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MacBook Pro 2026 : Dynamic Island, écrans OLED et gestes tactiles au programme

Dynamic Island migre sur Mac et s’accompagne d’OLED et d’un véritable support tactile. Apple prépare une refonte matérielle et logicielle qui change l’interface au quotidien.

MacBook Pro 2026 : Dynamic Island et OLED

Apple finalise une mise à jour majeure des MacBook Pro 14 et 16 prévue pour la fin de l’année. Le traditionnel notch disparaît au profit d’une Dynamic Island repensée pour macOS, avec un découpe dédiée à la caméra frontale et des statuts contextuels à l’écran.

Les dalles passent à l’OLED, en remplacement du Mini LED actuel. Le basculement promet des noirs parfaits, un contrôle pixel par pixel et ouvre la porte à une interaction tactile native.

Gestes tactiles intégrés au système

Apple optimise macOS pour de nouveaux gestes où chaque toucher peut invoquer un panneau ou une interface dédiée. L’approche ne copie pas l’iPad : il s’agit d’un complément aux entrées clavier/souris, pas d’un remplacement.

Cette évolution rompt avec la ligne historique anti-tactile de la marque. Les machines, référencées en interne K114 et K116, marquent un virage assumé alors que le marché a largement adopté l’écran tactile sur portable.

Calendrier et périmètre

Pas de lancement en mars malgré un événement Apple programmé. Les nouveaux MacBook Pro arriveront en fin d’année avec une keynote dédiée, selon Mark Gurman (Bloomberg).

La Dynamic Island sur MacBook ne reprendrait pas Face ID : seule la caméra serait intégrée, le reste étant géré par macOS. Le cœur de la nouveauté réside donc dans l’affichage OLED et l’activation du tactile à l’échelle du système.

Si l’implémentation logicielle tient ses promesses, l’OLED tactile pourrait repositionner le MacBook Pro sur les usages pro/créatifs qui exploitent déjà le multi-touch ailleurs, tout en conservant les performances et l’ergonomie du couple clavier/trackpad.

Source : TechPowerUp

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Vérification d’âge Persona : Discord recule pour 90 % des comptes, Twitch se crispe

Discord désamorce la tempête en promettant qu’une large majorité n’aura rien à faire, quand Twitch demande aux partenaires de passer par Persona pour être payés. Deux trajectoires opposées, même sujet sensible.

Discord ajuste son cap sur la vérification d’âge

Après avoir détaillé un déploiement mondial de contrôles d’âge liés au mode « teen-by-default », Discord précise via sa FAQ que plus de 90 % des utilisateurs ne seront pas soumis à une vérification active. Raison invoquée : la majorité n’accède pas à des contenus restreints et les systèmes internes pourront estimer l’âge sans action de l’utilisateur.

discord ram fix

Son CTO, Stanislav Vishnevskiy, reconnaît une communication mal perçue et indique que le test de biométrie via Persona mené en janvier est abandonné, faute d’une vérification on-device jugée indispensable. Discord conservera toutefois une vérification via k-ID dans des pays où la loi l’impose, dont l’Australie, le Brésil et le Royaume-Uni, et prévoit une nouvelle option de canal « spoiler » pour éviter d’utiliser des salons restreints à l’âge pour gérer les discussions sensibles.

Vérification d’âge Persona : Twitch sous pression

Vérification d’âge Persona : Discord recule pour 90 % des comptes, Twitch se crispe

À l’inverse, un post sur Bluesky révèle que Twitch adopte Persona pour vérifier l’âge des Twitch Partners dans le cadre des paiements. Le processus exige une selfie et un document officiel : carte d’identité, passeport ou permis de conduire.

Vérification d’âge Persona : Discord recule pour 90 % des comptes, Twitch se crispe

Ce choix intervient alors que Persona a été pointé du doigt après la découverte d’un frontend exposé et d’indices de liens avec l’administration américaine, assimilés par certains à un dispositif de surveillance de masse. Une explication ultérieure évoque une intégration à venir pour identifier des travailleurs fédéraux à distance, sans dissiper totalement les critiques. Sur Twitch, plusieurs créateurs ont formalisé leur opposition via une lettre ouverte dans User Voices. L’ampleur réelle du déploiement reste floue.

Deux plateformes prises dans le même étau réglementaire suivent des voies divergentes : l’une renforce l’estimation interne avec contraintes locales via k-ID, l’autre externalise l’étape critique à Persona pour sécuriser les paiements. Pour les créateurs, le point de friction sera la confiance dans la biométrie et la gestion documentaire, avec un risque de migration si les exigences perçues comme intrusives s’étendent.

Source : TechPowerUp

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Horizon Hunters Gathering : bêta fermée sur PS5 et Steam du 27 février au 1er mars

Calendrier serré, contraintes fortes ; Sony ouvre pourtant la porte aux premiers retours publics sur son co-op à trois joueurs. Une fenêtre de trois jours, des créneaux limités et un NDA strict cadrent l’essai.

Bêta fermée Horizon Hunters Gathering : dates, plateformes, inscription

La bêta fermée se tiendra du 27 février au 1er mars sur PS5 et PC via Steam. L’inscription passe par le site officiel de PlayStation, avec sélection par Sony ; la demande ne garantit pas l’accès.

Zones éligibles : USA, Canada et une large partie de l’Europe. Les horaires sont contraints par région : 16 h–19 h PST côté US et 19 h–22 h CET côté Europe.

Contenu jouable et règles d’accès

Le test couvre trois chasses jouables (Axle, Rem, Sun), deux modes (Machine Incursion, Cauldron Descent) et un seul environnement, Colorado Springs. Le jeu se focalise sur la coopération à trois.

Sur PS5, un joueur admis peut inviter deux amis pour compléter l’escouade. Sur PC, chaque testeur potentiel doit candidater individuellement ; aucun pass ami sur Steam.

Contraintes de confidentialité et communication

Le test est soumis à un NDA strict : pas de partage de gameplay, d’avis, de captures ni de streaming en dehors du serveur Discord des testeurs validés par Sony.

Pour un projet révélé récemment, l’ouverture rapide d’une bêta fermée et la restriction des plages de jeu indiquent un calibrage précis des serveurs et de la télémétrie. L’absence de pass ami sur Steam limite volontairement la variabilité des configurations et du matchmaking PC, signe d’un focus qualité sur des scénarios contrôlés avant un élargissement.

Sources: Horizon Hunters Gathering XSony

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Comment un VPN peut-il vraiment aider les gamers… et quand il ne sert à rien

Quand on parle d’optimisation pour le jeu en ligne, l’attention se porte généralement sur le matériel : processeur, carte graphique, mémoire ou stockage. Pourtant, en multijoueur, la qualité de la connexion réseau reste un facteur déterminant. Une configuration haut de gamme ne compensera jamais une latence instable, un routage inefficace ou des pertes de paquets.

