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Personal AI Infrastructure - L'agent intelligent qui vous connaît vraiment

On nous parle d'agents IA à toutes les sauces depuis deeeees mois mais au final, on se retrouve la plupart du temps avec des outils "stateless" qui perdent le fil dès qu'une session se termine. Heureusement, le projet Personal AI Infrastructure (ou PAI pour les intimes) de Daniel Miessler propose justement de régler ce problème en classant les systèmes IA en 3 niveaux.

Le niveau 1, c'est le chatbot de base type ChatGPT... vous posez une question, il répond, il oublie tout. Le niveau 2, c'est l'agent (genre Claude Code ou Cursor) qui peut exécuter des trucs mais qui ne vous connait pas vraiment. Et le niveau 3, c'est PAI, une infrastructure complète qui observe, planifie, exécute et surtout... apprend de vous.

Concrètement, PAI c'est pas juste une énième surcouche pour votre LLM préféré. C'est un framework (TypeScript, Python, Bash) qui tourne sur Bun et qui structure tout autour de VOUS. Le cœur du truc, c'est ce qu'il appelle "TELOS"... en fait c'est 10 fichiers Markdown (genre MISSION.md, GOALS.md, BELIEFS.md planqués dans votre dossier ~/.claude/) qui définissent qui vous êtes et ce que vous voulez accomplir. Du coup, l'IA ne se contente plus de répondre bêtement, elle comprend pourquoi vous posez la question par rapport à vos projets en cours.

Et y'a un deuxième concept sympa, qui est la séparation propre entre vos fichiers perso (dossier USER/) et l'infrastructure du système (dossier SYSTEM/). Ça veut dire que vous pouvez faire un git pull pour mettre à jour PAI sans écraser ce fichier USER/PREFERENCES.md que vous avez mis 2 heures à peaufiner. Ça parait con dit comme ça, mais quand vous avez passé du temps à peaufiner vos préférences... c'est PAS la même.

Côté mémoire, le système fonctionne sur 3 niveaux (chaud, tiède, froid) pour stocker intelligemment vos infos en fonction de leur fraîcheur. En gros, ce qui est frais et pertinent reste accessible immédiatement, le reste descend progressivement dans les couches inférieures. Attention par contre, faut pas confondre avec un simple fichier de notes... là je vous parle d'un truc qui se met à jour TOUT SEUL à chaque interaction. Et tout ça nourrit l'IA pour qu'elle s'affine au fil du temps sans que vous ayez à tout réexpliquer (parce que soyons honnêtes, c'est CHIANT de re-contextualiser à chaque nouvelle session).

L'architecture est modulaire avec des "Packs" et des "Bundles". Y'a 23 Packs disponibles qui couvrent la génération de code, la recherche d'infos, la gestion de la mémoire... Hop, vous installez le pack voice-system et vous avez un système qui cause façon Jarvis (via ElevenLabs). Et si vous avez besoin de notifications push sur votre téléphone (coucou Clawbot de merde ^^) quand une tâche longue se termine, y'a un pack pour ça aussi, avec ntfy ou Discord.

Le truc qui m'a bien plu dans la philosophie du projet, c'est la hiérarchie stricte : CODE d'abord, puis CLI, puis Prompt, puis Skill. En gros, si un problème peut se résoudre avec un grep ou un script bash de 10 lignes, on ne sort pas l'artillerie lourde. Et si on peut en faire un outil CLI, on ne reste pas sur un prompt de base. Perso, j'aime bien cette approche... ça évite d'utiliser un LLM comme un marteau pour enfoncer tous les clous (sauf que dans la vraie vie, on le fait tous quand même, avouez...).

D'ailleurs, PAI n'est pas réservé qu'aux devs puisque le projet vise aussi les artistes, les managers (pour du suivi d'équipe par exemple), les petits patrons (facturation, marketing...etc) et même monsieur / madame tout-le-monde pour gérer ses finances ou son planning sportif. La v2.5 est sortie il y a quelques jours avec l'exécution parallèle par défaut et des outils de "thinking" améliorés.

