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Deux Ryzen 9 9950X rendent l’âme sur la même ASRock X870 Steel Legend malgré le dernier BIOS

Les incidents touchant certaines plateformes AM5 ne concernent pas uniquement les modèles X3D. Cette fois, ce sont deux Ryzen 9 9950X qui ont successivement cessé de fonctionner, et ce sur une seule et même carte mère : la ASRock X870 Steel Legend WiFi. Un enchaînement troublant, d’autant plus que la carte utilisait la version de […]

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NVIDIA enchaîne les records : 68 milliards de dollars de revenus grâce à l’IA, le gaming progresse aussi fortement

Depuis plus de vingt ans, NVIDIA occupe une place centrale dans l’univers du matériel PC, en particulier sur le marché des cartes graphiques. Mais jamais l’entreprise n’avait atteint un tel niveau de croissance. L’explosion de l’intelligence artificielle a propulsé le groupe dans une autre dimension, avec des résultats financiers qui dépassent tout ce qu’il avait […]

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L’intelligence artificielle menace-t-elle vraiment le modèle économique des éditeurs de logiciels ?

L’intelligence artificielle menace-t-elle vraiment le modèle économique des éditeurs de logiciels ?La technologie n’est plus le refuge automatique qu’elle était devenue. Après plusieurs années d’euphorie, portées par la promesse d’une intelligence artificielle capable de transformer tous les secteurs, les marchés ont brutalement changé de ton récemment. L’IA, hier moteur incontesté de croissance, est soudain apparue comme une menace potentielle pour une partie des modèles économiques des […]
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Le connecteur Thermal Grizzly Wireview GPU Pro finit lui aussi par fondre avec une ASUS RTX 5090 ROG Astral modifiée

Avec les GeForce RTX 4090, NVIDIA a signé l’un des plus grands bonds en performances de son histoire. Mais cette puissance s’est accompagnée d’un problème majeur : la fragilité du connecteur d’alimentation 16 broches capable de délivrer jusqu’à 600 W. Des cas de connecteurs fondus ont rapidement émergé. La génération suivante, les RTX 5090, n’a […]

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Onlook - Fini les allers-retours entre Figma et le code

Bonne nouvelle pour ceux qui en ont raz la casquette de se taper des allers-retours entre Figma et VS Code ! Parce qu'avec Onlook , l'éditeur visuel open source qui vous permet de modifier le design de vos apps React directement dans le navigateur, vous allez pouvoir cliquer simplement sur un élément de design, et en changer la couleur, la typo...etc et hop, ça modifiera le code derrière.

Pas mal, non ?

Vous ouvrez votre projet Next.js dans Onlook, et vous vous retrouvez avec une interface à la Figma, sauf que c'est branché sur votre code source. Vous sélectionnez un titre, un bouton, n'importe quel composant, et vous modifiez son style visuellement... couleurs, padding, marges, polices, tout y passe.

Et en fait, le truc qui change tout par rapport à un inspecteur CSS classique, c'est que quand vous cliquez sur "Publish", les modifications atterrissent DIRECTEMENT dans vos fichiers .tsx. C'est donc du vrai code propre, pas du CSS inline dégueulasse.

Côté technique, l'outil gère nativement TailwindCSS (parce que bon, en 2026, si vous faites du React sans Tailwind, vous aimez forcément le cuir qui claque et la souffrance). Vous éditez en mode visuel, ça génère les bonnes classes Tailwind, et vous gardez un contrôle total. Y'a aussi un mode LLM intégré... "rends ce bouton bleu avec des coins arrondis" et hop, c'est fait. Comme ça, pas besoin de chercher si c'est rounded-lg ou rounded-xl dans la doc.

Pour ceux qui connaissent Bolt.DIY ou qui se souviennent d' Amplify Studio (le truc de AWS qui tentait de faire le pont Figma vers React), Onlook prend le problème dans l'autre sens. Au lieu de partir du design pour générer du code, on part du code existant et on le modifie visuellement. Du coup, pas de code généré bancal à maintenir, c'est finalement VOTRE codebase qui est éditée.

Le projet est open source sous licence Apache 2.0 sur GitHub et la version open source est gratuite et self-hostable, donc vous pouvez la faire tourner chez vous sans débourser un centime. Après pour ceux qui veulent du cloud managé avec collab temps réel, y'a des plans payants.

