Intel semble jouer gros avec Nova Lake. Après plusieurs générations où la marque a alterné entre progrès techniques et transitions parfois laborieuses, la future architecture Nova Lake est clairement pensée comme un retour offensif sur le segment desktop haut de gamme. Et jusqu’ici, si l’on parlait surtout des CPU eux-mêmes, un élément restait étonnamment flou […]
Les dernières fuites autour d’Intel Nova Lake-S ne décrivent plus une simple évolution dans la continuité d’Arrow Lake-S. Au contraire, elles dessinent un changement de philosophie beaucoup plus profond, où la consommation, le nombre de cœurs et surtout l’approche modulaire par “Tiles” deviennent le cœur même de la stratégie desktop. Avec des configurations évoquées pouvant […]
AMD publiait en janvier les nouveaux drivers AMD Software : Adrenalin Edition 26.1.1 pour les cartes graphiques Radeon RX basées sur la microarchitecture RDNA (puces Navi) afin d'ajouter le support des jeux Avatar : Frontiers of Pandora - From the Ashes Edition (Édition D'entre les Cendres) et Stars...
Nous vous avons parlé ces derniers mois à plusieurs reprises de la fin du support des GPU NVIDIA des familles Maxwell, Pascal et Volta. Ces GPU sont désormais cantonnés aux drivers de la branche R580 tandis que les drivers R590 sont, eux, réservés aux derniers GPU Turing, Ampere, Ada Lovelace et Bla...
Japon, neige en altitude 365 jours et meetups sans chargement : le prochain ForzaHorizon 6 muscle tout ce qui compte en conduite libre. Les joueurs PC, Xbox Series X|S et Steam y trouveront des nouveautés concrètes dès la sortie.
Forza Horizon 6 : carte japonaise, saisons plus marquées, nouveaux modes
La sortie de Forza Horizon 6 est prévue sur Xbox Series X|S et PC le 19 mai, avec accès anticipé dès le 15 mai via l’édition Premium. Le festival s’installera au Japon avec Tokyo (Shibuya Crossing, Ginkgo Avenue, Tokyo Tower), le tronçon de route urbaine inspirée du C1, et des routes de montagne emblématiques comme le Mt. Haruna et Bandai Azuma.
Les saisons reviennent avec une variation plus marquée que Mexico : visuels, cultures, feuillages, météo et soundscapes distincts selon la période. La région alpine japonaise proposera de la neige toute l’année, indépendamment de la saison globale.
Horizon Rush signe un nouveau type d’épreuve sous forme de parcours à obstacles dans des lieux comme les docks de Tokyo. Le système de bracelets (Wristbands) fait son retour : il faut débloquer et terminer ces événements pour progresser vers le statut Horizon Legend.
Forza Horizon 6 : meetups intégrés et circuits Time Attack
Time Attack Circuits, Car Meets et Drag Meets sont intégrés au monde partagé. On peut y passer, voir de vrais joueurs, puis les rejoindre instantanément sans écran de chargement. Les Time Attack disposent de plusieurs tracés répartis au Japon, avec des tours libres, crédits et XP par tour, et véhicule au choix.
Les Car Meets permettent d’exposer voitures et personnages, de télécharger des réglages, ou d’acheter une copie des modèles aperçus. Les Drag Meets sont des runs à 12 voitures avec positionnement sur la ligne, feu et départ immédiat.
Garages personnalisables, build coop et nouveautés de conduite
Les garages personnalisables et The Estate offrent un espace à décorer librement en solo, jusqu’à créer un showroom personnel dans l’open world. Le Horizon CoLab étend le build multijoueur à l’EventLab, jusqu’à 12 joueurs pour construire en coopération directement au Japon.
Des Aftermarket Cars rares sont en plus disséminées dans la carte de Forza Horizon 6 : essai immédiat ou ajout à la collection, souvent à prix réduit, avec des modèles uniques.
Le nouveau « Car Proximity Radar » apporte une vision de l’environnement latéral et dans les angles morts. Utile pour éviter les contacts, surtout en caméras cockpit, capot ou pare-chocs.