Pour installer le bouzin, c'est pas sorcier :

git clone https://github.com/danielmiessler/PAI.git
cd PAI/Releases/v2.5
cp -r .claude ~/
cd ~/.claude && bun run INSTALL.ts

Comptez 5 minutes montre en main (sauf si vous n'avez pas Bun, là faudra l'installer avant avec curl -fsSL https://bun.sh/install | bash). Ça a été développé avec Claude Code mais c'est platform-agnostic, ça marche aussi avec Cursor, Windsurf ou OpenCode et le support de modèles locaux accessible via Ollama ou llama.cpp est sur la roadmap (vivement que ça tourne 100% en local, perso).

Bref, si vous en avez marre des assistants qui ont la mémoire d'un poisson rouge, PAI est une piste sérieuse. C'est du terminal-first, open source (MIT) et largement plus ambitieux que les wrappers habituels. Bon, faut quand même être à l'aise avec le terminal hein... si vous êtes plutôt team GUI, passez votre chemin.

Merci à Pascal pour l'info !

Source

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BrowserWing - Laissez l'IA prendre le contrôle de votre navigateur

Vous rêvez de pouvoir dire à une IA "va sur ce site, remplis ce formulaire avec mes infos, et clique sur le gros bouton rouge" et que ça se fasse tout seul pendant que vous allez vous chercher un café ? Hé bien c'est exactement la promesse de BrowserWing , un petit outil open source qui fait le pont entre vos modèles de langage (via les API d'OpenAI, Claude, DeepSeek...) et votre navigateur Chrome ou Chromium.

En fait BrowserWing va enregistrer vos actions dans le navigateur (clics, saisies, navigation), les transformer en scripts, puis les convertir en commandes MCP (Model Context Protocol). Pour ceux qui débarquent, le MCP c'est le nouveau standard qui permet aux IA de discuter avec des outils externes. Vraiment c'est super pratique comme protocole. Je l'utilise tous les jours, et je vous recommande vraiment de vous y intéresser.

Du coup, grâce à ça, vos agents IA peuvent ensuite rejouer ces actions. C'est comme si vous créiez des macros pour le web, mais intégrables dans un flux piloté par l'intelligence artificielle.

Attention toutefois, on est sur une version très précoce (v0.0.1), donc le jeu de commandes est encore limité et les choses peuvent bouger mais l'idée est là...

Voilà, c'est parfait pour simplifier l'automatisation de toutes ces tâches répétitives et reloues qu'on se cogne quotidiennement sur le web. On peut envisager du scraping, du remplissage de formulaires, ou même des workflows qui enchaînent plusieurs sites et l'avantage par rapport à un script Selenium ou Playwright classique, c'est que l'IA peut potentiellement mieux digérer les petits changements visuels et comprendre le contexte de la page.

Comment l'installer sans se brûler les ailes

Pour tester la bête, vous avez deux options. La plus simple, c'est de récupérer le binaire précompilé directement sur la page Releases du projet GitHub. Vous prenez celui qui correspond à votre OS, et hop, c'est parti.

Sur Linux ou macOS :

chmod +x ./browserwing
./browserwing --port 8080

Sur Windows :

./browserwing.exe --port 8080

Une fois que le serveur tourne, il suffit d'aller sur http://localhost:8080 pour accéder à l'interface. Pour les plus barbus qui aiment bien compiler eux-mêmes (je sais qu'il y en a parmi vous), c'est aussi possible via un petit make install et make build-embedded, à condition d'avoir Go 1.21+ et pnpm 9 sous le coude.

Le futur de la navigation assistée ?

Une fois l'interface lancée, le workflow est plutôt intuitif. Vous ouvrez un navigateur piloté par BrowserWing, vous cliquez sur "Enregistrer", et vous faites votre petite popote habituelle. Une fois fini, l'outil vous génère un script que vous pouvez éditer visuellement avant de le transformer en commandes MCP exploitables par n'importe quel agent compatible.

