iOS 26.3 : les 6 nouveautés les plus importantes, à tester en premier






Selon The Information, OpenAI a déployé en interne une version personnalisée de ChatGPT pour traquer les fuites. L’outil ingère chaque article de presse portant sur le fonctionnement de l’entreprise, puis croise ces contenus avec des données internes afin d’identifier les vecteurs possibles de divulgation.
D’après les sources citées, la sécurité d’OpenAI alimente ce modèle avec les textes publiés et lui autorise l’analyse de messages Slack, d’e‑mails et de documents déjà rendus publics au sein de l’organisation. L’assistant génère ensuite une liste des personnes ayant eu accès aux informations correspondantes, pour aider l’équipe sécurité à établir des hypothèses. Rien n’indique pour l’heure si cette méthodologie a permis d’identifier des auteurs de fuites.
Des ingénieurs d’OpenAI ont récemment présenté l’architecture d’un agent interne capable d’exécuter, en langage naturel, des analyses de données complexes et d’accéder à des services comme Slack ou Google Docs. La brique utilisée pour la chasse aux fuites s’inscrit visiblement dans cette logique d’agents outillés, avec des connecteurs vers les systèmes collaboratifs de l’entreprise.
La frontière opérationnelle reste notable : The Information évoque l’exploitation de contenus internes et de canaux identifiés, sans préciser l’étendue des droits effectifs, le périmètre de conservation ni les garde-fous de conformité. OpenAI ne commente pas la performance du dispositif ni sa gouvernance.
Au‑delà du cas OpenAI, la mise en production d’agents capables de corréler presse, messageries et documents renforce un mouvement de fond dans la sécurité d’entreprise : internaliser des assistants dotés d’accès applicatifs fins, capables d’audit rétrospectif et de triage. La bascule ne tient plus tant au modèle qu’à l’orchestration, aux permissions et à la traçabilité, qui deviennent l’enjeu technique et réglementaire central.
Source : ITHome
Un boîtier portable qui pousse l’USB 3.2 Gen 2×2 à 20 Gbps et ajoute un tableau de bord SSD en temps réel. Les créateurs et joueurs mobiles y voient un outil prêt pour des bibliothèques lourdes.
ROG lance le Strix Aiolos, un boîtier SSD externe USB‑C 3.2 Gen 2×2 annonçant jusqu’à 20 Gbps. Il accepte les SSD M.2 NVMe PCIe et SATA aux formats 2242/2260/2280.

La gestion logicielle passe par le ROG SSD Dashboard, une interface dédiée pour le suivi en temps réel du statut, des performances et des métriques clés. Le positionnement vise des transferts de gros médias et des bibliothèques de jeux sans frictions.
Le châssis s’appuie sur un dispositif thermique à deux étages : pad thermique interne haute efficacité pour limiter le throttling et enveloppe externe en silicone liquide injecté, résistante à la chaleur, aux poussières et aux traces. L’objectif est de conserver des débits stables sous charge.

La coque reste « cool to the touch » en usage prolongé. Le tout est pensé pour les déplacements et les sessions intensives.
L’Aiolos intègre l’éclairage Aura RGB configurable via une interface web. Le montage est sans outil avec un mécanisme push‑to‑open pour installer ou échanger un SSD rapidement.
Un crochet métallique avec étiquette tissu facilite l’attache et le transport, avec une résistance à la traction annoncée cinq fois supérieure à celle du ROG Strix Arion. S’ajoutent une sangle ROG avec étiquette tissu et un câble tressé pour la durabilité.

Au-delà du débit de 20 Gbps, l’intérêt réside dans la compatibilité NVMe/SATA et le Dashboard propriétaire, rare sur ce segment. Sur un marché saturé de boîtiers Gen 2×2, ASUS pousse la différenciation par la supervision et le design thermique, un combo pertinent pour les usages nomades exigeants.