Les VPN sont souvent présentés comme une solution pour améliorer les performances en ligne. Mais que peuvent-ils réellement apporter aux joueurs ? Entre promesses marketing et réalité technique, il est nécessaire de faire le tri.

VPN et latence : une réalité technique incontournable

D’un point de vue strictement réseau, un VPN ajoute toujours une étape supplémentaire entre votre PC et le serveur de jeu. Sans VPN, le trajet est direct : votre PC communique avec votre fournisseur d’accès à Internet, puis avec le serveur du jeu. Avec un VPN, les données transitent d’abord par un serveur intermédiaire, où elles sont chiffrées puis redirigées.

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Image par Stefan Schweihofer de Pixabay

Cette étape supplémentaire implique presque systématiquement une légère augmentation de la latence, généralement comprise entre quelques millisecondes et plusieurs dizaines selon la qualité du service utilisé. Pour le jeu compétitif, où chaque milliseconde compte, ce point est essentiel : un VPN n’accélère pas une connexion par défaut.

Pourquoi certains joueurs constatent malgré tout un gain

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Photo de Tima Miroshnichenko

Si les VPN sont parfois associés à une amélioration de l’expérience de jeu, c’est parce qu’ils peuvent aider dans des situations bien spécifiques.

Routage inefficace du FAI

Il arrive que le chemin réseau choisi par un fournisseur d’accès ne soit pas optimal vers certains serveurs de jeu, notamment à l’international. Dans ce cas précis, passer par un serveur VPN disposant de meilleurs accords de peering peut parfois offrir un trajet plus stable, voire légèrement plus court.

Congestion ou saturation intermédiaire

Lorsque certains points du réseau sont saturés aux heures de pointe, un tunnel VPN peut contourner ces nœuds problématiques. Le résultat n’est pas un ping plus bas dans l’absolu, mais une latence plus régulière, avec moins de pics.

Accès à des serveurs géographiquement bloqués

Ce point ne concerne pas directement la performance, mais l’accessibilité. Pour jouer sur des serveurs non disponibles dans votre région, le VPN reste parfois la seule solution. La latence restera élevée, mais l’accès devient possible.

Il est important de rappeler que ces cas restent minoritaires. Sur une connexion fibre correctement routée en France ou en Europe, l’impact positif d’un VPN est souvent nul, voire négatif.

DNS et gaming : remettre les choses en perspective

Changer de serveur DNS peut améliorer la rapidité de certaines opérations, comme la connexion à un launcher, l’accès à un service en ligne ou la résolution initiale d’un serveur. En revanche, une fois la partie lancée, le DNS n’intervient plus dans les échanges de données.

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Source

Un DNS plus rapide ne réduit donc pas le ping en jeu, mais peut améliorer la réactivité globale du réseau. C’est une optimisation utile, mais à ne pas confondre avec une amélioration directe des performances in-game.

Tester un VPN de manière rationnelle

Si vous envisagez d’utiliser un VPN pour le gaming, la seule approche valable reste la mesure.

Commencez par établir une base : mesurez votre ping moyen, observez sa stabilité et vérifiez l’absence de perte de paquets, idéalement en connexion Ethernet. Ensuite, testez un VPN en choisissant un serveur situé dans la même région que le serveur de jeu et en utilisant un protocole moderne comme WireGuard afin de limiter la surcharge.

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Lorsque cela est possible, le split tunneling permet de faire transiter uniquement le trafic du jeu par le VPN, tandis que le reste du système utilise la connexion classique. Cette approche évite d’alourdir inutilement le trafic global.

Dans les rares situations où un VPN peut réellement apporter un bénéfice en jeu (routage dégradé, accès à des serveurs étrangers, protection contre certaines attaques), il reste préférable de tester un service payant disposant d’une infrastructure réseau solide et de protocoles modernes. À ce titre, certaines périodes promotionnelles comme les offres VPN cyber monday permettent d’évaluer ce type de solution à moindre coût, tout en conservant la possibilité de comparer les résultats avec et sans VPN.

Les erreurs courantes à éviter

L’utilisation d’un VPN gratuit est souvent contre-productive : serveurs saturés, latence élevée et instabilité sont monnaie courante. Choisir un serveur VPN trop éloigné du serveur de jeu annule également tout bénéfice potentiel. Enfin, rester en Wi-Fi instable, télécharger des mises à jour en arrière-plan ou confondre optimisation réseau et optimisation matérielle sont autant d’erreurs fréquentes.

Avant même d’envisager un VPN, les optimisations les plus efficaces restent simples : connexion filaire, fermeture des applications gourmandes en bande passante, configuration correcte du routeur et vérification de la stabilité locale.

Conclusion

Un VPN n’est ni une solution miracle ni un outil indispensable pour le gaming. Dans la majorité des cas, il ajoute de la latence et n’améliore pas les performances. Toutefois, dans des contextes précis liés au routage, à la congestion ou à la sécurité, il peut offrir une connexion plus stable et plus prévisible.

La meilleure approche reste méthodique : tester, mesurer et conserver uniquement les réglages qui apportent un bénéfice réel. En matière de jeu en ligne, la stabilité et la constance priment toujours sur les promesses.

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Test – Tablette HONOR PAD 10

Que vaut la tablette HONOR PAD 10 ?

On continue de tester chez Vonguru.fr différents modèles de tablettes, et aujourd’hui, c’est la PAD 10 de chez HONOR que nous allons vous présenter sous tous les angles.

Embarquant un Snapdragon 7 Gen 3, un écran 12,1 pouces d’une résolution de 2,5K et une batterie de 10 100 mAh, voyons ce que ce modèle 8Go de RAM pour 256 de stockage nous réserve. À l’heure où ses lignes sont écrites, vous la retrouverez au prix de 299,90 € directement sur le site de la marque, avec en cadeau, son clavier que nous allons également vous présenter.

Place au test !

 

Unboxing

Notre modèle du jour arrive donc dans une boite blanche et fine, avec sur la face avant un visuel de la tablette ainsi que le nom du modèle sur ce dernier. À gauche, nous aurons les spécificités du modèle, couleur et stockage et à l’arrière, son étiquette énergétique, la mention de Google Kids Space et donc des services Google. Peu d’informations donc.

HONOR PAD 10

Concernant le packaging refermant le clavier, c’est la même chose : à l’avant, un visuel dudit clavier faisant office d’étui noir sur fond blanc, un rappel de son nom et quelques arguments marketing sur l’arrière. Simple, efficace.