Après attention, c'est encore jeune et le support se limite à React et Next.js pour l'instant, donc si votre stack c'est Vue ou Svelte, ça ne marchera pas. Et l'IA mouline un peu sur les layouts complexes mais le projet avance vite, la communauté est active, et pour un outil gratos qui fait le lien entre design et code en open source, y'a pas grand-chose d'équivalent.

Bref, à tester, c'est gratos.

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DeepSeek V4 Lite : 1M tokens et multimodal natif, premiers tests prometteurs

DeepSeek teste un modèle « V4 Lite » (nom de code « Sealion-lite ») avec une fenêtre de contexte portée à 1 million de tokens et un support natif du multimodal. L’information vient de @legit_api sur X, sans annonce officielle pour l’instant. À titre de repère, DeepSeek V3.2 se limite à 128 000 tokens.

Le saut de contexte change l’échelle d’usage: ingestion de corpus volumineux sans découpe agressive, suivi de threads longs, consolidation de références dispersées. Sur le plan multimodal, le modèle traite et génère texte et images de façon native, avec des inférences présentées comme supérieures aux versions Web ou app actuelles.

Capture d'écran du tweet avec des informations sur DeepSeek V4 Lite.

Performances visuelles et mode d’inférence

Des exemples publiés par @marmaduke091 sur X pointent des SVG plus propres en « non-thinking » que ceux produits par V3.2 en mode « thinking ». Sur des prompts comme « pélican à vélo » ou « manette Xbox 360 », V4 Lite donnerait des formes mieux proportionnées et des détails plus nets, avec une meilleure adhérence au texte.

Ce différentiel suggère une pipeline de génération plus stable côté vision, sans recours à des chaînes de réflexion coûteuses. Reste à confirmer la reproductibilité hors démos et la robustesse sur des scènes plus complexes que des objets isolés ou des pictogrammes.

Cadre et implications

Le passage à 1M tokens s’inscrit dans la course au long contexte déjà engagée par plusieurs acteurs. La question clé est moins la taille brute que la gestion de l’attention et la qualité de rappel sur des segments distants, domaines où les implémentations divergent fortement. Le support multimodal natif, s’il tient ses promesses en production, déplace aussi l’intérêt côté outils: moins de bricolage pour aligner texte-image, plus de fiabilité pour la génération vectorielle et l’édition guidée.

Source : ITHome

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Skate en difficulté : Full Circle procède à des licenciements après l’effondrement des joueurs

Pic à 134 901 joueurs au lancement, puis chute à un peu plus de 2 000 quotidiens. Six mois après, le studio réorganise et taille dans ses effectifs.

Skate : Full Circle se « reforme » et réduit la voilure

Full Circle confirme une restructuration pour soutenir le futur de Skate, avec des suppressions de postes. Le studio précise que des membres ayant bâti le socle du jeu sont concernés, ce qui vise vraisemblablement le cœur des équipes dev et art.

L’accès anticipé de septembre a démarré fort avant de s’éroder rapidement. Aujourd’hui, la base active tourne à un peu plus de 2 000 joueurs quotidiens, loin du pic de 134 901 connexions simultanées enregistré au lancement.

Contexte EA et pression sur le live-service

Cette annonce intervient après le rachat d’EA par un groupe mené par PIF, Silver Lake et Affinity Partners, valorisé à 55 milliards de dollars. La nouvelle direction a posé un cap d’économies avec un pivot vers l’IA pour gagner en efficacité, réduire la dette et baisser les coûts d’exploitation.

Le cas Skate s’inscrit dans une série de licenciements et de fermetures de studios, le segment live-service étant particulièrement touché ces derniers mois. Les promesses de mises à jour rapides, d’écoute accrue et de livraisons régulières restent d’actualité côté studio, malgré la réduction d’effectifs.

La viabilité d’un F2P en service continu repose sur la rétention et la cadence de contenu. Avec une base active réduite et un recentrage post-rachat, Full Circle devra ajuster son pipeline live et ses priorités de features pour éviter un cycle d’érosion qui alourdirait encore le coût d’acquisition joueur.