Le truc vraiment cool, c'est que BrowserWing gère la persistance des cookies entre les sessions. Ça veut dire que vous pouvez automatiser des actions sur des sites où vous devez être connecté sans avoir à vous retaper l'authentification à chaque fois. L'IA peut ensuite combiner plusieurs scripts et prendre des décisions en fonction du contenu de la page. C'est plus souple qu'un script codé en dur qui panique au moindre popup inattendu.

Bref, si vous passez vos journées à faire du copier-coller entre des sites web ou que vous voulez voir ce que l'automatisation par IA a vraiment dans le ventre (même si c'est encore "work in progress"), allez jeter un œil à BrowserWing. C'est sous licence MIT, c'est gratuit, et ça pourrait bien vous sauver quelques heures de vie par semaine à l'avenir. D'ailleurs, ça me rappelle un peu ce que je vous disais sur Chrome-GPT à l'époque, mais en beaucoup plus moderne grâce au MCP.

Un immense merci à Lorenper pour le partage de cette pépite !

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SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque…

En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.

Epomaker Magcore 87

Epomaker Magcore 87 : une excellente surprise

La vraie curiosité vient des switches Kailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.

caractéristique Epomaker Magcore 87
format tkl, 88 touches
switchs Kailh Box Inductive Switch (inductifs)
montage gasket mount
keycaps pbt double-shot, profil cherry
actuation 0,10 à 3,50 mm (réglable)
rapid trigger 0,01 à 2,50 mm (réglable)
polling rate jusqu’à 8000 Hz
scan rate 32 kHz par touche
latence 0,125 ms (annoncée)
anti-ghosting nkro
éclairage rgb par touche (south facing) + rgb logo latéral
hot-swappable oui (uniquement switchs magnétiques inductifs)
connexion usb-c filaire (câble détachable)
compatibilité mac, windows
disposition qwerty uniquement
dimensions 357 × 136 × 40 mm
poids 2,0 kg
prix env. 199 $ (env. 160 € selon vendeur en France)

 

Epomaker Magcore 87
Epomaker Magcore 87 : exclusivement qwerty malheureusement…

Epomaker Magcore 87 : La synthèse.

D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.

Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.

Epomaker Magcore 87

Au final, que penser de ce clavier ?

Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.

SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque… a lire sur Vonguru.

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VoxDrop - La dictée vocale ultra-rapide qui tourne en local sur Mac

La dictée vocale, y'a plein d'outils pour ça. Sauf que la plupart envoient votre voix dans le cloud pour la transcrire, et surtout... c'est lent. Chez Google, chez OpenAI, chez Apple... entre le moment où vous parlez et celui où le texte s'affiche, y'a toujours cette latence qui casse tout. Et ça fait des mois que ça me gonflait, surtout en bossant sur mon Mac Studio M4 et mon MacBook Air M2 qui sont quand même censés être des bêtes de course.

Du coup je me suis codé VoxDrop au départ rien que pour moi. Une app macOS qui transforme votre voix en texte, et avec laquelle TOUT se passe en local sur votre machine. Zéro cloud, zéro donnée qui fuite, et surtout c'est rapide. Vous appuyez sur un raccourci (⌥ + Espace par défaut), vous parlez, vous relâchez, et hop, le texte apparaît directement là où se trouve votre curseur. Pas de fenêtre à ouvrir, pas de copier-coller. L'app est super légère et reste discrète en tâche de fond sans bouffer votre RAM.

L'interface de VoxDrop - sobre et efficace ( Source )

Côté moteurs de transcription, y'en a 7 au choix. J'ai voulu ratisser large en mettant des modèles américains, français et chinois. Parakeet de NVIDIA (600 Mo) est le modèle par défaut. Il est super rapide, c'est mon préféré. J'ai mis aussi Whisper avec ses variantes Small, Medium, Turbo et Large v3 qui couvre tous les cas. Y'a aussi Voxtral Mini de chez Mistral, made in France, et Qwen3-ASR le modèle chinois.