L’audio de Forza Horizon 6 évolue avec de nouveaux enregistrements, un mix remasterisé et des systèmes modulaires revus (turbo, backfires). Les interactions de surface sont plus détaillées, l’impulsion cockpit est améliorée, et le modèle acoustique intègre Triton Acoustics (réverb spatiale orientée objets) avec des prises de son in situ pour les quatre saisons.
La personnalisation s’élargit : Forza Aero actualisé, peinture de livrées sur vitrages, nouvelles jantes et montage différencié avant/arrière. Une usure cosmétique des pneus est en plus de la partie.
Les animations de volant passent jusqu’à 540° de rotation en cockpit pour améliorer l’immersion.
Compatibilité, cross-save et disponibilité
Xbox Play Anywhere sur achats numériques Xbox Series X|S ou Microsoft Store PC (hors Steam) : une licence pour les deux, sauvegardes et DLC partagés. Le jeu est compatible PC handheld sous Windows 11 dont ROG Ally et Ally X.
Il y aura également cross-play et cross-save entre Xbox Series X|S, Xbox sur PC, PlayStation 5 et Steam. La précommande de Forza Horizon 6 Premium peut se faire sur Microsoft Store ou Steam avec accès anticipé le 15 mai et une Ferrari J50 pré-réglée offerte pour tout achat d’une édition complète ou du Premium Upgrade avant la sortie.
La combinaison Tokyo dense, Time Attack instantané et le radar de proximité va avantager la conduite propre et les formats compétitifs courts. L’empilement de qualité audio (Triton), la neige permanente en altitude et le build coop à 12 renforce la boucle communautaire, avec un impact direct sur la longévité côté créateurs et clubs.
Un jeu AAA arrive en bonus chez NVIDIA, et le timing colle avec un lancement majeur. De quoi doper l’intérêt pour les RTX 50 au moment où Resident Evil Requiem sort sur PC.
GeForce RTX 50 : Resident Evil Requiem offert
NVIDIA met en place un bundle qui inclut une copie Steam de Resident Evil Requiem Standard Edition pour l’achat de certaines GeForce RTX 50 Series, à partir d’aujourd’hui. Sont concernés les GPU desktop GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ainsi que les PC préassemblés qui les embarquent.
La même offre s’applique aux laptops équipés de GeForce RTX 5090 Laptop GPU, RTX 5080 Laptop GPU, RTX 5070 Ti Laptop GPU ou RTX 5070 Laptop GPU. En pratique, tout ce qui est RTX 5070 et au-dessus est éligible.
La fenêtre promotionnelle court du 10 février 2026 au 16 mars 2026. Les codes doivent être activés avant le 16 avril 2026. Les conditions précisent une limite d’un code de téléchargement numérique par client, sous réserve de disponibilité, et une activation via l’application NVIDIA sur un PC doté de la carte éligible.
Modalités, compatibilité et distribution
L’éligibilité varie selon les régions avec un âge minimum, et plusieurs pays/territoires sont exclus. La liste des revendeurs et intégrateurs participants est détaillée sur la page dédiée du bundle. Après l’achat, le revendeur fournit les instructions de réclamation, puis l’activation dans l’application NVIDIA ajoute le jeu à la bibliothèque Steam.
Resident Evil Requiem sort le 27 février 2026. NVIDIA annonce un driver Game Ready en amont et met en avant le path tracing, DLSS 4 avec Multi Frame Generation, ainsi que NVIDIA Reflex pour réduire la latence.
Spécifications PC et performances attendues
Configuration minimale requise : Windows 11 64-bit, 16 Go de RAM, GeForce GTX 1660 6 Go ou Radeon RX 5500 XT 8 Go, couplée à un Intel Core i5-8500 ou un AMD Ryzen 5 3500. Recommandée : GeForce RTX 2060 Super 8 Go ou Radeon RX 6600 8 Go, avec un Intel Core i7-8700 ou un AMD Ryzen 5 5500.
