La saison 2 de Frieren: Beyond Journey’s End continue de surprendre les fans en explorant des facettes plus intimes de ses personnages. Loin des combats épiques et des enjeux dramatiques qui ont marqué la première saison, cette nouvelle salve d’épisodes s’attarde davantage sur les relations humaines, notamment celle entre Fern et Stark. Une évolution qui ... Lire plus
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Un développeur a récemment démontré la capacité de transformer les lunettes Ray-Ban Meta AI en assistant d’achat autonome, exploitant leur caméra intégrée pour identifier des produits et les ajouter à un panier Amazon. Cette prouesse technique, réalisée grâce à une combinaison de Gemini Live et de l’agent IA open source OpenClaw, illustre le potentiel des ... Lire plus
Mrinank Sharma, ancien responsable de l’équipe de recherche sur les sauvegardes chez Anthropic, a annoncé son départ de l’entreprise lundi dernier dans une lettre publique empreinte de gravité. Ce départ marque un tournant symbolique pour une firme qui se positionne comme le défenseur éthique de l’intelligence artificielle. Sharma y exprime un profond désenchantement face à ... Lire plus
Microsoft vient d’ajouter silencieusement l’un des RPG fantasy les plus appréciés de la décennie 2000 à son catalogue Xbox Game Pass. Diablo 2: Resurrected rejoint le service sans annonce préalable, offrant aux abonnés Ultimate et Premium l’accès à ce classique remasterisé. La manœuvre intervient au moment où Blizzard dévoile simultanément une extension inédite pour le ... Lire plus
Notre cerveau rejoue les souvenirs durant les phases de repos, processus fondamental pour leur ancrage durable. Une recherche menée sur des rongeurs révèle que les dysfonctionnements de ce système contribueraient aux pertes mnésiques caractéristiques d’Alzheimer. L’équipe de l’University College London estime que ces découvertes ouvrent la voie vers un diagnostic précoce et des thérapies ciblant ... Lire plus
L’humanité multiplie ses incursions au-delà de l’atmosphère terrestre, emportant avec elle ses systèmes reproductifs dans cet environnement hostile. Pourtant, neuf chercheurs tirent la sonnette d’alarme : la santé sexuelle en orbite constitue un angle mort majeur des politiques spatiales actuelles. Si les effets corporels des séjours prolongés – rayonnement cosmique inévitable, microgravité perturbant les mécanismes ... Lire plus
Des millions d’individus souffrent de dépression et d’anxiété à travers le globe. Si les médicaments et la psychothérapie fonctionnent pour beaucoup, plusieurs obstacles limitent leur accessibilité : coûts élevés, stigmatisation sociale, délais d’attente interminables ou effets secondaires indésirables. Face à cette réalité, une nouvelle étude parue aujourd’hui confirme que l’exercice physique égale l’efficacité des traitements ... Lire plus
La firme de Redmond déploie des correctifs d’urgence pour neutraliser plusieurs vulnérabilités zero-day dans Windows et Office. Ces failles constituent une menace majeure puisque des pirates informatiques les exploitent déjà pour infiltrer les systèmes des utilisateurs. L’attaque ne requiert qu’un seul clic, permettant aux assaillants d’installer des logiciels malveillants ou d’accéder aux machines ciblées avec ... Lire plus
Un boot réussi d’une carte mère MSI B850 sous Coreboot et openSIL met AM5 dans la boucle, tandis qu’AMD prépare la bascule d’AGESA vers openSIL à l’horizon Zen 6. Les serveurs ouvrent la voie, le desktop suit pas à pas.
openSIL vise Zen 6 et s’invite sur AM5 via Coreboot
AMD prévoit de publier les sources openSIL pour les EPYC « Venice » basés sur Zen 6 en 2026, avec un objectif de remplacement progressif d’AGESA. L’implémentation openSIL la plus avancée côté Zen 5 concerne aujourd’hui les EPYC 9005 « Turin ».
Dans ce contexte, 3mdeb a mené une expérimentation sur desktop AM5 : « enabling AMD AM5 ‘Phoenix’ support in Coreboot » sur une MSI PRO B850-P. Le statut actuel est « just enough to boot », preuve de faisabilité mais encore loin d’un usage production.
Le billet détaille une complexité côté PSP : sur AM5 desktop, un même répertoire PSP peut couvrir plusieurs familles CPU, là où les plateformes serveurs utilisent un répertoire distinct par famille. Il faut donc distinguer correctement les répertoires PSP et les CPU supportés.
Prochaine étape annoncée par 3mdeb : ajouter un support de base pour différencier les Phoenix desktop des Phoenix mobiles dans Coreboot, socle nécessaire pour gérer les écarts entre SoC/APU. Le projet reste un Proof of Concept, non destiné à la production.
Serveur en tête : EPYC Turin et SEV-SNP validés
Financé par NLnet, 3mdeb a déjà porté openSIL/Coreboot sur la Gigabyte MZ33-AR1, avec une démonstration publique d’attestation SEV-SNP d’un invité sur EPYC Turin initialisé par Coreboot + AMD openSIL. La pile sécurité côté serveur est donc opérationnelle.
