Après une escalade quasi verticale qui a transformé la DDR5 en produit de luxe, le marché commence enfin à montrer un premier signe de relâchement. Attention, il ne s’agit pas d’un effondrement, ni même d’un retour à la normale : la bulle n’a pas éclaté, la spéculation n’a pas disparu, et la crise de fond […]
Mark Zuckerberg a témoigné devant un tribunal de Los Angeles dans un procès important. Le sujet ? Les effets d'Instagram et Facebook sur la santé mentale des adolescents, avec près de 1 600 plaintes de familles et de districts scolaires américains regroupées dans cette affaire. Des documents internes accablants ont été dévoilés à l'audience.
Un procès hors norme
C'est devant la Cour supérieure de Los Angeles que le patron de Meta s'est présenté pour répondre aux accusations. Ce procès test doit déterminer si Instagram et Facebook ont contribué à dégrader la santé mentale des adolescents qui les utilisent. L'audience a démarré avec le témoignage de Kaley, une jeune femme de 20 ans qui a commencé à utiliser YouTube à 6 ans et Instagram à 9 ans. Son avocat, Mark Lanier, a déroulé devant le jury un collage de plus de 10 mètres composé de centaines de selfies qu'elle avait postés sur la plateforme. Dépression, dysmorphie corporelle, idées suicidaires : la jeune femme a décrit un parcours que des milliers d'autres familles affirment avoir vécu.
Des documents internes chocs
Et des preuves, il y en a : les avocats des plaignants ont sorti des documents internes de Meta qui datent de 2015. On y apprend qu'Instagram comptait à l'époque quatre millions d'utilisateurs de moins de 13 ans, soit environ 30 % des enfants américains de 10 à 12 ans. Un mémo de 2018 est encore plus direct : « Si on veut gagner gros avec les ados, il faut les attraper quand ils sont pré-ados ». Difficile d'être plus explicite.
Un autre document interne, daté de 2020, montre que les enfants de 11 ans avaient quatre fois plus de chances de revenir sur Facebook que les autres tranches d'âge. Zuckerberg a reconnu que les outils de protection avaient mis du temps à arriver. Il a même déclaré : « j'aurais aimé qu'on y arrive plus tôt » devant le tribunal. Sur les filtres de beauté, il a évoqué un compromis : les laisser disponibles sans les recommander.
Mais quelle défense pour Meta ?
Meta et Google, aussi visés dans cette procédure, défendent la même ligne : les réseaux sociaux ne causent pas directement de troubles psychologiques chez les jeunes. Probablement un peu embarrassés, les avocats de Meta expliquent que des dizaines de protections ont été mises en place ces dernières années, et aussi que la responsabilité incombe surtout aux parents. Le procès devrait durer six semaines, et d'autres dirigeants seront appelés à témoigner. L'enjeu dépasse clairement cette salle d'audience : si les plaignants obtiennent gain de cause, ça pourrait déclencher des milliers d'autres procédures à travers les États-Unis.
On a tous en tête un gosse qui passe ses journées sur TikTok ou Instagram, et ce procès met des visages et des chiffres sur ce problème qu'il est compliqué d'ignorer désormais. Le mémo « attrapez-les quand ils sont pré-ados » fait vraiment froid dans le dos. Reste à voir si ce procès changera quoi que ce soit, ou si dans cinq ans on en sera encore au même point, à regarder nos gamins scroller à l'infini en se disant que quelqu'un devrait faire quelque chose.
Alors qu’un test XOC a récemment conduit à la fissuration d’un die GB202 sur une RTX 5090 LIGHTNING Z, un nouveau vBIOS 2000 W présenté comme « corrigé » commence à circuler pour les modèles ASTRAL. Deux signaux opposés qui illustrent parfaitement le retour de l’overclocking extrême, entre quête de records et risques matériels immédiats.
PS : L’incident rapporté sur la LIGHTNING Z ne permet pas d’établir de lien direct avec les nouveaux profils 2000 W, mais il rappelle que la suppression des garde-fous de puissance expose instantanément le GB202 à des contraintes mécaniques et thermiques extrêmes hors environnement sub-zéro.
RTX 5090 : vBIOS ASTRAL 2000W V2, limite corrigée
L’overclocker slovak_killer évoque un firmware « ASTRAL RTX 5090 2000W XOC V2 », présenté comme plus récent et censé corriger le comportement de la limite de puissance de la V1. L’objectif reste clair : permettre à la puce de grimper vers 2000 W.
Another day, another leak. ASTRAL RTX 5090 2000W XOC V2 leaked, its the newer version of the bios, which should include fixed power limit, with GPU able to reach 2000W now. Link in the comments. pic.twitter.com/t3rac0PFBT
Ce fichier s’inscrit dans la lignée des premiers XOC associés à la famille Astral d’ASUS. D’abord cantonnés à la RTX 5090D, ces BIOS ont ensuite visé la RTX 5090 ROG Astral « globale », mais avec des limites imparfaites. MSI a récemment fait parler avec un XOC 2500 W pour la RTX 5090 LIGHTNING Z.