Source : TechPowerUp

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OpenAI OAI Labs recrute Riley Walz pour des interfaces IA temps réel

OpenAI intègre le développeur Riley Walz au sein d’OAI Labs, l’unité dirigée par Joanne Jang et chargée d’inventer et de prototyper de nouvelles interfaces de collaboration humain‑IA. L’information recoupe un article de Wired et les publications sociales de l’intéressé. Le profil iconoclaste de Walz, connu dans la tech californienne pour ses détournements de données publiques et ses expérimentations temps réel, cadre avec le mandat exploratoire de ce labo interne.

Un bricoleur des flux réels pour un labo d’interfaces

Riley Walz s’est fait remarquer par des projets qui ponctionnent des signaux du monde physique et des plateformes pour les transformer en services concrets: suivi météo à partir des vêtements observés par caméras, cartographie de la dernière contravention de stationnement dressée par la police de San Francisco, scoring des photos de profils des avis Google Maps, ou encore agrégation des prix locaux des chaînes de fast‑food à l’échelle des États‑Unis. Autant de preuves d’une approche opportuniste des données, avec des boucles de feedback rapides.

Chez OAI Labs, ces compétences peuvent être mobilisées pour tester des interactions plus situées et contextuelles, où les modèles ne se contentent pas de répondre mais orchestrent capteurs, historiques et sources ouvertes dans des interfaces minimalistes. Le laboratoire vise explicitement la co‑création homme‑machine, au‑delà du simple prompt, avec des prototypes susceptibles d’infuser ensuite les produits OpenAI.

Portée stratégique

L’arrivée d’un profil “trickster” dans une unité d’interface signale un virage vers des expériences ancrées dans la ville, les usages quotidiens et le temps réel, plutôt qu’un raffinement purement modèle‑centré. Si OAI Labs parvient à industrialiser des micro‑interfaces exploitant des signaux faibles et des sources publiques de façon sûre et reproductible, OpenAI gagnera un avantage produit tangible sur la couche d’UX, là où la différenciation se jouera à court terme.

Source : ITHome

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Dimming consistency 100 % : LG Display obtient la première vérification UL sur ses OLED

Une mesure à 100 % de cohérence de gradation vient d’être validée sur des panneaux OLED grand format. La conséquence est directe pour les TV et moniteurs haut de gamme : une homogénéité de luminance inédite, quel que soit le motif affiché.

Dimming consistency 100 % validée par UL

UL Solutions a attribué la première vérification « 100 % dimming consistency » à l’ensemble des panneaux OLED grand format de LG Display, TV et moniteurs inclus. Le protocole mesure la stabilité de la luminance quand la zone de référence au centre de l’écran est réduite de 1/10 à 11/1000, 5/1000 puis 2/1000 de la surface.

Résultat : les OLED de LG maintiennent des maxima et minima identiques sur toute la séquence, donc 100 %. Les dalles LCD testées chutent de 83 % à 43 % quand la zone se rétrécit, signe de variations d’intensité intra-écran et de dépendance à la position de la source lumineuse.

Pourquoi l’OLED tient, quand le LCD décroche

L’émission au niveau du pixel explique l’écart. Chaque pixel OLED, de l’ordre de 0,1 mm², émet sa propre lumière et conserve la luminance sur de très petites fenêtres, avec des frontières de couleur nettes et une fidélité au contenu maître.

À l’inverse, le Mini LED RGB reste limité par des blocs de rétroéclairage 160 000 à 830 000 fois plus grands qu’un pixel OLED. L’illumination décroit vers les bords de zone, les séparations chromatiques se brouillent, la précision colorimétrique baisse et le halo apparaît sur les motifs ponctuels.

Spécifications OLED LG : pic 4 500 nits et 0,3 % de réflectance

LG Display met en avant une nouvelle génération de panneaux TV avec la technologie propriétaire Primary RGB Tandem 2.0, empilant des couches d’émission rouge, verte et bleue indépendantes. Le pic atteint jusqu’à 4 500 nits et la réflectance tombe à 0,3 %, la plus basse annoncée sur les écrans actuels, grâce à une couche d’absorption et de diffusion de la lumière ambiante.

Pour les contenus à motifs fins et contrastes extrêmes, la combinaison d’une dimming consistency de 100 % et d’un pic très élevé doit limiter le blooming perçu et préserver les détails, là où les LCD à zones restent contraints par la taille de leurs blocs.

Au-delà du marketing sur l’IA, la validation par UL Solutions apporte un critère objectif de stabilité de la luminance à petite fenêtre. Dans un marché Mini LED agressif en nits nominaux, ce type de métrique peut rééquilibrer l’évaluation vers la constance spatiale de la lumière, cruciale pour le HDR réel comme pour l’usage pro.