HONOR PAD 10

 

Caractéristiques techniques

Marque HONOR
Nom de modèle HONOR Pad 10
Composants inclus Tablette, Cable USB-C, Guide de demarrage, Carte de garantie
Capacité de stockage de la mémoire 256 Go
Taille de l’écran 12,1 Pouces
Résolution d’affichage maximale 2560×1600
Système d’exploitation Android 15
Couleur Grey
Taille de la mémoire RAM installée 8 Go
Génération 3ème génération

 

Fonctionnalités

  • Écran 12,1 pouces 120Hz 2.5K HONOR Eye Comfort – La tablette HONOR PAD 10 dotée d’un écran de 12,1 pouces offre des images époustouflantes avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz et une résolution de 2,5K. Avec un ratio écran/corps de 88% et plus d’un milliard de couleurs.
  • Snapdragon 7 Gen 3, puissant chipset phare – La tablette HONOR PAD 10 est équipée d’un chipset Snapdragon 7 Gen 3, construit selon un processus 4nm pour une meilleure efficacité.
  • Batterie à haute densité énergétique de 10100mAh – La HONOR PAD 10 est équipé d’une batterie de 10 100mAh et prend en charge la SuperCharge de 35W. Avec une efficacité énergétique extrême, vous resterez productif sans interruption.
  • Six haut-parleurs et HONOR Spatial Audio – Le système audio spatial HONOR crée une expérience sonore digne d’une salle de concert, avec un son cristallin et un positionnement précis. Profitez d’une écoute de qualité supérieure, que ce soit avec des haut-parleurs ou des écouteurs. Une expérience audio immersive, une symphonie sonore.
  • Design – Deux tons de rêve, anneau stellaire déco. Un anneau étoilé gravé avec précision est intégré au corps entièrement métallique, créant un jeu d’ombre et de lumière pour un look élégant et raffiné.

Contenu

  • Tablette
  • Cable USB-C
  • Guide de démarrage
  • Carte de garantie

HONOR PAD 10

 

Test 

La HONOR PAD 10, ici dans sa déclinaison HEY3-W00 avec 8 Go de RAM et 256 Go de stockage en coloris gris, vient se positionner comme une tablette Android polyvalente, pensée pour un usage multimédia confortable tout en conservant un tarif contenu. Dès la prise en main, on sent que HONOR cherche à proposer un produit équilibré, capable de rivaliser avec des références bien plus onéreuses sans pour autant tomber dans le low-cost.

Visuellement, la tablette inspire confiance. Son châssis en aluminium lui confère une vraie sensation de qualité, avec une finition sobre et élégante qui passe aussi bien dans un contexte professionnel que familial. Malgré son grand écran de 12,1 pouces, la PAD 10 reste étonnamment fine et relativement légère, ce qui la rend agréable à manipuler au quotidien, que ce soit pour lire, naviguer sur le web ou regarder une série dans le canapé.

Le travail sur les bordures est bien maîtrisé et participe à cette impression de produit soigné, loin des tablettes d’entrée de gamme souvent épaisses et peu flatteuses.

HONOR PAD 10

L’écran est d’ailleurs l’un des arguments majeurs de cette HONOR PAD 10. La dalle LCD affiche une définition 2,5K qui offre une excellente finesse d’affichage, aussi bien pour le texte que pour la vidéo. La compatibilité avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz apporte un vrai confort visuel au quotidien, notamment lors du défilement dans les menus, sur les réseaux sociaux ou dans la navigation web.

L’image est fluide, agréable, avec des couleurs bien équilibrées et une luminosité suffisante pour une utilisation en intérieur. Ce n’est évidemment pas de l’OLED, mais pour cette gamme de prix, la prestation est au-dessus de la moyenne et conviendra parfaitement aux amateurs de streaming et de contenus multimédias.

HONOR PAD 10

Sous le capot, la tablette s’appuie sur un processeur Snapdragon de milieu de gamme couplé à 8 Go de RAM, un duo qui se montre parfaitement à l’aise dans la majorité des usages. Le multitâche est fluide, les applications se lancent rapidement et la navigation reste stable même avec plusieurs apps ouvertes en simultané.

Les 256 Go de stockage interne offrent une vraie tranquillité d’esprit, permettant d’installer de nombreuses applications, de télécharger des films ou de stocker des documents sans se soucier immédiatement de l’espace disponible. Pour du jeu mobile, la PAD 10 s’en sort correctement tant que l’on reste sur des titres populaires et raisonnables, sans chercher à pousser les réglages graphiques à l’extrême.

La partie audio est également une bonne surprise. Les haut-parleurs délivrent un son ample et suffisamment puissant pour regarder un film ou une série sans forcément passer par un casque. Le rendu manque un peu de basses, comme souvent sur ce type de produit, mais l’ensemble reste très correct pour une tablette de cette catégorie.

Côté photo, HONOR fait le minimum syndical avec des capteurs de 8 MP à l’avant comme à l’arrière. Cela suffit pour de la visioconférence, des appels vidéo ou un scan de document, mais il ne faut pas espérer des clichés détaillés ou créatifs. Ce n’est clairement pas sur ce point que la PAD 10 cherche à briller.

HONOR PAD 10

L’autonomie est en revanche un vrai point fort. Avec sa batterie de plus de 10 000 mAh, la tablette peut facilement tenir une grosse journée d’utilisation intensive, voire davantage en usage plus modéré. Regarder des vidéos, naviguer sur internet ou travailler plusieurs heures ne pose aucun problème, et la charge rapide permet de récupérer une bonne partie de la batterie sans y passer toute la nuit. C’est un atout non négligeable pour un appareil destiné à être utilisé en déplacement ou sur de longues sessions.

Côté logiciel, la HONOR PAD 10 tourne sous MagicOS basé sur Android, avec l’accès complet aux services Google et au Play Store. L’interface est fluide, relativement épurée et bien adaptée au format tablette. On y retrouve des fonctions pratiques pour le multitâche et la productivité, même si l’écosystème reste un peu moins riche que celui proposé par certains concurrents très orientés usage professionnel. Dans l’ensemble, l’expérience est agréable et ne souffre pas de ralentissements notables.

HONOR PAD 10

Si l’on compare très rapidement la HONOR PAD 10 à la HUAWEI MatePad 11.5 S que nous avons testée la semaine dernière, on distingue surtout deux philosophies assez différentes malgré un positionnement tarifaire proche. La Honor PAD 10 met clairement l’accent sur le confort multimédia et la simplicité d’usage, avec un écran plus grand en 12,1 pouces, une définition élevée, une belle fluidité en 120 Hz et surtout un environnement Android complet avec les services Google intégrés nativement, ce qui la rend immédiatement accessible pour le streaming, la navigation et les applications du quotidien.

En face, la MatePad 11.5 S se montre un peu plus ambitieuse sur le plan technique pur, notamment grâce à son écran plus rapide en 144 Hz et à des performances légèrement supérieures sur certains usages intensifs. En revanche, son format est un peu plus compact et son environnement logiciel, basé sur HarmonyOS, impose quelques concessions, en particulier si vous êtes habitués aux services Google et ça nous vous en avons déjà parlé.

En résumé, la Honor PAD 10 se montre plus rassurante et polyvalente pour un usage grand public et multimédia, tandis que la MatePad 11.5 S séduira davantage les utilisateurs déjà à l’aise avec l’écosystème Huawei et à la recherche d’un surplus de performances ou de fluidité à l’écran.