XOC en 2025–2026 : retour des BIOS hautes puissances
Après une période calme pour l’overclocking extrême, les sorties dédiées repartent, malgré les contrôles de signature vBIOS introduits par NVIDIA. Des indices récents montrent que certains profils XOC circulent et peuvent être échangés plus librement que prévu.
La demande reste là, malgré le ticket d’entrée. À plus de 3500 $ (environ 3250–3400 € selon change et taxes), la RTX 5090 attire toujours des profils prêts à tenter des flashs. Le rappel est évident : le brick est possible, et des profils à 2000–2500 W mettent à nu toute faiblesse de refroidissement ou d’alimentation. L’incident autour du BIOS 2500 W l’a illustré, même si l’origine exacte n’a pas été formellement attribuée au firmware.
ASUS Astral, MSI Lightning Z : course au plafond
Entre un ASTRAL 2000W V2 au comportement affiné et un LIGHTNING Z à 2500 W, les partenaires remettent des outils XOC sur la table. L’intérêt se focalise sur la stabilité du power limit, la qualité des étages d’alimentation et la gestion thermique sous LN2.
Si la tendance se confirme, 2026 pourraient marquer un retour des modèles et firmwares explicitement orientés records, avec un compromis assumé entre performances extrêmes et fiabilité en usage réel.
AMD prépare un changement important pour ses futurs APU Ryzen 500. Avec « Medusa Point », l’iGPU évoluerait vers une variante RDNA 4 baptisée RDNA 4m, compatible FSR 4 et épaulée par de la LPDDR6. Associée aux cœurs Zen 6, cette combinaison pourrait marquer un saut significatif pour les ultraportables et mini PC orientés jeu léger et création assistée par IA.
AMD Medusa Point : iGPU RDNA 4m et socle Zen 6
Les APU « Medusa Point » basculent vers une variante RDNA 4 baptisée RDNA 4m, pensée pour le mobile et les mini PC. Les derniers patches compilateur mentionnent un GPU « GFX1170 » avec prises en charge d’instructions WMMA et SWMMAC, positionnant l’iGPU comme une évolution du GFX11 (RDNA 3) intégrant des modules RDNA 4.
Cette base hybride permettrait l’activation de FSR 4 même sur « Medusa Point », malgré un budget iGPU plus contraint que les dGPU. En parallèle, « Medusa Halo » basculerait sur la prochaine micro-architecture RDNA 5 / UDNA pour le GPU intégré, marquant une différenciation nette au sein des Ryzen 500.
Côté CPU, les deux variantes aligneraient des cœurs Zen 6. « Medusa Point » mixerait Zen 6 et Zen 6c, là où « Medusa Halo » opterait pour un cluster Zen 6 homogène pour maximiser les performances CPU.
Mémoire LPDDR6 et stratégie iGPU d’AMD
La plateforme adoptera de la LPDDR6, avec un gain annoncé d’environ 50 % de bande passante face à la LPDDR5X actuelle. Un point clé pour un iGPU RDNA 4m gourmand en débit, surtout avec des fonctions d’upscaling et de rendu ML dépendantes de l’IP RDNA 4.
AMD maintiendra parallèlement un iGPU RDNA 3.5 sur une longue période, jusqu’en 2029, au cœur de nombreux PC portables. Dans ce contexte, RDNA 4m sur « Medusa Point » ferait figure d’option plus musclée pour les machines ciblant les fonctionnalités « Redstone », notamment l’upscaling et le rendu assistés par ML.
Si RDNA 3.5 continuera d’équiper une large part du marché mobile jusqu’à la fin de la décennie, RDNA 4m sur « Medusa Point » introduit une segmentation plus ambitieuse. Entre FSR 4, instructions orientées ML et bande passante LPDDR6 en hausse, AMD positionne ses futurs Ryzen 500 comme une plateforme iGPU nettement plus compétitive, en attendant que « Medusa Halo » pousse encore plus loin avec RDNA 5 et UDNA.
Fin de surchauffe sur les GPU AMD au Japon, avec un reflux net des tarifs après le pic de la mi-janvier 2026. AEn effet, après plusieurs semaines de tension extrême, le marché des cartes graphiques montre enfin des signes d’apaisement.
Au Japon, les Radeon RX 9000 amorcent un net reflux de prix après le pic observé à la mi-janvier 2026, période marquée par une forte pression côté GeForce et un report massif de la demande vers AMD. Cette correction, documentée par les suivis de prix locaux, pourrait constituer un signal avancé d’un changement de cycle plus large sur le marché GPU.
