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Akasa Euler CMX : boîtier Mini-ITX fanless 4,0 L, support Intel 35 W et PSU 220 W

Silence total, encombrement minimal. Akasa cible les usages pro et embarqués avec un châssis passif compact qui accepte des CPU Intel desktop limités à 35 W.

Akasa Euler CMX : Mini-ITX fanless 4,0 L

Akasa lance l’Euler CMX, un boîtier Mini-ITX fanless de 4,0 L (248,6 × 205 × 78,5 mm) conçu comme dissipateur intégral. Objectif : fonctionnement silencieux et longévité, avec une limite thermique fixée à 35 W TDP.

Vue similaire du boîtier Akasa Euler CMX, perspective légère différente.

La compatibilité couvre Intel Core 8e à 14e Gen et Intel Core Ultra 15e Gen, sur sockets LGA1851, LGA1700, LGA1200 et LGA115X. Le montage à ressorts maintient une pression de contact stable entre l’IHS et le châssis.

Assemblage éclaté du boîtier Akasa Euler CMX, montrant composants internes.

Alimentation intégrée et stockage M.2 uniquement

Le boîtier intègre un convertisseur DC/DC 220 W acceptant une entrée 12 V via DIN 4 broches et délivrant +12 V, +5 V et +3,3 V. Un adaptateur externe 12 V 150 W est proposé en option pour un bundle complet.

Illustration de refroidissement boîtier Akasa Euler CMX avec effets lumineux.
Comparaison dimensions Euler MX Plus et Euler CMX, texte et images neutres.

Côté stockage, l’Euler CMX se limite au M.2 avec dissipateur inclus pour SSD 2280. Le montage VESA et mural est pris en charge, pratique pour un poste caché derrière un écran ou sous comptoir. En façade, on retrouve deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, plus les LED power et HDD.

Le tarif démarre à 151,50 £ ou 159,00 € selon revendeur. La disponibilité couvre le Royaume-Uni, l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.

Pour des déploiements compacts où la dissipation passive prime, l’intégration du DC/DC 220 W et le support jusqu’aux LGA1851/LGA1700 donnent un avantage opérationnel clair. La contrainte M.2 uniquement impose cependant de soigner la sélection du SSD et la gestion thermique associée.

Source : VideoCardz

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iBook G4 : un portable Apple de 21 ans se connecte au Wi‑Fi et récupère encore des mises à jour

Vingt et un ans plus tard, un iBook G4 sous Mac OS X Tiger rejoint un réseau Wi‑Fi domestique moderne et récupère encore des paquets hébergés par Apple. Démonstration concrète d’une pile logicielle et d’infrastructures toujours fonctionnelles, malgré un support de sécurité clos depuis longtemps.

iBook G4, Wi‑Fi opérationnel et mises à jour legacy

Un fil Reddit rapporte qu’un iBook G4, commercialisé à partir de 2003 et exécutant Mac OS X Tiger, s’associe sans modification à un réseau Wi‑Fi domestique actuel et utilise Software Update pour récupérer des paquets encore hébergés par Apple. Le portable, issu de la gamme iBook positionnée grand public/éducation face aux PowerBook, était dès l’époque annoncé comme « wireless ready » via l’option AirPort.

ibook g4

Apple maintient toujours en ligne des téléchargements legacy, comme le combo update Mac OS X 10.4.11 pour PowerPC. L’archive Apple liste aussi Security Update 2009‑005 pour 10.4.11, confirmant que le dernier entretien de sécurité pour cette branche date de 2009. Autrement dit, l’iBook G4 peut encore tirer des mises à jour historiques aujourd’hui, mais il n’est plus couvert par un cycle de sécurité moderne.

Un clin d’œil à l’actualité Mac

Le timing fait écho aux rumeurs de nouveau MacBook « coloré » et plus abordable, renvoyant à l’esthétique iBook. Apple a confirmé un événement le 4 mars 2026. Plusieurs rapports évoquent un modèle 13 pouces basé sur un Apple A18 avec 8 Go de mémoire, décliné en finitions jaune pâle, vert pâle, bleu et rose, ainsi que argent et gris foncé, d’après Mark Gurman.

