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On s'imagine souvent que les botnets, c'est un truc réservé aux PC vérolés de gamers qui téléchargent n'importe quoi. Sauf que non ! Votre box, votre routeur, ou n'importe quel appareil connecté de votre réseau domestique peut très bien faire partie d'un réseau de machines zombies sans que vous le sachiez.
C'est pour lutter contre ça que les gens de chez GreyNoise (une boîte spécialisée dans l'analyse des menaces réseau) ont lancé un outil gratuit pour vérifier en quelques secondes si votre IP a été repérée dans des activités de scanning suspectes. Ça s'appelle
IP Check
, vous allez sur le site, vous cliquez, et hop, le verdict est immédiat.
Quatre verdicts sont alors possibles. Soit votre IP est "Benign" et vous pouvez dormir tranquille. Soit elle est marquée "Malicious" ou "Suspicious", ce qui signifie qu'elle a été repérée en train de scanner Internet ou de participer à des activités louches. Soit c'est "Unknown", ce qui veut dire qu'elle n'a tout simplement jamais été vue par leurs sondes. L'outil indique aussi si votre IP appartient à un service connu (VPN, cloud, entreprise) grâce à leur base de données RIOT.
Le truc c'est que si votre IP est flaguée, l'outil vous affichera une timeline sur 90 jours, soit de quoi faire un petit diagnostic pour voir depuis quand une activité suspecte a été observée sur votre connexion. Parce que oui, le risque c'est que des botnets peuvent utiliser les connexions de particuliers comme relais pour leurs saloperies, et votre IP peut alors se retrouver sur des listes de réputation douteuse. Du coup vous vous tapez des CAPTCHA à répétition, des refus d'accès sur certains sites, ou des restrictions bizarres sur les services de streaming.
Et pour les amateurs de ligne de commande, y'a même une API JSON qui renvoie le statut de l'IP appelante !
Après si le résultat n'est pas glorieux, les recommandations dépendront du type d'appareil. Pour vos PC et mobiles, il faudra lancer un
bon scan anti-malware
et pour votre routeur et vos objets connectés, faudra mettre à jour le firmware (celui que personne ne met jamais à jour ^^), changer les identifiants admin par défaut, et désactiver l'accès distant si vous ne l'utilisez pas. Enfin, pour ceux qui veulent
sécuriser automatiquement leurs téléchargements
, c'est aussi le moment d'y penser.
C'est gratuit, ça prend quelques secondes, et ça peut vous permettre de découvrir que votre Freebox fait partie d'une armée de cyber zombies.
Changement majeur chez Xbox, avec une ex-patronne de l’IA qui promet des jeux d’abord, pas de l’automatisation creuse. Signal fort envoyé aux studios et aux joueurs.
Microsoft Gaming : ligne claire sur l’IA et priorité aux jeux
Après près de 40 ans chez Microsoft, Phil Spencer quitte la direction de Xbox Gaming. Asha Sharma, ex-responsable de CoreAI, lui succède et fixe un cadre net : des « grands jeux » avec des personnages mémorables, des récits qui résonnent et un gameplay créatif.
Sharma répond aux inquiétudes liées à son profil IA. Elle rejette toute « soulless AI slop » et affirme que les jeux restent un art façonné par des humains, avec la meilleure technologie à leur service. Pas de course à l’efficacité de court terme, pas d’inondation de contenu généré sans valeur.
Dans une déclaration à Variety, elle veut « gagner le droit d’être digne de confiance » auprès des joueurs et des développeurs. Elle rappelle que l’IA fait partie du jeu vidéo depuis longtemps et le restera, tout en martelant sa « tolérance zéro pour la mauvaise IA » et l’importance d’une « résonance émotionnelle profonde ».
Ce que change l’arrivée d’une patronne issue de CoreAI
CoreAI, la plateforme pilotée par Sharma, fournit des outils développeurs pour « l’ère de l’IA », avec un accent marqué sur l’agentique. Attendez-vous à voir plus d’IA dans les productions first-party Xbox, mais sans bascule « AI-first » à la EA pour réduire les coûts.
Le message vise autant l’interne que l’écosystème studios : l’IA comme levier d’outillage et d’itération, pas comme substitut industriel à la création. Le risque de dérive vers des pipelines automatisés au détriment de la qualité narrative et systémique est explicitement écarté.
