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Windows est lent ? 9 astuces pour booster les performances de votre PC

Votre PC Windows rame ? Vous ouvrez Chrome et il met 10 secondes à afficher une page vide ? Sans parler de Windows Update qui mouline en arrière-plan et qui transforme votre PC en radiateur ?

Et bien il existe quelques astuces simples pour regagner en fluidité, améliorer la vitesse et la réactivité de votre système, le tout sans avoir à tout réinstaller ou à acheter du nouveau matos.

Je vais vous montrer 9 manipulations concrètes qui peuvent vraiment faire la différence, surtout si votre PC commence à prendre de l'âge ou si vous avez peu de RAM. Rien de révolutionnaire, juste des réglages qui marchent.

Ce qu'il faut savoir avant de commencer

Ces astuces fonctionnent sur Windows 10 et Windows 11. Certaines désactivent des fonctionnalités visuelles ou des services en arrière-plan, donc vous allez gagner en performances mais perdre quelques animations ou fonctions que vous n'utilisez peut-être jamais. C'est un compromis.

  • Prérequis : avoir un compte administrateur sur votre PC.
  • Temps estimé : 15-20 minutes pour tout appliquer.
  • Et surtout, créez un point de restauration avant de commencer (cherchez "Créer un point de restauration" dans le menu Démarrer).

Comme ça, si quelque chose se passe mal, vous pourrez revenir en arrière.

1. Désactiver les effets visuels

Windows affiche des animations partout : les fenêtres qui s'ouvrent en fondu, les ombres sous les icônes, les transitions en 3D. C'est joli mais ça bouffe du GPU, c'est-à-dire de la puissance graphique, et du CPU pour rien.

Tapez "performances" dans la barre de recherche Windows et ouvrez "Ajuster l'apparence et les performances de Windows". Dans l'onglet "Effets visuels", cochez "Ajuster afin d'obtenir les meilleures performances". Windows va tout désactiver d'un coup.

Si c'est trop moche, vous pouvez garder quelques effets utiles comme "Lisser les polices d'écran" (sinon le texte est illisible) et "Afficher des ombres sous les fenêtres" (pour mieux distinguer les fenêtres). Tout le reste, c'est du cosmétique.

Impact : libère 10-15% de CPU sur les PC avec GPU intégré. Vous verrez surtout la différence quand vous ouvrez plusieurs fenêtres en même temps.

2. Désactiver les programmes au démarrage

En général, quand vous installez un logiciel, il s'ajoute automatiquement au démarrage de Windows. Résultat : votre PC met 3 minutes à démarrer parce qu'il charge Skype, Steam, OneDrive, Adobe Creative Cloud, Spotify, et 15 autres trucs dont vous n'avez pas besoin dès le boot.

Appuyez sur Ctrl+Shift+Echap pour ouvrir le Gestionnaire des tâches. Allez dans l'onglet "Démarrage". Vous allez voir tous les programmes qui se lancent automatiquement. Faites un clic droit sur ceux que vous n'utilisez pas immédiatement au démarrage et choisissez "Désactiver".

Attention, ne désactivez pas les pilotes système (tout ce qui vient de Microsoft, Intel, AMD, Nvidia). Gardez votre antivirus aussi. Le reste, vous pouvez le lancer manuellement quand vous en avez besoin.

Impact : le démarrage de Windows passe de 2-3 minutes à 30-45 secondes. Et vous économisez de la RAM dès le lancement du système.

3. Nettoyer le disque avec Storage Sense

Windows accumule des fichiers temporaires, c'est-à-dire des données de cache, des anciennes mises à jour, des téléchargements oubliés, et tout ça prend de la place pour rien. Si votre disque est plein à 90% ou plus, Windows ralentit drastiquement.

Allez dans Paramètres > Système > Stockage et activez "Assistant de stockage" (Storage Sense en anglais). Il va nettoyer automatiquement les fichiers temporaires et la Corbeille tous les 30 jours.

Pour un nettoyage immédiat, cliquez sur "Libérer de l'espace maintenant" dans les mêmes paramètres. Cochez "Fichiers temporaires", "Corbeille", et "Téléchargements" (seulement si vous êtes sûr de ne rien y garder). Windows va scanner et supprimer.

Impact : peut libérer de 5 à 20 Go selon votre utilisation. Si vous étiez à plus de 90% d'occupation disque, vous allez sentir la différence immédiatement.

4. Mettre à jour Windows et les pilotes

Je sais, Windows Update c'est l'ennemi quand ça force un redémarrage en plein boulot. Mais des pilotes obsolètes ou un Windows pas à jour, ça peut vraiment plomber les performances. Microsoft corrige des bugs de performance dans les mises à jour mensuelles.

