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Un PC handheld qui passe de 7,7 à 11,6 pouces en une charnière, avec 165 Hz et des manettes détachables. Lenovo teste aussi l’abandon d’AMD au profit d’Intel Lunar Lake.
Présenté au MWC 2026, le Lenovo Legion Go Fold Concept reste un prototype sans prix ni date. L’écran POLED affiche 2435×1712 px, grimpe à 165 Hz et 500 nits en pic, et s’étend de 7,7 à 11,6 pouces.

Lenovo décrit plusieurs scénarios : Standard Handheld Mode en 7,7 pouces avec contrôleurs fixés ; Vertical Split-Screen pour jeu + app en écran partagé ; Horizon Full Screen en paysage 11,6 pouces avec contrôleurs réattachés ; Expanded Desktop via support + clavier sans fil avec touchpad.
Les contrôleurs se transforment : le droit peut servir de souris verticale et intègre un petit écran faisant office de touchpad, d’afficheur de métriques et réglages, avec touche dédiée. Un folio avec béquille, clavier et trackpad est évoqué, ainsi qu’une poignée unifiant les deux contrôleurs en gamepad sans fil.

Le concept délaisse l’AMD des Legion Go actuels pour un Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), accompagné de 32 Go de RAM et 1 To de stockage. La batterie est annoncée à 48 Whr.
Le poids total atteint 868 g avec contrôleurs (638 g pour la tablette, 230 g pour les contrôleurs). Lenovo rattache ce prototype à l’orientation “adaptabilité” introduite avec le Legion Go Gen 2 en 2025. Spécifications, logiciel et commercialisation restent non confirmés.

Si Lenovo transforme l’essai, le duo POLED 165 Hz + Lunar Lake pourrait repositionner le segment handheld haut de gamme sur l’ergonomie multi-modes et la consommation maîtrisée, avec un coût probablement élevé vu l’afficheur pliant et la mécanique des contrôleurs.




Source : VideoCardz
Quatre titres de joueur n°1 mondial et 30 médailles HLTV MVP plus tard, ZywOo signe une nouvelle itération de sa souris. Pulsar capitalise sur ce pic de forme avec une édition limitée peaufinée pour la scène.
Pulsar Gaming Gears, en collaboration avec Prodigy SEG, officialise la Pulsar ZywOo The Chosen Mouse Gen 2 Limited Edition Pink. La coque a été co-développée avec ZywOo pour une prise palm grip, en deux tailles : Mini 59 g et Medium 62 g. L’édition est strictement limitée à 5 000 unités, toutes tailles confondues, au prix public conseillé de 139,95 $ (environ 130 € estimés).

Le design Pink/Yellow reprend l’identité visuelle du joueur, avec un focus annoncé sur la stabilité et la précision en clutch. Jake Lee, directeur créatif, insiste sur un travail itératif depuis la première version : forme, poids, feeling des clics, rien n’a été laissé au hasard.
La Pulsar ZywOo Gen 2 intègre le nouveau Link 8K Dongle, un contrôleur actif permettant l’ajustement instantané des DPI, du polling rate et des profils via des boutons dédiés, sans passer par un logiciel en plein match. Le standard eS de Pulsar, introduit avec la FS-1, est reconduit ici.

Les switches optiques Pulsar affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics, une activation ultrarapide et zéro délai de debounce, limitant le double-clic mécanique. L’ensemble souris + dongle est assorti à la finition Limited Edition Pink.
L’ouverture des ventes sur les boutiques en ligne Pulsar débute le 3 mars 2026 à 23 h KST / 15 h CET. La distribution retail suivra selon les stocks des partenaires.
Ce positionnement mêlant série limitée, dongle 8K et switches optiques place la Pulsar ZywOo Gen 2 Pink sur un segment premium orienté scène compétitive, avec un narratif clair autour de la performance sous pression. La contrainte des 5 000 unités devrait accélérer la demande côté collectionneurs tout en servant de vitrine technologique au standard eS de Pulsar.
Source : TechPowerUp
Apple propulse sa tablette milieu de gamme sur du silicium M4, sans toucher au ticket d’entrée. Résultat attendu : un vrai bond CPU/GPU et un volet IA musclé, au prix d’un Air classique.
Le nouvel iPad Air bascule sur M4 avec un CPU 8 cœurs et un GPU 9 cœurs. Apple annonce jusqu’à 30 % de mieux face à l’Air M3, et jusqu’à 2,3x par rapport au M1. Le GPU apporte le mesh shading avec du matériel de 2e génération et le ray tracing accéléré, avec un rendu 3D pro plus de 4x rapide qu’un Air M1.

La partie IA progresse : 12 Go de mémoire unifiée (+50 %), bande passante à 120 Go/s, et un Neural Engine 16 cœurs annoncé 3x plus rapide que le M1. Les usages visés vont de la recherche sémantique locale au traitement d’images/vidéos dans Final Cut Pro via Scene Removal Mask, en passant par les apps tierces (Goodnotes, Onform).
Le contrôleur sans‑fil N1 apporte le Wi‑Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread, avec de meilleures perfs en 5 GHz et une fiabilité accrue pour AirDrop/Partage de connexion. En cellulaire, le modem C1X revendique jusqu’à +50 % de débit data et jusqu’à 30 % de conso modem en moins vs l’Air M3, avec 5G, eSIM et GPS intégrés.