Source : TechPowerUp

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ByteDance durcit Seedance 2.0 au Japon face aux risques droits d’auteur

ByteDance a corrigé son service de génération vidéo Seedance 2.0 au Japon afin d’empêcher la création de contenus susceptibles d’enfreindre des droits tiers, a indiqué la filiale nippone du groupe, citée par Kyodo. La mesure intervient après des signalements pointant la facilité à produire des vidéos reprenant sans autorisation des personnages protégés, dont des licences Disney et « Ultraman ».

La ministre en charge de la stratégie IA, Norimi Onōda, a confirmé le 24 février que le gouvernement avait demandé aux opérateurs concernés de prendre des « mesures correctrices », rappelant que les utilisateurs d’outils IA peuvent eux aussi être exposés à des demandes d’indemnisation ou à des poursuites.

Seedance 2.0 s’appuie sur une architecture unifiée de génération audio‑vidéo multimodale et accepte texte, image, audio et vidéo en entrée, avec un éventail d’outils de référence et d’édition parmi les plus complets du secteur. C’est précisément cette polyvalence qui a alimenté les critiques autour d’un possible détournement d’œuvres sous droit dans les sorties générées.

Début février, Disney a adressé un courrier à ByteDance l’accusant d’avoir utilisé des contenus de son catalogue, notamment Marvel et Star Wars, pour l’entraînement et le développement de Seedance 2.0, exigeant la cessation des pratiques incriminées et des garanties de non‑récidive. ByteDance n’a pas détaillé la nature des garde‑fous ajoutés, ni l’impact fonctionnel pour les utilisateurs japonais.

Au‑delà du cas japonais, l’ajustement de Seedance illustre le durcissement réglementaire et contractuel autour des modèles génératifs multimodaux. Les fournisseurs tentent d’installer des filtres plus fins sur les références culturelles identifiables tout en conservant des outils d’édition avancés. L’équilibre reste fragile : chaque renforcement côté droits réduit mécaniquement l’attrition des risques, mais peut rogner sur la latitude créative qui fait l’attrait de ces services.

Source : ITHome

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Clés API Google - 3000 clés publiques donnent accès à Gemini

Les clés API Google que vous collez dans votre JavaScript pour afficher une carte Maps... hé bien elles ne sont plus si inoffensives. Car depuis que Gemini est entré dans la danse, ces mêmes clés donnent maintenant accès à vos fichiers privés et surtout à votre facture IA.

Et personne ne nous a prévenu...

En gros, Google utilise un format de clé unique, les fameuses AIza..., aussi bien pour Maps et Firebase (public, collé dans le HTML, tout le monde s'en fout) que pour Gemini (privé, accès aux fichiers, facturation). Le problème c'est que quand vous activez l'API Gemini sur un projet Google Cloud, TOUTES les clés existantes de ce projet héritent automatiquement de l'accès Gemini. Sans warning, sans notification, sans rien... Ouin !

Les chercheurs de TruffleSecurity ont ainsi trouvé presque 3000 clés API Google valides dans le dataset Common Crawl de novembre 2025. Des clés qui trainent dans du code JavaScript, des pages HTML, des repos GitHub publics... et qui fonctionnent sur l'endpoint Gemini. Il suffit d'un simple curl avec une clé Maps récupérée sur un site web, et hop, vous accédez à l'API Gemini du propriétaire. Fichiers privés, contenu en cache, facturation sur son compte.

Et parmi les victimes, on trouve des institutions financières, des boîtes de cybersécurité, et... Google eux-mêmes (oui oui, vraiment).

Le 21 novembre 2025, TruffleSecurity signale donc le problème et la réponse de Google le 25 novembre c'est : "intended behavior" (comportement normal)... Sauf que le 2 décembre, Google a reclassifié ça en bug, puis le 13 janvier 2026, ça passe finalement en Tier 1. On est donc passé du "c'est normal les frérots" à "ah oui quand même, oupsi oups", en 7 semaines.

Maintenant, pour ceux qui se demandent si leurs clés API Google sont concernées, direction console.cloud.google.com , section "APIs & Services" puis "Identifiants".