Le contraste est net avec d’autres acteurs qui écourtent le support de produits récents. Un Lenovo Legion Go de moins de deux ans est justement cité pour l’arrêt de suivi, alors que des briques logicielles Apple permettent encore la récupération de paquets pour des machines PowerPC.

Ce genre de survivance tient moins d’un support actif que d’une politique d’hébergement pérenne et de protocoles réseau restés compatibles. Pour l’utilisateur, l’intérêt est surtout patrimonial ; pour l’industrie, c’est un rappel qu’une chaîne de distribution d’updates robuste prolonge la valeur perçue d’un parc ancien, sans coût de maintenance fonctionnelle élevé.

Source : VideoCardz

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RetroDECK supprime l’émulation Nintendo Switch pour limiter le risque DMCA et la charge support

Décision nette, conséquences immédiates. Le pack Linux RetroDECK retire l’émulation Switch et acte une ligne rouge juridique et communautaire.

RetroDECK Switch : fin de support et verrouillage communautaire

RetroDECK, distribué en Flatpak et pensé pour Steam Deck, PC de salon et desktops Linux, va retirer tout support d’émulation Nintendo Switch dans une prochaine mise à jour mineure. L’équipe évoque une décision « finale » motivée par une exposition juridique liée au DMCA et une charge support devenue ingérable.

Les développeurs pointent un volume disproportionné d’alertes, de bans, de toxicité et de tickets liés à la Switch, loin devant les autres cœurs intégrés. À compter de maintenant, toute discussion autour de l’émulation Switch est interdite sur leurs canaux sociaux. Les utilisateurs pourront ajouter manuellement un composant non supporté, sans suppression des jeux ou sauvegardes existants sur leurs machines.

Contexte légal tendu autour de l’émulation Switch

La décision intervient dans un cycle prolongé d’actions de Nintendo contre l’émulation des consoles récentes. En mars 2024, Yuzu a accepté un règlement mettant fin au développement et a entraîné l’arrêt du support de Citra. Plus tard en 2024, Ryujinx est également passé hors ligne après un contact de Nintendo et un accord d’arrêt.

En parallèle, Nintendo a utilisé des retraits DMCA sur l’hébergement de code : en mai 2024, des milliers de forks Yuzu ont été ciblés sur GitHub, précédés en mars 2024 par la suppression de Suyu sur GitLab. Dans ce contexte, un projet bénévole comme RetroDECK choisit de réduire son exposition plutôt que d’absorber un risque juridique et une surcharge opérationnelle.

Pour l’écosystème Linux et les PC de poche type Steam Deck, le signal est clair : l’intégration « clé en main » d’émulateurs Switch devient un point de fragilité. Les utilisateurs avancés pourront toujours composer leur stack manuellement, mais les bundles publics vont tendre vers une approche plus conservatrice pour rester pérennes.

Source : VideoCardz

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RTX 5070 Mini ITX Colorful : plus froide que la FE, mais nettement plus bruyante

Mini-ITX et 250 W ne font pas toujours bon ménage, surtout avec un seul ventilateur. Colorful tente pourtant l’exercice et obtient des températures correctes, au prix d’un niveau sonore élevé.

RTX 5070 Mini ITX Colorful : un format court qui pousse fort

TechPowerUp a passé en revue la Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini OC, un modèle court pensé pour les boîtiers SFF lancé fin janvier 2026. La carte mesure 180 x 123 x 39,8 mm, occupe deux slots et s’alimente via un connecteur 16 broches. Elle n’est, pour l’heure, principalement disponible qu’en Chine.

Vue de face de la carte graphique Colorful RTX 5070 Mini à ventilo unique

Spécifications inchangées côté GPU : 6 144 cœurs CUDA, 12 Go de GDDR7 à 28 Gbps sur bus 192 bits, TDP de 250 W. Particularité notable, c’est la seule RTX 5070 du marché en mono-ventilateur parmi plus de dix modèles custom (ASUS, MSI, Palit, Galax, Zotac, etc.).

