↩ Accueil

Vue lecture

Google AI Overviews : de faux numéros de support surfacent dans les réponses

Les « AI Overviews » de Google prennent de l’ampleur dans les résultats de recherche, avec des synthèses présentées comme des réponses prêtes à l’emploi. Problème pointé par Wired et relayé par ITHome : des numéros de téléphone frauduleux se glissent dans ces encarts, puis redirigent les utilisateurs vers des escrocs se faisant passer pour le service client de grandes entreprises.

Des numéros piégés, un format qui inspire confiance

La méthode reste triviale : des acteurs malveillants publient de faux numéros associés à des marques connues sur des sites à faible visibilité. Lorsque l’IA de Google agrège l’information, ces données non vérifiées peuvent se retrouver mises en avant comme « réponse ». L’utilisateur, cherchant un contact officiel, compose alors un numéro d’escrocs qui vont tenter d’extraire des informations de paiement ou des données personnelles.

Le risque n’est pas nouveau, mais la présentation unifiée d’un « meilleur résultat » réduit la friction habituelle qui pousse à comparer plusieurs sources. En clair, moins d’onglets ouverts, plus de confiance accordée à un résumé génératif qui n’est pas infaillible.

Réponse de Google et bonnes pratiques minimales

Google affirme renforcer ses filtres anti-spam et ses mécanismes de détection d’arnaques. En attendant, la recommandation reste basique mais efficace : ne pas considérer un encart IA comme une preuve, surtout pour tout ce qui touche aux numéros de téléphone, aux paiements et à la sécurité de compte.

Le réflexe le plus sûr consiste à récupérer les coordonnées directement sur le site officiel de l’entreprise. Une vérification additionnelle évite des dommages difficiles à rattraper.

À mesure que la recherche générative devient la norme, l’expérience gagne en fluidité. Mais pour les sujets financiers, d’identité ou de santé, la vérification croisée traditionnelle reste la meilleure garantie d’intégrité de l’information.

Au-delà de l’hygiène numérique individuelle, cette affaire rappelle une contrainte structurelle des modèles génératifs en recherche: l’absence de chaîne de confiance robuste jusqu’à la source. Tant que l’attribution, la vérification et le contrôle qualité temps réel ne seront pas industrialisés au niveau du pipeline, les acteurs malveillants exploiteront ces failles d’ingestion et de ranking, avec un coût réputationnel direct pour les plateformes.

Source : ITHome

  •  

Moonshot AI vise 10 milliards : accélération de l’IA générative chinoise

Bloomberg rapporte que Moonshot AI, à l’origine des modèles Kimi, a ouvert fin janvier un nouveau tour de table visant une valorisation d’environ 10 milliards de dollars, soit près de 9,27 milliards d’euros (environ 69,15 milliards de yuans). Cette opération intervient un mois après une levée de 500 millions de dollars bouclée sur une valorisation de 4,3 milliards de dollars.

Selon des sources proches du dossier, la négociation est en cours et l’atteinte de la valorisation cible reste incertaine. Des investisseurs existants, dont Alibaba, Tencent et 5Y Capital, se seraient toutefois engagés à injecter plus de 700 millions de dollars supplémentaires, soit près de 649 millions d’euros.

Un cap de valorisation ambitieux pour l’IA générative chinoise

La trajectoire de Moonshot AI illustre l’accélération du financement des acteurs chinois de l’IA générative, sur fond de consolidation autour de quelques plateformes grand public. Le saut de valorisation en un mois souligne l’appétit des géants domestiques pour sécuriser des positions stratégiques dans les modèles fondamentaux et les services associés.

Si le tour se boucle au niveau visé, Moonshot AI rejoindrait le peloton de tête local en matière de valorisation, avec un effet d’entraînement probable sur les coûts d’accès aux ressources de calcul et la compétition pour les talents, dans un marché toujours contraint en GPU haut de gamme.

Source : ITHome

  •  

AMD Helios MI455X : un système rack-scale UALink repoussé face à Rubin

SemiAnalysis indique que le premier système IA « rack-scale » d’AMD, référencé MI455X UALoE72 « Helios », glisse dans le temps. Les échantillons d’ingénierie et une petite série pilote débuteraient au second semestre 2026, tandis que la production de volume et la génération des premiers tokens destinés aux déploiements en production n’interviendraient qu’au second semestre 2027. Le calendrier place Helios face aux itérations Rubin, voire Rubin Ultra, du côté de Nvidia.

Un système rack-scale basé sur UALink

Helios s’appuie sur UALink, une interconnexion haut débit sur Ethernet portée par AMD et un consortium d’acteurs, pensée pour agréger un très grand nombre de XPU au sein d’un même rack. L’objectif est de proposer une alternative ouverte aux fabrics propriétaires déjà bien implantées dans les offres de Nvidia (GPU), Google (TPU) et Amazon AWS (Trainium), avec une topologie et un pilotage alignés sur les contraintes des centres de données à grande échelle.

Le positionnement « rack-scale » suggère une intégration étroite du calcul, du réseau et de l’alimentation au niveau baie, pour limiter les goulots d’étranglement d’entraînement et d’inférence sur modèles de grande taille. AMD cherche ici à verrouiller un socle matériel cohérent autour de ses accélérateurs Instinct, en capitalisant sur un tissu Ethernet modernisé plutôt que des liens propriétaires.

Fenêtre de marché et concurrence

Avec une montée en charge repoussée à 2027H2, AMD arrive sur une génération où les plateformes Nvidia Rubin et Rubin Ultra seront en phase active, renforçant la pression sur les performances par watt, la bande passante interconnexion et la maturité logicielle. Le décalage impose à AMD de livrer non seulement l’intégration UALink, mais aussi un stack logiciel et un écosystème de déploiement à la hauteur des attentes hyperscale dès la première vague.

Si UALink tient ses promesses en environnement Ethernet et si la densité XPU par rack atteint les cibles implicites, Helios pourrait offrir une voie de standardisation plus souple que les fabrics propriétaires. À l’inverse, tout retard supplémentaire laisserait davantage d’air aux solutions concurrentes déjà industrialisées chez les grands clouds.

Source : ITHome

  •  

Intel XeSS Multi Frame Generation débloqué sur Arc A770 : gros gains avec le pilote 32.0.101.8509

Un pilote WHQL redonne de la marge à une carte oubliée, et les chiffres confirment l’intérêt pratique. Les Arc A770 et B580 profitent enfin d’un Multi Frame Generation pleinement exploitable.