La transposition au desktop révèle les écarts d’architecture firmware entre segments. Les images combinées AM5 et la multiplicité CPU côté PSP allongent la chaîne d’intégration, mais les premiers boots sur B850 confirment l’alignement progressif avec la feuille de route openSIL.
Impact pour les cartes mères AM5
Si AMD tient l’échéance Zen 6 en 2026 et un déploiement élargi en première moitié 2027, les OEM pourront viser une pile d’initialisation unifiée et auditable. Côté desktop, l’arrivée d’un support Coreboot/openSIL sur des modèles grand public comme la MSI PRO B850-P ouvrirait la voie à des BIOS plus légers, une validation sécurité plus transparente et, potentiellement, des cycles de mise à jour plus courts.
Un casque orienté compétition gagne une déclinaison blanche soignée, sans toucher à l’acoustique ni à la latence. L’objectif est clair : élargir le choix sans diluer les performances.
BlackShark V3 pour Xbox : finition blanche, spécifications inchangées
Razer ajoute une White Edition à son BlackShark V3 pour Xbox. Le châssis conserve l’ergonomie et l’isolation plébiscitées, avec une exécution blanche homogène sur métaux, plastiques et textiles, travaillée pour la durabilité et une teinte uniforme.
La silhouette reste identique au modèle existant, pensée performance en priorité. Le parti pris esthétique ne modifie ni la réponse des transducteurs ni l’architecture micro.
Connectivité et audio
La liaison s’appuie sur Razer HyperSpeed Wireless Gen‑2, annoncée à très faible latence avec un plancher à 10 ms. La compatibilité est large : Xbox en priorité, mais aussi 2,4 GHz, Bluetooth, USB‑A filaire ou jack 3,5 mm pour d’autres appareils.
Les drivers Razer TriForce Titanium 50 mm visent des aigus plus clairs, des médiums plus présents et des graves fermes pour une meilleure précision spatiale en jeu. Le micro détachable HyperClear Super Wideband de 9,9 mm cible une voix naturelle et lisible pour le shotcall.
L’arceau et les coussinets sont conçus pour de longues sessions sur console, avec une priorité au confort prolongé. La White Edition n’ajoute pas de fonction, elle peaufine la présentation sans compromis sur le comportement en partie classée.
Sur un segment où les références multiplient les éditions limitées, ce coloris élargit l’offre sans fragmenter la gamme. Les joueurs Xbox disposent ainsi d’un choix esthétique supplémentaire tout en conservant la pile technique éprouvée : HyperSpeed Gen‑2 à 10 ms, micro large bande 9,9 mm et transducteurs 50 mm TriForce Titanium.
Volcengine a mis en ligne Seedance 2.0 sur l’Ark Experience Center, avec une ouverture API annoncée pour la seconde moitié de février.
Cette version du modèle de génération vidéo « Doubao » bascule sur une architecture de génération audio-vidéo multimodale et accepte quatre types d’entrées: texte, image, audio, vidéo.
L’éditeur promet une nette montée en qualité par rapport à la 1.5, en particulier sur les scènes à forte dynamique et sur les interactions complexes, avec une meilleure fidélité physique et une exécution plus contrôlable.
Multimodalité poussée et référence de contenus
Seedance 2.0 gère jusqu’à 9 images, 3 vidéos et 3 pistes audio en référence, pour des sorties de 15 s au maximum. Les références image verrouillent finement sujet, éléments et décor, jusqu’à la restitution de la composition et des détails de personnages. Côté vidéo, le modèle réplique langage de cadrage, mouvements de caméra, actions complexes et effets sonores, transformant des actifs existants (packshot produit, spot publicitaire, musique de marque, personnages) en matériaux de départ cohérents.
This was a 2 line prompt in seedance 2. If the hollywood is cooked guys are right maybe the hollywood is cooked guys are cooked too idk. pic.twitter.com/dNTyLUIwAV
Le moteur accepte des combinaisons mixtes. Exemple donné: images d’environnement et de personnages couplées à une chanson générée par un modèle musical pour produire un clip, avec synchronisation précise du chant et des percussions à l’image. Seedance 2.0 ajoute par ailleurs des capacités d’édition: modification ciblée d’un plan, d’un rôle, d’un geste ou d’un segment narratif, et fonction d’extension de vidéo pour enchaîner des plans « en continu » selon les indications de l’utilisateur.
Fidélité physique, suivi d’instructions et cas d’usage
La restitution visuelle gagne en réalisme, avec des trajectoires conformes aux lois physiques et une tenue meilleure en multi-sujets. Les exemples citent des séquences sportives où la cinématique respecte gravité, inertie et biomécanique. Le modèle se montre également plus discipliné sur les prompts longs, conserve l’identité des sujets et peut planifier une grammaire de plans de manière autonome, jusqu’à exécuter des scripts complexes (styles, effets, mouvements de caméra, séquences temporelles) comme un long plan en style encre, du décollage à l’atterrissage après survol des nuages et rase-mottes sur l’eau.