Ports de la carte graphique Colorful RTX 5070, affichant HDMI et DisplayPort
Vue arrière de la carte graphique Colorful RTX 5070 sur fond granuleux bleu
Détails du radiateur de la carte graphique Colorful RTX 5070, avec pads thermiques visibles

Thermiques contenues, acoustique en retrait

En test « Cooler Performance » bruit-normalisé (35 dBA à 50 cm, charge 250 W), la Mini OC affiche 81,1 °C GPU. C’est environ +18 °C par rapport au modèle le plus chaud du panel concurrent à 35 dBA, la Zotac RTX 5070 Solid à 63,2 °C, quand les autres customs se tiennent entre milieu-50 et bas-60 °C.

Graphique comparatif performance thermique GPU différents modèles RTX 5070

Au repos, la carte coupe son ventilateur et reste à 49 °C, soit 9 à 12 °C de plus que la plupart des 5070 testées (37 à 42 °C). En jeu, TechPowerUp mesure 74 °C GPU et 70 °C mémoire, mais avec un ventilateur à 3 213 RPM, nettement au-dessus des autres customs et de la Founders Edition. À ce régime, la Mini OC opère toutefois 8 °C plus froide que le design officiel de NVIDIA.

Conclusion pratique : la carte peut tenir des températures comparables, voire meilleures que la FE, mais uniquement en acceptant un bruit supérieur. La normalisation à 35 dBA montre bien la limite d’un refroidissement mono-ventilateur à 250 W sur si petit gabarit.

Tableau comparatif température et bruit pour différents modèles de cartes graphiques

Autres contraintes : la disponibilité reste locale et le tarif observé dépasse 720 $ en Chine, soit environ 670 à 700 € TTC selon taux et import. En dehors du marché chinois, l’achat relève du proxy ou de l’import onéreux.

Ce positionnement illustre un compromis clair pour les builds SFF exigeants sur la longueur de carte. La RTX 5070 Mini ITX de Colorful coche la case compacité avec des perfs thermiques correctes face à la FE, mais le coût acoustique, la vitesse de rotation extrême et la rareté commerciale en limitent l’intérêt hors niche.

Source: TechPowerUP

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Désinstallez en profondeur 27 Antivirus avec ce soft [version Février 2026]

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Désinstaller un Antivirus pose souvent des problèmes, il est clair que les éditeurs n'aiment pas vous voir partir. Je vous propose un programme gratuit qui va faire le ménage.

Vous devez prendre au sérieux la désinstallation de votre programme de sécurité, car si ce n'est pas fait dans les règles de l'art il faut savoir que, parfois, vous rencontrerez des dysfonctionnements avec son successeur, sachant qu'ils n’apparaissent pas toujours tout de suite, le niveau de sécurité sera donc inférieur à ce qu'il devrait être. :negative: 

Après, il y a des cas de figure où vous pouvez avoir besoin de réinstaller votre Antivirus suite à un dysfonctionnement, et il vaut mieux dans ce cas faire le ménage en profondeur avant.

Je vous propose un programme qui peut désinstaller pas moins de 27 Antivirus !

Adaware, Avast, AVG, Avira, BigFix, Bitdefender, Comodo, Dr.Web, Emsisoft, eScan, ESET, F-Secure, G DATA, K7 Computing, Kaspersky, Malwarebytes, McAfee, Microsoft Security Essentials , Norton, Panda, Symantec Endpoint Protection, TrendMicro, Total Defense, TrustPort, Vipre, Webroot, ZoneAlarm.

Je vous parle de ce programme depuis juillet 2020, je vous propose de télécharger la toute dernière version, à savoir celle de février 2026.

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Lenovo met fin aux pilotes dédiés du Legion Go sous Ryzen Z1 Extreme, cap sur les drivers AMD

Les propriétaires de Legion Go vont devoir s’appuyer sur les pilotes génériques d’AMD. Lenovo Corée indique qu’aucune mise à jour dédiée n’est prévue pour l’appareil basé sur Ryzen Z1 Extreme.

Lenovo Legion Go : arrêt des pilotes OEM dédiés

Un message du support Lenovo Corée, relayé sur des forums coréens, confirme l’absence de nouveau plan de pilotes spécifiques pour le Legion Go. Lenovo recommande d’appliquer en priorité Windows Update et Lenovo Vantage, puis d’installer le pilote graphique « universel » le plus récent depuis le site d’AMD.