XeSS étendu, Arc A- et B-Series servies

Le pilote graphique Intel 32.0.101.8509 WHQL étend la prise en charge de XeSS 3 Multi Frame Generation aux GPU discrets Arc A-Series et Arc B-Series, ainsi qu’à plusieurs iGPU Core Ultra. PC Games Hardware a mesuré l’impact sur Arc A770 16 Go et Arc B580 12 Go.

Graphique latence PC Intel Multi Frame Generation

Le protocole PCGH fixe d’abord un plancher à ~60 FPS sans génération d’images à 2560 × 1440 avec XeSS Quality, puis applique 2× FG et des modes “driver override” en 3× et 4× MFG. Objectif : quantifier l’échelle des gains en conditions réalistes.

Gains mesurés et latence sous contrôle avec XeLL

Les hausses sont nettes. Dans Assassin’s Creed Shadows, l’Arc A770 passe du baseline à +81 % en 2× FG et jusqu’à +219 % en 4× MFG. L’Arc B580 affiche +83 % et +228 % dans le même titre, toujours en 2560 × 1440, profil XeSS Quality.

Tableau comparatif latence GPU Intel Arc A770 et B580

La contrepartie reste la latence. Intel couple toutefois la mise à jour de génération d’images au mode XeLL (faible latence), à l’image de l’association Reflex/Frame Generation chez NVIDIA. D’après les mesures “PC Latency” de PCGH, XeLL peut compenser une large part du surcoût temporel induit par des multiplicateurs MFG élevés, y compris dans Cyberpunk 2077.

Limites actuelles et périmètre d’usage Intel XeSS

Le MFG ne fonctionne que dans les jeux qui implémentent déjà XeSS Frame Generation, avec un changement de mode nécessitant un redémarrage du jeu. Le potentiel est là pour l’Arc A770, mais circonscrit au catalogue compatible. PCGH évoque la possibilité de contournements côté modding.

Pour les joueurs, l’intérêt est tangible si la priorité est au débit visuel sur des titres XeSS, surtout en 1440p. L’association MFG + XeLL place enfin les Arc A770/B580 sur un terrain compétitif en fluidité perçue, à condition d’accepter la gestion fine des profils et redémarrages.

Source : VideoCardz

  •  

[Test] Fractal Design North XL Momentum Edition : un châssis 2024 confronté aux exigences de 2026

Lors de son lancement, le North XL de Fractal Design s’était imposé comme une déclinaison évidente du North original : plus spacieux, plus flexible, mais fondamentalement fidèle à un châssis pensé avant tout pour l’équilibre entre design et airflow. Testé par Arnaud en 2024 avec une configuration alors représentative du haut de gamme, il avait démontré une efficacité cohérente, sans chercher à bousculer les standards du segment.

Depuis, Fractal a fait évoluer la gamme en introduisant le North XL RC, une déclinaison spécifiquement pensée pour les cartes mères à connecteurs inversés. Avec ses 45 mm d’espace de câble routing, l’absence de grommets et un agencement arrière repensé, cette version répondait à une tendance montante, mais au prix de concessions : pas de support E-ATX, un emplacement 140 mm en moins, un ventilateur arrière limité au 120 mm et les mêmes Aspect PWM que le modèle classique. Deux variantes complémentaires, donc, chacune avec ses forces et ses limites.

C’est précisément à la croisée de ces deux versions que s’inscrit le Fractal Design North XL Momentum Edition. Plutôt qu’une refonte en profondeur, Fractal tente ici une synthèse : reprendre le châssis éprouvé du North XL classique avec sa polyvalence et son support E-ATX (ramené toutefois à 275 mm contre 330 mm), y greffer la compatibilité BTF constatée sur la version RC, et rehausser l’ensemble avec de vraies améliorations. Ventilateurs Momentum 14 à pales LCP, filtre à poussière supérieur en acier, esthétique full black avec chêne noirci et accents en alliage sombre. Sur le papier, le meilleur des deux mondes pour un prix équivalent soit 225 € sur Amazon FR en ce moment.

Mais toute fusion implique des compromis. Avec 37 mm d’espace de câble routing contre 45 mm sur la RC, la Momentum Edition accepte physiquement les cartes mères BTF sans pour autant offrir le confort de montage que ce type de plateforme exige. Un entre-deux qui soulève une question centrale : Fractal a-t-il réussi à concilier polyvalence et modernité, ou cette Momentum Edition hérite-t-elle des limites de chacun de ses prédécesseurs ?

Pour le vérifier, nous avons volontairement opté pour une plateforme exigeante, mêlant carte mère BTF, carte graphique de dernière génération et refroidissement liquide massif. Un scénario bien plus sévère que celui du test initial, et représentatif des attentes actuelles des passionnés. C’est précisément ce que nous allons vérifier.

Déballage : l’essentiel, sans surprise

Fractal reste fidèle à son approche sobre et fonctionnelle. Le North XL Momentum Edition arrive dans un carton brut, épais, simplement sérigraphié, sans fioritures inutiles.

north xl momentum edition emballage 01

À l’intérieur, le boîtier est solidement maintenu entre deux blocs de mousse dense, complétés par une housse textile noire qui protège efficacement les panneaux durant le transport. L’ensemble inspire immédiatement confiance, en particulier pour un châssis de ce gabarit.

north xl momentum edition emballage protections

Une fois le boîtier extrait, on retrouve un carton d’accessoires séparé, clairement identifié, regroupant la visserie, les éléments de fixation et les accessoires nécessaires au montage. Rien de superflu, mais rien ne manque non plus. Cette présentation volontairement minimaliste s’inscrit dans la continuité des autres modèles de la marque : Fractal privilégie la protection et la clarté plutôt que la mise en scène.

north xl momentum edition boite bundle

Ce déballage rapide confirme une chose : malgré l’appellation Momentum Edition, on reste sur une base connue. Le soin apporté à l’emballage est irréprochable, mais il ne cherche pas à masquer la réalité du produit. Le North XL est livré proprement, prêt à être monté, sans artifice ni promesse implicite. La suite se jouera à l’intérieur.