Volcengine présente cette itération comme un levier de réduction de coûts et de délais pour la production audio-vidéo professionnelle, en substitution partielle d’effets complexes et de tournages. Les secteurs visés vont de l’e-commerce à la publicité, en passant par la création ciné/TV, les formats courts et l’éducation en ligne.
Disponibilité
Seedance 2.0 est accessible dès aujourd’hui sur le centre d’expérience Ark, avec une bibliothèque de médias intégrée et des prompts modèles pour accélérer la prise en main. L’API est annoncée pour un lancement en ligne à la fin février, sans tarif communiqué à ce stade.
Pour l’écosystème IA vidéo, l’approche « référence multimodale d’actifs existants » est stratégiquement clé: elle réduit la friction d’adoption en entreprise en exploitant directement les bibliothèques internes et elle répond aux contraintes de brand safety via un meilleur contrôle stylistique et narratif. Si les gains de fidélité physique et de stabilité se confirment en production, la bascule de la prévisualisation vers des livrables finaux deviendra concrète sur des segments où 15 secondes suffisent, notamment le social et la publicité.
Anthropic a annoncé le 11 février qu’il prendrait à sa charge la part de hausse des tarifs d’électricité imputable à ses data centers, en réponse à l’explosion attendue de la demande énergétique pour l’entraînement de modèles IA de pointe.
La société estime que l’apprentissage des prochaines générations de modèles frôlera des besoins au niveau du gigawatt, et que l’IA aux États-Unis pourrait réclamer au moins 50 GW de capacité dans les prochaines années. Cette montée en puissance implique un déploiement massif de centres de données et, mécaniquement, des tensions sur le réseau qui se répercutent sur les factures des ménages via les coûts d’infrastructure et l’effet offre-demande.
Quatre leviers financiers et industriels
Anthropic s’engage à financer les renforcements de réseau nécessaires au-delà du tarif de base, en réglant les dépenses d’upgrade de l’infrastructure électrique. L’entreprise prévoit aussi d’acheter de nouvelles capacités de production d’énergie pour couvrir la consommation de ses sites, plutôt que de puiser davantage dans l’existant.
Le plan inclut des investissements dans des systèmes de délestage et des outils d’optimisation du réseau pour limiter les pics et réduire la pression sur la distribution. Enfin, la société promet d’investir localement autour de ses implantations, avec des emplois directs et un soutien élargi aux communautés d’accueil.
Anthropic indique en parallèle étudier comment compenser l’impact tarifaire de ses charges de travail lorsqu’elle loue de la capacité dans des data centers tiers, un point sensible à mesure que les opérateurs multiplient les extensions de sites et les conversions de baies à haute densité.
Contexte sectoriel
Cette position fait écho aux annonces récentes de Microsoft, qui dit vouloir assumer intégralement le coût de l’électricité liée à l’IA et refuser les exonérations fiscales locales pour ses projets. La pression sur les réseaux s’intensifie avec la généralisation de baies GPU à très forte densité, l’augmentation des puissances unitaires par rack et des besoins en watercooling, qui imposent des renforcements lourds côté transport et distribution.
Si ces engagements se traduisent contractuellement avec les utilities et les régulateurs, ils pourraient accélérer l’ajout de nouvelles capacités de production et stabiliser les tarifs grand public. La question clé reste la temporalité: la mise en service de GW de capacité électrique prend des années, alors que la demande des clusters IA grimpe trimestre après trimestre.
La GDC 2026 servira de rampe pour une session « next generation » portée par Xbox, avec un rendez-vous calé au 11 mars. Les équipes de Microsoft promettent un aperçu concret de ce qui attend les développeurs, et donc les joueurs.
Xbox Dev Summit : cap sur la « next generation » le 11 mars
Organisée au Moscone Convention Center de San Francisco du 9 au 13 mars, la GDC 2026 accueillera pour la première fois le Xbox Dev Summit, avec six sessions sponsorisées. Le coup d’envoi est prévu le mercredi 11 mars à 10 h 10 avec Jason Ronald, VP of Next Gen, dans le West Hall Room 3001/3003.
Microsoft met en avant des outils et services destinés à accélérer le time-to-market, abaisser les barrières techniques et élargir la portée des jeux sur tous les appareils. Les équipes d’Xbox, Windows, Activision, Bethesda, Blizzard et King interviendront, avec des contenus adaptés autant aux indépendants qu’aux studios établis.
Sur place, le Xbox Lounge (Moscone South Lobby) proposera un parcours retraçant 25 ans d’histoire Xbox, des rencontres avec des experts techniques et des informations pratiques pour préparer les prochains projets. Les visiteurs pourront également s’inscrire à une newsletter communautaire.