Si cette ligne est tenue, Xbox pourrait capitaliser sur des gains de production ciblés sans dégrader l’identité des franchises. Côté marché, l’approche se distingue d’une logique d’arbitrage coûts/volume et pourrait renforcer la confiance des créatifs externes, clé pour le calendrier first-party et le Game Pass.
Signal fort pour Xbox au moment de ses 25 ans : le dirigeant historique s’en va et Microsoft réorganise toute sa division Gaming.
Phil Spencer quitte Microsoft, Microsoft Gaming change de mains
Après près de 40 ans chez Microsoft, dont 12 ans à la tête de la division Gaming, Phil Spencer prend sa retraite. Sarah Bond quitte également ses fonctions de présidente Xbox.
Microsoft confie la direction à Asha Sharma, jusqu’ici en charge du produit CoreAI, qui devient CEO de Microsoft Gaming. Satya Nadella salue la transition et le travail de Spencer dans une note interne.
Asha Sharma aux commandes, Matt Booty en renfort contenu
Matt Booty est nommé Executive Vice President et Chief Content Officer, rattaché à Asha Sharma. Il supervisera un portefeuille d’environ 40 studios, incluant Xbox, Bethesda, Activision Blizzard et King.
Spencer indique que le binôme Sharma/Booty lui donne confiance pour la suite. L’objectif reste l’expansion de l’activité avec une base de plus de 500 millions de joueurs actifs.
Gouvernance et périmètre
La nouvelle organisation concentre la stratégie plate-forme et contenu sous un pilotage unifié. La nomination d’une dirigeante issue du CoreAI signale un couplage renforcé entre services, plateforme et outils IA côté Xbox.
Dans un contexte de consolidation post-Activision Blizzard, l’alignement leadership/production vise à fluidifier la feuille de route, de la first-party aux offres multiplateformes et services.
Pour les joueurs et les studios, l’enjeu immédiat sera la continuité opérationnelle et la cadence des sorties sous la houlette éditoriale de Booty, tandis que Sharma orchestrera l’intégration technologique et la croissance de l’écosystème Xbox à l’échelle.
Calendrier qui se resserre et fenêtre commune en vue : les prochains CPU desktop Intel pourraient basculer sur 2027, au même rythme qu’AMD. Conséquence immédiate, un CES 2027 partagé s’esquisse pour les deux gammes phares.
Intel Nova Lake-S glisserait vers un lancement CES 2027
Des fuites concordantes (HXL sur X et Golden Pig Upgrade sur Weibo) indiquent que les Core Ultra Series 4 « Nova Lake-S » basculeraient d’une fenêtre fin 2026 à début 2027, avec une présentation au CES. AMD suivrait la même temporalité avec « Olympic Ridge » basé sur Zen 6, lui aussi attendu désormais en 2027.
Les indiscrétions précédentes sur Nova Lake-S évoquent une NPU nettement renforcée et des configurations de cœurs étagées : 12 cœurs en entrée (4 P-cores, 4 E-cores, 4 LP-cores) jusqu’à 52 cœurs en haut de gamme (16 P-cores, 32 E-cores, 4 LP-cores). Ces détails restent préliminaires.
Contexte industriel et impact probable
La tension actuelle sur le silicium et la DRAM, déjà pointée comme facteur de décalages produits, pèserait sur les cadences de lancement à l’échelle du PC. Une fenêtre commune au CES 2027 offrirait une confrontation directe Intel/AMD sur desktop grand public, avec un accent attendu sur l’IA locale via NPU, tout en étirant d’un cran le cycle de renouvellement des plateformes.
Si ce scénario se confirme, les intégrateurs et les gamers devront composer avec un cycle 2026 plus calme côté CPU desktop haut de gamme, pendant que les roadmaps s’alignent sur des updates majeurs début 2027, focalisés sur le compute hétérogène et l’efficacité.
À une semaine de la sortie, l’intrigue de Resident Evil Requiem circule déjà sur les réseaux. Capcom réagit et active les retraits DMCA.
Capcom serre la vis sur les spoilers Resident Evil Requiem
Le studio alerte sur X et demande explicitement de ne pas publier ni relayer les fuites de gameplay et d’histoire liées à Resident Evil Requiem. Objectif affiché : préserver l’expérience du jour J pour tous les joueurs.