Allez dans Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update et cliquez sur "Rechercher des mises à jour". Installez tout ce qui est proposé. Faites pareil pour les pilotes via "Options avancées" > "Mises à jour facultatives".

Si vous voulez être sûr d'avoir les derniers pilotes graphiques, allez direct sur le site de votre fabricant (Intel, AMD, ou Nvidia selon votre GPU) et téléchargez la dernière version. Les pilotes fournis par Windows Update ont souvent du retard par rapport aux versions disponibles chez le fabricant.

Impact : variable. Parfois 0%, parfois +20% de performances sur les jeux ou les logiciels qui utilisent le GPU. Ça dépend vraiment de votre config et des bugs que Microsoft a corrigés entre temps.

5. Désactiver OneDrive (si vous ne l'utilisez pas)

OneDrive, c'est le service de stockage cloud de Microsoft, c'est-à-dire un espace de sauvegarde en ligne qui synchronise vos fichiers automatiquement. Le problème, c'est qu'il tourne en permanence en arrière-plan et il monopolise de la bande passante et du CPU pour synchroniser vos fichiers.

Si vous ne l'utilisez pas, désactivez-le. Clic droit sur l'icône OneDrive dans la barre des tâches (près de l'horloge) > Paramètres > décochez "Lancer OneDrive automatiquement quand je me connecte à Windows". Quittez OneDrive.

Si vraiment vous ne voulez plus voir OneDrive, vous pouvez le désinstaller. Tapez "Ajouter ou supprimer des programmes" dans le menu Démarrer, cherchez Microsoft OneDrive, et cliquez sur Désinstaller.

Impact : libère 5-10% de CPU en moyenne et réduit les accès disque. Surtout visible sur les PC avec disque dur mécanique (HDD).

6. Désactiver les services Windows inutiles

Windows lance des dizaines de services en arrière-plan, c'est-à-dire des programmes systèmes qui tournent en permanence même si vous ne les utilisez jamais. Vous pouvez en désactiver quelques-uns sans risque si vous ne les utilisez pas.

Tapez "services.msc" dans le menu Démarrer pour ouvrir la console des services. Voici les services à désactiver si vous ne les utilisez pas (clic droit > Propriétés > Type de démarrage : Désactivé) :

  • Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie : c'est le service qui collecte des données sur votre utilisation de Windows et les envoie à Microsoft. Désactivez-le sans souci.
  • Service de routage de messages Push du protocole WAP : encore un service de collecte de données et de télémétrie. Rien à voir avec le WAP des années 90, vous pouvez le désactiver.
  • SysMain (Superfetch) : c'est un service qui précharge des applications en RAM et gère la compression mémoire. Sur un SSD, Windows ajuste déjà le prefetch automatiquement, mais le désactiver peut libérer des ressources sur les PC avec peu de RAM.
  • Windows Search : si vous n'utilisez jamais la recherche Windows, désactivez. Attention, ça va ralentir les recherches si vous changez d'avis.

Attention, ne touchez pas aux services que vous ne connaissez pas. Si vous désactivez un truc critique, Windows peut planter au démarrage. D'où l'importance du point de restauration créé au début.

Impact : libère 5-10% de CPU et 200-500 Mo de RAM selon les services désactivés.

7. Ajuster les options d'alimentation

Si vous êtes sur un PC portable, Windows limite les performances pour économiser la batterie. Même branché sur secteur, il peut rester en mode "Équilibré", c'est-à-dire un compromis entre performances et consommation électrique.

Tapez "alimentation" dans le menu Démarrer et ouvrez "Options d'alimentation". Sélectionnez le mode "Performances élevées" (ou "High Performance" en anglais). Si vous ne le voyez pas, cliquez sur "Afficher les modes supplémentaires".

Sur Windows 11, allez dans Paramètres > Système > Alimentation et batterie > Mode d'alimentation et sélectionnez "Meilleures performances".

Impact : le CPU et le GPU tournent à pleine vitesse en permanence. Gain de 10-20% sur les tâches CPU intensives (encodage vidéo, compilation, jeux). Mais la batterie va tenir moitié moins longtemps si vous êtes débranché.

8. ReadyBoost avec une clé USB (seulement si vous avez un HDD)

ReadyBoost, c'est une vieille fonctionnalité Windows qui utilise une clé USB comme mémoire cache supplémentaire. Ça peut aider les PC avec peu de RAM et un disque dur mécanique lent.