Disponible en 11 et 13 pouces (bleu, violet, starlight, gris sidéral), l’iPad Air M4 démarre à 128 Go et monte à 1 To. Apple met aussi en avant l’iPadOS 26 : nouveau design Liquid Glass, gestion de fenêtres repensée avec barre de menus, app Fichiers renforcée (vue Liste, dossiers dans le Dock, app par défaut), Preview dédié pour PDF/images, contrôle des entrées audio, enregistrements locaux et Background Tasks.
Côté accessoires, l’Apple Pencil (USB‑C) reste l’option économique. L’Apple Pencil Pro ajoute squeeze, barrel roll et Find My. Le Magic Keyboard magnétique intègre un trackpad, une rangée de 14 touches fonction et un port USB‑C sur la charnière en aluminium, sans Bluetooth grâce au Smart Connector.

Les tarifs des iPad Air M4 sont inchangés aux États‑Unis : 11 pouces à 599 $ (environ 559–589 € TTC estimés) en Wi‑Fi et 749 $ en Wi‑Fi + Cellulaire ; 13 pouces à 799 $ (environ 749–789 €) et 949 $ en Wi‑Fi + Cellulaire. Le segment éducation : 11 pouces à 549 $, 13 pouces à 749 $. Précommandes le mercredi 4 mars, disponibilité le mercredi 11 mars, en 35 pays/régions.
Les configurations proposées : 128/256/512 Go et 1 To. Magic Keyboard à 269 $ (11 pouces) et 319 $ (13 pouces), remisé à 249 $/299 $ en éducation. Apple Pencil Pro à 129 $ (119 $ éducation) et Apple Pencil (USB‑C) à 79 $ (69 $ éducation).



Pour les possesseurs d’iPad Air M1, Apple met en avant +2,3x en performance CPU/GPU, un rendu 3D avec ray tracing plus de 4x rapide, une caméra frontale 12 MP Center Stage en paysage, des haut‑parleurs stéréo en paysage (meilleure restitution sur 13 pouces) et un stockage de base à 128 Go. Les modèles cellulaires profitent des gains N1/C1X en connectivité.
Sur l’empreinte environnementale, Apple annonce 30 % de contenu recyclé, 100 % d’aluminium recyclé pour le châssis et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, fabrication avec 40 % d’électricité renouvelable, packaging 100 % fibre.
L’arrivée du M4 sur l’Air vise une segmentation plus agressive : accélération GPU avec ray tracing matériel et NPU mis en avant, tout en conservant le prix plancher. Pour le grand public avancé et les créatifs mobiles, le combo 12 Go/120 Go/s et Wi‑Fi 7 place l’Air au‑dessus des tablettes ARM concurrentes en usages mixtes productivité/édition légère, sans empiéter frontalement sur l’iPad Pro.
Source : TechPowerUp
Des blocs ATX 3.1 80 Plus Bronze dès 49,90 $ qui couvrent jusqu’à 850 W, avec un 12V-2×6 sur le haut de gamme, voici de quoi sécuriser des configs gaming performantes à coût contenu.
Montech dévoile la série Beta 2, des alimentations ATX 3.1 compatibles PCIe 5.1 CEM en 550 W, 650 W, 750 W et 850 W. Les quatre modèles sont certifiés 80 Plus Bronze et adoptent un câblage fixe avec fils gainés individuellement.

Au cœur de ces Montech Beta 2, un rail unique +12 V, topologie DC-to-DC et des protections électriques usuelles. La ventilation sse fait par un ventilateur 120 mm HDB, et les alimentations profitent de condensateurs principaux japonais. Chaque modèle inclut un 24 broches ATX et deux EPS 4+4 broches.
Côté PCIe, les 550 W, 650 W et 750 W proposent deux 6+2 broches conformes aux excursions ATX 3.1. Le 850 W ajoute un connecteur 12V-2×6 450 W, en plus de deux 6+2 broches.
Tarifs annoncés : 550 W à 49,90 $ (~46 € HT indicatif), 650 W à 59,90 $ (~55 €), 750 W à 63,90 $ (~59 €), 850 W à 69,90 $ (~65 €). Garantie 5 ans sur toute la gamme.

La conformité ATX 3.1 et PCIe 5.1 CEM assure une meilleure tolérance aux pics de charge GPU récents et une distribution plus stable via le rail +12 V. Le 12V-2×6 450 W sur le 850 W cible des cartes graphiques milieu/haut de gamme actuelles.

Le choix du Bronze traduit un compromis rendement/prix attendu sur le segment grand public, avec un accent sur la fiabilité basique (condensateur principal japonais, HDB 120 mm) et une intégration propre via câbles gainés.