Si vous voyez l'API " Generative Language " de Gemini API activée sur un projet avec des clés non restreintes... attention, c'est le moment de faire le ménage. Ajoutez des restrictions IP ou HTTP referrer, et surtout, utilisez des comptes de service plutôt que des clés API pour tout ce qui touche à Gemini (sauf si vous aimez les surprises sur votre facture ^^).

Le truc tordu, c'est que la doc Firebase dit noir sur blanc que les clés API ne sont pas des secrets. Google Maps vous dit carrément de les coller dans votre HTML. Et maintenant, ces mêmes clés donnent accès à une IA qui peut lire vos fichiers. Du CWE-1188 pur et dur ! Et c'est pas la première fois que Google se fait taper sur les doigts pour ce genre de souci avec Gemini .

Du coup, Google a annoncé des nouvelles mesures, du scoped defaults, du blocage de clés fuités, des notifications proactives...etc. Reste donc à voir si ça arrivera avant que les presque 3000 clés exposées soient exploitées par des gens moins bien intentionnés.

Bref, dix ans à dire que c'est public, et hop, aujourd'hui c'est devenu top secret. Bien joué Google !!

Source

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NVIDIA résultats exercice fiscal 2026 (clos fin janvier 2026) : 68,1 Md$ au T4, 215,9 Md$ sur l’année

Des chiffres qui saturent le haut du tableau. Pour son quatrième trimestre fiscal 2026, clos le 25 janvier 2026, NVIDIA signe un record historique. Et le guidage pour le T1 fiscal 2027 confirme que la dynamique IA reste intacte.

NVIDIA résultats 2026 : records trimestriels et annuels

Le quatrième trimestre fiscal clos le 25 janvier 2026 atteint 68,1 Md$, +20 % séquentiel et +73 % sur un an. Sur l’exercice fiscal 2026, le chiffre d’affaires s’établit à 215,9 Md$, +65 %.

La marge brute ressort à 75,0 % en GAAP et 75,2 % en non-GAAP au T4. Sur l’année, 71,1 % GAAP et 71,3 % non-GAAP. Le BPA dilué atteint 1,76 $ GAAP et 1,62 $ non-GAAP au T4 ; 4,90 $ GAAP et 4,77 $ non-GAAP sur l’exercice.

Graphique des revenus NVIDIA comparant Q4 FY25 et Q4 FY26 en milliards de dollars.

Les retours aux actionnaires totalisent 41,1 Md$ sur l’exercice (rachats + dividendes). Il reste 58,5 Md$ d’autorisation de rachat en fin de T4. Prochain dividende trimestriel : 0,01 $/action, paiement le 1er avril 2026 pour détenteurs au 11 mars 2026.

Guidage T1 2027 et changement de présentation

À partir du T1 fiscal 2027, NVIDIA inclura les charges de rémunération en actions dans ses mesures non-GAAP. Pour le T1 2027, le groupe vise 78,0 Md$ de revenus ±2 %, sans intégrer de revenus Data Center compute en provenance de Chine.

Marge brute attendue : 74,9 % GAAP et 75,0 % non-GAAP ±50 pb, incluant un impact de 0,1 % lié aux attributions d’actions. Opex : ~7,7 Md$ GAAP et ~7,5 Md$ non-GAAP, dont 1,9 Md$ de SBC. Taux d’imposition GAAP et non-GAAP 2027 : 17,0 % à 19,0 % hors éléments discrets.

Tableau des revenus du centre de données NVIDIA, calcul et réseau, Q4 FY25 vs Q4 FY26.

Segments : Data Center en tête, Gaming en hausse annuelle

Data Center : T4 à 62,3 Md$, +22 % séquentiel, +75 % sur un an. Annuel à 193,7 Md$, +68 %. NVIDIA dévoile la plateforme Rubin (six nouveaux chips) visant jusqu’à ×10 de réduction du coût par token d’inférence vs Blackwell ; AWS, Google Cloud, Azure et Oracle Cloud Infrastructure seront parmi les premiers à proposer des instances Vera Rubin.

BlueField‑4 alimente la plateforme Inference Context Memory Storage, une infrastructure de stockage AI‑native. Partenariat pluriannuel et multigénérationnel avec Meta pour déploiements on‑prem, cloud et IA, incluant CPU, réseau et des millions de GPU Blackwell et Rubin. Blackwell Ultra vise jusqu’à ×50 de performance et ×35 de baisse de coût pour l’agentic AI vs Hopper (benchmarks SemiAnalysis InferenceX).