Branchez une clé USB rapide (USB 3.0 minimum, au moins 4 Go d'espace libre). Ouvrez l'Explorateur Windows, faites un clic droit sur la clé USB > Propriétés > onglet ReadyBoost. Cochez "Dédier ce périphérique à ReadyBoost" et validez.

Attention, si vous avez un SSD, ReadyBoost ne sert à rien. Votre SSD est déjà plus rapide qu'une clé USB. Ne l'activez que si vous avez un HDD.

Impact : gain de 5-10% sur les temps de chargement des applications si vous avez moins de 4 Go de RAM et un HDD. Zéro gain avec un SSD.

9. Fermer les applications et redémarrer régulièrement

Ça paraît bête mais beaucoup de gens laissent leur PC allumé pendant des semaines sans jamais redémarrer. Windows accumule des processus zombies en mémoire, des handles de fichiers non libérés, et la RAM se remplit progressivement.

Fermez les applications que vous n'utilisez pas (surtout Chrome avec ses 50 onglets ouverts). Redémarrez votre PC au moins une fois par semaine. Ça libère la RAM et ça remet les services système à zéro.

Dans le Gestionnaire des tâches (Ctrl+Shift+Echap), regardez l'onglet "Processus" et triez par utilisation mémoire. Si vous voyez des applications qui bouffent 1-2 Go alors que vous ne les utilisez pas, fermez-les.

Impact : peut récupérer 2-4 Go de RAM si vous n'aviez pas redémarré depuis longtemps. Windows redevient fluide instantanément.

Vérifier l'impact des modifications

Une fois que vous avez appliqué ces astuces, ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl+Shift+Echap) et regardez l'onglet "Performances". Vous devriez voir l'utilisation CPU et RAM baisser significativement au repos.

Au repos, un Windows 11 optimisé utilise environ 2-3 Go de RAM et 5-10% de CPU. Si vous êtes au-dessus, c'est qu'il y a encore des services ou programmes qui tournent inutilement en arrière-plan.

Si après tout ça votre PC rame toujours, le problème vient peut-être du matériel. Un disque dur qui commence à lâcher, de la RAM défectueuse, ou un PC trop ancien. À ce stade, un SSD et de la RAM supplémentaire feraient plus de différence que n'importe quel réglage logiciel.

Ce qu'il ne faut PAS faire

J'ai vu plein de tutos qui recommandent des trucs douteux pour "booster" Windows. Voici ce qu'il ne faut surtout pas faire :

Ne téléchargez pas de logiciels d'optimisation automatique ou tous les trucs qui promet de "nettoyer le registre". Ces outils créent parfois plus de problèmes qu'ils n'en résolvent et certains installent même des adwares.

Ne désactivez pas Windows Defender sous prétexte qu'il consomme du CPU. Oui, sa protection temps réel tourne en permanence, mais elle est bien optimisée et consomme peu de ressources en usage normal. Si vous le désactivez, vous allez choper un malware qui va vraiment ralentir votre PC.

Notez que dans ma vidéo, je dis que Windows Defender "tourne en arrière-plan uniquement" pour faire des scans. C'est pas tout à fait exact : en réalité, sa protection temps réel (Antimalware Service Executable) tourne en permanence pour surveiller chaque fichier que vous ouvrez ou téléchargez. C'est justement pour ça qu'il ne faut pas le désactiver. Ça consomme un peu de CPU, mais c'est le prix à payer pour ne pas se retrouver avec un cryptominer qui vous bouffe 100% du processeur.

Ne modifiez pas le registre Windows si vous ne savez pas ce que vous faites. Un mauvais réglage et Windows ne démarre plus.

Et surtout, sauvegardez vos données régulièrement. Ces astuces sont sans risque si vous avez créé un point de restauration, mais un plantage est toujours possible. Mieux vaut prévenir que pleurer devant un écran noir.

Voilà, vous avez de quoi remettre votre PC d'aplomb !

Source

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iTunes 12.13.10.3

Le lecteur audio de référence par Apple, incontournable, permettant d'acheter légalement de la musique en ligne pour les possesseurs d'iPod ou d'iPhone...
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Yolobox - Lâchez vos agents IA sauvages sans flinguer votre home

J'avoue que faire tourner un agent IA en mode YOLO sur votre machine, y'a de quoi flipper un peu. Un mauvais prompt et hop, votre répertoire home part en fumée.

Mais heureusement, pour ça y'a Yolobox , un outil en Go qui fait tourner vos agents IA dans un conteneur Docker isolé. En gros, l'agent a les pleins pouvoirs dans son bac à sable par défaut comme ça, votre répertoire home reste intouchable. Claude Code, Codex, Gemini CLI, GitHub Copilot, tout est compatible, préconfiguré et prêt à l'emploi.