Positionnée agressivement, la série Montech Beta 2 pousse le ticket d’entrée ATX 3.1 vers le bas tout en offrant le 12V-2×6 là où cela compte. Les 750/850 W seront les plus cohérents pour les GPU modernes, les 550/650 W convenant à des builds gaming modestes sans connecteur haute puissance.
Source : TechPowerUp
Barcelone n’a pas attendu le deuxième jour du MWC 2026 pour donner le ton. Quand le robot humanoïde d’Honor a enchaîné un moonwalk propre et un salto maîtrisé, le message était clair : l’IA sort de l’écran. Entre humanoïdes, lunettes assistées et assistants proactifs sur smartphone, la filière bascule des démos de salon vers des cas d’usage tangibles, même si la maturité reste hétérogène selon les segments.

Honor a présenté un robot humanoïde capable d’exécuter des commandes vocales complexes et un « Robot Phone » équipé d’un micro-moteur miniature et d’un stabilisateur (gimbal) à quatre degrés de liberté. La caméra pivote automatiquement pour de l’auto‑tracking piloté par IA. Le groupe a formalisé l’effort avec un incubateur structuré en laboratoires dédiés au « embodied AI », aux données incarnées et à la sécurité d’interaction, et revendique 2600 employés côté IA et logiciel.
Le chantier n’est pas né hier : au MWC 2025, Honor et Pacini Perception affichaient déjà « DexH13 », une main robotique à 4 doigts et 13 degrés de liberté, avec manipulation au millimètre. C’est la trajectoire classique du secteur : des effecteurs précis vers des systèmes anthropomorphes dotés de perception et de planification.
Les analystes de Guojin Securities voient 2026 comme le pivot entre « démonstration » et « fonctionnalité ». Les premiers déploiements visent un guidage en showroom, des opérations spécialisées, une assistance personnelle et des soins à domicile, bref des tâches à forte valeur et faible répétitivité. L’élan vient des modèles fondamentaux : Generalist AI aurait franchi fin 2025 un seuil de paramètres activant l’intelligence incarnée, quand Skild AI a montré un « petit cerveau » généralisable pour le contrôle moteur multi‑corps.
Côté marché, l’effet vitrine opère sans conversion immédiate. Après l’explosion médiatique du Nouvel An chinois, les recherches de robots ont bondi, mais les achats restent dominés par les universités et les entreprises. Unitree aligne des commandes à Tsinghua, Beihang et des opérateurs comme China Mobile. Galaxy General déploiera plus de 1000 GALBOT G1 chez Baida Precision pour remplacer une chaîne complète. Sur le grand public, Magic Atom pousse un panda robot à 2026 ¥ (environ 267 €), Songyan vise le ticket « autour de 10 000 ¥ » avec le compagnon « Xiaobumi ». Les freins demeurent : coût total, fiabilité, généralisation des compétences. Des acteurs du secteur estiment un horizon domestique crédible à cinq ans.

Qianwen, l’assistant IA personnel d’Alibaba, arrive en hardware avec des lunettes connectées. L’usage est frontal : surimpression de traduction d’un menu, récit auto d’un bâtiment historique, identification de plantes avec conseils d’entretien. Les capacités « services » de l’app Qianwen (commande de repas, VTC, billets) doivent remonter progressivement au niveau des lunettes. Le projet s’inscrit dans un écosystème plus large : bague IA et écouteurs IA sont au programme, après un premier jalon côté Quark au WAIC 2025.
Le timing paraît opportun. IDC projette 23,687 millions de lunettes intelligentes expédiées en 2026, dont 4,915 millions en Chine. Meta et Ray‑Ban ont capté 73 % du marché au premier semestre 2025 ; Google s’est réarrimé en co‑développement avec XREAL pour le Project Aura. En Chine, Huawei, Xiaomi, Thunderbird Innovation et Rokid animent déjà le segment. À Huaqiangbei, les ventes de lunettes IA ont bondi de 70 à 80 % pendant le Nouvel An, signe d’un canal prêt à pousser.
Reste le nerf de la guerre : la confidentialité perçue avec une caméra au visage, le compromis masse/autonomie/performance, et un taux de retour élevé pour des produits jugés « gadgets » par manque d’applications ancrées. La baisse de coût passera par la chaîne d’approvisionnement : puces locales, progrès des micro‑afficheurs et du guide d’onde, industrialisation. Côté logiciel, seule une « killer app » quotidienne peut sortir la catégorie du terrain de jeu.
Sur Galaxy S26, Samsung enfonce le clou avec une intégration système de l’IA. En Chine, Bixby propose un mode d’exécution intelligente capable d’automatiser des tâches comme VTC, commande de repas ou achats sur des apps tierces, avec halo visuel de suivi et une interruption possible. Techniquement, c’est du contrôle par perception d’interface : le modèle « voit » l’écran, comprend la structure GUI et agit par touches et balayages simulés.
Cette voie a déjà suscité des frictions : le « Doubao Phone » de ByteDance/Nubia a déclenché un débat sur la confidentialité en fin 2025, forçant des limites d’accès aux apps. Google pousse en parallèle une approche API avec AppFunctions, ouvrant des capacités ciblées aux agents IA. En Chine, Qianwen met en œuvre MCP et A2A pour agréger des services Alibaba et exécuter des réservations et des commandes. L’API est plus sûre et gouvernable, mais dépendante d’une adoption massive par les éditeurs. Les deux approches, GUI et API, pourraient se compléter pour lisser l’expérience et réduire la friction entre intention et action.