Message du support Lenovo Corée, relayé sur des forums coréens, confirme l’absence de nouveau plan de pilotes spécifiques pour le Legion Go

Si le paquet AMD n’est pas compatible avec la plateforme Z1, Lenovo conseille de rester sur les versions distribuées via Windows et Vantage. Le support précise également que l’installation croisée de pilotes Legion Go S n’est pas prise en charge.

Z1 Extreme vs Z2 Go : un paradoxe de support

Le Legion Go repose sur le Ryzen Z1 Extreme, tel que listé par Lenovo. Étrangement, le Legion Go S lancé l’an dernier, équipé d’un Z2 Go sur base Rembrandt (Zen3), continue de recevoir des mises à jour régulières. Le message ne dit pas qu’AMD a stoppé le support Z1, mais acte la fin de la livraison de pilotes validés par l’OEM pour le Go.

Conséquence pratique : les utilisateurs dépendants des paquets Lenovo risquent des décalages, alors que les fonctionnalités nouvelles arrivent d’abord chez AMD. Des retours de forums sur deux ans évoquent déjà des mises à jour tardives et des features AMD disponibles avec retard sur le Go.

Concurrence et état du marché

Côté Intel, les MSI Claw sous Meteor Lake viennent d’obtenir XeSS 3 avec génération multi-images. ASUS, pour ses ROG Ally et Ally X sous Z1, n’a pas confirmé de changement de stratégie de pilotes.

msi claw 8 ai plus et msi claw 7 ai plus

Ce retrait OEM sur le Lenovo Legion Go renforce la dépendance aux drivers universels AMD. Avantage : un accès plus rapide aux optimisations globales. Risque : une validation moins fine côté constructeur, donc plus d’aléas pour un public qui attend une expérience plug-and-play sur un handheld.

Source : VideoCardz

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Moore Threads MTT AIBOOK : SoC ARM « Yangtze », OLED 2,8K 120 Hz, 32 Go et NPU 50 TOPS

Un laptop ARM avec NPU 50 TOPS et GPU maison débarque en Chine. Moore Threads tente l’intégration totale matériel/logiciel sur un châssis premium.

MTT AIBOOK : SoC « Yangtze », GPU MUSA et mémoire unifiée

Repéré sur JD et la boutique officielle, le MTT AIBOOK AB A1410 repose sur un SoC propriétaire « Yangtze » combinant CPU ARMv8, NPU 50 TOPS et un GPU « full-function » basé sur l’architecture MUSA. Le stack logiciel unifié MUSA pilote l’ensemble.

Deux laptops MTT AIBOOK, design argent, écran ondulé, fond gris

Une entrée Geekbench évoque 12 cœurs/12 threads à 2,65 GHz de base. La machine embarque 32 Go de LPDDR5X-7500 en « mémoire unifiée » et un SSD de 1 To. Le CPU est listé comme « M1000 ». Côté OS, l’« AIOS » Linux est fourni.

Affichage, châssis et connectique

L’écran OLED 14 pouces affiche 2880×1800 à 120 Hz avec couverture 100 % DCI-P3. Le châssis unibody CNC en alliage d’aluminium série 6 reçoit un traitement sablé et anodisé. Batterie 70 Wh, 1,5 kg, chargeur 100 W et dock USB-C « 5-en-1 » inclus.

Puce MTT AIBOOK fond sombre, encadrée d'or, texte en chinois

Windows est supporté via virtualisation uniquement, sans exécution native type Windows 11 on ARM. La page JD indique des avis dès mi-janvier, laissant penser à une disponibilité depuis plus d’un mois.

Deux laptops MTT AIBOOK, vue de côté et dessous, fond noir

Le prix atteint 9 999 RMB, soit environ 1 440 $ ou ~1 335 € à titre indicatif. L’équipement cible clairement les charges IA locales avec accélération NPU, tout en misant sur un affichage haut de gamme.