Présentation du North XL Momentum Edition

Visuellement, le Fractal Design North XL Momentum Edition ne cherche pas à surprendre. On retrouve immédiatement les proportions et l’architecture du North XL tel qu’il avait été introduit en 2024 : un châssis spacieux, orienté airflow, pensé pour accueillir des configurations haut de gamme sans tomber dans l’excès d’un boîtier full tower. Les volumes, les points de fixation et l’agencement interne restent strictement identiques, confirmant que Fractal n’a pas voulu repartir d’une feuille blanche.

north xl momentum edition vue 01

L’évolution la plus visible concerne l’esthétique. Cette Momentum Edition adopte une expression nettement plus sombre, avec une façade en chêne noirci et des accents métalliques assombris. Le contraste bois/métal, signature de la gamme North, est toujours présent, mais dans une interprétation plus discrète et plus homogène. Le résultat est moins décoratif que sur les versions originales, mais aussi plus en phase avec des configurations haut de gamme actuelles, souvent dominées par des composants noirs ou anthracite.

north xl momentum edition vue facade chene noir
marquage momentum edition

Les panneaux latéraux conservent la même approche : une paroi en verre trempé pour exposer l’intérieur, associée à un panneau opposé en acier plein.

north xl momentum edition vue 02

Le dessus du boîtier reprend le même principe que sur les versions précédentes : une double paroi composée d’un panneau en acier intégrant les boutons et la connectique, et d’une surface en maille fine amovible via la languette arrière, favorisant l’extraction de l’air chaud et l’installation de radiateurs imposants.

north xl momentum edition vue top

L’ensemble respire la continuité : aucune rupture de design, aucun choix radical, mais une déclinaison assumée d’un concept déjà bien installé.

north xl momentum edition vue top 01

À l’intérieur, le constat est plus nuancé qu’il n’y paraît. Le North XL Momentum Edition repose sur une structure éprouvée, avec un large dégagement pour les cartes graphiques longues, un support natif pour des radiateurs jusqu’à 420 mm en façade et 360 mm sur le dessus.

north xl momentum edition vue intérieur

Côté ventilation, Fractal remplace les Aspect 140 mm PWM des versions précédentes par trois Momentum 14 Black à pales LCP, positionnés en façade.

north xl momentum edition vue ventilateurs

Un changement qui ne se voit pas depuis l’extérieur, mais qui constitue l’une des évolutions les plus significatives de cette édition.

fractal momentum 14 black
fractal momentum 14 black 01

L’espace de câble routing passe à 37 mm, en progression par rapport aux 29 mm des versions Mesh et TG, sans toutefois atteindre les 45 mm de la version RC.

north xl momentum edition vue back btf

En pratique, ce châssis accepte les cartes mères BTF, bien que Fractal ne le revendique pas officiellement sur la fiche produit. Le support E-ATX est quant à lui revu à la baisse, passant de 330 à 275 mm.

north xl momentum edition cable routing

On sent la volonté de faire converger les atouts du North XL classique et de la version RC, mais le résultat reste un compromis assumé plutôt qu’une véritable synthèse.

Cette présentation confirme donc le positionnement réel de la Momentum Edition : ni nouvelle génération, ni simple rafraîchissement cosmétique.

north xl momentum edition vue zoom chene noir

Fractal tente de faire cohabiter la polyvalence du châssis d’origine avec les exigences des plateformes BTF actuelles, tout en relevant la copie sur la ventilation et l’esthétique. L’intention est lisible, les améliorations sont concrètes, mais les compromis aussi. Reste à voir comment tout cela se traduit une fois la configuration montée et mise sous charge.

Fractal North XL : Comparatif complet des 3 variantes

Comparatif North XL
SPÉCIFICATION NORTH XL TG NORTH XL RC MOMENTUM ED.
Dimensions & Poids
Dimensions (LxlxH) 503 × 240 × 509 mm 503 × 240 × 509 mm 503 × 240 × 509 mm
Poids net 9,5 kg 9,7 kg 9,7 kg
Compatibilité
Carte mère E-ATX (330 mm)
ATX / mATX / Mini-ITX
ATX / mATX (reverse)
Mini-ITX
E-ATX (275 mm)
ATX / mATX / Mini-ITX
+ BTF constaté ✓
Slots d’extension 7 7 7
Alimentation ATX ATX ATX
Clearances
GPU max 413 mm / 380 mm (rad.) 413 mm / 380 mm (rad.) 413 mm / 380 mm (rad.)
Ventirad CPU max 185 mm 169 mm 176 mm
Câble routing 29 mm 45 mm 37 mm
PSU max (1 HDD) 290 mm 290 mm 290 mm
Ventilation
Ventilateurs inclus 3× Aspect 140 mm PWM 3× Aspect 140 mm PWM 3× Momentum 14 LCP
Total emplacements 7×120 ou 6×140 7×120 ou 5×140 7×120 ou 6×140
Front 3×120 / 3×140 3×120 / 3×140 3×120 / 3×140
Top 3×120, 2×140 ou 2×180 3×120, 2×140 ou 2×180 2×120, 2×140 ou 2×180
Arrière 1× 120/140 mm 1× 120 mm 1× 120 mm
Radiateurs
Front 420 / 360 mm 420 / 360 mm 420 / 360 mm
Top 280 / 360 mm 280 / 360 mm 280 / 360 mm
Arrière 1× 120/140 mm 1× 120 mm 1× 120 mm
Connectique front I/O
USB Type-C 1× USB 3.1 Gen 2 1× USB 3.1 Gen 2 1× USB-C 20 Gbps
USB Type-A 2× USB 3.0 2× USB 3.0 2× USB-A 5 Gbps
Audio Audio + Mic Audio + Mic Audio + Mic
Design & Panneaux
Façade Chêne/Noyer FSC
+ laiton/acier
Chêne/Noyer FSC
+ laiton/acier
Chêne noirci
+ alliage sombre
Panneau gauche Verre trempé 3 mm Verre trempé 3 mm Verre trempé
Grommets câbles Oui Non Oui
Cable management Sangles fixes Sangles fixes Sangles velcro
Coloris Charcoal Black
Chalk White
Charcoal Black
Chalk White
Full Black uniquement
Valeurs identiques entre les 3 versions affichées en gris · Avantages spécifiques en vert · Source : fiches produits Fractal Design · Compatibilité BTF constatée par PauseHardware

Configuration de test

Pour évaluer le North XL Momentum Edition, nous avons volontairement opté pour une plateforme exigeante, pensée pour pousser le boîtier dans ses retranchements plutôt que pour le flatter.

north xl momentum edition mount x870e hero btf rog 01

Le processeur est un AMD Ryzen 7 9800X3D, refroidi par un ASUS Ryujin III 360 ARGB Extreme en top, occupant l’intégralité de l’espace supérieur. La carte mère, une ASUS ROG Crosshair X870E BTF, renvoie tous ses connecteurs à l’arrière, ce qui constitue le meilleur stress test possible pour les 37 mm de câble routing.

north xl momentum edition rtx 5080 rog astral oc

Côté graphique, l’ASUS ROG Astral GeForce RTX 5080 16 GB GDDR7 OC Edition mettra à l’épreuve les 413 mm de dégagement annoncés. L’ensemble est alimenté par une Enermax PlatiMaxII 1200DF de 1200W.