Capcom indique que son service juridique poursuit l’émission de demandes de retrait et de suppression (DMCA). Les contenus en cause incluent des éléments majeurs de l’intrigue, des retournements et des séquences de fin, compilés notamment dans un thread Reddit couvert de balises spoiler. Un autre post du même subreddit a déjà été supprimé par la modération.
Fuites étendues et réponse organisée
Les extraits en circulation montrent des passages de gameplay et des pans clés de la conclusion du jeu. La stratégie de retrait s’inscrit dans une démarche de limitation de la diffusion, Capcom affirmant vouloir « préserver votre expérience day-one ». La communication publique s’accompagne d’un appel à la responsabilité de la communauté jusqu’à la sortie.
Sur des productions narrativement chargées comme Resident Evil, le risque est double : perte d’impact scénaristique et amplification algorithmique des leaks par le partage massif. La réaction rapide et centralisée, appuyée par les DMCA, réduit la portée virale mais ne l’annule pas, d’où l’appel direct aux joueurs.
Des projets majeurs avancent chez Ubisoft pendant que la réduction des coûts s’intensifie. Le calendrier interne se remplit, la pression industrielle aussi.
Ubisoft confirme deux Far Cry et plusieurs Assassin’s Creed
Dans une interview à Variety, Yves Guillemot indique que deux projets Far Cry sont en développement. Il précise aussi que plusieurs jeux Assassin’s Creed sont en cours, mêlant expériences solo et multijoueur.
La refonte très évoquée d’Assassin’s Creed IV Black Flag fait partie des chantiers attendus, avec une fenêtre visée en 2026. Ubisoft revendique une communauté Assassin’s Creed ayant dépassé 30 millions de joueurs sur l’an dernier.
Réorganisation, coupes et gouvernance produit
Le groupe poursuit un plan d’économies de 200 millions d’euros sur cinq ans, avec une réorganisation en cinq « creative houses ». La semaine de l’entretien, Ubisoft a confirmé des licenciements à Toronto, dans un contexte pouvant atteindre jusqu’à 18 % des effectifs.
Guillemot évoque une croissance post-COVID trop rapide face à une demande qui s’est tassée. Objectif affiché : recentrage, agilité et équilibre entre expertises seniors et jeunes talents pour sécuriser la qualité.
Risque projet et priorisation
Les annulations ou reports ne sont pas exclus, à l’image du remake de Prince of Persia : The Sands of Time, déjà retardé. Les projets les plus anciens dans le pipeline semblent les plus exposés.
La multiplication des chantiers AC et Far Cry sous contrainte budgétaire impose un tri serré des features et des périmètres multi. La structuration par « creative houses » peut limiter la dispersion, si les équipes gardent l’autonomie technique nécessaire.
6K sur 31,5 pouces avec USB‑C 90 W et KVM intégré ; le positionnement est clair, la polyvalence prime sur le gaming.
Écran 6K JAPANNEXT pour bureautique et création
Le JN-IPS326K-HSPC9 affiche 6016 × 3384 pixels sur 31,5 pouces, avec un pitch de 0,1159 mm qui surclasse nettement le rendu d’un 4K à taille équivalente. La dalle IPS E‑LED tourne à 60 Hz, 8 ms, 500 nits, 1500:1 et des angles de 178°/178°.
La couverture atteint 100 % sRGB et 96 % DCI-P3, avec prise en charge HDR10. Compatible AMD FreeSync et NVIDIA G‑Sync, mais sans ambition e-sport au vu de la réactivité et la fréquence.
Connectique, ergonomie et KVM
La connectique regroupe 2× HDMI 2.1, 1× DisplayPort 1.4 et 1× USB‑C 3.1 fournissant jusqu’à 90 W. L’HDCP est actif sur DP, HDMI et USB‑C. La sortie audio intègre deux haut‑parleurs 2 W.
Un KVM est intégré, avec PiP/PbP pour gérer plusieurs sources. Le pied assure inclinaison, pivot, hauteur et rotation. Le moniteur est compatible avec un montage VESA 75 × 75 mm.
Écran 6K JAPANNEXT : disponibilité et positionnement
L’écran 6K JAPANNEXT JN-IPS326K-HSPC9 est listé à 1 399 € sur le site de la marque. Le combo 6K, USB‑C 90 W et KVM cible les setups multi-machines et les créatifs cherchant une densité élevée sans passer au 32″ 8K plus onéreux.