Clavier MTT AIBOOK vu de dessus, fond noir
Laptop affichant fond jungle, clavier visible, environnement sombre
Laptop fermé MTT AIBOOK, logo visible, sur bureau avec clavier lumineux
Laptop MTT AIBOOK affichant applications, écran allumé dans environnement sombre
Laptop avec fond montagneux, affichage Windows, éclairage doux
Clavier MTT AIBOOK gros plan, partiellement éclairé, fond blancnet lớng‍

Le choix d’une virtualisation Windows limite l’usage pro Windows-first, mais le couple NPU 50 TOPS et GPU MUSA, adossé à 32 Go LPDDR5X-7500, positionne l’appareil sur des scénarios IA embarqués sous Linux. Si Moore Threads assure la stabilité des pilotes MUSA et un support logiciel crédible, ce design peut intéresser les développeurs et intégrateurs cherchant une plateforme ARM locale avec ressources GPU/NPU unifiées.

Source : Moore Threads (JD) via VideoCardz

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Des substances potentiellement cancérigènes détectées dans des dizaines d’écouteurs et casques audio, y compris chez les grandes marques

On parle souvent de qualité sonore, d’ANC ou encore d’autonomie lorsqu’il s’agit de choisir un casque ou des écouteurs sans fil. Mais un paramètre bien plus préoccupant vient de faire surface : la présence systématique de substances chimiques potentiellement nocives dans de nombreux modèles commercialisés en Europe. Une enquête indépendante révèle que la totalité des […]

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Test : be quiet! Dark Perk Sym, une réussite pour la première souris allemande ?

Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, nous testons la souris be quiet! Dark Perk Sym, qui a la particularité d’être l’une des deux toutes premières souris de la marque allemande. Voyons donc en détail ce que propose cette nouvelle souris gaming de chez be quiet!. Test : be quiet! Dark Perk Sym Commençons donc par […]

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Il achète une carte mère Z690 à 50 $ et découvre pour plus de 1 700 $ de SSD NVMe préinstallés

Les bonnes affaires existent encore, mais certaines relèvent presque du miracle. Un utilisateur de Reddit affirme avoir acheté une carte mère MSI PRO Z690-A WiFi pour seulement 50 dollars sur une marketplace, avant de découvrir qu’elle contenait quatre SSD NVMe déjà installés sous des dissipateurs M.2 de chez Sabrent. Une surprise qui transforme une simple […]

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Un site gratuit pour savoir si vous contribuez bénévolement à un botnet

On s'imagine souvent que les botnets, c'est un truc réservé aux PC vérolés de gamers qui téléchargent n'importe quoi. Sauf que non ! Votre box, votre routeur, ou n'importe quel appareil connecté de votre réseau domestique peut très bien faire partie d'un réseau de machines zombies sans que vous le sachiez.

C'est pour lutter contre ça que les gens de chez GreyNoise (une boîte spécialisée dans l'analyse des menaces réseau) ont lancé un outil gratuit pour vérifier en quelques secondes si votre IP a été repérée dans des activités de scanning suspectes. Ça s'appelle IP Check , vous allez sur le site, vous cliquez, et hop, le verdict est immédiat.

Quatre verdicts sont alors possibles. Soit votre IP est "Benign" et vous pouvez dormir tranquille. Soit elle est marquée "Malicious" ou "Suspicious", ce qui signifie qu'elle a été repérée en train de scanner Internet ou de participer à des activités louches. Soit c'est "Unknown", ce qui veut dire qu'elle n'a tout simplement jamais été vue par leurs sondes. L'outil indique aussi si votre IP appartient à un service connu (VPN, cloud, entreprise) grâce à leur base de données RIOT.

Le truc c'est que si votre IP est flaguée, l'outil vous affichera une timeline sur 90 jours, soit de quoi faire un petit diagnostic pour voir depuis quand une activité suspecte a été observée sur votre connexion. Parce que oui, le risque c'est que des botnets peuvent utiliser les connexions de particuliers comme relais pour leurs saloperies, et votre IP peut alors se retrouver sur des listes de réputation douteuse. Du coup vous vous tapez des CAPTCHA à répétition, des refus d'accès sur certains sites, ou des restrictions bizarres sur les services de streaming.