Le support du path tracing et du DLSS 4 avec Multi Frame Generation place logiquement les RTX 50 comme cibles privilégiées pour jouer en haute définition avec des effets avancés, notamment sur les scènes globalement éclairées par Raytracing.
Atlas
, le robot humanoïde de Boston Dynamics, vient de faire ses adieux en beauté. Et quand je dis en beauté, c'est salto arrière enchaîné avec une roue... le tout sans se vautrer la gueule. Pas mal pour une machine de 90 kg !
Cette vidéo "Atlas Airborne" publiée il y a quelques jours, c'est en gros le pot de départ de ce modèle de recherche. Celui qui nous a fait halluciner depuis 2013 avec ses
cascades de parkour
et ses backflips, sauf que cette fois, les ingénieurs ont voulu pousser le curseur au maximum avant de ranger le bonhomme au placard.
Les ingés ont bossé avec le
RAI Institute
(le labo fondé par
Marc Raibert
en 2022, après avoir quitté la direction de Boston Dynamics) pour développer un truc qui s'appelle le "whole-body learning". En gros, c'est de l'apprentissage par renforcement appliqué au corps entier du robot, et pas juste aux jambes ou aux bras séparément.
Tout ce qu'Atlas apprend en simulation (via IsaacLab, le framework de Nvidia basé sur Python), il le reproduit alors direct sur le vrai hardware. Y'a besoin d'aucun ajustement et ça s'appelle le "zero-shot transfer"... c'est-à-dire que vous entraînez le robot dans un monde virtuel sur GPU, hop, vous le branchez dans le monde réel et ça marche du premier coup. Bon, "du premier coup" c'est la théorie évidemment, car pratique, ça plante probablement 3 fois sur 10, sauf que la vidéo promo ne montre pas les gamelles.
Le plus tordu dans l'histoire, c'est que cette même techno qui lui permet de faire des acrobaties est celle qui lui donne sa démarche naturelle (celle qui a été primée "Best Robot" au CES en janvier). Un seul framework pour tout, de la roulade au rangement de cartons, c'est dingue quand même !
Et pendant que la version recherche fait le show, l'autre Atlas, le nouveau, se prépare à
rentrer à l'usine
. D'après Hyundai, le bestiau devrait débarquer dans leur Metaplant à Savannah en Géorgie d'ici 2028 pour du tri de pièces, puis de l'assemblage de composants d'ici 2030. Il embarque 56 degrés de liberté et un gripper tactile avec pouce opposable... en gros, des mains presque humaines. J'aurais préféré qu'ils gardent le modèle acrobate plutôt que de tout miser sur l'ouvrier, parce que le parkour c'est quand même carrément plus fun à regarder, mais bon, c'est pas (encore) moi qui signe les chèques chez Hyundai.
De son côté, le robot Spot a déjà atteint les 19 km/h grâce au même type d'apprentissage par renforcement (contre 5,8 km/h en config d'usine, soit plus du triple). Ça promet pour la version industrielle d'Atlas.
Après je crois me souvenir que le problème sur le Spot c'était pas les moteurs mais les batteries qui ne suivaient plus. Sauf si Hyundai a trouvé une solution côté autonomie, Atlas aura donc le même souci à l'échelle humanoïde... parce que faire un salto c'est rigolo, mais tenir 8h sur une chaîne de montage c'est un autre délire.
Je ne sais pas si vous avez déjà regardé la vidéo mais quand le robot se loupe légèrement sur un atterrissage, il corrige en temps réel avec un micro-repositionnement du pied. Comme un ajustement instinctif... c'est subtil et finalement très... humain.
J'suis pas pressé de me faire courser par ces trucs.
Si vous avez déjà essayé d'intégrer une fonction d'édition de documents Word dans une application web, vous savez que c'est souvent la croix et la bannière. En fait, pour obtenir un truc correct, on finit souvent par s'appuyer sur des solutions lourdes côté serveur ou des APIs propriétaires qui coûtent un bras. Mais ça, c'était avant que je tombe sur docx-js-editor.