Quarante postes supprimés à Ubisoft Toronto, mais le remake de Splinter Cell reste sur les rails. La réorganisation s’accélère, malgré des annulations de projets sensibles.
Ubisoft Toronto
Ubisoft a confirmé le licenciement de 40 employés dans son studio de Toronto. Le site comptait environ 500 personnes avant cette vague, soit près de 10 % des effectifs locaux impactés.
Cette coupe s’inscrit dans un plan de restructuration et d’économies à l’échelle du groupe qui pourrait aller jusqu’à 18 % des effectifs mondiaux. Des syndicats au Canada et en France ont déjà réagi, avec une grève de trois jours à la mi-février.
Projets maintenus et annulations
Malgré les annulations récentes, dont le remake de Prince of Persia : Les Sables du Temps, Ubisoft Toronto confirme que le remake de Splinter Cell est toujours en production. Le studio poursuit aussi son assistance au développement sur d’autres titres, dont Rainbow Six Siege.
Dans un message adressé à MobileSyrup, l’éditeur indique accompagner les personnes affectées avec des indemnités de départ et un soutien au reclassement.
Au-delà de l’impact humain, la priorité donnée à Splinter Cell et au support de jeux-service comme Rainbow Six Siege suggère un recentrage sur des licences éprouvées et des revenus récurrents, avec une pression accrue sur le time-to-market des équipes restantes.
Verre véritable, éclairage intégré et pompe musclée dans un format pensé pour les boucles custom modernes : Alphacool ajoute un réservoir soigné qui vise autant la fiabilité que la finition.
Alphacool Core 70 Tube Reservoir : conception et matériaux
Le AlphacoolCore 70 Tube adopte un cylindre en verre véritable pour une meilleure clarté et une durabilité supérieure aux tubes acryliques. Les filetages en laiton chromé, au design Core, assurent l’étanchéité tout en s’intégrant visuellement au reste du bloc.
Un éclairage intégré met en valeur le liquide et facilite la mise en scène dans des configurations orientées vitrine. Les pattes de fixation rotatives autorisent un positionnement souple dans de nombreux châssis, y compris en montage vertical ou horizontal selon les contraintes internes.
Ergonomie, maintenance et bundle
Le top interchangeable simplifie le remplissage et la purge, limitant les poches d’air et réduisant le temps d’égalisation de la boucle. L’ensemble est livré avec la pompe Apex, annoncée pour un débit élevé, un faible bruit et une longue durée de vie, afin d’alimenter des circuits denses en restrictions.
L’ensemble est disponible dès maintenant sur la boutique Alphacool au tarif public conseillé de 199,98 €.
Dans un marché où les réservoirs/pompes combinés misent sur l’acrylique, le choix du verre véritable et de filetages laiton chromé positionne ce AlphacoolCore 70 Tube sur un segment premium orienté visibilité et fiabilité. L’ajout de la pompe Apex complète une offre cohérente pour des boucles custom performantes et esthétiques.
Deux 16 pouces tactiles, deux positionnements clairs : 4K à 120 Hz pour la finesse, 2K à 165 Hz pour la réactivité. Le tout dans un châssis CNC avec alimentation USB-C PD 20 W.
Luckfox muscle sa gamme d’écrans portables
Luckfox élargit son catalogue avec deux moniteurs portables tactiles de 16 pouces en IPS, aux définitions 3840 × 2400 et 2560 × 1600. Les deux modèles intègrent HDR, collage optique, verre trempé et prise en charge tactile 10 points.
La connectique comprend Mini HDMI, USB Type-C pour l’affichage, un port USB dédié au toucher, une sortie 3,5 mm et des haut-parleurs Hi-fi intégrés. Le boîtier est usiné CNC, compatible VESA 75 mm, et livré avec un étui magnétique détachable faisant office de stand à deux angles.
Moniteur portable 4K : 120 Hz, 0,0897 mm de pitch
Le modèle 4K (3840 × 2400) s’appuie sur une dalle IPS 120 Hz avec un pas de pixel de 0,0897 mm. La luminosité atteint 350 cd/m² et les angles de vision sont donnés à 178°, dans la norme IPS.
Il est annoncé à 319,99 $ (environ 295–305 € selon le taux et hors éventuels frais). L’alimentation passe par USB-C avec support PD 20 W.