Et pour les amateurs de ligne de commande, y'a même une API JSON qui renvoie le statut de l'IP appelante !

curl -s https://check.labs.greynoise.io/api/v1/check | jq

Après si le résultat n'est pas glorieux, les recommandations dépendront du type d'appareil. Pour vos PC et mobiles, il faudra lancer un bon scan anti-malware et pour votre routeur et vos objets connectés, faudra mettre à jour le firmware (celui que personne ne met jamais à jour ^^), changer les identifiants admin par défaut, et désactiver l'accès distant si vous ne l'utilisez pas. Enfin, pour ceux qui veulent sécuriser automatiquement leurs téléchargements , c'est aussi le moment d'y penser.

C'est gratuit, ça prend quelques secondes, et ça peut vous permettre de découvrir que votre Freebox fait partie d'une armée de cyber zombies.

À vous de vérifier maintenant !

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Microsoft Gaming : Asha Sharma promet de l’IA sans « slop » et recentre Xbox sur le jeu

Changement majeur chez Xbox, avec une ex-patronne de l’IA qui promet des jeux d’abord, pas de l’automatisation creuse. Signal fort envoyé aux studios et aux joueurs.

Microsoft Gaming : ligne claire sur l’IA et priorité aux jeux

Après près de 40 ans chez Microsoft, Phil Spencer quitte la direction de Xbox Gaming. Asha Sharma, ex-responsable de CoreAI, lui succède et fixe un cadre net : des « grands jeux » avec des personnages mémorables, des récits qui résonnent et un gameplay créatif.

Femme souriante dans un bureau moderne portant une veste olive, posée près d'une table en bois.

Sharma répond aux inquiétudes liées à son profil IA. Elle rejette toute « soulless AI slop » et affirme que les jeux restent un art façonné par des humains, avec la meilleure technologie à leur service. Pas de course à l’efficacité de court terme, pas d’inondation de contenu généré sans valeur.

Dans une déclaration à Variety, elle veut « gagner le droit d’être digne de confiance » auprès des joueurs et des développeurs. Elle rappelle que l’IA fait partie du jeu vidéo depuis longtemps et le restera, tout en martelant sa « tolérance zéro pour la mauvaise IA » et l’importance d’une « résonance émotionnelle profonde ».

Ce que change l’arrivée d’une patronne issue de CoreAI

CoreAI, la plateforme pilotée par Sharma, fournit des outils développeurs pour « l’ère de l’IA », avec un accent marqué sur l’agentique. Attendez-vous à voir plus d’IA dans les productions first-party Xbox, mais sans bascule « AI-first » à la EA pour réduire les coûts.

Le message vise autant l’interne que l’écosystème studios : l’IA comme levier d’outillage et d’itération, pas comme substitut industriel à la création. Le risque de dérive vers des pipelines automatisés au détriment de la qualité narrative et systémique est explicitement écarté.

Si cette ligne est tenue, Xbox pourrait capitaliser sur des gains de production ciblés sans dégrader l’identité des franchises. Côté marché, l’approche se distingue d’une logique d’arbitrage coûts/volume et pourrait renforcer la confiance des créatifs externes, clé pour le calendrier first-party et le Game Pass.

Source : TechPowerUp

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Phil Spencer quitte Microsoft : Asha Sharma à la tête de Microsoft Gaming

Signal fort pour Xbox au moment de ses 25 ans : le dirigeant historique s’en va et Microsoft réorganise toute sa division Gaming.

Phil Spencer quitte Microsoft, Microsoft Gaming change de mains

Après près de 40 ans chez Microsoft, dont 12 ans à la tête de la division Gaming, Phil Spencer prend sa retraite. Sarah Bond quitte également ses fonctions de présidente Xbox.

Microsoft confie la direction à Asha Sharma, jusqu’ici en charge du produit CoreAI, qui devient CEO de Microsoft Gaming. Satya Nadella salue la transition et le travail de Spencer dans une note interne.

Asha Sharma aux commandes, Matt Booty en renfort contenu

Matt Booty est nommé Executive Vice President et Chief Content Officer, rattaché à Asha Sharma. Il supervisera un portefeuille d’environ 40 studios, incluant Xbox, Bethesda, Activision Blizzard et King.

Spencer indique que le binôme Sharma/Booty lui donne confiance pour la suite. L’objectif reste l’expansion de l’activité avec une base de plus de 500 millions de joueurs actifs.