Radeon RX 9000 : retour à la normale après le pic de janvier
Un suivi de prix Gazlog indique un repli des Radeon RX 9000 après une envolée fin décembre 2025 et en janvier 2026, période où l’offre GeForce était plus tendue et où les acheteurs se sont reportés sur Radeon. La demande s’est depuis refroidie, tirant les tarifs vers le bas.
Pour la Radeon RX 9070 XT, le plancher fin 2025 se situait autour de 95 000 ¥ et la moyenne autour de 105 000 ¥. Le marché a culminé vers le 15 janvier 2026 à 130 000 ¥ (bas) et 144 000 ¥ (moyenne). Au 19 février 2026, Gazlog relève environ 108 000 ¥ (bas) et 124 000 ¥ (moyenne), soit près de −15 % depuis le pic.
La Radeon RX 9060 XT 16GB affiche une correction plus marquée. Baseline vers novembre 2025 : environ 50 000 ¥ (bas) et 56 000 ¥ (moyenne). Pic fin janvier : environ 78 000 ¥ (bas) et 87 000 ¥ (moyenne). Derniers niveaux : près de 67 000 ¥ (bas) et 71 000 ¥ (moyenne), soit proche de −20 % depuis la moyenne au pic.
La dynamique reste encadrée par le coût de la mémoire, qui limite l’atterrissage des prix de rue. Un retour aux niveaux de novembre 2025 paraît improbable à court terme. Avec la fin des achats de fin d’année et une inflation généralisée du hardware PC, une partie des joueurs et créateurs reporte son upgrade.
Hors effets de change, cette correction pourrait s’étendre à d’autres marchés asiatiques, en fonction de la disponibilité des GeForce concurrentes et de l’évolution des contrats mémoire. En France, les tarifs restent encore élevés, mais la dynamique observée au Japon constitue un indicateur intéressant. Si la détente de la demande et la normalisation de l’offre se confirment à l’échelle mondiale, l’Europe pourrait suivre avec quelques semaines de décalage, offrant enfin une fenêtre plus rationnelle aux joueurs et créateurs ayant repoussé leur upgrade début 2026.
Aujourd'hui j'aimerais vous parler un peu de bidouille et plus particulièrement de domotique. Hé oui, si comme moi, vous en avez marre que tous vos objets connectés passent par des serveurs chinois (souvent à la sécurité douteuse) ou américains (souvent directement connecté à la NSA) pour vous dire qu'il fait 22°C dans votre salon, on va voir comment ensemble créer ses propres capteurs 100% locaux avec ESPHome.
ESPHome, c'est un framework open source qui transforme n'importe quel ESP32 ou ESP8266 en appareil connecté intelligent sans vous prendre la tête. Vous écrivez un petit fichier YAML, vous flashez la puce, et hop, vous avez un capteur qui cause directement avec Home Assistant. Comme ça y'a pas de cloud et encore moins de données qui partent on ne sait où.
Et c'est hyper accessible... Suffit de savoir remplir un fichier texte avec quelques indentations (le fameux YAML), et voilà vous savez utiliser ESPHome.
ESPHome fait partie de l'Open Home Foundation (
Source
)
Ce qu'il vous faut
Un ESP32 (genre un Wemos D1 Mini ou un NodeMCU)
Un capteur DHT22 (température et humidité)
Quelques fils Dupont
Temps estimé : 30 minutes
Niveau branchement, c'est pas sorcier. Le DHT22 a 3 broches utiles : VCC sur le 3.3V de l'ESP, GND sur GND, et DATA sur un GPIO de votre choix (le GPIO4 marche nickel). Pensez aussi à ajouter une résistance de 4.7kΩ entre DATA et VCC si vous voulez des lectures béton (beaucoup de modules l'ont déjà intégrée, mais vérifiez bien).
Hé voilà ! Ce fichier suffit à tout configurer. Ensuite, pour flasher, branchez votre ESP en USB et lancez la commande :
esphome run capteur_salon.yaml
La première fois, ça compile tout le firmware et ça flashe. Une fois que c'est fait, l'ESP apparaît automatiquement dans Home Assistant si vous avez activé l'intégration. Et le top du top, c'est que les prochaines mises à jour se feront en WiFi (OTA), ce qui est super pratique quand le truc est planqué derrière un meuble.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
La sortie d'une nouvelle version de Rufus est toujours une bonne nouvelle !
La précédente, la 4.12, datait du 30 janvier 2026, la 4.13 vient d'être publiée le 17 février.
Honnêtement, pour la majorité d'entre nous cette version n'apportera rien, mais bon, il est toujours préférable d'utiliser la dernière version du logiciel d'un éditeur.
Pour rappel c'est le soft le plus facile à utiliser et le plus complet en termes de fonctionnalités pour créer une Clé USB bootable pour installer un Système.
Il permet d'installer d'installer Windows quelle que soit votre configuration et aussi de contourner les restrictions qu'a mis en place Microsoft pour l'installation de Windows 11.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
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