offre/demande.
Si la contraction de 30 % se confirme au T1 2026 en Chine, l’écart à l’étiquette risque de s’élargir sur les RTX 50, avec un effet d’entraînement possible chez certains AIB qui chercheront à lisser les stocks et à éviter une guerre des prix. Les marchés occidentaux pourraient rester mieux servis à court terme, mais les tensions côté mémoire et l’assemblage majoritairement chinois peuvent rapidement repropager la hausse si la restriction perdure.
Ce tutoriel explique comment installer et configurer What's Up Docker, une alternative à Watchtower pour mettre à jour les images Docker des conteneurs.
Des processeurs grillés et une communication minimale ; les possesseurs d’AM5 attendent des consignes claires tandis qu’ASRock enclenche des revues internes.
ASRock admet une enquête, sans mode d’emploi pour les utilisateurs
ASRock a publié sur son site une déclaration indiquant l’ouverture d’enquêtes et de processus de vérification internes concernant des défaillances de CPU Ryzen 9000 sur ses cartes mères. Le constructeur ne détaille pas la nature des tests ni l’étendue des vérifications.
Le point critique reste l’absence de directives opérationnelles. Aucun conseil n’est donné sur l’opportunité d’installer les derniers BIOS, souvent en pré-release, ni sur les réglages à privilégier ou à désactiver. Les utilisateurs n’ont pas d’indication pour sécuriser une configuration stable à court terme.
Signalements en hausse sur Ryzen 9000, moins fréquents sur Ryzen 7000
Les cas recensés touchent majoritairement la série Ryzen 9000, avec moins de retours sur Ryzen 7000. Le megathread du subreddit ASRock fait état de plus de 183 cas concernant des Ryzen 7 9800X3D sur cartes ASRock, ainsi que 50 cas pour le Ryzen 7 9700X et 29 pour le Ryzen 5 9600X. Les cartes mères de série 800 sont les plus citées.
Des signaux récents mentionnent cinq 9600X défaillants en deux semaines, puis cinq SKU différents de la gamme 9000 sur une seule journée. Ces chiffres suggèrent un problème qui ne se limite pas aux modèles X3D.
Impact potentiel sur l’écosystème AM5
Sans guidance immédiate d’ASRock, les intégrateurs et power users AM5 restent dans l’incertitude sur les profils BIOS à adopter. À défaut de correctifs officiels, la prudence s’impose sur les firmwares préliminaires et les options susceptibles d’accentuer les contraintes électriques. La réponse d’ASRock déterminera rapidement la confiance autour des cartes 800-series avec les Ryzen 9000.
Le calendrier d’Intel se tend sur le segment des consoles PC portables. Les processeurs Core G3 Panther Lake, initialement attendus plus tôt, seraient désormais repoussés au deuxième trimestre 2026. En cause, des ajustements de planning côté partenaires, alors que deux puces 14 cœurs intégrant des iGPU Arc B380 et B360 sont prévues pour motoriser la prochaine génération de handhelds x86.
Intel Core G3 pour handhelds : fenêtre de lancement décalée
Annoncée au CES 2026 en déclinaison dédiée aux consoles PC, la famille Panther Lake destinée au segment handheld voit son annonce repoussée du T1 au T2, d’après Golden Pig Upgrade. Le Q1 était la cible initiale, mais la série ne se montrerait plus ce trimestre.
Intel n’a pas officiellement confirmé l’appellation Core G3. Le constructeur a toutefois évoqué une version spécifique pour handhelds impliquant MSI, GPD, Acer et même Microsoft, face à des acteurs comme ASUS ou LG qui exploitent aujourd’hui des Ryzen Z2.
Deux puces 14 cœurs Panther Lake, iGPU Arc B380/B360
Deux modèles sont en préparation : Core G3 Extreme et Core G3. Tous deux reposent sur un die Panther Lake 4-8-4 totalisant 14 cœurs CPU. Le package embarque jusqu’à 12 cœurs Xe3 côté iGPU sur la version Extreme, contre 10 Xe3 pour le modèle standard.
Côté graphique, des iGPU Arc B380 et B360 seraient annoncés en parallèle. La nouvelle dénomination viendrait de fréquences GPU légèrement inférieures à la gamme Panther Lake classique. Les documents internes qualifient la série de milieu de gamme, laissant espérer des machines plus abordables que les handhelds Intel actuels, souvent onéreux.
Reste l’incertitude sur les tickets d’entrée. Si Intel maintient un positionnement mid-range, on peut s’attendre à des configurations moins coûteuses que les solutions premium, sans garantie d’un basculement massif face aux plateformes AMD déjà ancrées sur ce segment.
Le fabricant chinois Insta360, spécialisé dans les caméras sportives grand angle/360°/VR et qui est le principal concurrent de l'américain GoPro, annonçait l'été dernier sa nouvelle caméra de poche GO Ultra. Cette dernière peut filmer jusqu'en 4K à 60 FPS et présente la particularité d'être magnétiq...
Todd C. Miller, qui maintient sudo depuis plus de 30 ans, a besoin de soutien : c'est dans l'intérêt de tous, car son projet open source est vital pour Linux.
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