Si le trio humanoïde‑lunettes‑agent s’impose au MWC, l’enjeu réel est industriel : du côté robotique, l’activation par modèles généraux est acquise, mais il faut désormais densifier les données incarnées, baisser le coût des actionneurs et fiabiliser la mécatronique. Pour les lunettes, l’arbitrage optique/thermique/énergie reste le verrou tant que les SoC et les micro‑afficheurs n’augmentent pas l’efficacité par palier. Sur smartphone, la normalisation des assistants (API de fonctions et permissions granulaires) décidera de la vitesse de diffusion. Les gagnants seront ceux qui aligneront la filière composants, la pile logicielle et des cas d’usage quotidiens sans casser la confiance utilisateur.
Source : ITHome
Open-ear, 5,5 g par oreillette et 36 heures au compteur ; TCL cible l’usage continu sans couper l’utilisateur de son environnement. Le positionnement agressif à 79 € risque de bousculer les solutions à conduction osseuse et les clips concurrents.
Présentés au MWC 2026, les TCL CrystalClip adoptent une architecture open-ear par conduction aérienne avec fixation clip-on. Chaque oreillette pèse 5,5 g, l’ensemble est certifié IPX4 et la force de serrage annoncée est limitée à 43 g, validée en labo, pour assurer la tenue sans gêne.

L’arceau en alliage des TCL CrystalClip s’appuie sur un métal à mémoire de forme en titane pour une flexibilité durable. Le format contourne les bords des tours d’oreille qui interfèrent avec les branches de lunettes et maintient l’oreille dégagée pour la perception du trafic, des annonces et des conversations.

La partie acoustique repose sur un transducteur dynamique dual-magnet, avec Spatial Audio 3D et un réglage de basses mis en avant pour plus de profondeur. En appel, un double micro avec ENC vise une clarté correcte en environnement bruyant.
Côté interaction, les contrôles tactiles donnent accès à une interprétation simultanée lorsqu’ils sont appairés à des smartphones et applications TCL compatibles. L’assistance vocale est supportée avec Siri, Google Assistant et Google Gemini.
La connectivité passe en Bluetooth 5.4 avec bascule transparente bi-appareil. L’autonomie atteint jusqu’à 36 heures au total, et la charge rapide promet plusieurs heures d’écoute après quelques minutes sur secteur.

La version standard est annoncée à 79 € avec une disponibilité à partir de mars en Asie-Pacifique, Europe et Amérique du Nord. Une édition spéciale ornée de cristaux Swarovski sera proposée à 149 € au deuxième trimestre 2026, sur les mêmes régions.

Avec le choix assumé de la conduction aérienne, TCL capitalise sur le confort longue durée et la sécurité d’usage tout en poussant des spécifications actuelles (BT 5.4, spatial 3D, ENC). Le ticket d’entrée à 79 € place une pression nette sur les open-ear d’entrée et milieu de gamme, y compris les modèles à conduction osseuse dont le rendu spectral reste souvent moins équilibré.
Source : TechPowerUp
Réparabilité mise en avant et mémoire LPCAMM2 au menu ; Lenovo aligne ses ThinkPad sur des plateformes Intel, AMD et ARM pour couvrir tous les besoins en entreprise.
Au MWC 2026, Lenovo étend la série T avec un axe clair sur la maintenance simplifiée et la modularité. Le ThinkPad T14 Gen 7 et le T16 Gen 5 arrivent avec Intel Core Ultra Series 3 avec Intel vPro ou AMD Ryzen AI PRO 400 Series, jusqu’à 30 W de TDP. Sur le T14 en configuration Intel, Lenovo intègre de la mémoire LPCAMM2, un format modulaire orienté facilité d’entretien.

La gamme T bénéficie d’options de collaboration révisées : caméra 5 MP avec vision par ordinateur et vHDR en option, haut-parleurs plus généreux, et un coloris Cosmic Blue sur les ThinkPad T14 Gen 7 et T14s Gen 7. L’accès est facilité aux composants internes et aux pièces remplaçables par le client comme les batteries et les ports USB-C, avec des références aux notations iFixit sur certains modèles.
Positionné comme le plus léger de la série T, le T14s Gen 7 descend à environ 1,1 kg avec une batterie 58 Wh. Il couvre un large spectre CPU : Intel, AMD, mais aussi Snapdragon X2 Elite et Snapdragon X2 Plus. Lenovo détaille aussi le ThinkPad T14s 2-in-1 Gen 2 avec un stylet logé dans le châssis, et le ThinkPad X13 Detachable, 13 pouces jusqu’à 500 nits, double Thunderbolt 4 en USB-C, et jusqu’à 64 Go de mémoire sur configurations Intel Core Ultra Series 3.