Pour ceux qui suivront à distance, Microsoft oriente vers le Game Development Resource Hub et un hub dédié GDC 2026. Microsoft Gaming sponsorisera par ailleurs des événements comme les IGF Awards et l’ESA Foundation’s Nite to Unite.
Agenda et enjeux pour les développeurs
La programmation complète des sessions Microsoft Gaming est disponible via le portail officiel. Les échanges mettront l’accent sur le développement multi‑device, la distribution et la réduction des frictions techniques, avec un fil rouge clair : préparer la prochaine phase de l’écosystème Xbox côté outils, pipelines et publication.
Le positionnement de Jason Ronald en ouverture, en qualité de VP of Next Gen, laisse attendre des orientations produit utiles pour les roadmaps internes des studios, sans garantie de spécifications publiques immédiates. Les partenaires tiers présents (Activision, Bethesda, Blizzard, King) cadrent une approche intégrée des workflows sur PC et console, avec un focus prévisible sur la portabilité et l’accès à de larges bases de joueurs.
Dans un contexte de cycles matériels plus longs et d’outillage unifié PC/console, cette séquence GDC peut donner le ton côté SDK, services et exigences de certification, éléments qui conditionnent indirectement les performances perçues et la qualité des sorties day one. Les studios attentifs aux gains de productivité et à la couverture cross‑platform y trouveront des signaux concrets pour stabiliser leurs plannings 2026–2027.
Un action-RPG exigeant gagne une seconde vie sur PC, et il n’arrive pas les mains vides. Entre une Version 2.0 riche en contenu et une démo dont la progression sera conservée, le terrain est préparé.
Blades of Fire sur Steam le 14 mai, démo disponible
505 Games et MercurySteam datent l’arrivée de Blades of Fire sur Steam au 14 mai 2026. Une démo jouable est disponible dès maintenant, intégrée au Steam Next Fest, avec plusieurs heures de jeu et la possibilité d’affronter un troll géant. La progression de la démo sera transférée vers la version finale au lancement.
On y incarne Aran de Lira, dernier forgeron capable de travailler l’acier véritable dans un monde où le métal se pétrifie. La boucle de gameplay met l’accent sur la patience, le choix des matériaux et la lisibilité des timings : les armes sont forgées avec intention et marquées de manière permanente par les décisions du joueur, tandis que le combat reste lourd, méthodique et punitif.
Version 2.0 : contenu, qualité de vie et DLSS 4
La sortie Steam inclut la Version 2.0, mise à jour gratuite le 14 mai, plus l’Adventurer Pack, l’Artbook et la bande originale signée Óscar Araujo. Côté contenu : New Game Plus, niveau de défi Titanium, nouvelles pièces et skins d’armes (exclusifs au New Game Plus), transmutation d’éléments pour changer les types de matériaux, mode Photo, Boss Revival Mode avec récompenses, et sorts d’Adso appliqués aux armes pour enrichir les effets en combat. On peut même caresser le bœuf.
Améliorations notables : variations étendues de morts et mutilations, transitions d’animation revues, et NVIDIA DLSS 4 pour l’upscaling. Autres ajouts : remappage complet des touches clavier/souris, nouveaux Succès, et prise en charge Steam Deck.
Blades of Fire : un portage PC qui coche les cases clés
L’ensemble dessine un lancement PC solide : transfert de sauvegarde depuis la démo, NG+ à la sortie, mode Boss Revival pour grinder des récompenses, et DLSS 4 pour tenir des fréquences stables sur GPU NVIDIA. Le support natif Steam Deck élargit l’usage mobile, tandis que la transmutation d’éléments et les sorts d’armes devraient nourrir la méta de craft à long terme.
Pour un titre centré sur la maîtrise des timings et l’itération d’armes, l’équilibre entre nouveaux modes, QoL et optimisation technique est pertinent : de quoi capter à la fois les curieux via la démo et les joueurs engagés via NG+ et Titanium, sans sacrifier les performances grâce au DLSS 4.
La flambée du DRAM ravive les arnaques au retour. Corsair resserre les boulons sur Vengeance DDR5 avec un packaging scellé et vérifiable d’un coup d’œil.
Nouvelle coque scellée pour Corsair Vengeance DDR5
Les kits Vengeance DDR5 2 modules basculent d’une boîte carton vers une coque plastique scellée, en plastique recyclé, avec protection ESD intégrée. Sont concernés les modèles non-RGB, RGB et RGB RS.
La coque transparente permet de visualiser les barrettes avant ouverture. Une étiquette « belly label » inviolable se déchire dès l’ouverture, rendant toute tentative de reconditionnement visible.
Corsair cible explicitement deux vecteurs de fraude : le retour de modules non authentiques et la substitution par des Light Enhancement Kits présentés comme de la RAM opérationnelle.
Déploiement progressif et étiquetage renforcé
Certaines références DRAM restent provisoirement en carton. Elles recevront un étiquetage de sécurité actualisé le temps que le déploiement des coques scellées s’étende.