Source : TechPowerUp
Zhiji (Zhipu AI) lance et ouvre GLM-5, un modèle qui grimpe directement à la 4e place mondiale du classement Artificial Analysis, premier parmi les solutions open source. Le fabricant met en avant un passage revendiqué du simple « vibe coding » à une approche d’ingénierie agentique, avec une compréhension plus systémique de la logique logicielle et des scénarios de développement complexes.
GLM-5 signe des SOTA open source sur plusieurs bancs de test orientés programmation et agents. Sur SWE-bench-Verified et Terminal Bench 2.0, il affiche respectivement 77,8 et 56,2, des scores donnés comme supérieurs à Gemini 3 Pro sur ces métriques précises. Côté agents, il prend la tête sur BrowseComp (recherche en ligne et compréhension), MCP-Atlas (appel d’outils et tâches multi-étapes), τ²-Bench (planification/exécution multi-outils) et Vending Bench 2 (simulation de gestion).


Sur le volet déploiement, GLM-5 est annoncé comme profondément adapté à une large gamme de plateformes de calcul nationales : Ascend de Huawei, Moore Threads, Cambricon, Kunlunxin, Metax, Enflame et Hygon. L’objectif est de garantir des inférences efficaces et un déploiement stable dans des environnements hétérogènes, un point clé pour les parcs serveurs en Chine où la diversité GPU / NPU s’accentue.
Le constructeur souligne un « Day‑0 » côté Moore Threads pour l’accélération, signe d’une intégration prioritaire dans l’écosystème GPU local. Cette stratégie élargit les options de déploiement hors CUDA, tout en renforçant la compétitivité des alternatives nationales sur des charges agents et code.

Au-delà du signal open source, l’empilement d’adaptations sur Ascend, Cambricon et consorts reflète une volonté de sécuriser l’inférence domestique sur des workloads orientés agents et développement logiciel. Dans un contexte de fragmentation des accélérateurs, la capacité à tenir des SOTA open source tout en restant portable sur plusieurs ISA pourrait devenir un différenciateur clef pour les intégrateurs qui arbitrent entre dépendance CUDA, coûts d’adaptation et performances en production.
Source : ITHome
Samsung expédie déjà des HBM4 commerciales alors que l’écosystème GPU attendait encore la bascule. Le coréen revendique la première mise en production de masse et des livraisons clients effectives.
La HBM4 de Samsung atteint 11,7 Gbps par pin de manière stable, avec un tuning possible à 13 Gbps. Le constructeur chiffre ce débit à +46 % par rapport à un standard 8 Gbps et à 1,22× le maximum de pin speed qu’il attribue à la HBM3E.

Le débit agrégé par pile monte jusqu’à 3,3 To/s, soit 2,7× plus que la HBM3E selon Samsung. Les configurations annoncées couvrent des piles 12 couches de 24 à 36 Go, avec des versions 16 couches jusqu’à 48 Go alignées sur les plannings clients.
La DRAM s’appuie sur le procédé 1c (6e génération 10 nm-class) et un die logique en 4 nm. Le passage de 1 024 à 2 048 I/O est accompagné d’optimisations basse consommation ; Samsung annonce +40 % d’efficacité énergétique, +10 % de résistance thermique et +30 % de dissipation par rapport à la HBM3E.