Conclusion 

Pour conclure notre test du jour, la HONOR PAD 10 dans sa version 8 Go de RAM et 256 Go de stockage s’impose comme une tablette très cohérente. Elle ne cherche pas à révolutionner le marché, mais propose une expérience solide, confortable et bien pensée pour le multimédia, le travail léger et le divertissement quotidien.

Pour celles et ceux qui veulent une grande tablette Android bien équipée, avec un bel écran et une excellente autonomie, sans exploser le budget, elle représente une option particulièrement intéressante. Si vous cherchez une alternative crédible aux tablettes premium tout en conservant un bon niveau de prestation, cette PAD 10 mérite qu’on se penche dessus.

On rappellera qu’elle est actuellement disponible au prix de 299,90 € directement sur le site de la marque, avec en cadeau (pour l’instant en tout cas), son clavier Bluetooth.

 

Test – Tablette HONOR PAD 10 a lire sur Vonguru.

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TRYX FLOVA F50 : le boîtier en tissu débarque en France à 139,90 €

Présenté pour la première fois au Computex 2025 avant d’être réintroduit au CES 2026, le TRYX FLOVA F50 est désormais officiellement disponible en France depuis le 23 février 2026. Un boîtier qui ne laisse pas indifférent, entre façade en tissu assumée et ventilateur tangentiel propriétaire.

Un design lifestyle qui tranche avec le marché

TRYX avait fait sensation au Computex 2025 avec une ligne de produits résolument différente de ce qu’on voit habituellement sur le marché. Parmi les boîtiers exposés, le FLOVA se distinguait déjà par son positionnement clairement lifestyle : là où l’ARCVISION misait sur le futurisme avec son écran AMOLED intégré, le FLOVA choisissait le tissu.

tryx flova f50 lifestyle

Et pas seulement en façade. Le revêtement textile couvre l’avant du boîtier ainsi qu’une partie basse gauche, conférant une identité premium et singulière que vous ne retrouverez nulle part ailleurs dans cette gamme de prix. Trois coloris sont disponibles au lancement : noir, blanc et rose — ce dernier étant particulièrement rare sur ce segment de marché.

tryx flova f50 key features

Les finitions sont jugées très soignées à la prise en main, avec une structure en acier d’environ 10 kg qui inspire confiance. Les dimensions s’établissent autour de 50 cm de hauteur, 48 cm de profondeur et 24 cm de largeur, ce qui en fait un moyen tour de gabarit classique.

Le ventilateur tangentiel Cross Flow : l’idée centrale

Le tissu épais en façade pose évidemment un problème : impossible d’aspirer l’air de façon frontale classique comme avec un mesh conventionnel. TRYX l’a parfaitement anticipé en développant une solution maison : le ventilateur Cross Flow.

TRY FLOVA Silent Elegance TCF FAN

Ce ventilateur au format atypique mesure 250 mm de hauteur pour seulement 50 mm de diamètre. Positionné derrière un évent vertical en façade, il aspire l’air latéralement et l’injecte directement vers les composants internes, compensant ainsi l’absence totale d’entrée d’air frontale. Des lames orientables permettent d’ajuster la direction du flux selon la configuration.

Trois modes de fonctionnement sont disponibles :

  • Eco : 1 100 tr/min
  • Performance : 1 800 tr/min
  • Over-Drive : 2 500 tr/min
tryx flova f50 AIRflow

Un ventilateur arrière de 120 mm non ARGB complète la ventilation. Ce dispositif sera à surveiller de près côté acoustique lors des tests, notamment en Over-Drive — c’est justement l’un des points que nous vérifierons dans notre test complet.

Compatibilité et aménagement intérieur

Malgré son approche esthétique forte, le FLOVA F50 ne sacrifie pas la polyvalence. Il accepte les cartes mères Mini-ITX, Micro-ATX et ATX, ainsi que les formats BTF/PZ. Voici les contraintes à retenir pour votre configuration :

tryx flova f50 btf
  • Hauteur ventirad CPU : 170 mm maximum
  • Radiateur watercooling : jusqu’à 360 mm en partie supérieure
  • Longueur carte graphique : 360 mm avec le Cross Flow installé, 420 mm sans
  • Longueur alimentation : 200 mm maximum

La présence du ventilateur tangentiel impose donc une légère contrainte sur la longueur des GPU, mais son retrait libère de l’espace pour les cartes haut de gamme les plus volumineuses.

Prix et disponibilité

Le TRYX FLOVA F50 est distribué en Europe par Caseking. Les tarifs conseillés pour la France sont les suivants :

  • Version noire : 139,90 € TTC
  • Versions blanche et rose : 149,90 € TTC

À ce positionnement tarifaire, le FLOVA se place comme une alternative design accessible face aux boîtiers mid-tower classiques, en assumant pleinement son parti pris esthétique plutôt qu’en cherchant à tout prix à optimiser les performances thermiques brutes.

Notre avis à chaud

Le TRYX FLOVA F50 est l’un de ces produits qui divise, et c’est précisément ce qui le rend intéressant. La réception communautaire est partagée : certains saluent l’originalité du tissu et l’audace du Cross Flow, d’autres s’interrogent sur la gestion de la poussière à long terme ou sur l’efficacité réelle du ventilateur tangentiel face à une configuration exigeante.

Ce que TRYX réussit ici, c’est d’apporter une vraie identité dans un marché de boîtiers souvent uniforme. Si le PANORAMA représente l’ambition technologique de la marque, le FLOVA incarne son côté lifestyle décomplexé. Les deux approches sont cohérentes avec ce que nous avions observé au Computex 2025.

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Marvel’s Wolverine sur PS5 dès le 15 septembre 2026, pas de version PC au lancement

Sortie calée au 15 septembre 2026, en plein cœur de l’automne promis. Insomniac verrouille l’exclu PS5, sans fenêtre PC ni Xbox.

Marvel’s Wolverine : date, plateformes, contenu

Insomniac Games a confirmé sur X la disponibilité de Marvel’s Wolverine le 15 septembre 2026 sur PS5, au milieu du créneau « fall 2026 » précédemment annoncé. Le PlayStation Store ne mentionne aucune sortie PC ou Xbox, et le trailer de date reste muet sur d’autres plateformes.

Le jeu suit Logan en quête de réponses sur son passé, avec Sabretooth et Mystique au menu. Les séquences montrent des environnements allant de l’Ouest américain à des ruelles japonaises. La fiche du PS Store confirme un titre solo uniquement, jouable hors ligne.

Fenêtre PC incertaine, précédent Spider-Man 2 en référence

Marvel’s Spider-Man 2, aussi développé par Insomniac pour PS5, est sorti en octobre 2023 avant d’arriver sur PC en janvier 2025. Si le même schéma s’appliquait, une arrivée PC ne surviendrait pas avant plus d’un an après le lancement PS5. Aucune indication officielle pour l’instant.