Les 7 moteurs de transcription au choix ( Source )

Alors pourquoi sur architecture Silicon ? Hé bien déjà parce que c'est ce que j'utilise au quotidien et aussi parce que les puces Apple Silicon (M1, M2, M3, M4) ont un avantage énorme pour l'IA locale : la mémoire unifiée. En gros, le CPU et le GPU partagent la même RAM. Un modèle chargé en mémoire est donc directement accessible au GPU Metal pour les calculs, sans copie de données. C'est pas magique non plus hein, si votre modèle fait 3 Go et que vous avez 8 Go de RAM, ça va ramer. Mais sur un MacBook Air M2, un modèle de 400 Mo tourne en temps réel sans broncher.

Et VoxDrop ne fait pas QUE de la transcription. Y'a aussi du post-traitement local avec une traduction dans 13 langues mais aussi une reformulation (mode pro, décontracté, concis, structuré...), le tout via le modèle de langage embarqué GemmaTranslate. Et vous avez 5 raccourcis clavier indépendants, chacun avec sa propre config. Un pour dicter, un pour traduire en direct, un pour reformuler ce que vous avez sélectionné...etc. Perso, au quotidien, ceux qui l'utilisent ne peuvent s'en passer. Et moi non plus ! Sauf si vous tapez plus vite que vous ne parlez, mais bon, ça m'étonnerait ^^.

Maintenant, pourquoi c'est pas sur l'App Store ?

Parce que VoxDrop est réservé à mes abonnés Patreon . Vous me soutenez pour la veille techno et la vulgarisation, et en retour j'ai envie de vous filer des outils concrets que j'utilise moi-même tous les jours. Pas de commission, pas d'intermédiaire. Juste un truc développé pour les gens qui me suivent.

J'espère d'ailleurs que ce sera la première d'une série d'apps comme ça. En tout cas, je ne crois pas avoir vu ce modèle de licence ailleurs. J'ai même développé un petit framework exprès pour ça, que je compte bien réutiliser.

Voilà, un GROS merci à tous ceux qui ont bêta-testé l'app pour moi, vos retours ont été très précieux !

Et si vous êtes déjà sur Patreon , VoxDrop est dispo ici !

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Intel Nova Lake-S : une fuite détaille les chipsets 900 Series sur socket LGA1954

Une nouvelle fuite attribuée au leaker Jaykihn vient compléter les informations publiées plus tôt ce matin sur les chipsets Z990 et Z970. Cette fois, ce ne sont plus seulement des références de roadmap, mais bien les spécifications détaillées des chipsets Intel 900 Series destinés à la plateforme Nova Lake-S et au socket LGA 1954.

Pour rappel, nous évoquions ce matin l’arrivée des Z990 et Z970 sur LGA1954 dans un premier article consacré à la feuille de route et au positionnement de la plateforme Nova Lake-S. Cette nouvelle fuite permet désormais d’entrer dans le détail technique de l’I/O et de la segmentation.

Fuite des spécifications des chipsets Intel 900 Series

Selon les informations partagées par Jaykihn, la gamme Intel 900 Series se composerait des B960, Z970, Z990, Q970 et W980, avec une différenciation beaucoup plus marquée que sur Arrow Lake-S.

Les Z990 et W980 se positionnent au sommet, avec jusqu’à 48 lignes PCIe au total, dont 12 lignes PCIe 5.0 côté chipset, un lien DMI Gen5 x4, et deux ports Thunderbolt 4 / USB4 gérés directement par le processeur. Le Z990 serait le seul chipset grand public à combiner overclocking CPU, BCLK et mémoire, ainsi que le support du RAID PCIe.

intel 900 series lg4 1954

Le Z970, déjà évoqué comme héritier du positionnement H-series, resterait plus limité. Il conserverait l’overclocking CPU et mémoire, mais sans BCLK OC, avec un DMI Gen5 x2 et aucune ligne PCIe 5.0 issue du chipset. Le B960 partagerait une base très proche, confirmant une segmentation davantage logicielle et fonctionnelle que matérielle.

Plateforme pro et stations de travail

Les Q970 et W980 ciblent clairement les usages professionnels. Tous deux intégreraient Intel vPro, le RAID PCIe et SATA, tandis que le W980 serait le seul à proposer le support ECC, le destinant aux stations de travail Nova Lake-S. Leur connectivité PCIe et USB se rapproche de celle du Z990, mais sans aucune option d’overclocking.