Selon les SKU et les régions, les acheteurs verront coexister anciens et nouveaux packagings durant la transition. Objectif affiché : protéger clients et revendeurs face à la montée des retours « dummy » liée à la pression sur les prix DRAM.
Ce verrouillage en amont limite les échanges litigieux et devrait accélérer la vérification en magasin. Sur un segment DDR5 encore sensible aux marges, réduire la fraude soulage la chaîne retail sans pénaliser l’expérience d’achat grâce à la visibilité directe des modules.
MSI vient de repousser les limites avec la RTX 5090 Lightning Z, un monstre de puissance 1 vendu à un prix qui dépasse l’entendement.
Cette nouvelle carte signée MSI, vient d’être testée par TechPowerUp. Verdict : c’est la RTX 5090 la plus rapide jamais conçue, avec un gain de 10 % sur la Founders Edition. Mais à 5 300 € et seulement 1 300 exemplaires dans le monde, elle redéfinit la notion de carte graphique haut de gamme.
Après des mois de rumeurs et une présentation remarquée au CES 2026, la MSI RTX 5090 Lightning Z est enfin passée entre les mains de W1zzard, le fondateur de TechPowerUp, l’un des testeurs les plus respectés de l’industrie. Le verdict est clair : trois badges d’un coup : Editor’s Choice, Innovation et But Expensive. Difficile de mieux résumer cette carte.
Une RTX 5090 Ti qui ne dit pas son nom
Le chiffre qui retient l’attention, c’est ce gain de +10 % en performances brutes par rapport à la RTX 5090 Founders Edition, sans ray tracing ni DLSS. Pour une carte basée sur le même GPU GB202, c’est considérable. À titre de comparaison, la plupart des RTX 5090 custom ne dépassent pas 2 à 4 % de gain sur la FE. Même l’ASUS ROG Astral Liquid, pourtant très haut de gamme, plafonne à +5 %. L’ASUS ROG Matrix, son principal concurrent à 4 400 €, atteint +8 à 9 %.
W1zzard le dit lui-même : on est dans le territoire d’une hypothétique RTX 5090 Ti. Et ce n’est pas qu’une question de fréquence. Pour atteindre ce résultat, MSI a combiné plusieurs éléments. D’abord, un overclock usine massif de +323 MHz portant le boost à 2 730 MHz, soit 13 % au-dessus de la référence NVIDIA. Ensuite, une limite de puissance par défaut de 800 W au lieu de 600 W. Et enfin, un refroidissement AIO 360 mm capable de maintenir des températures suffisamment basses pour que l’algorithme NVIDIA Boost exploite pleinement sa marge.
Par rapport à la RTX 4090 de génération précédente, le gain atteint presque 50 %. Et face à la RX 9070 XT d’AMD, le flagship actuel de la concurrence, la Lightning Z est tout simplement plus de deux fois plus rapide.
Design et construction : du sérieux à tous les étages
La Lightning Z ne ressemble à aucune autre carte graphique. La face avant est dominée par l’écran LCD de 8 pouces sous une vitre, tandis que l’arrière arbore un backplate métal avec un insert en fibre de carbone. L’ensemble pèse 2 955 g pour la carte seule, et 4 094 g avec le radiateur — on est clairement dans la catégorie poids lourd. Les dimensions restent relativement contenues : 26 x 15 cm pour la carte, qui occupe trois slots en largeur (60 mm). Fait intéressant, elle est légèrement plus courte que la Founders Edition, mais un peu plus haute.
Côté connectique, MSI propose trois DisplayPort 2.1b et deux HDMI 2.1b, plus un port USB-C dédié à l’alimentation de l’écran intégré (à relier à la carte mère via le câble USB-C vers USB-A fourni). Le packaging est à la mesure du produit : une énorme boîte qui s’ouvre de manière spectaculaire pour révéler la carte, accompagnée de ses accessoires dans des boîtes séparées.
Le démontage, analysé en détail par W1zzard, révèle une conception soignée. Le waterblock couvre non seulement le GPU, mais fait aussi un contact direct avec la mémoire et le VRM, ce qui explique en partie les excellentes températures. La pompe intégrée tourne en permanence, MSI justifie ce choix par le risque de surchauffe si une charge de 1 000 W survient alors que la pompe est à l’arrêt, le délai de démarrage moteur étant trop long. En idle, elle tourne à bas régime et accélère quand les ventilateurs du radiateur dépassent 1 000 RPM. Le switch de BIOS (OC 800 W / Extreme 1 000 W) est malheureusement un peu difficile d’accès une fois la carte installée, même si un outil est fourni.
Le refroidissement de la MSI RTX 5090 Lightning Z, véritable point fort
C’est peut-être l’aspect le plus impressionnant de cette carte. En mode 800 W par défaut, la Lightning Z n’émet que 29 dBA en pleine charge. C’est plus silencieux que la quasi-totalité des RTX 5090 testées à ce jour, y compris des modèles consommant bien moins.