Enermax PlatiMaxII 1200DF

Une configuration sans compromis : si le North XL Momentum Edition tient avec celle-ci, il tiendra avec n’importe quelle autre.

Montage dans le Fractal Design North XL Momentum Edition

north xl momentum edition mount x870e hero btf rog

L’expérience de montage dans le North XL Momentum Edition est globalement fluide et sans mauvaise surprise. Le châssis se laisse apprivoiser facilement, les ouvertures sont bien dimensionnées et l’agencement interne guide naturellement l’assemblage.

Ryujin III 360 extreme

La carte mère BTF s’installe sans difficulté, le Ryujin III 360 trouve sa place en top sans conflit avec la façade, et l’imposante ROG Astral RTX 5080 rentre sans forcer malgré son gabarit.

Enermax PlatiMaxII 1200DF int

L’alimentation 1200W se loge dans le compartiment inférieur sans poser de problème particulier. Dans l’ensemble, les 37 mm de câble routing s’avèrent suffisants pour organiser proprement le dos du châssis.

north xl momentum edition mount 01

Les sangles velcro, bien positionnées, facilitent le routage des câbles à chaque étape sans avoir à revenir en arrière.

north xl momentum edition cables

Le point noir, en revanche, concerne les câbles USB du panneau avant. Les nappes USB 3.0 et USB-C fournies par Fractal sont épaisses, rigides, et équipées de connecteurs droits. Avec une carte mère BTF dont tous les connecteurs se trouvent à l’arrière, ces câbles se retrouvent sévèrement pliés pour permettre la fermeture du panneau.

Ce n’est pas un problème structurel du châssis lui-même, les 37 mm suffisent pour le reste du câblage, mais une petite contrainte pour les puristes. Des nappes souples et des connecteurs coudés à 90° auraient suffi à résoudre le problème. Quand on sait que Fractal propose ce boîtier à un tarif premium et que la compatibilité BTF est de facto possible, ce manque d’anticipation est difficilement justifiable.

Rendu Final

north xl momentum edition build btf 02

Une fois l’assemblage terminé et les panneaux refermés, le Fractal Design North XL Momentum Edition affiche un rendu final particulièrement abouti. L’ensemble apparaît propre, lisible et parfaitement maîtrisé, sans zones de tension apparentes ni compromis visibles depuis l’extérieur.

north xl momentum edition build by pausehardware 01

L’intégration de composants volumineux comme le Ryujin III 360 en top et la ROG Astral RTX 5080 ne donne jamais le sentiment de saturer l’espace. Le châssis conserve une impression d’équilibre, avec des volumes bien répartis et une circulation de l’air qui reste dégagée. Les proportions généreuses et la profondeur du boîtier contribuent clairement à cette sensation de cohérence et de maîtrise.

north xl momentum edition build btf 01

Le North XL Momentum Edition parvient ainsi à préserver une présentation soignée et homogène, en adéquation avec son positionnement haut de gamme. Il encaisse sans difficulté une configuration extrême, moderne et atypique, tout en conservant une lecture claire de l’intérieur et une identité visuelle intacte.

north xl momentum edition build by pausehardware 03
north xl momentum edition build by pausehardware 05
north xl momentum edition build by pausehardware 04
north xl momentum edition build by pausehardware 02

En définitive, le North XL Momentum Edition démontre qu’il sait accueillir une configuration sans compromis, tant sur le plan mécanique que visuel. L’objectif est pleinement atteint : proposer un châssis capable de contenir du très haut de gamme sans jamais perdre en équilibre ni en lisibilité.

Verdict : un bon boîtier au mauvais prix

north xl momentum edition build by pausehardware
[Test] Fractal Design North XL Momentum Edition : un châssis 2024 confronté aux exigences de 2026
Conclusion

Au terme de cette analyse, le constat reste clair. Le Fractal Design North XL Momentum Edition est, fondamentalement, un bon boîtier. Le châssis conserve toutes les qualités qui ont fait le succès du North XL : volumes généreux, montage agréable, compatibilité étendue et une esthétique toujours aussi distinctive. L’expression full black avec chêne noirci est sans doute la plus aboutie de la gamme, et l’ajout de sangles velcro ainsi que l’augmentation de l’espace de câble routing témoignent d’une volonté d’amélioration réelle.

Pour autant, ces évolutions ne suffisent pas à justifier le positionnement tarifaire de cette Momentum Edition. La hausse d’environ 55 € par rapport au North XL classique repose principalement sur des choix esthétiques et un repositionnement de gamme, plus que sur une transformation structurelle du produit. Les ventilateurs Momentum 14 sont objectivement supérieurs aux Aspect 140 qu’ils remplacent, mais Fractal les commercialise au même tarif public. D’un point de vue économique, leur intégration ne constitue donc pas un surcoût matériel mesurable pour l’utilisateur final.

Côté compatibilité BTF, la Momentum Edition introduit une ouverture bienvenue avec un plateau ajouré et un espace arrière porté à 37 mm. Dans les faits, cela permet bien l’installation de cartes mères à connectique arrière, mais sans offrir le confort de montage de la version RC, pensée dès l’origine pour ce type de plateforme. Les câbles USB frontaux, rigides et dépourvus de connecteurs coudés, illustrent parfaitement cette approche intermédiaire : fonctionnelle, mais insuffisamment anticipée pour un produit affiché à un tarif premium.

Face aux autres déclinaisons de la gamme, le positionnement devient délicat. Le North XL classique reste plus cohérent pour un build ATX ou E-ATX traditionnel, avec un meilleur support E-ATX et un tarif nettement plus accessible. Le North XL RC, quant à lui, demeure mieux armé pour les configurations BTF, avec un agencement arrière plus généreux et sans compromis réel en pratique, puisqu’aucune carte mère E-ATX n’existe aujourd’hui dans ce format.