PCIe 5.0 CPU plus flexible

Autre point clé de cette fuite, la gestion du PCIe 5.0 directement depuis le processeur évoluerait sensiblement sur les chipsets haut de gamme. Nova Lake-S pourrait proposer des configurations en 1×16 + 1×4, 2×8 ou 4×4, facilitant l’intégration de plusieurs SSD Gen5 ou de cartes d’extension haut débit sans passer par le chipset.

Chipset Série 900 rumeurs B960 Z970 Z990 Q970 W980
Lignes PCIe totales 34 34 48 44 48
Ports processeur TB4/USB4 1 1 2 2 2
Lignes DMI Gen5 2 2 4 4 4
Lignes PCIe 5.0 du chipset 0 0 12 8 12
Lignes PCIe 4.0 du chipset 14 14 12 12 12
SATA 3.0 (Lignes 6G) 4 4 8 8 8
Ports USB2 12 12 14 14 14
Ports USB3.2 (20G) ~2 ~2 ~5 ~4 ~5
Ports USB3.2 (10G) ~4 ~4 ~10 ~8 ~10
Ports USB3.2 (5G) ~6 ~6 ~10 ~10 ~10
OC IA Non Oui Oui Non Non
OC BCLK Non Non Oui Non Non
OC Mémoire Oui Oui Oui Non Oui
Config lignes slots PCIe 5.0 processeur 1×16 1×16 1×16 + 1×4
ou 1×8 + 2×4
ou 2×8
ou 4×4
1×16 + 1×4
ou 1×8 + 2×4
ou 2×8
ou 4×4
1×16 + 1×4
ou 1×8 + 2×4
ou 2×8
ou 4×4
Config lignes stockage PCIe 5.0 processeur 1×4 1×4 1×8
ou 2×4
1×8
ou 2×4
1×8
ou 2×4
ECC Non Non Non Non Oui
Écrans simultanés supportés 4 4 4 4 4
Support RAID PCIe 0/1/5/10 Non Non Oui Oui Oui
Support RAID SATA 0/1/5/10 Oui Oui Oui Oui Oui
Intel vPro + Gestion standard Non Non Non Oui Oui

À prendre avec précaution

Ces informations restent non officielles et issues d’une fuite. Elles viennent néanmoins renforcer et préciser les éléments évoqués plus tôt aujourd’hui concernant les Z990 et Z970 sur LGA1954. Si elles se confirment, Nova Lake-S marquerait l’une des évolutions de plateforme desktop les plus importantes chez Intel, tant sur le plan de la connectivité que de la segmentation entre grand public, enthusiast et professionnel.

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Xbox next-gen 2027 : Microsoft parie sur Windows 11, les OEM et les stores tiers

Microsoft prépare une Xbox 2027 révolutionnaire : Windows 11, partenaires OEM, stores tiers et SoC AMD Magnus. Le plan le plus ambitieux et le plus risqué de l’histoire Xbox.

Deux géants du gaming, deux visions radicalement opposées. Pendant que Valve prépare une Steam Machine 2026 fermée et contrôlée, Microsoft ouvre grand les portes de sa prochaine Xbox. Windows 11, fabricants tiers, Epic Games Store, Steam… La Xbox 2027 pourrait tout changer. Ou tout casser. Et Microsoft le sait.

Une console qui est un vrai PC Windows

Selon Windows Central, la prochaine Xbox s’appuierait sur Windows 11 avec une interface console superposée. Un véritable PC gaming Windows 11 capable de faire tourner la ludothèque Xbox via rétrocompatibilité, tout en permettant de basculer en mode Windows complet pour installer n’importe quel programme.

Le modèle à suivre ? L’ASUS ROG XBOX Ally actuelle. L’interface Xbox se pose sur Windows, désactivant les processus inutiles pour créer un environnement gaming-first. Vous pourrez sortir vers Windows complet, comme on peut sortir vers Linux sur Steam Deck, et faire tourner n’importe quel logiciel ou accessoire imaginable.

dr lisa su ceo amd jpg webp
dr lisa su ceo amd jpg webp

Lisa Su, PDG d’AMD, a lâché une bombe lors d’un earnings call : le SoC semi-custom pour la Xbox next-gen, nom de code Magnus, « progresse bien » pour un lancement en 2027. Microsoft n’avait rien communiqué officiellement. Cette déclaration surprise aurait même pris de court l’équipe Xbox en interne.