Ce petit bijou open source est un éditeur WYSIWYG conçu spécifiquement pour l'écosystème React qui permet d'ouvrir, de modifier et d'enregistrer des fichiers .docx directement dans le navigateur. Le gros point fort revendiqué par le projet, c'est l'absence de dépendance serveur pour toute la partie édition. Tout le boulot se fait donc en local chez le client, ce qui est plutôt classe côté confidentialité des données puisque vos documents ne transitent pas par un backend obscur.
Techniquement, l'outil s'appuie sur un système qui semble proche de ProseMirror (il permet d'ailleurs d'y injecter des plugins ProseMirror). Perso, j'ai choisi de vous en parler parce que la gestion native du format DOCX est ici au cœur du moteur, et pas juste une couche d'export rajoutée à l'arrache. Le rendu est assez propre d'ailleurs et le projet vise une compatibilité maximale avec Microsoft Word.
On y retrouve l'essentiel évidemment : formatage de texte (gras, italique, polices, couleurs), gestion des tableaux, des images et des hyperliens. Bref, tout ce qu'il faut pour faire un vrai traitement de texte sans avoir à sortir l'artillerie lourde. (et c'est pas peu dire !)
Pour l'installer, c'est hyper fastoche : un petit npm install @eigenpal/docx-js-editor et hop, le dossier débarque dans votre node_modules/ et c'est réglé. D'ailleurs, l'architecture est extensible. Y'a même un plugin pour le surlignage syntaxique des tags docxtemplater, ce qui facilite grandement la vie si vous bossez sur des modèles de documents complexes. C'est très pratique pour les applis métier qui génèrent par exemple des factures ou des contrats à la volée !
Du coup, si vous cherchez une solution open source (licence MIT) pour manipuler des documents Word sans passer par une usine à gaz, allez jeter un œil à ce projet. C'est aussi un bon complément pour ceux qui utilisent déjà des scripts pour
organiser leurs fichiers
et qui ont besoin d'une interface d'édition rapide.
Vous vous souvenez de
TempleOS
, ce système d'exploitation complètement barré créé par Terry Davis ? Mais siiiii, cet OS que Dieu lui aurait commandé de développer, avec sa résolution unique de 640x480 en 16 couleurs et son langage de programmation maison, le HolyC. Hé bien maintenant, vous pouvez l'essayer directement dans votre navigateur sans rien installer.
L'interface mythique de TempleOS, avec ses 16 couleurs et son style unique (
Source
)
Un développeur a en effet mis au point TempleOS WASM, une version de l'OS qui tourne entièrement en WebAssembly. Vous allez sur le site, vous attendez quelques secondes que la machine virtuelle 64-bit s'initialise, et hop, vous voilà plongé dans l'univers mystique de Terry Davis. Pas besoin de télécharger une ISO ou de configurer une VM, tout se passe dans un onglet.
Pour ceux qui débarquent, TempleOS c'est 10 ans de développement par un homme diagnostiqué schizophrène qui affirmait recevoir des instructions divines pour créer le "temple officiel de Dieu" sous forme numérique. Le résultat est un OS minimaliste de 80 000 lignes de code, sans réseau (pour éviter les malwares impurs), conçu pour être aussi simple qu'un Commodore 64 mais avec une architecture 64-bit. D'ailleurs, pour ceux qui se demandent, TempleOS n'a jamais eu de navigateur web intégré, car Dieu n'aime pas le tracking (ou plus probablement parce que la pile TCP/IP n'était pas au programme divin).
Aiwnios permet de faire tourner le HolyC même en mode texte (
Source
)
Le truc cool avec cette version navigateur, c'est qu'elle repose sur Aiwnios, un émulateur et runtime HolyC qui a été porté en WebAssembly. Du coup, vous pouvez explorer l'interface, tester le langage HolyC, ou jouer avec les démos audio/vidéo calculées en temps réel. Et si vous n'êtes pas très croyant, sachez qu'il existe aussi
Shrine OS
, un clone pour les hérétiques qui apporte même le support de TCP/IP pour les plus aventureux d'entre vous.