La version Momentum Edition se retrouve ainsi dans un entre-deux inconfortable. Trop chère pour être un simple rafraîchissement du North XL, pas assez aboutie pour remplacer la version RC sur le terrain du back-connect, elle peine à justifier pleinement son existence au-delà de son esthétique. Le produit est réussi, mais son positionnement tarifaire ne reflète pas la réalité de ce qu’il apporte. Quelques ajustements mineurs auraient suffi à changer la perception. En l’état, il s’agit davantage d’un ajustement de catalogue que d’une véritable évolution de la gamme North.

Qualité / Finition
9
Design
8.5
Agencement interne
8.5
Flux d'air
8.7
Câble management
8
Capacité Watercooling
8.5
Prix
7
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Châssis spacieux, montage simple et bien pensé
Esthétique full black réussie avec chêne noirci
Ventilateurs Momentum 14 performants de série
Compatibilité BTF
Airflow efficace sans modifier la structure
Points faibles
Tarif élevé au regard des évolutions apportées
Support E-ATX réduit face au modèle XL original
Câbles USB frontaux inadaptés au BTF
Positionnement flou entre version XL et RC
Positionnement flou entre version XL et RC
8.3

  •  

Pénurie DRAM et NAND : alerte 2026, des acteurs de l’électronique grand public en danger

Un eMMC 8 Go à 1,5 $ début 2025 frôle désormais les 20 $ (≈ 18,5 €). À ce rythme, des pans entiers de l’électronique grand public risquent la casse d’ici fin 2026.

Pénurie DRAM et NAND : le signal d’alarme de Phison

Le PDG de Phison, Chien Chen Pang, anticipe une « disparition massive » d’entreprises qui conçoivent des produits à bas coût embarquant DRAM et NAND, des box TV aux routeurs Wi‑Fi en passant par les smart TV. La hausse explosive des composants mémoire sape les modèles à moins de 100 $.

Au-delà du prix, l’offre se tend. Le marché devient fournisseur‑driven : les fondeurs verrouillent des carnets jusqu’à trois ans, avec des livraisons qui glisseraient potentiellement vers 2030 pour des commandes passées aujourd’hui. Les capacités additionnelles pourraient n’atténuer la crise que d’ici la fin de la décennie.

Le dirigeant pointe aussi la variable géopolitique : une réintégration de fabricants chinois de DRAM et de NAND pourrait changer l’équation, sous pression industrielle. Phison reste un acteur clé côté contrôleurs pour SSD, clés USB et cartes mémoire, au cœur de cette chaîne de valeur.

Impacts concrets pour les produits sous 100 $

L’eMMC 8 Go passé de 1,5 $ à près de 20 $ (≈ 18,5 €) illustre la fragilité des marges sur l’entrée de gamme. Sur des boîtiers multimédias, des TV connectées ou des routeurs, le poste mémoire suffit désormais à faire dérailler un BOM serré, forçant des hausses tarifaires, des coupes fonctionnelles ou des annulations de gammes.

La tension sur l’approvisionnement, couplée aux engagements pluriannuels des fabricants, exclut les petits volumes et pénalise les marques sans accès prioritaire aux wafers. Les cycles produits pourraient se rallonger, avec un recentrage vers des références mieux margées et des configurations mémoire réduites.

Pour les segments PC et stockage, l’arbitrage sur la capacité NAND pourrait s’intensifier à court terme. Les contrôleurs Phison resteront centraux, mais la disponibilité effective des dies NAND/DRAM primera sur la feuille de route, y compris côté OEM.

Si les annonces de nouvelles capacités et une éventuelle détente réglementaire sur les acteurs chinois se concrétisent, le marché pourrait se normaliser en fin de décennie. À défaut, l’électronique grand public d’entrée de gamme encaissera une consolidation accélérée et une inflation durable des spécifications mémoire.

Source : TechPowerUp

  •  

RTX 5090 Lightning Z : photos de soudures « manquantes » sur le 12V 2×6, Igor’sLAB nuance le risque

Des macros de la RTX 5090 Lightning Z montrent des soudures inégales autour du 12V 2×6, et la polémique enfle. L’analyse d’Igor’sLAB replace le sujet sur le terrain électrique et thermique, bien loin du simple aspect visuel.

Soudures inégales : apparence, fonction et tolérances

Des clichés rapprochés ont révélé des joints traversants irréguliers autour du connecteur 12V 2×6 de la MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z. Igor’sLAB rappelle qu’un aspect « sec » ou asymétrique ne prouve pas, à lui seul, un défaut électrique. Deux images pointées concernent des pins GND ; le retour de masse peut transiter par le slot PCIe et plusieurs masses parallèles du connecteur, ce qui limite l’impact fonctionnel.

Gros plan sur circuit imprimé, composants visibles, éclairage sombre, détails nets

La vigilance se porte surtout sur les pins 12 V, qui alimentent directement le GPU. Un mouillage inégal ou une résistance plus élevée sur un seul pin pourrait déplacer la charge vers les pins parallèles avec, à terme, un stress thermique et mécanique accru si le via est réellement sous-rempli. Cela ne signifie pas instabilité immédiate, mais cela mérite un examen en cas d’échauffement anormal.

Igor’sLAB indique que son exemplaire n’est pas un cas isolé. L’ampleur reste inconnue, la plupart des testeurs n’ayant pas démonté le refroidissement pour inspecter le PCB. Des séries limitées et des lots restreints, comme cela semble être le cas pour la Lightning Z, peuvent induire plus de variabilité d’assemblage.

Connecteurs doubles sur circuit imprimé, fonds marron, composition serrée, faible contraste

MSI RTX 5090 Lightning Z : perception qualité et usage

À 5 090 $ MSRP, soit environ 4 750 € TTC à titre indicatif, l’attente d’une finition irréprochable est élevée. Les irrégularités visuelles sur des zones sensibles alimentent logiquement les doutes, d’autant que la carte vise les segments haut de gamme et l’overclocking.

Pour autant, la charge s’appuie sur deux connecteurs d’alimentation, ce qui rend peu probable qu’une imperfection superficielle entraîne un défaut immédiat. Les utilisateurs ne devraient pas retirer le refroidisseur pour inspection ; tout problème réel de fiabilité relève du SAV MSI, qui doit trancher sur la base de mesures et non d’une photo macro isolée.