2027 : un objectif, pas une promesse

Mais attention : 2027 n’est pas gravé dans le marbre. Windows Central précise que Microsoft n’a pas commité officiellement sur cette date en interne. Trop de variables en jeu : amélioration de Windows 11, collaboration intensifiée entre les équipes Windows et Xbox, stabilité de l’écosystème.

Pensez à 2027 comme un « best case scenario ». L’étoile polaire de Microsoft n’est pas une date, c’est une expérience polie et aboutie. Pas question de sortir une console bancale pour respecter un calendrier. La qualité avant le timing.

ASUS et d’autres OEM dans la danse

Windows Central révèle un plan multi-appareils explosif : des partenaires OEM comme ASUS proposeraient plusieurs configurations « Xbox-compatible » à différents prix. Fini la console unique dans sa boîte. Bienvenue dans l’ère des Xbox multiples, comme sur le marché PC.

ASUS travaillerait sur des fonctions logicielles ROG Ally, dont une capture automatisée de moments forts par NPU, prévue pour mars 2026. Cette fonctionnalité analyse votre gameplay et génère automatiquement une vidéo partageable de vos meilleurs moments. Si ça fonctionne bien sur ROG Ally X, direction la Xbox next-gen.

Microsoft garderait aussi dans ses cartons un handheld first-party, malgré les rumeurs contraires. Mais la console salon reste la priorité absolue.

Epic Games Store ET Steam dans la place

Epic Games ne cache pas ses ambitions : installer l’Epic Games Store sur la future Xbox dès le lancement. Un travail est en cours pour répondre aux exigences de Microsoft. Mais Epic n’est pas seul. Windows Central confirme que Steam est un « shoo-in » – quasi-certain d’arriver sur la plateforme.

Cette ouverture aux stores tiers transformerait la Xbox en plateforme de distribution ouverte, bouleversant les marges logicielles et le contrôle de l’écosystème. D’autres stores pourraient suivre : GOG ? Itch.io ? Microsoft prépare un terrain de jeu que Sony et Nintendo ne peuvent pas égaler avec leurs consoles fermées.

La plateforme next-gen Xbox vous laissera choisir non seulement votre hardware, mais aussi votre storefront. Une révolution.

Le modèle Surface : premium, boutique, pas mass-market

Grosse révélation : Microsoft ne s’attend pas aux volumes de vente des générations précédentes avec sa Xbox first-party. L’entreprise voit sa console comme un produit Surface-like : une expérience boutique premium dans un écosystème Xbox hardware plus large.

Le software est la plateforme. L’ubiquité logicielle est le but. Le hardware first-party n’est qu’une des portes d’entrée, pas la seule. Microsoft mise sur les OEM partenaires pour toucher les autres segments de marché : entrée de gamme, milieu de gamme, ultra-premium.

Windows Central évoque un prix autour de 1000 dollars pour la Xbox first-party. Un positionnement premium assumé, qui cible les joueurs exigeants prêts à investir dans une machine puissante et polyvalente.

Series X|S et PS5 auront un cycle plus long

Bonne nouvelle pour ceux qui ne veulent pas claquer 1000 balles : Microsoft s’attend à ce que les Xbox Series X|S et PS5 aient un cycle de vie plus long que d’habitude. Les coûts des composants, la pénurie de RAM, les tarifs douaniers américains… tout pousse vers une transition plus lente.

Les développeurs de toutes tailles, Microsoft inclus, construisent des jeux qui tournent sur Switch 2, Steam Deck, et autres appareils bas de gamme. Même après le lancement de la Xbox next-gen, les joueurs Series S ne seront pas abandonnés du jour au lendemain. Les grandes franchises AAA et les jeux-service continueront de supporter Series X|S pendant des années.