Moniteur portable 2K : 165 Hz et compatibilité large
La variante 2K (2560 × 1600) conserve IPS, HDR, collage optique et 10-point touch, tout en portant le rafraîchissement à 165 Hz. Elle partage l’étui magnétique et la compatibilité multi-appareils, dont PC et smartphones USB-C complets, ainsi que Raspberry Pi et Jetson.
Le tarif est fixé à 189,99 $ (environ 175–180 € à titre indicatif). L’alimentation reste en USB-C avec PD 20 W.
Sur ce segment, le combo IPS + HDR + 120/165 Hz, plus VESA 75 mm et une connectique simple (Mini HDMI, USB-C), positionne Luckfox face aux références nomades destinées aux dev kits, au multi-écran léger pour laptop et aux usages smartphone Desktop Mode. Les fréquences de 120/165 Hz en 16 pouces tactiles constituent un argument tangible pour le jeu occasionnel et le prototypage, malgré une luminosité contenue à 350 cd/m².
YouTube étend progressivement son outil d’IA conversationnelle à de nouveaux terminaux. Après les versions Web, Android, iPhone et iPad désormais en service, la plateforme teste l’expérience sur les téléviseurs, avec un déploiement limité auprès d’un petit groupe d’utilisateurs selon la page « fonctionnalités et expériences » de YouTube.
Une interface adaptée aux téléviseurs
Sur TV, l’activation reste simple et miroir des autres plateformes : un bouton « » apparaît sous la vidéo, et la télécommande peut servir de déclencheur via le micro intégré. L’outil propose des invites suggérées ou accepte des questions en voix, pour explorer le contenu sans quitter la lecture.
YouTube indique également viser les consoles de jeu et les appareils de streaming dans le périmètre des tests à venir. L’objectif est clair : porter le même modèle d’interaction contextuelle sur l’ensemble des écrans de salon, sans multiplier les couches de navigation.
Portée fonctionnelle et implications
La fonction demeure centrée sur la consultation et l’enrichissement du visionnage, avec des réponses générées à partir du contenu et de son contexte adjacent. L’intérêt sur TV est double : réduire la friction des recherches annexes et maintenir l’attention sur l’écran principal, là où la saisie texte est pénible et la voix plus naturelle.
Si la généralisation sur les téléviseurs et consoles se confirme, YouTube ancrera l’IA conversationnelle comme couche d’interface par défaut dans le salon. Côté marché, cela repositionne la télévision connectée en surface d’exploration active, pas seulement de diffusion, ce qui pourrait aussi faire évoluer la conception des contenus et la manière dont les créateurs structurent leurs chapitres et métadonnées.
La prochaine génération de processeurs Ryzen d’AMD pourrait ne pas arriver aussi tôt que prévu sur le segment desktop. Alors que des feuilles de route internes évoquaient jusqu’ici une introduction de l’architecture Zen 6 en 2026 avec les Ryzen 10000, de nouvelles informations indiquent que les Ryzen « Olympic Ridge » destinés aux PC de […]
Nintendo avait déjà annoncé le déploiement mondial de sa collection My Mario, mais avait gardé le silence sur un volet particulier : les figurines Fisher-Price Little People. Ce silence vient de prendre fin. La gamme est officiellement révélée, et elle réserve une surprise non anticipée par les fuites préalables — un playset dédié au vaisseau ... Lire plus
Les comètes comptent parmi les objets les plus imprévisibles du Système solaire. Leur comportement au voisinage du Soleil réserve parfois des surprises que la science peine à anticiper. En 2017, la comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresák a offert aux astronomes un spectacle inédit : sa rotation s’est non seulement ralentie jusqu’à s’arrêter complètement, mais elle a très probablement ... Lire plus
Dernier souffle pour LGA-1700 côté desktop grand public, mais pas sans une salve inattendue. Les Core 200E « Bartlett Lake-S » sortent de l’ombre avec des configs 100 % P-cores et un positionnement clairement edge/embedded.
Intel Bartlett Lake-S : une gamme 200E taillée pour l’edge
La liste consolidée par Jaykihn aligne des références P-cores only, sans E-cores, jusqu’à 12 cœurs/24 threads et des fréquences turbo qui montent à 5,7 GHz. Tout confirme une orientation edge/embedded, loin d’un lancement retail Core desktop.