Lenovo a aussi présenté le ThinkBook Modular AI PC Concept : une base de 14 pouces et des modules détachables, un second écran et un clavier repositionnables pour porter la surface d’affichage à environ 19 pouces selon la configuration. Des modules d’E/S interchangeables (USB Type-A, USB Type-C, HDMI) passent par des connecteurs pogo-pin pour l’alimentation et les données.
Le ThinkTab X11 adopte le Snapdragon 7s Gen 3 Mobile Platform. Certifié MIL-STD-810H et IP68, il embarque une batterie amovible sans vis, un mode sans batterie, deux ports USB-C et un NFC en façade pour les usages d’inventaire et de contrôle d’accès.

Pour compléter l’écosystème, Lenovo annonce le ThinkBook 14 2-in-1 Gen 6 sous Intel Core Ultra Series 3 avec charnière 360° et écran tactile 14 pouces WUXGA, associé au compagnon amovible Magic Bay Tiko. L’écran portable ThinkVision M16 clôt le volet mobilité avec une dalle 16 pouces 16:10, USB-C avec pass-through d’alimentation, utilisable en portrait ou paysage.




La stratégie est lisible : options CPU couvrant Intel vPro, AMD Ryzen AI PRO 400 et Snapdragon X2, tandis que la LPCAMM2 et les pièces remplaçables réduisent le coût total d’entretien. Sur le segment pro, ce positionnement peut accélérer l’adoption de formats mémoire modulaires et renforcer la pression sur la réparabilité mesurable, à commencer par les scores iFixit mis en avant.
Source : VideoCardz
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Firefox 148 a été publié, et, comme à chaque nouvelle mouture il s'améliore et corrige des bugs.
Comme je vous l'ai annoncé il y a deux mois, l'IA s'invite désormais dans le célèbre navigateur.
Et si comme beaucoup d'utilisateurs vous en avez assez que l'on vous parle de l'Intelligence Artificielle matin, midi et soir, et que vous préférez l'Intelligence Artisanale, je vous propose en deux coups de cuillère à pot de la désactiver.
Vous allez le voir, c'est simple et rapide, s'il y a bien une chose que l'on peut reconnaître à l'éditeur Mozilla c'est de rendre cette manipulation très accessible.
Mais, personnellement, je pense qu'il ne faut pas crier victoire trop vite.
L'éditeur est malin, il va sûrement et progressivement lier de nombreuses fonctionnalités de son navigateur à l'IA ce qui fera que dans quelques mois et versions, toute désactivation handicapera ce dernier.
Oui, je peux me tromper, et je l'espère...
Cet article Firefox 148 : comment se débarrasser de l'IA est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name
Anthropic a mis en ligne une plateforme pour se former gratuitement à l'utilisation de son IA Claude, via un ensemble de 13 cours en ligne.
Le post Formation IA : Anthropic lance ses cours gratuits pour vous aider à maîtriser Claude a été publié sur IT-Connect.
288 cœurs E sur un seul socket, et jusqu’à 576 en bi-socket. L’objectif est clair : densité maximale pour le vRAN et l’inférence locale sans multiplier les accélérateurs.
Le plus dense des Xeon 6, « Clearwater Forest », combine 12 chiplets compute en Intel 18A, trois base tiles actifs en Intel 3 et deux tuiles I/O en Intel 7. Chaque tuile compute embarque six modules de quatre cœurs « Darkmont » (24 E-cores par tuile), soit 288 E-cores au total par socket.

Les dies sont empilés via Foveros Direct 3D et reliés en 2,5D par EMIB, avec un fabric on-die à large bande passante pour agréger les clusters. En bi-socket, la plateforme approche 576 cœurs, une base propice à la consolidation VM à grande échelle.
Chaque cœur Darkmont reçoit 64 KB d’i-cache, un front end élargi et une fenêtre out-of-order plus large. Les ressources d’exécution et le nombre de ports montent pour améliorer les débits entiers et vectoriels. Les clusters de quatre cœurs partagent environ 4 MB de L2, et le LLC de paquet peut dépasser 1 Go : jusqu’à ~1 152 MB combinés.

La puce reste compatible avec le socket serveur Xeon actuel, aligne 12 canaux mémoire et vise des débits DDR5-8000. Côté I/O, on retrouve 96 lignes PCIe 5.0 et 64 lignes CXL 2.0 pour étendre mémoire et accélérateurs si nécessaire.