Dans le test normalisé à 35 dBA de TechPowerUp, le refroidissement de la Lightning Z affiche 31 °C de moins que la Founders Edition, 15 °C de moins qu’une « bonne » RTX 5090 custom, et même 5 °C de moins que les modèles watercoolés premium. En mode 1 000 W (BIOS Extreme), le bruit monte à 36 dBA, ce qui reste inférieur à la FE en utilisation normale.
La solution repose sur un waterblock full cuivre couvrant GPU, VRM et mémoire, relié à un radiateur 360 mm équipé de trois ventilateurs haute performance. L’ensemble est proprement intégré : pas de câbles de ventilateurs à brancher sur la carte mère, contrairement à certains concurrents. On branche les deux connecteurs 16 broches et c’est parti.
Double alimentation 16 broches et VRM 33 phases
La Lightning Z est l’une des très rares RTX 5090 à embarquer deux connecteurs 12V-2×6. Chaque connecteur gère 500 W en mode 1 000 W, soit 100 W de moins que ce que subit un connecteur unique sur une RTX 5090 standard. Cela réduit considérablement le risque de surchauffe des connecteurs, un problème récurrent sur les cartes à forte consommation.
Le VRM se compose de 33 phases (40 phases selon certaines sources MSI incluant les phases mémoire), alimentées par un PCB 14 couches en cuivre 3 oz. MSI annonce une capacité de 1 000 W en continu, et un BIOS XOC à 2 500 W pour l’overclocking sous azote liquide. Ce dernier a déjà permis d’atteindre 3 742 MHz sous LN2, battant 17 records mondiaux avant même le lancement commercial.
L’overclocking au rendez-vous
Au-delà de l’overclock usine déjà conséquent, TechPowerUp a obtenu +6,5 % de gain supplémentaire en overclocking manuel. En ajoutant le contrôle de tension via MSI Afterburner, le gain monte encore de 1 à 2 %, faisant de la Lightning Z la RTX 5090 la plus rapide après overclocking, sans contestation.
Seul bémol : NVIDIA limite artificiellement l’overclocking mémoire GDDR7 à +375 MHz via le driver, une restriction inhabituelle qui bride le potentiel de la carte sur cet aspect.
Consommation et alimentation requise
En mode par défaut (800 W), la carte consomme 38 % de plus que la Founders Edition. Le mode Extreme à 1 000 W n’apporte qu’environ 1 % de performances en plus, mais permet d’encaisser des pics de consommation lors de charges brèves sans throttling.
W1zzard recommande une alimentation de 1 000 W minimum, et 1 200 W si vous prévoyez d’utiliser le BIOS Extreme, voire davantage avec un processeur gourmand. Un point important : la consommation au repos et en lecture vidéo reste élevée, un défaut partagé avec la plupart des RTX 5090.
Écran LCD 8 pouces et finition premium
MSI intègre un écran LCD de 8 pouces sur la face de la carte, qui apparaît comme un moniteur secondaire dans Windows. Via MSI Afterburner et Lightning Hub, il peut afficher des statistiques en temps réel, du contenu personnalisé, ou toute information souhaitée. La carte est numérotée individuellement, et la qualité de fabrication est saluée par tous les testeurs : châssis métal, fibre de carbone, tubing gainé.
5 300 Euros : pour qui ?
Le prix est évidemment le point de friction. À 5 300 €, on est à 2,5 fois le MSRP de la RTX 5090 standard. Mais comme le souligne W1zzard, la RTX 5090 ne se trouve pas à son MSRP de 2 099 € : le prix réel sur le marché tourne autour de 3 000 € actuellement. L’écart réel est donc d’environ +80 % pour obtenir la meilleure carte du marché.
Et encore faut-il pouvoir l’acheter. MSI ne produit que 1 300 unités dans le monde, chacune numérotée. Aux États-Unis, l’achat passe par un tirage au sort sur le site MSI. Taïwan n’a reçu que 100 unités. Au Royaume-Uni, les rares exemplaires sont apparus à 4 999 £ chez Scan et Overclockers. En Inde, certains revendeurs l’affichent déjà à plus de 9 000 $. Pour la France, aucune information officielle concernant l’allocation à ce stade, mais TopAchat, groupe LDLC, l’a déjà référencé à 5 299,99 €.
Face à elle, l’ASUS ROG Matrix Platinum RTX 5090 à 4 400 € offre des performances similaires (+8-10 %), mais sous forme air cooling sans radiateur additionnel, ce qui la rend plus compatible avec davantage de boîtiers. C’est le principal concurrent direct avant l’arrive de la AORUS GeForce RTX 5090 INFINITY 32G.
Ce qu’il faut retenir
La MSI RTX 5090 Lightning Z est objectivement la carte graphique gaming la plus performante jamais fabriquée. Le gain de 10 % sur la FE, le refroidissement exceptionnel et les capacités d’overclocking en font un produit d’ingénierie remarquable. Mais à plus de 5 000 $ pour 1 300 exemplaires, c’est un objet de collection autant qu’une carte graphique.