Alliances élargies : intégrations avec AWS (interconnexions, cloud, modèles ouverts, physical AI), baisses de coûts jusqu’à ×10 chez Baseten, DeepInfra, Fireworks AI, Together AI avec modèles open source sur Blackwell. Lancement des modèles ouverts Nemotron 3 et outils pour agentic AI, physical AI, et véhicules autonomes.

Investissement et partenariat technologique avec Anthropic (scaling de Claude sur Azure alimenté par NVIDIA). Licence non exclusive avec Groq pour accélérer l’inférence à l’échelle. Collaboration renforcée avec CoreWeave pour plus de 5 GW d’AI factories d’ici 2030. Partenariats élargis avec Synopsys, et co‑innovation avec Lilly pour la découverte de médicaments.

Extension de BioNeMo, participation à la mission Genesis du DoE américain, lancement d’Earth‑2 (modèles ouverts pour la météo IA). SI indiens (Infosys, Persistent, Tech Mahindra, Wipro) et éditeurs industriels (Cadence, Siemens, Synopsys) adoptent CUDA‑X et Omniverse ; partenariats avec grands industriels en Inde.

Gaming et AI PC : T4 à 3,7 Md$, +47 % sur un an, −13 % séquentiel après normalisation post‑fêtes. Annuel à 16,0 Md$, +41 %. DLSS 4.5 apporte des avancées qualité par IA. G‑SYNC Pulsar vise une meilleure clarté de mouvement en esports. Accélération RTX AI : jusqu’à +35 % d’inférence LLM sur frameworks AI PC et jusqu’à ×3 en visuels générés par IA.

Professional Visualization : T4 à 1,3 Md$, +74 % séquentiel, +159 % sur un an, tiré par la demande Blackwell. Annuel à 3,2 Md$, +70 %. Lancement de la RTX PRO 5000 72 Go Blackwell pour des modèles plus larges et workflows agentiques. Disponibilité élargie de DGX Spark pour les derniers modèles ouverts, avec optimisations de performance.

Automotive et Robotics : T4 à 604 M$, +2 % séquentiel, +6 % sur un an. Annuel à 2,3 Md$, +39 %. Présentation de la famille Alpamayo (modèles ouverts, outils de simulation, datasets) pour AV raisonneurs. Collaboration avec Mercedes‑Benz sur la nouvelle CLA (ADAS niveau 2 via DRIVE AV, infra IA et compute accéléré).

Élargissement de l’écosystème DRIVE Hyperion avec Aeva, AUMOVIO, Astemo, Arbe, Bosch, Hesai, Magna, Omnivision, Quanta, Sony, ZF Group. Nouveaux modèles et stacks pour physical AI : NVIDIA Cosmos et Isaac GR00T ; adoption par Boston Dynamics, Caterpillar, Franka Robotics, Humanoid, LG Electronics, NEURA Robotics. Partenariats renforcés avec Siemens et Dassault Systèmes pour OS industriel IA et jumeaux virtuels.

Graphique des marges brutes GAAP et Non-GAAP pour NVIDIA Q4 FY25 et Q4 FY26.

La dynamique Data Center, couplée à un guidage T1 2027 à 78 Md$ hors Chine et à l’offensive Rubin/Blackwell Ultra sur l’inférence, confirme un basculement vers des architectures optimisées coût par token. Pour les acteurs cloud et les intégrateurs, la feuille de route NVIDIA verrouille l’allocation capex à court terme, avec un effet d’entraînement sur le réseau, le stockage AI‑native et les stacks logiciels ouverts.

Graphique des dépenses opérationnelles GAAP et Non-GAAP de NVIDIA pour Q4 FY25 et Q4 FY26.
Graphique des bénéfices par action GAAP et Non-GAAP pour NVIDIA Q4 FY25 et Q4 FY26.
Graphique du cash flow libre et retour de capital NVIDIA pour Q4 FY25 et Q4 FY26.
Tableau GAAP P&L avec les détails financiers pour NVIDIA Q4 FY25 et Q4 FY26.
Tableau Non-GAAP P&L détaillant les finances NVIDIA pour Q4 FY25 et Q4 FY26.
Prévisions Non-GAAP du Q1 FY27 pour NVIDIA, présentant les estimations financières.

Source : TechPowerUp

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