C’est seulement récemment que PS4 et Xbox One ont cessé de recevoir tous les gros jeux. On peut s’attendre à la même trajectoire pour Series X|S.

Valve ferme, Microsoft ouvre : qui a raison ?

L’ironie est totale. Valve annonce sa Steam Machine 2026 comme un hardware unique, maîtrisé, sous SteamOS propriétaire. Un modèle « Apple » où tout est contrôlé. Microsoft fait l’exact opposé : écosystème ouvert, OEM multiples, stores tiers. Un modèle « Android PC ».

Le plus fou ? Microsoft reprend exactement la stratégie que Valve avait tentée en 2013 avec les premières Steam Machines. Un échec monumental à l’époque, tué par la fragmentation et l’immaturité de Linux gaming.

Mais en 2027, le contexte a changé : Windows est établi, les développeurs sont là, Microsoft peut imposer des certifications strictes aux OEM. Valve a appris de ses erreurs et choisi le contrôle total. Microsoft parie que l’ouverture peut fonctionner maintenant.

Les deux ont raison ? Les deux ont tort ? Le marché tranchera.

Le défi technique : Magnus doit tenir jusqu’en 2034

Le pari repose sur le SoC AMD Magnus. Pour un cycle console qui démarre en 2027, il devra tenir la distance jusqu’en 2034 minimum. Objectif : 4K variable stable, ray-tracing généralisé, IA embarquée réellement utile.

Un défi colossal face à l’évolution rapide des GPU PC et l’arrivée probable de nouvelles architectures AMD (Zen 6 en 2026, Zen 7 après). Le problème ? Les prix des composants explosent à cause de la course à l’IA. RAM, stockage, GPU… tout grimpe.

C’est pour ça que Valve a retardé l’annonce du prix de sa Steam Machine. C’est pour ça qu’ASUS a attendu la dernière minute pour annoncer le prix de ROG Ally. C’est pour ça que Nintendo envisage d’augmenter le prix de la Switch 2. Les fabricants de TV abandonnent la 8K à cause des coûts.

Microsoft ne sait pas encore combien coûtera exactement sa Xbox next-gen. Tarifs douaniers, géopolitique, pénuries… tout est en flux constant.

Le plan le plus ambitieux et le plus risqué de l’histoire Xbox

Windows Central est clair : c’est le plan hardware le plus ambitieux de Microsoft depuis la création de Windows lui-même. Et probablement le plus risqué pour Xbox.

Faire collaborer aussi étroitement les équipes Windows et Xbox représente un potentiel énorme pour les joueurs, mais aussi des défis titanesques. Les problèmes rencontrés sur ROG Ally aujourd’hui – bugs Windows, instabilité, compatibilité – donnent à Microsoft des données précieuses sur comment Windows se comporte dans un contexte console-embedded.

La roadmap Xbox pour ROG Ally est ambitieuse, avec des améliorations majeures et de nouvelles fonctionnalités prévues dans les semaines à venir. Si ces features atterrissent bien sur ROG Ally X, elles migreront vers la Xbox next-gen.

Microsoft construit un écosystème hardware autour de l’identité « Xbox Everywhere ». On pourrait voir de nouveaux accessoires s’intégrer à cet écosystème même avant le lancement de la console next-gen. Le programme Xbox Play Anywhere est conçu pour faciliter cette transition : cross-play, sauvegardes cross-platform, achats cross-platform.

C’est aussi pourquoi Microsoft amène ses jeux plus agressivement sur Steam, PlayStation et Switch 2. Microsoft travaille également à ouvrir la plateforme Xbox aux développeurs, facilitant la soumission et publication de jeux. On devrait avoir des updates à ce sujet lors du GDC 2026.

Retour aux sources : Windows dans le salon

La vision fondamentale de la Xbox originale tournait autour d’amener Windows dans le salon. D’une certaine façon, on boucle la boucle. C’est le plan hardware le plus ambitieux de Microsoft depuis l’inception de Windows, mais aussi, pour Xbox, probablement le plus risqué.