La capacité industrielle doit croître rapidement : Samsung prévoit que ses ventes HBM totalisées en 2026 seront plus que triplées par rapport à 2025. Des échantillons HBM4E sont prévus pour le second semestre 2026, et des HBM custom en 2027, selon les spécifications clients.
Samsung ne confirme pas le premier client. Côté utilisateurs déclarés de HBM4, NVIDIA intègre la HBM4 dans Rubin, AMD référence la HBM4 (432 Go) pour l’Instinct MI430X. Chez Intel, la HBM4 est associée à la prochaine génération Gaudi (Jaguar Shores), sans fiche technique publique équivalente pour l’instant.
L’avance sur la pin speed et la bande passante par pile change l’équation d’alimentation mémoire des accélérateurs IA haut de gamme. Si les 2 048 I/O et les gains thermiques annoncés se confirment en production, l’intégration côté packaging avancé et l’optimisation du power delivery deviendront les goulots d’étranglement majeurs, plus que la DRAM elle-même.
Source : VideoCardz
Doubao intègre Seedance 2.0 à son app mobile, au client desktop et au Web. Le modèle de génération vidéo propose des séquences de 5 ou 10 secondes à partir de simples invites, et un mode « vidéo de double » réservé aux utilisateurs vérifiés pour créer leur avatar vidéo.
Seedance 2.0 aligne image et son d’origine, avec une piste audio générée nativement et des enchaînements multi‑plans cohérents. Le moteur analyse la logique narrative et conserve l’unité des personnages, des éclairages, du style et de l’ambiance sur toute la séquence.
La génération est multimodale et contrôlable : une invite textuelle assortie d’une image de référence suffit à produire une courte vidéo multi‑plans avec bande-son intégrée. Doubao précise que l’upload de photos de personnes réelles comme sujet de référence n’est pas encore pris en charge.
L’entrée « Seedance 2.0 » apparaît dans la boîte de dialogue de l’app Doubao, ainsi que sur la version PC et la version Web. Les clips disponibles sont limités à 5 ou 10 secondes, avec une option « double vidéo » activée après vérification d’identité pour des usages créatifs plus poussés.
Le positionnement met l’accent sur la continuité visuelle inter‑plans et le calage fin de l’audio, deux points sensibles des modèles vidéo grand public. À court terme, l’absence de support des photos de personnes protège le cadre légal et réduit le risque d’abus, mais freinera certains cas d’usage commerciaux autour des avatars réalistes.
Source : ITHome
Selon une enquête de Reuters relayée le 9 février, l’intégration d’algorithmes d’IA dans le système de navigation chirurgicale TruDi d’Acclarent, utilisé pour la chirurgie des sinus, coïncide avec une flambée des signalements d’incidents. Après trois ans sur le marché et seulement huit défaillances rapportées, la version « augmentée » par l’IA est liée à au moins 100 cas de pannes et d’événements indésirables, soit une hausse de 1150 %.

Les incidents documentés incluent des fuites de liquide céphalo-rachidien, des perforations de la base du crâne, des lésions artérielles majeures et des AVC. Deux cas retiennent particulièrement l’attention : la patiente Erin Ralph accuse TruDi d’avoir induit le chirurgien en erreur en positionnant l’instrumentation près de la carotide, entraînant un caillot puis un AVC. Elle a passé cinq jours en réanimation, a subi une craniectomie partielle et suit encore une rééducation un an après.
Autre dossier, Donna Fernihough a vu sa carotide se rompre en peropératoire, provoquant une hémorragie massive et un nouvel AVC. Les avocats des plaignantes qualifient le système d’IA d’« inconstant, inexact et peu fiable ». Acclarent est accusée d’avoir assoupli ses critères de sécurité pour accélérer la mise sur le marché, avec des objectifs d’exactitude qui auraient été fixés à seulement 80 % pour certaines fonctions.
Au-delà de TruDi, d’autres dispositifs d’IA en santé sont interrogés sur leur robustesse. Sonio Detect, dédié à l’analyse d’images fœtales, est pointé pour des erreurs d’identification anatomique. Le moniteur cardiaque implantable Medtronic LINQ est, lui, accusé d’omissions de troubles du rythme ou d’asystolies. Aucun préjudice patient n’a été officiellement rapporté pour ces deux produits à ce stade, mais la fiabilité perçue est déjà entamée.
La séquence révèle un angle mort connu des systèmes d’assistance opératoire dopés à l’IA : la validation clinique en conditions réelles, la mesure d’erreurs de navigation en environnement anatomique variable et la « vérité terrain » des algorithmes face aux artefacts, aux variations de flux et aux écarts de protocole. Les régulateurs vont devoir trancher la ligne de crête entre itérations rapides et garanties minimales de performance, en particulier lorsque la cible d’exactitude affichée frôle explicitement le seuil d’acceptabilité clinique.
Source : ITHome
MiniMax lance M2.5, un modèle de programmation présenté comme son nouveau fleuron et conçu nativement pour des usages Agent. La société aligne sa cible face à Claude Opus 4.6, avec la promesse d’un niveau de performance comparable en codage et en orchestration d’agents, et une couverture des cas d’usage PC, applications et développement full-stack.
Le M2.5 revendique un paramétrage « activé » de 10 milliards de paramètres, un choix qui met l’accent sur l’efficience plutôt que sur la course au gigantisme. MiniMax insiste sur une occupation mémoire réduite et un meilleur ratio performance par watt en inférence, avec un débit annoncé à 100 TPS et une latence inférieure aux modèles internationaux de pointe selon l’éditeur.
Le modèle est positionné sur des tâches bureautiques avancées souvent négligées dans les benchmarks publics : traitement poussé d’Excel, recherches approfondies et génération de présentations. MiniMax parle de performances SOTA sur ces volets, tout en mettant en avant des capacités de génération et de refactorisation de code adaptées aux pipelines multi-plateformes.
Présenté comme le « premier modèle de production nativement pensé pour les Agents », le M2.5 vise l’exécution outillée et la coordination de chaînes d’outils, plutôt que le simple dialogue. MiniMax promet une intégration fluide dans des environnements PC, applications mobiles et projets cross-plateforme, avec une emphase sur l’automatisation des tâches métiers et la gestion de workflows complexes.
Ce positionnement frontal face à Claude Opus 4.6 sous-entend des ambitions sur les marchés entreprise et développeurs, où la vitesse d’inférence et la capacité à supporter des charges soutenues (débit de 100 TPS) priment autant que la qualité de génération.
À la suite de l’annonce, le cours de MiniMax a progressé en séance de plus de 20 %, portant la capitalisation au-delà de 1 800 milliards HKD. Ce pic reflète l’appétit du marché pour des modèles plus efficients et orientés production, dans un contexte où les coûts d’inférence pèsent sur les déploiements à grande échelle.
Si les chiffres bruts (10B de paramètres, 100 TPS) et la promesse d’un avantage en mémoire et en énergie se confirment sur des bancs indépendants, M2.5 pourrait accélérer la bascule vers des architectures plus compactes optimisées pour l’outillage et l’agentisation, avec un impact direct sur le TCO des intégrateurs et des éditeurs de solutions productives.
Source : ITHome
Basculer tous les comptes existants en mode ado par défaut a déclenché un réflexe immédiat chez les joueurs. Les requêtes “Discord alternative” ont explosé.
Google Trends montre un pic brutal le 9 février, dans la foulée de la nouvelle politique de vérification d’âge. Les termes connexes gagnent aussi : Matrix, Root, Stoat (ex-Revolt), Ventrilo et TeamSpeak.