Ce positionnement sécurise un second semestre 2026 fort pour Sony et renforce la stratégie d’exclusivités avant d’éventuels ports tardifs. Pour les joueurs PC, l’absence de fenêtre ferme reporte toute perspective à 2027 au plus tôt, sous réserve d’un alignement interne et d’un calendrier de portage similaire aux précédents titres Insomniac.

Source: Insomniac Games

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Anthropic intègre Claude aux outils bureautiques avec plugins ouverts

Anthropic pousse plus loin son offensive B2B et intègre désormais Claude au cœur des outils de bureau. Le pack « Cowork & Plugins for the Enterprise » permet d’appeler l’assistant directement dans Excel, PowerPoint et Slack, sans copier-coller, avec un contexte préservé entre applications.

Feuille de calcul avec calculs financiers et outil d'assistance.

L’éditeur positionne Claude comme une couche opérationnelle par défaut dans les workflows. Contrairement aux approches qui cantonnent l’IA à une fenêtre séparée, l’assistant s’insère dans le flux de travail et dans les documents eux-mêmes. Objectif: accélérer l’exécution plutôt que multiplier les allers-retours entre chat et outils métiers.

Le mouvement répond frontalement à Microsoft, qui a déjà infusé M365 Copilot dans Word, Excel, PowerPoint, Outlook et Teams, avec Copilot Studio pour la personnalisation. OpenAI a dévoilé Frontier sur la base de ChatGPT Enterprise, tandis que Google pousse Gemini dans Gmail et Workspace. Amazon avance une offre comparable avec Quick Suite.

Plugins ouverts, connecteurs et gouvernance

Interface de gestion des plugins et des commandes.

Le cœur de la proposition réside dans des plugins personnalisables, orientés postes et métiers (finance, design, opérations, RH). Anthropic promet des modules open source et portables, évitant l’enfermement propriétaire et laissant la main aux équipes IT pour les modifier et les déployer.

Certains plugins sont co-développés avec des partenaires comme FactSet, S&P et Slack. Anthropic ajoute des connecteurs pour Google Drive, Gmail, DocuSign et d’autres sources, de façon à exposer des données d’entreprise en temps réel sous contrôle IT. Les organisations peuvent en parallèle bâtir un store privé et gérer l’accès à l’échelle.

L’Oréal, Deloitte et Thomson Reuters figurent parmi les clients cités, avec des assistants spécialisés dédiés à l’automatisation des processus internes. Anthropic projette l’extension de Claude Code, présenté comme un levier de transformation du développement logiciel en 2025, à l’ensemble des métiers de la connaissance en 2026.

Concurrence frontale avec Microsoft et OpenAI

L’intégration native d’Anthropic dans Excel et PowerPoint vise la même zone de valeur que M365 Copilot, mais mise sur l’ouverture des plugins et leur portabilité pour séduire les DSI réticents au verrouillage écosystème. Dans un marché déjà structuré par les suites bureautiques, la clé sera la qualité des connecteurs, la latence in-app et la granularité des contrôles de sécurité.

Interface utilisateur avec options de projet et suggestions d'assistance.

Si Anthropic parvient à standardiser des assistants métiers crédibles autour de partenaires data comme FactSet et S&P, tout en gardant une implémentation réellement agnostique, l’équation peut bousculer les modèles captifs de la productivité. À défaut, l’avantage d’intégration de Microsoft restera déterminant dans les grands comptes déjà verrouillés sur M365.

Source : ITHome

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Agent crypto OpenAI: un bug de validation vide par erreur un portefeuille

Un agent de trading expérimental conçu par un ingénieur d’OpenAI a vidé par erreur son portefeuille crypto après une simple sollicitation sur X. Créé par Nick Pash pour tester la plateforme OpenClaw, « Lobstar Wild » a transféré l’intégralité de ses jetons Lobstar au lieu d’envoyer 4 dollars demandés par un utilisateur affirmant aider un oncle atteint du tétanos. La transaction a représenté près de 250 000 dollars au moment de l’envoi, avant que la capitalisation éclair du jeton ne propulse la valeur de l’envoi au-delà de 670 000 dollars.

Tweet humoristique de LobstarWilde sur une erreur de transfert d'argent importante.

L’agent, doté d’un portefeuille d’environ 50 000 dollars, d’un compte X et d’API pour la recherche web, l’analyse d’images et l’exécution de transactions, disposait d’une autonomie décisionnelle complète. Après le transfert, le destinataire a liquidé au moins 40 000 dollars et revendiqué le lancement d’un nouveau token, posant aussitôt la question d’une arnaque opportuniste plutôt que d’une simple maladresse.

Un bug de validation dans un framework obsolète

Face aux soupçons, Nick Pash a détaillé la chaîne technique et reconnu une « erreur de validation » liée à l’usage d’une ancienne version du framework OpenClaw. Selon lui, un défaut d’interception d’instructions mal formatées a entraîné la décision de transfert total du solde au lieu d’un micro-paiement. Le comportement ultérieur de l’agent sur X, oscillant entre humour noir et auto-justification, n’a fait qu’alimenter le buzz autour du jeton Lobstar.

Sur le plan industriel, l’incident illustre les risques d’agents autonomes reliés à des systèmes transactionnels sans garde-fous robustes: validation stricte des montants, plafonds journaliers, approbation humaine au-delà de seuils, sandboxing des clés, et tests adversariaux sur les formats de requêtes. Dans l’écosystème crypto, où la liquidité et la spéculation amplifient chaque anomalie, un défaut de contrôle dans la chaîne décisionnelle suffit à déclencher des mouvements de marché disproportionnés et difficiles à révoquer.

Source : ITHome

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Pentagone: xAI Grok autorisé sur réseaux classifiés, Anthropic sous pression

Selon Axios, le Pentagone a signé avec xAI pour autoriser l’usage de Grok dans des systèmes classifiés. Jusqu’ici, seul Claude d’Anthropic était validé sur les environnements traitant du renseignement « top secret », de la R&D d’armements et des opérations. La fenêtre se referme toutefois pour Anthropic, sous pression du DoD qui exige un accès sans restriction autre que la loi américaine.

Anthropic a refusé de lever ses garde-fous, notamment l’interdiction des usages de surveillance de masse des citoyens américains et du développement d’armes totalement autonomes. À l’inverse, xAI aurait accepté le standard « any lawful use » selon Axios et le New York Times, un alignement perçu comme décisif pour l’accès au segment classifié. xAI n’a pas commenté.

Un haut responsable du DoD évoque un ultimatum adressé mardi à Dario Amodei, PDG d’Anthropic, lors d’une réunion au Pentagone. Si la société ne retire pas ses limitations, elle pourrait être qualifiée de « risque pour la chaîne d’approvisionnement » et exposée à des mesures punitives. Le même responsable reconnaît toutefois qu’un retrait de Claude serait techniquement difficile et coûteux à court terme.