Connecteurs noirs sur circuit imprimé, fond neutre, composition serrée, détails visibles La première image a des couleurs viv

12V 2×6 : le point à surveiller

Le seul cas préoccupant serait un pin 12 V sous-rempli en profondeur, augmentant localement la résistance et le chauffage. Des contrôles qualité internes et, si besoin, un échange en garantie restent la voie rationnelle, sans démontage utilisateur qui compromet la prise en charge.

Au-delà de l’épisode, ce type d’écart d’aspect sur des cartes en petites séries rappelle l’importance d’un contrôle radiographique ou d’échantillonnage renforcé côté OEM, surtout sur des interconnexions critiques. Les partenaires NVIDIA ont intérêt à verrouiller ces points pour éviter que des micro-variations d’assemblage n’entachent des références ultra-premium.

Source: Uniko’s Hardware, Igor’sLAB, TechPowerUP, Alva Jonathan

  •  

Star Trek Voyager Across the Unknown : trailer de lancement et date de sortie

Un nouveau trailer de Star Trek Voyager Across the Unknown cale le cap sur une promesse claire : un survival-strategy où chaque décision redessine l’U.S.S. Voyager. Sortie fixée au 18 février sur PC et consoles modernes.

Star Trek Voyager Across the Unknown : trailer final et fenêtre de lancement

Développé par gameXcite et publié par Daedalic Entertainment, Star Trek Voyager Across the Unknown dévoile son trailer de lancement. Le jeu arrive le 18 février sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.

Star Trek Voyager Across the Unknown Vaisseau spatial devant une étoile brillante et une planète rouge.

Positionné entre gestion et survie, le titre met en avant l’exploration, la gestion du vaisseau et des ressources, des éléments roguelite et des choix à conséquences. Le trailer insiste sur les décisions d’équipage et les dilemmes moraux, cœur du loop de jeu.

La campagne revisite le périple de l’U.S.S. Voyager dans le Quadrant Delta avec des scénarios what-if. Les visages connus reviennent, mais leurs destins divergent selon les choix du joueur.

Boucle de jeu : 12 secteurs et un Voyager modulable

La traversée couvre 12 secteurs du Quadrant Delta avec gestion des systèmes, diplomatie, et arbitrages tactiques. À chaque run, le Voyager se reconfigure : modules, priorités techniques et agencement évoluent selon les décisions prises en route.

Star Trek Voyager Across the Unknown Deux vaisseaux spatiaux échangent des tirs dans l'espace sombre.

Le commandement impacte directement l’équipage et la structure du vaisseau. Le jeu pousse à réévaluer les chemins empruntés et à optimiser la survie via des compromis entre intégrité du vaisseau, ressources et relations diplomatiques.

La combinaison de mécaniques roguelite et d’une licence reconnue peut séduire un public au-delà du cercle Trek, surtout sur Switch 2 si les performances et l’ergonomie sont au niveau. La profondeur des décisions sera décisive pour la rejouabilité.

Source : TechPowerUp

  •  

FFmpeg - Comment normaliser le volume audio proprement avec loudnorm

Vous avez déjà remarqué comment le volume varie d'une vidéo à l'autre sur YouTube, ou pire, comment certaines pubs sont 10 fois plus fortes que le contenu ? Bah c'est parce que tout le monde n'utilise pas la même norme de volume. Et si vous produisez du contenu audio/vidéo, c'est le genre de détail qui fait la différence entre un truc amateur et un rendu pro.

La bonne nouvelle, c'est que FFmpeg intègre déjà un filtre qui s'appelle loudnorm et qui gère tout ça automatiquement. La norme utilisée, c'est le LUFS (Loudness Units Full Scale), qui est devenue le standard de l'industrie, et YouTube, Spotify, les TV... tout le monde utilise ça maintenant pour mesurer et normaliser le volume audio.

D'ailleurs, si vous débutez complètement avec cet outil, je vous conseille de jeter un œil à mon guide FFmpeg pour les nuls pour bien piger les bases de la ligne de commande.

Allez, c'est partiii ! Temps estimé : 2-5 minutes par fichier (selon la méthode choisie)

Mais, avant de se lancer dans les commandes, un petit point sur les paramètres qu'on va manipuler. Le filtre loudnorm utilise trois valeurs principales. D'abord I (Integrated loudness), c'est le volume moyen global mesuré en LUFS. La valeur standard pour le streaming, c'est -16 LUFS pour YouTube et Spotify, ou -23 LUFS pour la diffusion broadcast. Ensuite TP (True Peak), le niveau maximal que le signal ne doit jamais dépasser. On met généralement -1.5 dB pour avoir une marge de sécurité. Et enfin LRA (Loudness Range), qui définit la plage dynamique autorisée, généralement autour de 11 dB.

Méthode 1 : Normalisation simple (single-pass)

C'est la méthode la plus rapide, parfaite pour du traitement à la volée :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11 -ar 48000 sortie.wav

Pourquoi ces valeurs : -16 LUFS c'est le standard YouTube/Spotify, -1.5 dB de true peak évite le clipping, et 11 dB de range dynamique garde un son naturel.

Le truc c'est que cette méthode fait une analyse en temps réel et ajuste à la volée. C'est bien, mais pas parfait. Pour un résultat vraiment précis, y'a mieux.

Méthode 2 : Normalisation en deux passes (dual-pass)

Cette méthode analyse d'abord le fichier complet, puis applique les corrections exactes. C'est plus long mais beaucoup plus précis.

Première passe, on analyse :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11:print_format=json -f null -

FFmpeg va vous sortir un bloc JSON avec les mesures du fichier (input_i, input_tp, input_lra, input_thresh). Notez-les bien, car vous allez les injecter dans la deuxième passe.

Deuxième passe, on applique avec les valeurs mesurées (remplacez les chiffres par ceux obtenus à l'étape précédente) :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11:measured_I=-24.35:measured_TP=-2.15:measured_LRA=8.54:measured_thresh=-35.21:offset=0:linear=true -ar 48000 sortie.wav

Pourquoi cette méthode ? En fait, en passant les valeurs mesurées, FFmpeg sait exactement de combien ajuster. L'option linear=true force une normalisation linéaire plutôt que dynamique, ce qui préserve mieux la dynamique originale.

Pour les fichiers vidéo

Le principe est le même, on ajoute juste -c:v copy pour garder la vidéo intacte sans la ré-encoder :

ffmpeg -i video.mp4 -c:v copy -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11 -ar 48000 video_normalise.mp4

D'ailleurs, pour ceux qui veulent automatiser ça à l'extrême, j'avais parlé de FFmpegfs , un système de fichiers qui transcode automatiquement ce que vous déposez dessus. C'est pratique si vous avez une grosse bibliothèque à gérer.