Terry Davis nous a quittés en 2018, mais son œuvre continue de fasciner les geeks du monde entier. Entre le génie technique indéniable et la dimension mystique délirante, TempleOS reste un des projets les plus singuliers de l'histoire du code. Et grâce au WebAssembly, on peut désormais y jeter un oeil en deux clics depuis n'importe quel navigateur moderne (puisque maintenant, tout le monde supporte le Wasm).
Bref, si vous êtes curieux de voir à quoi ressemble un OS conçu selon les spécifications divines, c'est le moment d'aller faire un tour. Au pire vous aurez découvert un projet hors normes, au mieux vous aurez appris trois mots de HolyC...
Un panneau stop, on se dit que c'est juste un bout de métal avec un peu de peinture rouge. On s'arrête, on repart, et puis voilà. Sauf que pour une IA qui pilote un gros engin à 4 roues, ce simple panneau peut devenir un véritable vecteur de tromperie visuelle !
Car oui je vous avais déjà parlé d'attaques de ce type par le passé, mais là, ça va encore plus loin. En effet, je suis tombé sur une étude des chercheurs de l'UCSC (University of California, Santa Cruz) qui en gros, ont trouvé un moyen d'induire en erreur des voitures autonomes et des drones en collant simplement des instructions sur des panneaux de signalisation customisés. Ils ont baptisé cette classe d'attaque CHAI pour Command Hijacking Against Embodied AI.
C'est un peu le même principe que l'injection de prompts dans un ChatGPT mais appliqué au monde physique et à la perception. Les chercheurs ont utilisé de l'IA pour "optimiser" des commandes comme "proceed" (avance) ou "turn left" (tourne à gauche) et les ont intégrées sur des panneaux en adaptant la police, la couleur ou même l'emplacement du texte pour que l'IA embarquée dans un robot ou une voiture, interprète ça comme un ordre de navigation.
Et là, ça peut faire mal... Car un prototype de véhicule autonome qui déciderait de foncer alors qu'il y a des gens sur un passage piétons juste parce qu'un "plaisantin" a collé un sticker malin sur le panneau d'en face, ça craint un max. Ce serait comme joué à "coucou caché" sur l'autoroute avec un chauffeur de car ^^.
Et nos chercheurs ont testé ça sur le modèle fermé GPT-4o d'OpenAI et le modèle open source InternVL-Chat-V1.5 et les résultats sont sans appel. Sur des simulations de conduite avec le dataset DriveLM, ils ont atteint 81,8% de réussite avec GPT-4o pour faire obéir l'IA à une commande injectée. Même en conditions réelles avec une petite voiture télécommandée équipée d'une caméra dans les couloirs de l'université, le taux de succès grimpe à 92,5% quand le panneau est au sol.
Et les drones ne sont pas épargnés non plus ! En utilisant CloudTrack pour le suivi d'objets, les chercheurs ont réussi à provoquer jusqu'à 95,5% d'erreurs d'identification en manipulant les panneaux sur des cibles.
Pire, ils ont trompé des drones cherchant une zone d'atterrissage sécurisée en plaçant des panneaux "Safe to land" sur des toits remplis de débris. Résultat, 68,1% de succès pour faire croire au drone que la zone était praticable. (genre, atterris là mon petit, c'est tout plat... et bam, le crash)
Ce genre d'attaque me rappelle
Charlie Miller et Chris Valasek
qui hackaient des Jeep à distance via le réseau mobile. Sauf que là c'est vraiment une attaque physique sur la couche de perception de ces systèmes. Plus besoin de trouver une faille logicielle complexe en fait... Il suffit d'une imprimante, d'un peu de colle et d'un bon emplacement. On est en plein dans ce que je racontais sur
LatentBreak et l'hypnose des IA
, sauf que là, le patient peut peser plusieurs tonnes.
Attention toutefois, ça ne marche que si l'IA utilise un LVLM (Large Vision Language Model) pour le contrôle direct, à moins que le système ne possède une redondance de capteurs (LiDAR, radar) qui contredirait l'image.