Intel met en avant des extensions vectorielles et matricielles, des offloads vRAN serrés et une pile I/O large afin d’héberger contrôle et user plane avec l’inférence IA sur le même silicium. L’approche réduit le besoin d’accélérateurs dédiés et évite la fragmentation opérationnelle dans la transition vers la 6G.
Le haut nombre d’E-cores et les caches élargis ciblent des charges d’inférence légères et temps réel sur cellules distribuées, avec un objectif de latence et de puissance contenus. Pour le cloud, un bi-socket peut alimenter des dizaines, voire des centaines de VM sur une seule machine.
À court terme, cette itération du Xeon 6 installe une brique crédible pour les opérateurs télécoms cherchant à mutualiser RAN et workloads IA, tout en offrant aux hyperscalers une option de densité compute élevée sans rupture de plateforme. La clé sera la tenue en fréquence/efficacité des Darkmont en 18A et la stabilité des chaînes mémoire à DDR5-8000 en production.
Source : TechPowerUp
60 g sur la balance et un capteur PAW3311 à 1000 Hz changent la donne pour une souris polyvalente. Le tout en tri‑mode sans fil/fil pour passer du jeu au bureau sans friction.
La Yunzii M1 fonctionne en 2,4 GHz, en Bluetooth et en USB‑C filaire. Windows et macOS sont supportés, avec bascule fluide entre les usages jeu, travail et mobilité.
Dans la boîte : la M1, un câble Type‑C, un récepteur 2,4G avec logement interne, et un manuel. Prêt à l’emploi.

Le suivi atteint 300 IPS et 35G, avec un polling stable à 1000 Hz (latence 1 ms). Quatre fréquences sont proposées : 125 Hz, 250 Hz, 500 Hz et 1000 Hz.
Sept niveaux préconfigurés sont accessibles via un bouton sous la coque : 400, 800, 1200, 1600, 3200, 6400 et 10000 DPI, chacun avec une LED dédiée. Le logiciel (ou l’interface web) permet d’ajuster de 50 à 22 000 DPI.



La batterie 500 mAh est assortie d’une gestion d’énergie intelligente, avec mise en veille à 10 minutes par défaut (paramétrable). Des indicateurs affichent le niveau et les alertes de charge.
La personnalisation couvre fonctions des boutons, polling rate, DPI et durée de veille via le logiciel ou le web. Cinq boutons et une molette crantée assurent un contrôle net.











À 60 g, la M1 limite la fatigue tout en gardant de la rigidité. La coque épouse la main et accepte plusieurs prises en main.
Sur un segment saturé de modèles ultralégers, la combinaison tri‑mode, PAW3311 à 1000 Hz, presets DPI pertinents et réglages avancés via logiciel place la M1 comme une option sérieuse pour les setups hybrides jeu/bureautique, sans sacrifier la latence en 2,4 GHz.
Source : TechPowerUp
Deux cibles, deux approches nettes : une e‑note NXTPAPER pour l’écriture naturelle, et une 12,2 pouces 2,4K à 120 Hz pour l’entertainment mobile.
La Note A1 NXTPAPER, première e‑note de TCL, reprend l’écran papier maison avec NXTPAPER Pure et une dalle protégée par 3A Crystal Shield Glass. L’objectif est clair : limiter la fatigue visuelle tout en conservant une surface d’écriture précise.

Le T‑Pen Pro fourni (ou compatible) annonce une latence très basse et 8 192 niveaux de pression pour rapprocher le rendu d’un stylo réel. Des outils d’IA intégrés assistent la prise de notes et l’organisation de contenu pour constituer un espace de travail focalisé.
La TAB A1 Plus mise sur une dalle 12,2 pouces 2,4K signée TCL CSOT avec un rafraîchissement à 120 Hz. L’ensemble vise des couleurs plus vives, un contraste mieux contenu et une fluidité visible en défilement, transitions et jeux.
Le dispositif audio s’appuie sur quatre haut‑parleurs pour un rendu plus ample. Le châssis unibody en métal reste fin et minimaliste, avec un positionnement clairement premium.
Côté fonctions, Google Gemini opère comme assistant IA, Circle to Search accélère la recherche contextuelle, et les modules Writing Assist/Text Assist fluidifient la productivité. L’interface revoit la gestion avec Magic Hub pour centraliser le contenu, dossiers agrandis, split screen et fenêtres flottantes plus rapides à activer.
En segmentant e‑note et multimédia, TCL aligne une offre lisible : écriture précise et surface mate d’un côté, 2,4K/120 Hz et quad speakers de l’autre. Une stratégie pragmatique pour capter étudiants, pros et utilisateurs media sans cannibaliser les usages.
Source : TechPowerUp
Au‑delà de 10 Gbps sur mobile et des points d’accès dopés à l’IA : Qualcomm pousse la prochaine étape du sans‑fil avec un socle unifié clients/réseau.
Le système mobile FastConnect 8800 est la première solution 4×4 Wi‑Fi sur smartphone, avec des débits au‑delà de 10 Gbps. Qualcomm annonce jusqu’à 2× les performances de sa génération Wi‑Fi 7 et jusqu’à 3× la portée gigabit.