Grok entre dans le cœur classifié, Google et OpenAI en négociations

Grok, Gemini et ChatGPT sont déjà utilisables sur des systèmes non classifiés du ministère. Google et OpenAI négocient depuis plusieurs mois pour franchir le cap du classifié, avec une accélération récente côté Pentagone en prévision d’une rupture potentielle avec Anthropic. Le New York Times indique que Google serait « proche » d’un accord, alors qu’OpenAI n’aurait pas encore de trajectoire arrêtée.

Le DoD martèle que tout fournisseur devra accepter le standard « any lawful use ». Des sources internes indiquent que l’issue reste incertaine pour OpenAI, même si les discussions se poursuivent. Un autre responsable nuance l’idée que Google irait « bien plus vite » qu’OpenAI, affirmant que les deux dossiers avancent en parallèle et que le ministère s’attend, in fine, à des signatures des deux côtés.

Conséquences opérationnelles et rapport de force

L’entrée de Grok sur des réseaux classifiés change le rapport de force: xAI s’aligne sur le cahier des charges le plus permissif demandé par le DoD, quand Anthropic défend des lignes rouges éthiques. Le Pentagone achète ainsi de la continuité opérationnelle et des options de repli, au prix d’un bras de fer avec un acteur clé déjà déployé. Si Claude est écarté, les migrations de charges sensibles et la requalification des outils en environnement classifié pèseront lourdement sur les équipes SecOps et IA du DoD, avec un risque de friction technique à court terme malgré l’effet d’annonce.

Source : ITHome

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AIDA64 8.25 : pilote NVMe natif, SensorPanel fiabilisé et support PSU MSI

Des mesures plus fiables et un contrôle plus fin des affichages, le tout sans bricolage. La nouvelle mouture renforce clairement l’usage avancé sur des machines multi-écrans et des SSD NVMe récents.

AIDA64 8.25 affine l’intégration matérielle

FinalWire publie AIDA64 8.25, itération du socle 64 bits de la branche 8.xx, avec un focus sur l’intégration bas niveau et l’automatisation. Le pilote NVMe natif améliore la détection et le reporting des SSD performants. Le SensorPanel gagne un ancrage par écran plus précis et une tenue améliorée après veille, redémarrage de Windows ou reconfiguration d’affichage.

Le monitoring des alimentations MSI MPG Ai1300TS et Ai1600TS est désormais supporté directement. La compatibilité LCD s’élargit avec la prise en charge des modules WeAct. Une localisation en azéri s’ajoute au catalogue.

Personnalisation et automatisation renforcées

Le SensorPanel profite d’un repositionnement plus robuste dans les cas limites, utile sur les postes à multiples écrans ou après des cycles de veille. Côté entreprise, un AIDA64 Command Line Builder en ligne facilite la génération des options de ligne de commande pour les produits Business, limitant les erreurs de déploiement et de scripts. Les options CLI restent exclusives aux éditions professionnelles.

Téléchargement et disponibilité

AIDA64 Extreme v8.25 est disponible au téléchargement. L’ensemble des nouveautés couvre à la fois les usages enthusiast et les déploiements en parc, sans modifier les habitudes d’exploitation existantes.

Le pilote NVMe natif et la stabilisation du SensorPanel répondent aux irritants les plus fréquents des configurations haut de gamme. L’ajout du monitoring PSU MSI et des LCD WeAct montre une extension pragmatique des périphériques couverts, utile aux intégrateurs comme aux utilisateurs qui veulent une télémétrie complète sur leur build.

Source : TechPowerUp

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DLSS 4.5 arrive sur Resident Evil Requiem, Toxic Commando (démo) et Crimson Desert

DLSS 4.5 gagne du terrain et s’invite dès cette semaine dans plusieurs sorties PC majeures, avec à la clé un saut perceptible en netteté et en fluidité. Les RTX 50 tirent en plus parti du Multi Frame Generation pour viser le max en haute définition.

DLSS 4.5 et intégrations clés cette semaine

DLSS 4.5 est la dernière évolution de Super Resolution, portée par un second modèle transformer qui améliore encore l’image. Via l’application NVIDIA, l’override DLSS 4.5 Super Resolution s’applique à toute la ludothèque sur PC portables et de bureau GeForce RTX.

DLSS 4.5 arrive sur Resident Evil Requiem, Toxic Commando (démo) et Crimson Desert

Dans un test en aveugle mené auprès de milliers de joueurs et sur 6 jeux (ComputerBase), DLSS 4.5 a surpassé le rendu natif en qualité perçue. Cette semaine, l’override s’applique notamment à la démo de John Carpenter’s Toxic Commando.

Resident Evil Requiem en path tracing, DLSS 4 et Ray Reconstruction

Resident Evil Requiem sort le 26 février à 21 h PT. Sur GeForce RTX, le jeu active un path tracing complet, renforcé par DLSS Ray Reconstruction, et le DLSS 4 avec Multi Frame Generation sur les RTX 50 Series pour multiplier les ips en haute résolution et détails au maximum.

DLSS 4.5 arrive sur Resident Evil Requiem, Toxic Commando (démo) et Crimson Desert

Le path tracing gère ombres multiples, réflexions et réfractions plus naturelles (verre, lumières multiples, néons, flamme de briquet), ce qui sert directement la lecture des scènes sombres et la lisibilité des contrastes. La version PC est optimisée pour un large éventail de configurations.

Un bundle GeForce RTX 50 Series est proposé jusqu’au 16 mars : l’achat d’une RTX 5090, 5080, 5070 Ti, 5070 (cartes, PC desktop qualifiés) ou d’un laptop RTX 5090/5080/5070 Ti/5070 donne droit à Resident Evil Requiem via l’app NVIDIA (activation Steam).

Sans PC local, GeForce NOW (offre Ultimate) permet de jouer avec path tracing, DLSS Ray Reconstruction, DLSS 4 avec Multi Frame Generation et NVIDIA Reflex, en streaming sur des appareils connectés.

Crimson Desert le 19 mars, Toxic Commando en démo, ARC Raiders à jour

Crimson Desert (Pearl Abyss) arrive le 19 mars avec prise en charge du DLSS 4 avec Multi Frame Generation. Les effets ray traced sont annoncés, avec amélioration possible via DLSS Ray Reconstruction.

DLSS 4.5 arrive sur Resident Evil Requiem, Toxic Commando (démo) et Crimson Desert

La démo de John Carpenter’s Toxic Commando (Saber Interactive, Focus Entertainment) est disponible jusqu’au 3 mars. Elle inclut l’acte 1, le hub et le coop intégral jusqu’à 4 joueurs avec crossplay. DLSS 4 avec Multi Frame Generation et NVIDIA DLAA sont activables, tandis que l’override de l’app NVIDIA permet de passer Super Resolution en DLSS 4.5.