Alors oui, on peut se dire que c'est encore de la recherche et que nos voitures actuelles sont plus complexes. Mais ça montre surtout une fragilité fondamentale de l'IA quand elle doit interpréter le monde réel sans garde-fous stricts. Ces modèles sont tellement entraînés à suivre des instructions qu'ils finissent quasiment toujours par donner la priorité à un texte sur un panneau plutôt qu'aux règles de sécurité de base.
Bref, méfiez-vous des panneaux un peu trop "custom" lors de votre prochaine balade en voiture autonome... et espérons que les constructeurs intégreront vite des systèmes de vérification de cohérence avant que ces stickers ne deviennent la nouvelle arme fatale des hackers de bitume !
Un container de recyclage a livré mieux qu’un vieux Pentium : 64 Go de DDR4 et une plateforme complète qui transforment une config vieillissante en machine de travail crédible.
64GB DDR4 et plateforme Intel 10e gen sortis d’un bac e-waste
Un post sur PCMasterRace détaille une récupération peu commune : 64 Go de DDR4, un Intel Core i7 de 10e génération avec un ventirad Cooler Master, une carte mère ASUS, un NAS Drobo cinq baies, un écran Samsung et même un lecteur de disquettes 5,25 po neuf.
Le propriétaire remplace ainsi un kit 16 Go DDR4‑2133 associé à un Core i7‑7700, tout en conservant sa GeForce GTX 1070 OC. Si la mémoire et la plateforme sont saines, le saut à 64 Go ouvre nettement le multitâche lourd et la rétention d’applications en RAM.
Sur le marché de l’occasion, les kits 64 Go (2×32 Go) se négocient généralement entre 250 et 400 $ selon la marque, la fréquence et l’état, avec un exemple listé à 499 $ chez Newegg. Compter environ 230–460 € et jusqu’à ~460 € pour l’annonce à 499 $.
Précautions matérielles et limites côté stockage
Comme toujours en récupération, tests de stabilité mémoire obligatoires et hygiène des données à respecter : tout support de stockage peut contenir des informations résiduelles. À noter que de nombreux centres de recyclage interdisent tout retrait des bennes d’e‑waste.
Le NAS Drobo n’a plus de support éditeur, ce qui en limite l’intérêt sécurité. Utilisation possible uniquement hors Internet, avec un RAID correctement configuré et des risques assumés.
Cette affaire illustre la décote rapide de la DDR4 tout en montrant que 64 Go restent une valeur sûre pour des postes de prod, même en plateforme Intel 10e gen, à condition de valider l’intégrité électrique et la compatibilité SPD/XMP avant intégration.
Sur demande de l'ANSSI, un audit de sécurité approfondi du code source et de l'architecture de HAProxy a été réalisé : la solution est sécurisée et robuste.
Les revendeurs listent un bundle via AMD Rewards incluant Crimson Desert avec une fenêtre d’achat du 10 février 2026 à 15:00 CET au 25 avril 2026. La période d’échange annoncée s’arrête le 23 mai 2026.
Les composants desktop éligibles récurrents sur plusieurs pages partenaires sont les Ryzen 9 9950X3D, Ryzen 9 9900X3D, Ryzen 7 9850X3D, Ryzen 7 9800X3D, ainsi que les Radeon RX 9070 XT et Radeon RX 9070.
Côté portables, sont référencés notamment les Acer Nitro 16S AI et Nitro 18 AI, ASUS TUF Gaming A14, ROG Strix G16/G18, ROG Flow Z13, HP OMEN MAX 16 et OMEN 16, Lenovo Legion Pro 5/Pro 7/Legion 5, MSI Raider A16/A18 et Crosshair A18, Gigabyte AERO X16, Razer Blade 16 et Blade 14. Presque tout l’écosystème gaming AMD y passe, mais via des SKU sélectionnés par marque.
Le coupon est fourni par le revendeur. Le CPU, GPU ou laptop qualifiant doit être installé sur la machine au moment de l’activation. MSI précise des contraintes régionales et rappelle la date limite du 23 mai 2026 sur sa page promotionnelle.