Ça semble incroyablement excitant sur le papier. Mais Microsoft peut-il vraiment réussir ? L’expérience ROG Ally aujourd’hui est « assez loin » d’être polie et réactive selon Windows Central. Si la Xbox next-gen sort avec la même instabilité, ce sera un désastre.

Si Microsoft réussit son coup, la frontière entre PC et console disparaît. Les joueurs gagnent en flexibilité, en choix, en liberté. Les développeurs touchent un écosystème unifié gigantesque. Xbox devient une plateforme software universelle.

Si ça échoue, ce sera le fiasco du siècle. Rendez-vous en 2027.

Source : Windows Central

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Snapdragon X2 Elite face aux Ryzen AI 9 HX 370 et Ultra X9 388H : trois jeux, des écarts nets

Gains marqués pour le X2E en jeu, mais la hiérarchie reste mouvante selon les titres. Les premiers chiffres confirment surtout un bond générationnel côté Adreno.

Snapdragon X2 Elite : premiers résultats en jeu

Hardware Canucks publie des mesures issues d’une vidéo sponsorisée par Qualcomm, mais réalisées sans validation préalable des résultats. Échantillon limité à trois jeux, suffisamment parlant pour une première photographie.

L’Adreno X2-90 s’appuie sur une LPDDR5X-9523 en 192 bits pour 228 Go/s de bande passante. Cette configuration reflète la version Extreme du X2, fixant le plafond théorique, sans garantir qu’elle équipait la machine testée.

Jeux PC : écarts titre par titre

Cyberpunk 2077, 1200p, préréglage Medium, densité de foule Low, RT off, FSR 3 Performance : Snapdragon X2E-88-100 atteint 40,0 FPS de moyenne et 18,4 FPS en 1 % low. Le X1E-78-100 est à 22,1/15,9. Face au x86, le X2E se place devant le Ryzen AI 9 HX 370 (31,4) et l’Ultra 9 288V (34,8) en moyenne, mais son 1 % low (18,4) reste le plus faible des résultats comparables.

Graphique performance Snapdragon X2 en conditions Cyberpunk 2077 fond noir.

Baldur’s Gate 3, 1200p, préréglage Low : Snapdragon X2E-88-100 signe 54,3 FPS de moyenne et 47,0 en 1 % low, loin devant le X1E-78-100 (29,6/25,5). Il passe devant le Ryzen AI 9 HX 370 (45,9/35,7), mais reste derrière l’Intel Ultra X9 388H (59,3/53,8) et l’Apple M5 (69,8/49,1).

Tableau comparatif Snapdragon X2 dans Baldur’s Gate 3 fond sombre.

Counter-Strike 2, 1200p, détails Highest, 4x MSAA, 16x AF, HDR Performance : Snapdragon X2E-88-100 atteint 113,3 FPS de moyenne et 63,0 en 1 % low. Le X1E-78-100 est à 86,5/58,7. En tête, l’Intel Ultra X9 388H affiche 188,7/119,8, suivi par le Ryzen AI 9 HX 370 (132,6/74,3) et l’Ultra 9 288V (142,8/97,0).

Diagramme performances processeurs dans Counter-Strike 2, fond noir.

Sur ces trois jeux, les gains X2E vs X1E atteignent +81 % (moyenne) et +16 % (1 % low) dans Cyberpunk 2077, +83 % et +84 % dans Baldur’s Gate 3, +31 % et +7 % dans CS2. Qualcomm annonce viser 90 % de compatibilité Windows, y compris avec les anti-cheats en mode kernel, mais ses pilotes graphiques restent distribués par vagues trimestrielles, pas toujours synchronisées avec les sorties.

Au-delà du jeu, d’autres tests (Cinebench, Blender) figurent dans la vidéo. Pas de mesures d’autonomie à ce stade, le firmware final n’étant pas encore diffusé.

Cette photographie partielle confirme l’énorme rattrapage du X2E en GPU intégré. Les 1 % low encore inégaux, l’écart de pointe d’Intel en eSports et le leadership ponctuel d’Apple suggèrent toutefois que l’adoption passera autant par la maturité des pilotes et la couverture des DRM/anti-cheats que par la seule puissance brute.

Source : VideoCardz

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