Sur Reddit, un post de r/pcmasterrace appelant à une “vraie alternative à Discord” cumule 16 000 upvotes et plus de 2 000 commentaires. Stoat, open source, concentre une grande partie des recommandations.
Le dispositif impose un mode adolescent par défaut aux comptes non vérifiés. Pour lever ces restrictions, Discord s’appuie sur un modèle d’inférence d’âge, ou demande une vérification via selfie vidéo ou pièce d’identité.

La réaction tient aussi au contexte : le partenaire de vérification de Discord a connu une fuite en octobre 2025. Les utilisateurs dénoncent un cumul de contraintes et une monétisation jugée agressive.
Matrix attire pour le chiffrement et l’architecture fédérée. Stoat progresse côté communautés gaming open source. Ventrilo et TeamSpeak, plus anciens, restent appréciés pour la voix à latence stable et la gestion fine des permissions.
Si le durcissement de Discord se confirme à l’échelle globale début mars 2026, on peut s’attendre à une fragmentation des communautés. Les plateformes capables d’absorber des guildes entières avec des ponts bots/APIs et une modération granulaire pourraient capitaliser rapidement.
Source : TechPowerUp
Un 65 % en bois massif passe en kit à 380 $ et pousse un design simple vers un niveau fini premium. De quoi repositionner le Bakeneko65 sur un segment plus artisanal.
CannonKeys propose un Bakeneko65 habillé bois, conçu avec l’atelier seattleite Functional.co. Le kit démarre à 380 $ (environ 355 €) pour un châssis en bois sur-mesure et un PCB, avec lancement en group buy sur le site de CannonKeys annoncé « bientôt ».

Le design reste en tray-mount avec O-rings fournis, plaque FR4 et finition bois Rubio Monocoat Pure 2C avec durcisseur. Le clavier est livré dans une boîte en bois dédiée.
Le boîtier adopte deux éléments : un outer case en érable (maple) et un inner case faisant office de cadre. L’inner est configurable en maple, walnut, purple heart ou paduak.