Crimson Desert : disponibilité, édition spéciale et exigences PC
Pearl Abyss positionne Crimson Desert comme un jeu d’action-aventure en monde ouvert sur le continent de Pywel, incarnant Kliff. La sortie est calée au 19 mars 2026, avec disponibilité sur PC et consoles : Steam, PlayStation 5, Xbox Series X|S, ainsi que Mac App Store et Epic Games Store listés par l’éditeur.
Sapphire a développé une édition spéciale Radeon RX 9070 XT aux couleurs du jeu, alignée avec le bundle pour pousser la gamme RDNA au moment clé.
Les exigences minimales Steam sur PC sont : Windows 10 64-bit, Ryzen 5 2600X ou Core i5-8500, 16 Go de RAM, Radeon RX 6500 XT ou GeForce GTX 1060, et un stockage annoncé à 100 Go.
Le timing de la promo verrouille l’exposition des Ryzen 9000X3D et RX 9070 sur la fenêtre de lancement du titre. Pour les intégrateurs et les acheteurs de portables AMD, le coupon renforce l’attractivité des SKU haut de gamme sans contrainte de bundle côté cartes AIB, tandis que l’édition Sapphire sert de vitrine marketing conforme aux cycles de sortie AAA.
Premiers indices concrets sur la mémoire de l’APU haut de gamme d’AMD, et une conséquence directe sur la bande passante iGPU qui change l’équation. Medusa Halo viserait la LPDDR6 avec un large bus, de quoi nourrir CPU et GPU sans étranglement.
LPDDR6, bus 384 bits et configuration CPU/GPU ambitieuse
Un leaker réputé (@Olrak29_ sur X) indique que l’APU AMD Medusa Halo adoptera la LPDDR6. Des rumeurs précédentes évoquent un bus 384 bits, dimensionné pour maximiser le débit mémoire au profit d’un CPU jusqu’à 24 cœurs Zen 6 et d’un GPU jusqu’à 48 unités de calcul RDNA 5/UDNA. L’objectif est clair : lever le plafond de bande passante qui limite traditionnellement les iGPU.
Le calendrier reste lointain, mais la chaîne mémoire bouge déjà. Samsung et Innosilicon livrent des modules LPDDR6 pour validation. Innosilicon annonce 14,4 Gbps, nettement au-dessus des 10,7 Gbps initiaux de Samsung et des 9,6 Gbps de la LPDDR5X. La LPDDR6 passe de 8 à 12 bits par byte d’IO, doublant le débit en simple canal 24-bit par rapport à un canal 16-bit LPDDR5X à vitesse comparable.
Innosilicon collabore avec TSMC et Samsung afin d’assurer la capacité IP LPDDR6, tandis que Samsung s’appuie sur ses propres fabs pour la production DRAM. Sur le terrain, la montée en vitesse et en efficacité énergétique positionne la LPDDR6 comme la brique critique des prochains SoC à iGPU musclés.
AMD Medusa Halo et le cycle produit grand public
En attendant Medusa Halo, AMD continuera d’associer ses SoC à de la LPDDR5X bien rodée. AMD prévoit par ailleurs de maintenir l’iGPU RDNA 3.5 jusqu’en 2029 sur la majorité des références. Concrètement, l’expérience graphique de nombreux portables à venir restera proche de celle des Ryzen AI 300/400 actuels, hors modèles premium.
Les nouvelles technologies graphiques et mémoire seraient réservées à quelques SKU dont Medusa Halo, attendu l’année prochaine ou d’ici 2028 au plus tard. L’écart de performances entre segments se jouera donc largement sur la bande passante et la densité de calcul disponibles.
Si AMD tient cette combinaison LPDDR6 + bus massif sur Medusa Halo, l’iGPU RDNA 5 pourrait bénéficier d’un apport de bande passante rarement vu sur APU, avec un impact direct sur les perfs raster et l’efficience en haute définition. La stratégie de réserver ces avancées à des SKU premium cadrerait avec une montée en gamme progressive, tout en amortissant RDNA 3.5 sur le volume.
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