Gouvernance et périmètre

La nouvelle organisation concentre la stratégie plate-forme et contenu sous un pilotage unifié. La nomination d’une dirigeante issue du CoreAI signale un couplage renforcé entre services, plateforme et outils IA côté Xbox.

Dans un contexte de consolidation post-Activision Blizzard, l’alignement leadership/production vise à fluidifier la feuille de route, de la first-party aux offres multiplateformes et services.

Pour les joueurs et les studios, l’enjeu immédiat sera la continuité opérationnelle et la cadence des sorties sous la houlette éditoriale de Booty, tandis que Sharma orchestrera l’intégration technologique et la croissance de l’écosystème Xbox à l’échelle.

Source : TechPowerUp

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Intel Nova Lake-S en 2027 : CES visé, lancement synchronisé avec AMD Olympic Ridge

Calendrier qui se resserre et fenêtre commune en vue : les prochains CPU desktop Intel pourraient basculer sur 2027, au même rythme qu’AMD. Conséquence immédiate, un CES 2027 partagé s’esquisse pour les deux gammes phares.

Intel Nova Lake-S glisserait vers un lancement CES 2027

Des fuites concordantes (HXL sur X et Golden Pig Upgrade sur Weibo) indiquent que les Core Ultra Series 4 « Nova Lake-S » basculeraient d’une fenêtre fin 2026 à début 2027, avec une présentation au CES. AMD suivrait la même temporalité avec « Olympic Ridge » basé sur Zen 6, lui aussi attendu désormais en 2027.

Commentaire social mentionnant le lancement d'Intel Nova Lake-S en 2027 au CES.

Les indiscrétions précédentes sur Nova Lake-S évoquent une NPU nettement renforcée et des configurations de cœurs étagées : 12 cœurs en entrée (4 P-cores, 4 E-cores, 4 LP-cores) jusqu’à 52 cœurs en haut de gamme (16 P-cores, 32 E-cores, 4 LP-cores). Ces détails restent préliminaires.

Tableau comparatif des spécifications Intel Nova Lake-S pour différentes séries de processeurs.

Contexte industriel et impact probable

La tension actuelle sur le silicium et la DRAM, déjà pointée comme facteur de décalages produits, pèserait sur les cadences de lancement à l’échelle du PC. Une fenêtre commune au CES 2027 offrirait une confrontation directe Intel/AMD sur desktop grand public, avec un accent attendu sur l’IA locale via NPU, tout en étirant d’un cran le cycle de renouvellement des plateformes.

Si ce scénario se confirme, les intégrateurs et les gamers devront composer avec un cycle 2026 plus calme côté CPU desktop haut de gamme, pendant que les roadmaps s’alignent sur des updates majeurs début 2027, focalisés sur le compute hétérogène et l’efficacité.

Source : TechPowerUp via  WeiboHXL on X

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Capcom demande l’aide de la communauté face aux fuites Resident Evil Requiem

À une semaine de la sortie, l’intrigue de Resident Evil Requiem circule déjà sur les réseaux. Capcom réagit et active les retraits DMCA.

Capcom serre la vis sur les spoilers Resident Evil Requiem

Le studio alerte sur X et demande explicitement de ne pas publier ni relayer les fuites de gameplay et d’histoire liées à Resident Evil Requiem. Objectif affiché : préserver l’expérience du jour J pour tous les joueurs.

Deux personnages avec fond apocalyptique et logo "Resident Evil Requiem".

Capcom indique que son service juridique poursuit l’émission de demandes de retrait et de suppression (DMCA). Les contenus en cause incluent des éléments majeurs de l’intrigue, des retournements et des séquences de fin, compilés notamment dans un thread Reddit couvert de balises spoiler. Un autre post du même subreddit a déjà été supprimé par la modération.

Fuites étendues et réponse organisée

Les extraits en circulation montrent des passages de gameplay et des pans clés de la conclusion du jeu. La stratégie de retrait s’inscrit dans une démarche de limitation de la diffusion, Capcom affirmant vouloir « préserver votre expérience day-one ». La communication publique s’accompagne d’un appel à la responsabilité de la communauté jusqu’à la sortie.