Crédit image : TechPowerUp
Pour les joueurs qui cherchent simplement la meilleure expérience en 4K, W1zzard rappelle que la RTX 5090 standard fait déjà le travail, et que le gameplay reste identique quel que soit le modèle choisi. L’écart se mesure en FPS, pas en plaisir de jeu. Les prochains GPU NVIDIA ne sont d’ailleurs pas attendus avant 2027 voire 2028, ce qui laisse à la RTX 5090 et à cette Lightning Z le temps de régner.
Source : TechPowerUp – Test complet par W1zzard. Crédits images : TechPowerUp / MSI.
Un poste de travail de 2005 mettrait 131 ans à rendre Toy Story 5 ; aujourd’hui, c’est l’affaire de quelques heures. La distinction décernée à AMD acte ce saut de génération dans les pipelines de production.
AMD EPYC et Threadripper Pro salués par l’AIS
Le 9 février 2026, l’Advanced Imaging Society a remis à AMD un Production Technology Lumiere Award pour ses processeurs serveur EPYC basés sur Zen 5 et ses stations Ryzen Threadripper Pro. Evan Jacobs, vice‑président de l’AIS chez Marvel Studios, a illustré l’écart de performance en rappelant qu’un poste de 2005 exigerait 131 ans pour rendre Toy Story 5, là où l’architecture actuelle permet d’y parvenir en quelques heures.
Avec jusqu’à 192 cœurs sur EPYC et jusqu’à 96 cœurs sur Threadripper Pro, ces plateformes offrent une densité de calcul élevée, un fort débit et une efficacité énergétique mise en avant par AMD. Objectif concret : consolider des workloads lourds, accélérer l’itération créative et sécuriser les plannings de production.
Rendu temps réel, simulations complexes et IA
Les studios migrent vers des nœuds compute denses et sobres pour le rendu temps réel, les simulations volumétriques et des workflows dopés à l’IA. Les plateformes EPYC et Threadripper Pro soutiennent ce virage en fournissant la capacité CPU nécessaire aux étapes critiques des pipelines VFX et animation, sans compromis côté direction artistique.
La remise a réuni des responsables AMD clés : Kumaran Siva (CVP, Enterprise AI), John Canning (Director, Strategic Partnerships — M&E), Jack Huynh (SVP/GM, Computing and Graphics Group), Raghu Nambiar (CVP, SW Solutions Engineering) et Herman Nakamura (Director, Enterprise AI). L’AIS, soutenue par Disney, Warner Bros Discovery, HBO, Lucasfilm, Pixar, Sony, Amazon Prime et Universal, distingue chaque année les contributions technologiques marquantes aux plus grands films et séries.
Ce prix valide la stratégie d’AMD sur le CPU hautement multithreadé en post‑production, au moment où la part du rendu et des simulations CPU reste critique malgré la montée du GPU et de l’IA générative. Pour les studios, la combinaison densité/efficacité énergétique devient un critère d’achat structurant, tant pour le rendu batch en ferme que pour les stations créatives locales.
Microsoft veut diminuer sa dépendance à OpenAI en internalisant des modèles de pointe et en sécurisant sa chaîne d’entraînement de bout en bout. Mustafa Suleyman, patron de l’IA chez Microsoft, évoque une stratégie « d’autosuffisance réelle » rendue plus urgente par la réorganisation du partenariat avec OpenAI en octobre, qui a élargi la latitude de chaque partie… et le risque de concurrence frontale.
Le groupe rappelle disposer d’une capacité de calcul au niveau du gigawatt et d’équipes d’entraînement parmi les plus aguerries, et injecte massivement du capital dans les données: collecte, nettoyage, gouvernance, tout ce qui conditionne la qualité d’un modèle fondation haut de gamme. L’objectif est clair: mettre sur le marché des modèles maison dès cette année, sans renoncer pour autant aux accords existants avec OpenAI.
Partenariat redessiné, terrain de jeu élargi
Microsoft reste l’investisseur historique majeur d’OpenAI et conserve un droit d’usage sur des modèles avancés jusqu’en 2032, tout en gardant une participation valorisée 135 milliards de dollars. En face, OpenAI gagne en liberté sur le financement et les infrastructures, de quoi pousser plus fort… y compris hors de l’ombre d’Azure si nécessaire.
Pour lisser le risque, Redmond multiplie les options: tickets chez Anthropic et Mistral, et accélération de ses propres modèles. La communication est volontairement minimaliste sur l’architecture et les jeux de données, mais le calendrier est posé pour 2026 fiscal, avec un capex annoncé de 140 milliards de dollars jusqu’en juin pour muscler data centers, réseaux et GPU/ASIC d’entraînement.
Signal-prix et discours de contrôle
Malgré l’euphorie IA, le titre Microsoft a reculé de plus de 13 % sur un mois, signe que le marché scrute le point d’inflexion entre dépenses et monétisation. Suleyman parie sur un rattrapage à cinq ans, misant sur la conversion des usages Copilot/verticalisés en revenus récurrents.