Le tout intègre Wi‑Fi 8, Bluetooth 7.0, Ultra Wideband 802.15.4ab et Thread 1.5 sur une seule puce. Le Bluetooth passe de 2 Mbps à 7,5 Mbps via HDT. Côté localisation, Proximity AI combine UWB, Bluetooth Channel Sounding et Wi‑Fi Ranging pour une précision au centimètre. Qualcomm vise smartphones, tablettes, PC portables, robotique et plus.
Les plateformes Dragonwing transforment routeurs, gateways et AP en systèmes « AI‑native ». Le fleuron Dragonwing NPro A8 Elite adopte une radio 5×5 Wi‑Fi 8 avec jusqu’à +40 % de débit à distance typique, une latence ÷2,5 en pic d’usage, et jusqu’à 30 % d’énergie économisée par jour versus la génération précédente.
Destiné aux AP entreprise hautes performances et routeurs premium, l’A8 Elite embarque un CPU penta‑cœur, une NPU Qualcomm Hexagon pour de l’agentique à l’edge, et des accélérations réseau dédiées. Le Dragonwing FiberPro A8 Elite ajoute l’accès 10G fiber (PON) pour des gateways unifiées. Le Dragonwing FWA Gen 5 Elite, adossé au modem‑RF 5G X85, reprend l’architecture FWA avancée et y ajoute l’ensemble des capacités Wi‑Fi 8 des A8 Elite.
Pour le volume, Dragonwing N8 (Ethernet) et Dragonwing F8 (fiber) étendent l’expérience Wi‑Fi 8 aux segments grand public, mesh et routeurs domestiques. Toutes les solutions sont en échantillonnage dès maintenant, avec des produits commerciaux attendus fin 2026. Démonstrations à MWC Barcelona, stand Qualcomm 3E10, Hall 3, Fira Gran Via.
La combinaison d’un 4×4 mobile au‑delà de 10 Gbps, d’un 5×5 côté réseau et d’une NPU intégrée installe une base commune pour des usages temps réel et contextuels en local ; si l’adoption suit le calendrier, opérateurs et OEM pourront rationaliser leurs gammes entre FWA, fibre et mesh tout en préparant des fonctions d’optimisation radio et de sécurité pilotées par modèles à l’edge.
Source : TechPowerUp
Un simple réordonnancement des shaders et les compteurs s’emballent ; les rayons cessent de piétiner, les GPU alignent les frames. Les premiers chiffres sont spectaculaires, surtout sur le milieu à venir d’Intel et la prochaine génération de NVIDIA.
Avec l’Agility SDK 1.619 et le Shader Model 6.9, Microsoft active le Shader Execution Reordering (SER)

Dans la démo D3D12RaytracingHelloShaderExecutionReordering, les GPU Intel Arc B-Series (Battlemage discret et iGPU Xe3 de Panther Lake) affichent jusqu’à +90 % de framerate. Sur GeForce RTX 4090, Microsoft mesure +40 % par rapport au tri par défaut du modèle précédent.
Côté Blackwell, un test indépendant signé Osvaldo Pinali Doederlein sur X montre une GeForce RTX 5080 autour de +80 % sur cette même démo. Le code de démonstration, minimaliste, est public afin d’évaluer facilement l’impact sur différents matériels.

Il s’agit d’une démonstration technique, pas d’un benchmark en jeu. Dans un moteur complet, l’implémentation SER dépendra du pipeline RT, des shaders et du scheduling. Les gains seront réels mais potentiellement plus modestes selon la complexité et les compromis de chaque titre.
L’adoption passera par l’Agility SDK v1.619 et des intégrations côté moteurs, avec un délai probable de quelques mois avant des builds jouables. Les bénéfices devraient cibler d’abord les scènes RT lourdes, où la divergence de rayons pénalise le remplissage des unités.
L’ampleur des écarts entre RTX 4090 (+40 %) et RTX 5080 (~+80 %) suggère des optimisations matérielles spécifiques chez NVIDIA sur Blackwell, tandis que Battlemage tire parti d’un ordonnancement plus cohérent des rayons. Si les studios suivent, la barrière du RT à haute résolution pourrait sensiblement reculer à matériel constant.
Sources: Osvaldo Pinali Doederlein on X, Microsoft, VideoCardz
8 % des personnes choisiraient une carrière de pro gamer si elles repartaient de zéro. La bascule générationnelle s’affirme et tire l’écosystème vers des standards plus professionnels.
Logitech G publie une étude 2026 menée avec Censuswide auprès de 18 000 répondants dans 12 pays. 8 % opteraient pour le pro gaming en cas de reconversion, devant les métiers de politicien (6 %), recruteur (6 %) ou pilote professionnel (5 %). Chez la Gen Z, l’ambition grimpe à 15 %, contre 10 % chez les Millennials, 7 % chez la Gen X et 3 % chez les Boomers.