Traitement par lots avec ffmpeg-normalize

Si vous avez plein de fichiers à traiter, y'a un outil Python qui automatise la méthode dual-pass :

pip install ffmpeg-normalize
ffmpeg-normalize *.wav -o output_folder/ -c:a pcm_s16le

Cet outil fait automatiquement les deux passes et supporte le traitement parallèle. Pratique pour normaliser une bibliothèque entière.

Et en cas de problème ?

Erreur "No such filter: loudnorm" : Votre version de FFmpeg est trop ancienne (il faut la 3.1 minimum). Mettez à jour votre binaire.

Le son est distordu après normalisation : Le fichier source était probablement déjà saturé. Essayez de baisser le target (-18 LUFS au lieu de -16) ou augmentez le headroom du true peak (-2 dB au lieu de -1.5).

Voilà, maintenant vous n'avez plus d'excuse pour avoir des niveaux audio qui varient dans tous les sens. Le LUFS c'est le standard, FFmpeg gère ça nativement, et ça prend 30 secondes.

Vos auditeurs vous remercieront.

Source

  •  

Dell commence à déployer les certificats CA 2023 pour les secure boot

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Les fabricants vont dans les prochains mois proposer une mise à jour de leurs BIOS, voici l'exemple de Dell

Hier matin mon ordinateur me propose deux mises à jour.

L'une des deux attire mon attention car elle concerne le BIOS.

Et bingo, il s'agit des fameux certificats CA 2023 !

Cet article Dell commence à déployer les certificats CA 2023 pour les secure boot est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

  •  

Nova Lake-S 52 cœurs : support complet limité à certaines cartes mères

Un 52 cœurs grand public qui plafonne à 700 W en charge et dont le support complet serait réservé à une poignée de cartes mères. De quoi redessiner la frontière entre desktop haut de gamme et HEDT.

Nova Lake-S 52 cœurs et bLLC, un palier thermique et plateforme sous contrainte

Les fuites sur le modèle phare Core Ultra Series 4 évoquent une configuration 16 P-core, 32 E-core et 4 E-core basse consommation en « island », avec big Last Level Cache (bLLC). Kopite7kimi avance une consommation pouvant grimper jusqu’à 700 W en pleine charge si les limites de puissance sont désactivées. Jaykihn précise un TJMax non décalé et indique que le thermal throttling ne peut pas être désactivé.

Tweet discutant du support limité pour la plateforme 52 cœurs

Le 13 février, Jaykihn ajoute qu’« seules certaines cartes mères supporteront la plateforme 52C en pleine puissance », les autres imposant des limites de performance et de puissance. VideoCardz relie ces puces dual-tile avec bLLC à une éventuelle gamme HEDT « Core X ». Les plus gros modèles pourraient adopter l’appellation « Core X9 », dans l’esprit du Core Ultra X9 388H récemment lancé côté mobile.

Graphique montrant les niveaux de puissance pour un SoC avec détails

Vers une segmentation Core X et des variantes single-tile

VideoCardz écarte l’abandon des modèles single-tile avec bLLC. Deux SKU « mainstream » single-tile arriveraient plus tard dans l’année pour cibler les segments Ryzen 7 et Ryzen 9. Au-dessus, deux références dual-tile avec bLLC formeraient une nouvelle ligne HEDT, potentiellement différenciée par un marquage « X » proche de la logique AMD « X3D » centrée sur le cache et les gains en jeu.

Diagramme 3D du processeur Intel Nova Lake-AX avec technologie Foveros

Puissances SoC et ancienneté des données

Un diagramme partagé par HXL/9550pro indique un PL1/PBP à 150 W pour un SoC Nova Lake-S, avec des valeurs non finalisées et reliées par Jaykihn à un SKU « 14+24 ». Ces chiffres datés ne contredisent pas l’hypothèse d’un 52C massif dual-tile, mais soulignent l’hétérogénéité des profils de puissance au sein de la famille.

Si la plateforme 52C nécessite des cartes mères capables d’absorber des pointes jusqu’à 700 W avec un throttling non contournable, la qualification VRM, la conception du socket et la dissipation vont devenir des points de différenciation majeurs côté partenaires. Une relance HEDT « Core X » cohérente avec le bLLC pourrait offrir à Intel une vitrine technique, tandis que les SKU single-tile viseraient un volume compétitif face aux Ryzen 7/9.

Source : TechPowerUp

  •  

Prix GPU en hausse de 15 % depuis novembre, les RTX 5090 et 5070 Ti en tête

Les tarifs GPU repartent à la hausse et l’écart entre modèles se resserre, avec des pointes régionales difficiles à ignorer. Les données agrégées sur 10 régions confirment un mouvement global net en trois mois.

Prix GPU : un +15 % global confirmé par 10 marchés

TechSpot a comparé les prix les plus bas en stock de 14 cartes actuelles entre novembre 2025 et février 2026, sur 10 régions. Il s’agit des listings les moins chers par pays au moment du relevé, pas de moyennes ni d’un seul revendeur.

Résultat : l’ensemble du panier progresse d’environ 15 % sur la période. Littéralement chaque GPU de génération actuelle coûte plus cher qu’en novembre.

RTX 5070 Ti et RTX 5090 : hausses en tête du classement

La RTX 5070 Ti grimpe en moyenne de 25 % versus novembre, avec des variations du milieu de la dizaine à près de 40 % selon les marchés. NVIDIA nie toute réduction de production, mais la courbe de prix est cohérente avec une disponibilité qui se tend.

La RTX 5080 progresse aussi sensiblement, réduisant l’écart tarifaire avec la 5070 Ti dans plusieurs régions. Quand les modèles d’entrée de canal se vendent sans réassort régulier, l’inventaire restant se décale vers le haut de gamme des AIC et des SKU plus onéreux.

La plus forte hausse revient à la RTX 5090 : +32 % entre novembre et février. Des bonds extrêmes sont relevés, dont +54 % en Inde, +50 % en Pologne et +40 % aux États‑Unis. Sur une base déjà élevée au lancement, la carte devient un outlier clair du stack.

AMD et Intel : progression plus contenue, Arc parfois en baisse

Chez AMD, la série RX 9070 affiche en moyenne +7 % sur la période, la plupart des régions restant à un chiffre. Côté Intel, les Arc bougent moins globalement, avec même des baisses sur Arc B570 dans plusieurs pays.