ARC Raiders déploie aujourd’hui la mise à jour gratuite Shrouded Sky (quatrième depuis le lancement, deuxième de la roadmap Escalation). Au menu : condition météo Hurricane (vents forts impactant déplacement, grenades, vision et visibilité), deux nouvelles machines ARC (Comet, Firefly), projet Weather Monitoring System avec récompenses, ajustements de quêtes à Dam Battlegrounds, Surgeon Raider Deck, et fenêtre d’Expedition du 25 février au 1er mars pour +5 points de compétence permanents.

Le titre bénéficie de DLSS 4 avec Multi Frame Generation combiné à DLSS Super Resolution pour le débit d’images, Reflex pour la latence, et RTXGI pour une illumination globale ray traced plus cohérente. L’override DLSS 4.5 via l’app NVIDIA peut encore hausser la qualité, surtout en modes Performance et Ultra Performance.

En consolidant DLSS 4/4.5, Ray Reconstruction et Reflex sur plusieurs lancements rapprochés, NVIDIA verrouille un pipeline technique complet autour du frame gen et de l’upscaling IA. L’intérêt pratique est immédiat pour les GPU RTX 50 en haute fréquence et pour les configurations plus anciennes via l’override, avec un gain de netteté mesurable sans revoir les réglages moteur côté développeurs.

Source : TechPowerUp

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Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s

Format réduit, options complètes. Endorfy débute sur le microATX avec la Signum M30, pensée pour optimiser le flux d’air et la connectique sans sacrifier la compatibilité GPU.

Signum M30 : microATX compact, options de refroidissement étendues

Disponible en deux variantes, Signum M30 ARGB et Signum M30 Air, la mini-tour reprend l’esprit des Signum 300 dans un format plus court. Les deux modèles acceptent jusqu’à 7 ventilateurs, des radiateurs jusqu’à 240 mm et des cartes graphiques jusqu’à 345 mm.

Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s

Le châssis mise sur un top perforé et une façade mesh filtrante pour un débit d’air non bridé et une protection contre la poussière. D’origine, on retrouve trois Stratus 120 PWM (ARGB sur la version ARGB), développés avec Synergy Cooling, avec contrôle PWM, mode fan-stop et hub PWM pré-installé pour une gestion unifiée.

ARGB et connectique

La version ARGB inclut un contrôleur d’éclairage dédié avec bouton et synchronisation via header ARGB carte mère. En façade supérieure, deux USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gb/s), double jack 3,5 mm et un USB-C 3.2 Gen 2×2 à 20 Gb/s couvrent les usages modernes.

Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s

Agencement double chambre et compatibilité

Le double compartiment accueille des alimentations jusqu’à 180 mm, des ventirads CPU jusqu’à 159 mm, deux SSD 2,5″ et deux HDD 3,5″. Le passage de câbles derrière le plateau carte mère est facilité par des découpes et points d’attache. Un panneau latéral en verre trempé met en valeur l’assemblage.

Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s

Compatibilité cartes mères étendue : microATX, Mini-ITX et Flex ATX. Quatre emplacements 120 mm supplémentaires complètent les trois ventilateurs fournis pour atteindre les 7 points de montage.

Les modèles Signum M30 Air et Signum M30 ARGB sont disponibles dès aujourd’hui.

Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s
Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s
Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s
Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s
Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s
Endorfy Signum M30 : mini-tour microATX compacte, 7 ventilateurs, USB-C 20 Gb/s

Positionnée sur un segment microATX souvent négligé, la Signum M30 coche les cases attendues par les monteurs exigeants : flux d’air réel, longueur GPU de 345 mm, hub PWM, et un USB-C 20 Gb/s rare à ce niveau. De quoi servir aussi bien un PC de jeu dense qu’une station compacte sans compromis majeurs sur le refroidissement.

Source : TechPowerUp

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Xbox : Seamus Blackley prédit une ère « Gen AI » et un déclin sous Asha Sharma

Le fondateur d’Xbox, Seamus Blackley, voit la marque glisser vers une logique « tout IA » avec un avenir assombri. Le contraste est net avec les promesses d’Asha Sharma, nouvelle CEO de Microsoft Gaming, de préserver une création « par des humains ».

Xbox face à l’orientation Gen AI de Microsoft

Dans un entretien à GamesBeat, Seamus Blackley juge que « tout est un problème Gen AI » chez Microsoft et que les activités non IA seront progressivement mises de côté. Il décrit le rôle d’Asha Sharma comme celui d’une direction d’accompagnement vers la sortie, malgré son discours anti « AI slop ».

Xbox : Seamus Blackley prédit une ère « Gen AI » et un déclin sous Asha Sharma

Asha Sharma, ex-SaaS et IA, prend les rênes après l’annonce du départ de Phil Spencer, quasiment 40 ans chez Microsoft. Blackley estime que cette trajectoire mènera Xbox vers un logiciel de jeu pensé comme un service piloté par l’IA, malgré la présence de Matt Booty au contenu (EVP, Chief Content Officer).

Le fondateur pointe le risque d’une approche « hors-sol » du gaming par une dirigeante venue de l’IA, si elle ne reconnaît pas la primauté du contenu. Il admet que des profils externes peuvent réussir, à condition d’embrasser la nature éditoriale du jeu vidéo.

Réception mitigée et signaux faibles autour d’Asha Sharma

Sharma affirme que l’IA fait partie du jeu vidéo « depuis longtemps » tout en réaffirmant le rôle central des créateurs. Mais la communauté relève des incohérences, comme un gamer tag fraîchement créé et perçu comme un compte d’essai, avec peu d’achievements visibles.

Accusée de s’appuyer sur de l’assistance pour « sonner comme une vraie gameuse » sur les réseaux, elle répond vouloir apprendre et comprendre l’univers. Blackley ironise sur une communication façon « Hello, fellow kids! », estimant qu’elle doit d’abord saisir ce qui rend le jeu intéressant.

Si Microsoft pousse une stratégie IA transverse, Xbox pourrait devenir un banc d’essai pour des services génératifs, avec des arbitrages défavorables aux projets non IA. L’équilibre entre industrialisation par l’IA et ambition créative décidera de la pertinence du portefeuille first-party et de la confiance des joueurs.

Source : TechPowerUp

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Apple Houston : Mac mini assemblé aux États-Unis et montée en puissance des serveurs IA

Mac mini bientôt assemblé aux États-Unis, serveurs IA déjà en avance sur le calendrier. Houston devient un site stratégique pour la chaîne industrielle d’Apple.

Apple Houston : production Mac mini et serveurs IA

Apple va lancer la production du Mac mini sur son site industriel de Houston plus tard cette année, avec un agrandissement qui double l’empreinte du campus. En parallèle, l’usine accélère l’assemblage de serveurs IA avancés, incluant des cartes logiques fabriquées sur place, déjà expédiés plus tôt que prévu vers les data centers d’Apple aux États-Unis.

Usine avec travailleurs en tenues blanches, drapeau américain en arrière-plan

Tim Cook évoque un engagement « profond » pour la fabrication américaine et confirme l’accélération des livraisons de serveurs IA depuis Houston. Le site accueillera aussi un Advanced Manufacturing Center de 20 000 pieds carrés, opérationnel cette année, dédié à la formation pratique aux procédés de fabrication avancée pour étudiants, fournisseurs et PME.