Tarifs du kit avec PCB filaire : 380 $ pour inner en maple ou walnut, 410 $ pour purple heart ou paduak. L’option sans-fil ajoute 10 $ à chaque configuration. Un PCB filaire ou wireless Bakeneko65 est proposé selon préférence.
Ce Wood Bakeneko65 cible les amateurs de 65 % recherchant une signature acoustique bois et une finition artisanale, sans changer l’ADN tray-mount du modèle d’origine. Les O-rings et la plaque FR4 devraient maintenir une frappe contrôlée et prévisible malgré le passage au châssis bois.
Source : TechPowerUp
Plus de 60 minutes d’annonces et de gameplay tombent cette semaine, avec un focus PS5 qui mêle studios internes et éditeurs tiers. Timing serré, fenêtre optimale pour caler les sorties de mi-année.
Sony diffuse un State of Play de plus de 60 minutes ce jeudi 12 février à 23h (11pm CEST), soit 14h PT / 17h ET, et le 13 février à 7h JST. La présentation mettra en avant des jeux tiers et indés à venir sur PS5, ainsi que les dernières nouveautés des équipes PlayStation Studios.
Le live sera accessible sur YouTube et Twitch, avec un flux en anglais et des sous-titres japonais disponibles. Sony indique Tim Turi (Content Communications Manager, SIE) côté communication officielle.
Sony prévient que des contenus protégés, notamment des musiques sous licence non contrôlées par PlayStation, peuvent impacter les co-streams et les archives VOD. Pour les créateurs qui comptent publier des récapitulatifs ou des extraits, il est recommandé de couper toute musique protégée afin d’éviter les blocages ou revendications.
Au-delà du rappel légal, la fenêtre de plus d’une heure laisse anticiper un mélange de mises à jour de gameplay et de reveals ciblés sur l’écosystème PS5, avec une place affirmée pour les indés. Les annonces first-party donneront le ton du calendrier interne, tandis que les tiers calibreront la pression concurrentielle avant l’E3-like de mi-année.
Source : TechPowerUp
OpenAI colle des pubs dans ChatGPT, et pendant ce temps, Anthropic fait exactement l'inverse puisqu'ils viennent d'ouvrir tous les outils premium de Claude aux utilisateurs gratuits.
Création de fichiers Excel, PowerPoint, Word, PDF (oui, tout ça)... c'était autrefois réservé aux abonnés Pro et depuis hier, c'est accessible à tout le monde ! Vous pouvez donc créer un tableau Excel avec des formules, un PowerPoint bien formaté, ou un document Word prêt à envoyer.
Côté connecteurs, vous pouvez brancher Claude directement sur Slack, Notion, Figma, WordPress, Zapier, Stripe, Canva, Asana et même PayPal. En gros, l'IA va chercher des infos dans vos outils et agit dessus plutôt que de vous laisser faire du copier-coller.
Y'a aussi les Skills (pour expliquer rapidos, ce sont des fichiers d'automatisation) que vous configurez pour que l'assistant fasse des tâches répétitives à votre place. Du coup, si vous avez déjà bidouillé avec ses capacités de dev , vous voyez l'intérêt d'avoir ça.
Anthropic a aussi glissé la "conversation compaction" qui garde le contexte sur des échanges plus longs. Le modèle pour les gratuits, c'est Sonnet 4.5 et les abonnés Pro à 20$/mois gardent Opus. Attention quand même, les limites d'utilisation n'ont PAS bougé parce que bon, faut bien vendre le Pro. Donc au bout de quelques échanges, ça sera moins chouette ^^... sauf si vous passez à la caisse, évidemment.
Moi je suis pas super fan de leur application Desktop et je préfère largement la version Claude Code en CLI mais bon, c'est juste une question de goût, car ça marche tout aussi bien.
Bref, entre les pubs d'OpenAI et les outils gratuits d'Anthropic... le choix est vite fait ! Anthropic est à un virage important et il ne faut pas qu'ils se loupent, car les gens sont ( enfin ) en train de se rendre compte que leur Claude est biiiiien au dessus de ce que propose ChatGPT.




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Je vous propose aujourd'hui une vidéo sur un clonage.
Oui, j'ai dû dépanner quelqu'un de mon entourage qui n'arrivait plus à utiliser son ordinateur tellement il était devenu lent, pourtant pas si vieux que cela - 2019 - et qu'il n'avait pas beaucoup utilisé.
Il est vrai que, comme je le dis souvent, les disques à plateaux ont de nos jours du mal à faire face aux exigences toujours plus croissantes des Systèmes d'Exploitation et des logiciels.
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