Les Core 9 273PE et 273PTE s’affichent en 12C/24T avec 36 Mo de L3, à respectivement 5,7 GHz et 5,5 GHz en turbo max. En dessous, les Core 7 253PE, 253PTE et 253PQE optent pour 10C/20T avec 33 Mo de L3 ; le 253PQE grimpe à 5,7 GHz quand le 253PE plafonne à 5,5 GHz.
Côté Core 5, les 223PE, 223PTE et 223PQE retiennent 8C/16T, 24 Mo de L3 et un boost jusqu’à 5,5 GHz pour le 223PQE. Les 213PE et 213PTE restent en 8C/16T, 24 Mo de L3, avec un turbo max à 5,2 GHz.
TDP segmentés, iGPU actifs et compatibilité limitée
Trois enveloppes de puissance structurent la gamme : 125 W pour les suffixes PQE (253PQE, 223PQE), 65 W pour les PE et 45 W pour les PTE. Les iGPU restent présents avec 32 EUs sur les Core 9 273 et Core 7 253, et 24 EUs sur les Core 5 213.
Le socket LGA-1700 est reconduit mais la prise en charge côté cartes mères s’annonce restreinte. Des BIOS pourraient ajouter un support partiel, toutefois ASRock a déjà confirmé l’absence de compatibilité Bartlett Lake-S sur ses modèles, réduisant la perspective d’un support large, en particulier sur les séries Z destinées aux enthousiastes.
Positionnement face au desktop grand public
Ces références verrouillent de fait la fin de parcours de LGA-1700 sur le grand public après Raptor Lake, tout en offrant aux OEM de l’edge des options hautes fréquences et P-cores purs. Pour les utilisateurs retail, l’intérêt dépendra d’éventuels BIOS non garantis et d’un écosystème déjà annoncé comme non prioritaire par plusieurs fabricants.
ASUS ajoute deux RTX 5070 au catalogue et pousse une variante plus courte. Conséquence immédiate : une option sérieuse pour les builds SFF sans sacrifier le dual-fan.
ASUS Dual EVO : une RTX 5070 raccourcie pour le SFF
La série Dual EVO s’invite aux côtés des Dual RTX 5070 déjà listées, portant à 13 et 14 les modèles ASUS sur ce GPU. Objectif clair : un encombrement réduit avec un châssis 2,5 slots.
L’EVO OC affiche 229 x 120 x 50 mm. La Dual RTX 5070 OC « non EVO » était donnée à 249 x 126 x 50,6 mm pour 2,53 slots. Bilan : 20 mm de moins en longueur, 6 mm en hauteur, 0,6 mm en épaisseur.
Le design adopte deux ventilateurs Axial-tech avec arrêt 0 dB en faible charge et roulements à double rangée de billes. Le carénage passe au full black, à l’exception de l’équerre I/O.
Spécificités, refroidissement et positionnement
Les ventilateurs diffèrent de ceux de la Dual standard. Attendez-vous à une capacité thermique légèrement inférieure et des résultats en température potentiellement moins favorables sur bancs de test serrés.
ASUS ne communique aucun tarif ni disponibilité revendeur pour l’instant. Historiquement, les modèles EVO ne se placent pas au-dessus des gammes supérieures ; ils constituent une alternative à prix comparable.
Dimensions, connectique et usages visés pour la RTX 5070
Le format 229 x 120 x 50 mm facilitera l’intégration dans des boîtiers compacts, notamment là où 249 mm posent problème avec les cages disques ou un AIO. Le 2,5 slots limite aussi l’empiètement sur les ports adjacents.
Le contraste esthétique entre les séries est net : full black côté EVO pour une intégration discrète. Sur le plan thermique, la densité d’ailettes et le profil fan curve détermineront l’écart réel face à la Dual standard.
Si le positionnement prix reste aligné aux Dual classiques, l’intérêt pour les configurations SFF est évident : moins de contraintes d’espace sans basculer sur un simple-ventilateur.
Diagnostiquer la maladie de Parkinson de façon précoce et non invasive reste l’un des défis majeurs de la neurologie moderne. Une étude chinoise publiée dans la revue iScience ouvre une piste inattendue : les cheveux. En analysant des échantillons capillaires de patients atteints de Parkinson et en les comparant à ceux de sujets sains, une ... Lire plus