Microsoft pousse en parallèle des cas d’usage sensibles, notamment la santé, avec l’ambition d’un « super-intelligent médical ». L’éditeur revendique déjà des scores supérieurs à ceux de praticiens sur certaines tâches de diagnostic, en enrobant le tout d’un credo de « super-intelligence humaniste »: systèmes subordonnés, contrôlables et encadrés avant déploiement en conditions réelles.
Ce que cela change concrètement
La bascule vers l’autosuffisance n’est pas qu’un message aux investisseurs: c’est une manœuvre d’intégration verticale pour sécuriser données, compute et talent, réduire la prime payée aux partenaires modèles et mieux aligner l’IA sur les priorités produits d’Azure et Windows. Si Microsoft tient le calendrier, le rapport de force avec OpenAI s’équilibrera, et la compétition pour capter les workloads d’entraînement et d’inférence sur Azure pourrait s’intensifier, avec à la clé des gains de marge si les modèles maison atteignent l’état de l’art.
Huano, fabricant reconnu pour ses switches abordables destinés aux claviers et aux souris, semble vouloir monter en gamme avec son nouveau switch optique Huano Nuo. Celui-ci a récemment été aperçu dans une vidéo de test publiée sur Bilibili, consacrée à la souris gaming Xinmeng Zero 1 Pro, proposée à un prix particulièrement attractif d’environ 5 euros.
Huano Nuo dans la Xinmeng Zero 1 Pro
Le modèle Xinmeng Zero 1 Pro repéré en vidéo sur Bilibili intègre les nouveaux switchs optiques Huano Nuo. Jusqu’ici, hors Razer et Logitech, l’optique se limitait surtout aux offres Kailh et Omron sur le marché grand public.
D’après une fiche technique partagée par @PhalangesCo sur X, les Huano Nuo affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics. C’est supérieur à nombre de références mécaniques Huano, et au niveau des options déjà vues sur des souris performantes d’entrée de gamme.
Le prix est le point saillant : RMB 39, soit environ 5 €. À ce tarif, l’intégration de l’optique suggère une montée en volume rapide vers d’autres modèles abordables destinés aux marchés internationaux.
Durabilité et latence à bas coût
L’intérêt des switchs optiques reste double : latence réduite et absence de rebond électrique, avec une usure mécanique limitée. Voir ces caractéristiques arriver sur un produit hyper-budget élargit l’accès à des clics plus propres sans surcoût marqué.
Si Huano confirme l’approvisionnement à grande échelle, les fabricants de souris low-cost pourraient rapidement s’aligner pour proposer des clics plus fiables au long cours. La pression concurrentielle sur Kailh et Omron devrait s’intensifier sur ce segment tarifaire.
Un colis collector a déclenché une procédure patrimoniale en Irak. L’artbook inclus a été isolé pour expertise, avec un délai annoncé de 1 à 2 semaines.
Clair Obscur: Expedition 33 saisi pour vérification culturelle
Un utilisateur Reddit en Irak, Ahmed15252, affirme que sa commande collector de Clair Obscur: Expedition 33 a été retenue par les douanes. Les documents joints mentionnent un « art book avec dessins de valeur monétaire » et un transfert du dossier vers le ministère de la Culture et des Antiquités, zone de Diwaniyah.
Selon l’auteur des posts, le livre a été envoyé à un comité technique de musée pour vérification. Le retour annoncé serait de 1 à 2 semaines avant restitution potentielle.
Plusieurs commentaires relèvent que les papiers ne qualifient pas explicitement l’objet d’antiquité. La procédure ressemble à un contrôle standard des biens culturels plutôt qu’à une suspicion d’artefact ancien.
Contenu de l’édition et objet concerné
L’ouvrage visé semble être The Expeditioner’s Journal. Le site officiel décrit un artbook cartonné de 48 pages inclus dans le « Monolith Set », avec une statuette carillon en résine de 20,3 cm, un Steelbook et un boîtier premium.
Le caractère récent du livre rend l’anachronisme évident. Reste que la présentation et la valeur déclarée suffisent parfois à déclencher un contrôle renforcé dans certains points d’entrée.
Procédure et contexte local
La saisine par Diwaniyah illustre un cadrage administratif strict autour des œuvres à valeur culturelle. Dans ces cas, l’expertise par un comité rattaché à un musée sert d’arbitre avant libération ou mesures complémentaires.
Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
Les spécifications :
élément
détails
série
édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France
dimensions carte
260 × 151 × 61 mm
radiateur
360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm
écran
8″ en façade
connecteurs d’alim
2 × 12V-2×6, 40 phases
bios
OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs)
fréquences annoncées
base 2017 MHz, boost 2730 MHz
boost observé (Time Spy)
jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz)
mémoire
32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s
sorties vidéo
3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b
port dédié écran
USB Type-C
pcb
cuivre 8 couches, 3 oz
MSI RTX 5090 Lightning Z : La synthèse
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.
L’exemplaire testé ( crédit overclocking.com )
Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Notre avis
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
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