54 % des personnes interrogées jugent l’esport comme une voie professionnelle légitime. Le taux atteint 67 % pour la Gen Z et 60 % pour les Millennials. Par marché, le soutien est le plus marqué au Brésil (87 %), en Corée du Sud (82 %), en Chine (79 %) et en Suisse (70 %), avec un scepticisme plus net dans plusieurs pays européens.
Les audiences confirment la traction. La finale mondiale de League of Legends 2024 a atteint un pic de 50 millions de spectateurs, au-dessus de nombreuses retransmissions sportives majeures. Côté physique, plus de 62 000 personnes ont rempli l’arène des Honor of Kings KPL Grand Finals 2025 à Pékin.


Les freins principaux à une carrière esport restent le risque financier (42 %), la concurrence élevée (34 %) et le manque de soutien parental ou sociétal (31 %). Les répondants pointent des leviers concrets : couverture média accrue, infrastructures d’entraînement professionnelles, parcours éducatifs clarifiés et transparence des revenus.
Le public mondial de l’esport a atteint 611 millions en 2024, avec une projection à 641 millions fin 2025. La valorisation sectorielle est estimée à 2,1 Md$, avec une prévision à 7,5 Md$ d’ici 2030 portée principalement par le sponsoring. En toile de fond, le marché global du jeu vidéo était attendu à 197 Md$ en 2025, soit +7,5 % sur un an.
L’intégration dans les cadres sportifs internationaux se poursuit malgré le report des premiers Jeux Olympiques Esports. Le CIO réaffirme sa volonté de les organiser, sans hôte confirmé à ce stade. Sur l’inclusion à long terme dans les JO principaux, 49 % de la Gen Z sont favorables, contre 21 % des Boomers.
Au registre des disciplines émergentes perçues comme « olympiques », la gymnastique rythmique, l’escalade, le skateboard et le surf dominent. L’esport se situe à 22 %, devant le squash, la crosse et le netball, et loin devant le dodgeball, le mini-golf ou le « cup stacking ».
Logitech G accompagne ce virage avec la souris PRO X2 SUPERSTRIKE : système HITS (Haptic Inductive Trigger System) pour une activation ultra-rapide et personnalisable avec retour haptique, latence de clic réduite, capteur HERO 2 et autonomie longue durée. Le positionnement vise clairement les exigences de la scène compétitive.
L’alignement entre aspiration des joueurs, audiences massives et montée en gamme de l’équipement crée des conditions favorables à une professionnalisation durable. Les priorités court terme sont claires : standardiser l’entraînement, sécuriser les revenus et consolider la chaîne de valeur autour du sponsoring et de la formation.
Source: Logitech G
Quand la NAND s’envole de près de 500 % en six mois, les règles de paiement changent. Phison bascule certains clients en prépaiement pour sécuriser la chaîne d’approvisionnement.
Le fournisseur taïwanais impose désormais des avances de fonds ou des règlements anticipés à une partie de ses clients, y compris avant le démarrage de commande, pour réserver des volumes déterminés de contrôleurs, SSD et produits de stockage associés. La mesure répond à une demande de réglissements plus rapides dans l’ensemble de la filière, conséquence directe de la poussée de la demande liée aux infrastructures IA.

Phison rappelle avoir supporté financièrement des commandes récentes afin d’assurer des capacités et une continuité d’approvisionnement. Le groupe demande désormais un alignement sur les nouvelles exigences des fournisseurs amont, avec prépaiement ou échéanciers raccourcis pour les prochains lots. Objectif affiché : sécuriser plus vite les matériaux et conserver de la flexibilité opérationnelle.
Le constructeur conçoit des contrôleurs SSD produits en logique chez TSMC, Samsung ou d’autres fondeurs. Son E28, gravé en 6 nm chez TSMC, s’appuie sur un nœud mûr, ce qui laisse penser que l’amont silicium côté logique est stable. La tension porte surtout sur la NAND, dont les achats peuvent être orchestrés par Phison pour certains clients, d’où l’exigence de règlements accélérés afin de verrouiller les meilleurs prix et créneaux.

Selon les cas, Phison peut fournir plans d’architecture SSD et prise en charge partielle du design et des flux logistiques, avec couplage contrôleur maison et NAND tiers. Les modalités exactes varient client par client et nécessitent une validation au cas par cas. Une communication signée par la direction financière (Camille Chen) acte le passage en prépaiements et invite à une coordination interne des acheteurs.
Pour les fabricants de SSD, la trésorerie devient un levier d’accès aux volumes : accepter des règlements avancés contre de la capacité réservée. Pour les intégrateurs et marques en marque blanche, l’intérêt est d’éviter des ruptures et des hausses successives sur la NAND, au prix d’un besoin en fonds de roulement accru.

Si la logique 6 nm des contrôleurs Phison reste relativement prévisible, la variable dominante reste le flash. Dans ce contexte, les contrats avec prépaiement peuvent devenir la norme temporaire pour stabiliser le coût total d’un SSD, surtout quand le contrôleur et la NAND doivent être sécurisés simultanément.
Le durcissement des conditions pourrait accélérer la concentration côté clients capables d’absorber des avances, tandis que les plus petits assembleurs risquent de subir des délais et des prix élevés sur la NAND, même si l’offre en contrôleurs ne manque pas.
Source : TechPowerUp