Employée en blouse rose manipulant du matériel électronique dans une usine

Capacités industrielles et programme américain

Apple indique que ses opérations à Houston créeront des milliers d’emplois. La société s’appuie sur un réseau élargi de partenaires américains dans le cadre d’un engagement annoncé l’an dernier à hauteur de 600 milliards de dollars.

Chaîne d’approvisionnement : puces, wafers, packaging

Objectif dépassé : plus de 20 milliards de puces fabriquées aux États-Unis sourcées auprès de 24 usines dans 12 États, chez TSMC, Broadcom, Texas Instruments et autres partenaires. GlobalWafers a démarré la production dans sa nouvelle usine de wafers en silicium nu de 4 milliards de dollars à Sherman (Texas) ; ces wafers alimenteront les partenaires d’Apple aux États-Unis, dont TSMC et Texas Instruments.

Amkor, soutenu par Apple, a lancé les travaux de son site de packaging et test de semi-conducteurs de 7 milliards de dollars à Peoria (Arizona), où Apple sera le premier et plus grand client. À Harrodsburg (Kentucky), l’usine de Corning est désormais entièrement dédiée aux verres de couverture iPhone et Apple Watch expédiés mondialement ; d’ici la fin de l’année, chaque nouvel iPhone et Apple Watch intégrera un verre produit dans l’État.

En 2026, Apple prévoit d’acheter bien plus de 100 millions de puces avancées produites par TSMC dans son usine d’Arizona, en hausse notable par rapport à 2025. Par ailleurs, l’Apple Manufacturing Academy ouverte à Detroit accompagne déjà plus de 130 PME américaines sur l’IA, l’automatisation et la smart manufacturing, avec un programme virtuel étendu et co-développé avec la Michigan State University.

Techniciens dans une salle de serveurs avec câblage jaune et blanc

Au-delà de l’assemblage Mac mini et des serveurs IA, la combinaison wafers US, packaging avancé en Arizona et montée en puissance de TSMC Arizona dessine une intégration plus serrée des chaînes critiques sur le sol américain. Pour Apple, l’intérêt est clair : sécurisation d’approvisionnement, réduction des latences logistiques, et itérations plus rapides entre design, fabrication et déploiement en data centers.

Ouvriers en blouses blanches travaillant sur une ligne d'assemblage high-tech
Drapeau américain accroché sur un mur avec ouvrier en casque blanc
Vue aérienne d'une grande installation industrielle au coucher du soleil

Source : TechPowerUp

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NVIDIA optimise Proton et Vulkan sous Linux pour le jeu, vers un support plus abouti

Des offres d’emploi discrètes, un chantier très concret : NVIDIA s’attaque aux goulets de performance de Proton et de Vulkan sous Linux, avec un impact direct sur l’expérience de jeu.

Objectif affiché : traquer CPU overhead, micro-stutters et frame pacing irrégulier, du moteur de jeu jusqu’au pilote.

NVIDIA muscle son stack Linux pour Proton et Vulkan

Les fiches de poste, retirées depuis, ciblent l’analyse des bottlenecks GPU/CPU sous Linux lors de l’exécution de jeux via Proton et de titres Vulkan natifs. Le périmètre couvre les moteurs, les couches de traduction, les pilotes et l’interaction bas niveau avec le hardware.

Offre d'emploi pour ingénieur performance Vulkan chez NVIDIA

Au-delà du profiling, les missions incluent la proposition de changements d’usage d’API, la création de cas de test reproductibles et la collaboration avec les mainteneurs de Proton et des distributions pour intégrer des correctifs. En ligne de mire : stutters en baisse, frame pacing plus stable et charge CPU réduite sur les configurations NVIDIA.

Jeu sous Linux et piste ARM : quelles implications ?

Ce renforcement logiciel coïncide avec la préparation des SoC N1/N1X pour laptops, laissant ouverte l’hypothèse de variantes dédiées aux consoles portables sous Linux. Le Steam Deck reste aujourd’hui sur un SoC AMD, mais le marché des handhelds s’élargit et un design ARM NVIDIA pourrait émerger.

À court terme, les bénéficiaires seront les joueurs Linux équipés de GPU GeForce : une pile graphique optimisée sur Vulkan et Proton a un effet immédiat sur la fluidité perçue et la latence, y compris sur des titres Windows traduits en temps réel. À moyen terme, l’alignement Proton/Vulkan/pilotes pourrait préparer une offre plus cohérente côté plateformes, où la maîtrise du runtime et des drivers devient un avantage compétitif.

Source : TechPowerUp

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TENKU Pocket 8 : mini‑laptop 8 pouces avec Core i3‑N305, 16 Go LPDDR5 et 512 Go

Écran 360° sur 8 pouces, plateforme Intel Alder Lake‑N et châssis plume. TENKU cible clairement l’ultra‑mobilité sans sacrifier la connectique.

TENKU Pocket 8 : fiche technique et plateforme

Le TENKU Pocket 8 s’appuie sur un Intel Core i3‑N305 (8 cœurs/8 threads) jusqu’à 3,80 GHz, avec iGPU Intel UHD Graphics annoncé jusqu’à 1,25 GHz. Il est livré sous Windows 11 Pro, avec 16 Go de LPDDR5‑4800 et 512 Go de stockage.

Schéma descriptif ports et claviers du TENKU Pocket 8, fond blanc

Le châssis affiche environ 658 g et un point le plus fin à 17,9 mm. La batterie est donnée à 3 800 mAh avec une autonomie annoncée d’environ 6 heures, et la charge rapide USB Power Delivery est au programme.

Connectique, charnière 360° et disponibilité

La connectique comprend USB‑C, mini HDMI, deux ports USB Type‑A, un lecteur microSD et une prise audio 3,5 mm. L’écran bascule à 360° pour un usage convertible.

TENKU Pocket 8 de profil, avec écran Allumé, fond neutre

Un revendeur UMPC au Japon liste le TENKU Pocket 8 à 94 800 ¥ TTC, avec une mise en vente fixée au 26 février. Cela équivaut à environ 546 $ et environ 465 € à titre indicatif.

TENKU Pocket 8 fermé, vue face avant, spécifications sur écran, fond blanc

Positionné face aux UMPC N‑series concurrents, ce modèle coche les cases essentielles pour la productivité nomade : 16 Go de LPDDR5, stockage 512 Go et un i3‑N305 efficient. Reste à vérifier en pratique l’autonomie réelle au regard d’une batterie 3 800 mAh et la tenue thermique dans un châssis de 17,9 mm.

Source : VideoCardz

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Stacher 7.1.7

Logiciel gratuit permettant d'enregistrer les vidéos disponibles sur YouTube, Facebook, X (Twitter), Dailymotion, Vimeo...
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