Au global, la ligne de base s’est déplacée vers le haut en trois mois, même là où les hausses semblent modestes. Le panier TechSpot reste néanmoins un instantané prix plancher en stock, sensible aux ruptures temporaires et aux SKU d’appel.

Pour les acheteurs, l’effet de cliquet est déjà visible : les modèles GeForce visés par les creux de prix de fin 2025 se raréfient et tirent vers le haut le ticket d’entrée gaming haut de gamme. À court terme, sans amélioration de l’approvisionnement, il faut anticiper moins de promotions « street » et un gradient tarifaire resserré entre 5070 Ti et 5080. Les marchés affichant +40 % ou plus sur 5090 montrent aussi les limites d’un segment halo lorsqu’il sert d’amortisseur d’offre.

Source : VideoCardz

  •  

Display Driver Uninstaller 18.1.4.2 affine le nettoyage Intel IGS et corrige un bug d’UI

Un correctif discret, des effets immédiats pour ceux qui enchaînent les installations GPU. La nouvelle révision renforce le nettoyage là où les conflits se nichent encore.

DDU 18.1.4.2 cible les résidus Intel et élargit le périmètre NVIDIA

Display Driver Uninstaller (DDU) 18.1.4.2 est disponible pour Windows 7 à Windows 11, couvrant les plateformes NVIDIA, AMD et Intel. Cette mise à jour corrige un potentiel souci de sélection dans les combo-box de l’interface et ajuste le volet Intel en supprimant désormais un composant logiciel IGS non associé.

Côté NVIDIA, le nettoyage WSL est étendu avec une prise en charge de fichiers additionnels sous System32\lxss. Le développeur apporte aussi des changements sur le nettoyage des moniteurs et met à jour la traduction hongroise.

Comportement du build portable et précisions Windows 11 24H2

Le build portable distribuait par défaut des paramètres en italien. Le package a été réuploadé avec la langue corrigée ; ceux qui ont récupéré la première archive peuvent supprimer settings.xml dans le dossier config pour rétablir les réglages.

Le billet de sortie rappelle un point propre à Windows 11 24H2 concernant le login PIN en mode sans échec, non imputé à DDU. Les utilisateurs de BitLocker doivent conserver leur clé de récupération avant tout redémarrage en Safe Mode.

Pour les changements de GPU entre marques ou après une mise à jour défaillante, ces ajustements limitent les résidus à risque, notamment autour d’Intel IGS et des artefacts WSL NVIDIA. L’objectif reste un environnement propre avant une réinstallation « clean » des pilotes.

Source : VideoCardz

  •  

Start-ups IA : la France dépasse l’Allemagne mais cherche encore ses futurs géants

Start-ups IA : la France dépasse l'Allemagne mais cherche encore ses futurs géantsÀ quelques jours d’un nouveau sommet international dédié à l’IA, l’écosystème français veut afficher sa dynamique. Selon la dernière cartographie publiée par France Digitale, la France compterait désormais 1 114 start-up spécialisées dans l’IA en 2026. Un chiffre en nette progression par rapport aux 781 structures recensées un an plus tôt. De quoi alimenter l’ambition […]
  •  

Spoofing, SMS frauduleux… les arnaques télécoms ont bondi de 113% en un an

Spoofing, SMS frauduleux… les arnaques télécoms ont bondi de 113% en un anLes appels indésirables et les SMS frauduleux font désormais partie du quotidien de nombreux Français. Mais au-delà du ressenti, les chiffres publiés par l’Arcep viennent confirmer une dynamique particulièrement marquée. Dans son dernier bilan annuel de la plateforme « J’alerte l’Arcep », le régulateur des télécoms dresse un constat sans appel. En effet, les signalements liés aux […]
  •  

Emploi IT : après deux années de croissance, le marché ralentit nettement en 2025

Emploi IT : après deux années de croissance, le marché ralentit nettement en 2025Après deux années particulièrement dynamiques, le marché de l’emploi IT marque le pas. Selon les dernières données publiées par HelloWork, le volume des offres a reculé de 28% en 2025. Une baisse marquée, mais qui ne traduit pas un désengagement des entreprises vis-à-vis du numérique. Avec près de 230 000 offres d’emploi recensées sur l’année, […]
  •  

« Le pacte du web est trahi » : les médias accusent Google de siphonner leurs contenus

"Le pacte du web est trahi" : les médias accusent Google de siphonner leurs contenusDepuis plus de vingt ans, le moteur de recherche de Google repose sur un équilibre tacite, où les éditeurs laissent leurs contenus être indexés, et en échange, ils reçoivent du trafic. Ce modèle, qui a structuré l’économie de nombreux médias en ligne, est aujourd’hui au coeur d’un affrontement judiciaire aux États-Unis. En effet, ce 12 […]
  •  

Pinterest attire toujours plus d’utilisateurs et veut changer votre façon d’acheter

Pinterest attire toujours plus d'utilisateurs et veut changer votre façon d'acheterAlors que les grandes plateformes dressent leur bilan de 2025, Pinterest vient de dévoiler ses performances pour le quatrième trimestre. Et la plateforme spécialisée dans la découverte visuelle affiche une dynamique soutenue, portée par la recherche et l’intention d’achat. Sans surprise, l’IA s’impose comme l’un des leviers stratégiques qui cherche à consolider sa position sur […]
  •  

INESIA : la France se dote d’un nouveau bouclier pour encadrer les IA avancées

INESIA : la France se dote d'un nouveau bouclier pour encadrer les IA avancéesLa France poursuit la structuration de son écosystème autour de l’intelligence artificielle. En effet, l’INESIA (Institut National pour l’Evaluation et la Sécurité de l’IA) vient d’adopter sa feuille de route pour la période 2026-2027. Derrière ce document stratégique, l’ambition est de bâtir une capacité nationale d’évaluation des systèmes d’IA avancés, dans une logique de souveraineté […]
  •  

Google accusé d’avoir cloné la voix d’un animateur radio grâce à l’IA

Google accusé d'avoir cloné la voix d'un animateur radio grâce à l'IAComme le montrait récemment une enquête de la Queen Mary University of London, il est désormais tout à fait possible de cloner une voix grâce à l’IA. Malheureusement, c’est le coeur de l’affaire qui oppose aujourd’hui un ancien animateur vedette de la radio publique américaine à Google, et plus précisément à travers la fonctionnalité de […]
  •  
❌