Sur des productions narrativement chargées comme Resident Evil, le risque est double : perte d’impact scénaristique et amplification algorithmique des leaks par le partage massif. La réaction rapide et centralisée, appuyée par les DMCA, réduit la portée virale mais ne l’annule pas, d’où l’appel direct aux joueurs.

Source : TechPowerUp

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Ubisoft : deux projets Far Cry et plusieurs Assassin’s Creed en cours

Des projets majeurs avancent chez Ubisoft pendant que la réduction des coûts s’intensifie. Le calendrier interne se remplit, la pression industrielle aussi.

Ubisoft confirme deux Far Cry et plusieurs Assassin’s Creed

Dans une interview à Variety, Yves Guillemot indique que deux projets Far Cry sont en développement. Il précise aussi que plusieurs jeux Assassin’s Creed sont en cours, mêlant expériences solo et multijoueur.

assassin s creed iv black flag remake pc ubisoft

La refonte très évoquée d’Assassin’s Creed IV Black Flag fait partie des chantiers attendus, avec une fenêtre visée en 2026. Ubisoft revendique une communauté Assassin’s Creed ayant dépassé 30 millions de joueurs sur l’an dernier.

Réorganisation, coupes et gouvernance produit

Le groupe poursuit un plan d’économies de 200 millions d’euros sur cinq ans, avec une réorganisation en cinq « creative houses ». La semaine de l’entretien, Ubisoft a confirmé des licenciements à Toronto, dans un contexte pouvant atteindre jusqu’à 18 % des effectifs.

Guillemot évoque une croissance post-COVID trop rapide face à une demande qui s’est tassée. Objectif affiché : recentrage, agilité et équilibre entre expertises seniors et jeunes talents pour sécuriser la qualité.

Risque projet et priorisation

Les annulations ou reports ne sont pas exclus, à l’image du remake de Prince of Persia : The Sands of Time, déjà retardé. Les projets les plus anciens dans le pipeline semblent les plus exposés.

La multiplication des chantiers AC et Far Cry sous contrainte budgétaire impose un tri serré des features et des périmètres multi. La structuration par « creative houses » peut limiter la dispersion, si les équipes gardent l’autonomie technique nécessaire.

Source : TechPowerUp

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Écran 6K JAPANNEXT : 31,5″ IPS, 500 nits, USB-C 90 W et KVM à 1 399 €

6K sur 31,5 pouces avec USB‑C 90 W et KVM intégré ; le positionnement est clair, la polyvalence prime sur le gaming.

Écran 6K JAPANNEXT pour bureautique et création

Le JN-IPS326K-HSPC9 affiche 6016 × 3384 pixels sur 31,5 pouces, avec un pitch de 0,1159 mm qui surclasse nettement le rendu d’un 4K à taille équivalente. La dalle IPS E‑LED tourne à 60 Hz, 8 ms, 500 nits, 1500:1 et des angles de 178°/178°.

Écran 6K JAPANNEXT de 31,5 pouces IPS avec fonctionnalités USB-C en surimpression.

La couverture atteint 100 % sRGB et 96 % DCI-P3, avec prise en charge HDR10. Compatible AMD FreeSync et NVIDIA G‑Sync, mais sans ambition e-sport au vu de la réactivité et la fréquence.

Connectique, ergonomie et KVM

La connectique regroupe 2× HDMI 2.1, 1× DisplayPort 1.4 et 1× USB‑C 3.1 fournissant jusqu’à 90 W. L’HDCP est actif sur DP, HDMI et USB‑C. La sortie audio intègre deux haut‑parleurs 2 W.

Dimensions et ports de l'écran 6K JAPANNEXT affichés en détail.

Un KVM est intégré, avec PiP/PbP pour gérer plusieurs sources. Le pied assure inclinaison, pivot, hauteur et rotation. Le moniteur est compatible avec un montage VESA 75 × 75 mm.

Écran 6K JAPANNEXT : disponibilité et positionnement

L’écran 6K JAPANNEXT JN-IPS326K-HSPC9 est listé à 1 399 € sur le site de la marque. Le combo 6K, USB‑C 90 W et KVM cible les setups multi-machines et les créatifs cherchant une densité élevée sans passer au 32″ 8K plus onéreux.

Source : TechPowerUp

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