En fait avec Yolobox, seul votre dossier projet est monté en lecture-écriture avec le même chemin que sur votre machine et comme ça, l'agent bosse comme si de rien n'était. Sauf que tout le reste (vos clés SSH, vos credentials, vos photos de vacances à la plage naturiste et j'en passe...) est inaccessible depuis le conteneur. L'agent peut faire sudo, installer ce qu'il veut, déglinguer sa config... en fait RIEN ne s'échappe.

L'installation tient en une ligne :

brew install finbarr/tap/yolobox

Par contre, faut Docker Desktop qui tourne derrière, car sans ça, rien ne démarre. Ensuite c'est yolobox claude pour lancer Claude Code, yolobox codex pour Codex, yolobox gemini pour le CLI Google. Ou yolobox run suivi de n'importe quelle commande si vous avez un agent custom...

Côté sécu, y'a 4 niveaux qui vont du basique au parano. Le mode par défaut avec isolation conteneur standard. Un cran au-dessus avec --no-network et --readonly-project pour couper le réseau et passer le projet en lecture seule. Ensuite du Podman rootless. Et le niveau max avec isolation VM complète, parce que des fois faut pas déconner. Ça supporte aussi le runtime Apple Container pour ceux qui veulent rester full macOS.

Et les outils de dev sont déjà embarqués dans l'image : Node.js 22, Python 3, Go, Bun, ripgrep, fzf, jq... Les volumes persistants gardent également vos installations entre les sessions, donc pas besoin de tout réinstaller à chaque lancement.

Attention quand même, ça ne marche pas contre un escape de conteneur délibéré car hé, Docker reste Docker. Mais si vous utilisez Claude Code en mode autonome et que vous faites du vibe coding, c'est le minimum vital pour éviter qu'un agent aille fouiller là où il faut pas .

Bref, allez voir ça et merci à Lorenper pour le partage !

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Chronoquoi ?

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —

Découvert au détour d'un post reddit, intrigué par le concept et le fait que le jeu ait été réalisé par une seule personne, j'ai demandé une clef au développeur, qui s'avère être français. Il a gentiment accepté, et comme j'ai sincèrement (spoiler) adoooooré l'aventure proposée, je vous en parle ! Il s'agit de Chronoquartz .

Dès le début, c'est le bordel : les méchants volent le chronoquartz et blabla y a rien qui va, y a le feu partout c'est la catastrophe. Résultat : on se retrouve en prison. Bah super. Ça commence bien.

Heureusement, on est malin, on sort de la prison, on avance, on explore quelques salles en évitant les gardes, on se heurte à quelques portes fermées, et au bout de 10 déplacements BIM on se retrouve à notre point de départ.

Quoi ?!

Ok alors attention c'est un peu compliqué à expliquer… Mais en gros, on est dans une boucle temporelle. À chaque fois qu'on change de pièce, ça compte comme un "tour". Et on a 10 tours avant que la boucle ne recommence à zéro. On remonte dans le temps, au tour "0" et on refait 10 tours. Durant ces 10 tours, vous pouvez chercher des indices, qui, mis bout à bout, vous permettrons d'avancer plus loin.

C'est un peu "un jour sans fin" mais dans un jeu vidéo.

Dis comme ça, c'est assez flou, j'en suis conscient. Mais manette en main, on se prend immédiatement au jeu, on s'habitue très vite à cette mécanique, et on voit où le développeur veut en venir. C'est très malin et bien pensé !

On progresse tranquillement, c'est super satisfaisant, et quand on commence à être à l'aise avec le concept, PAF l'aventure "s'ouvre" encore plus, de nouvelles mécaniques arrivent, et c'est… Trop bien !

C'est donc un jeu de réflexion / exploration / énigmes, mais dans lequel on doit réfléchir de manière très différente de d'habitude. Il faut souvent "sortir du cadre" et penser "out of the box" comme disent les américains (ouais je suis bilingue).

Les graphismes sont super mignons, joliment pixelisés, c'est bien fait (aucun bug ou quoi que ce soit), tout est fluide comme il faut. Les musiques sont tops ! C'est vraiment très bien foutu, immense bravo à Infinite Stairs.

En dehors de 2 ou 3 indices qui manquaient un peu, selon moi, de clarté (et encore, j'imagine que ça dépend des gens ?), j'ai trouvé que c'était très futé, très malin.

Le genre de problèmes devant lesquels où on se creuse la tête à fond, puis on a un déclic et MAIS OUI BIEN SÛR ça devient absolument évident. :D

En conclusion, un petit jeu (comptez 6-7h pour voir la fin) à petit prix (10€) qui m'a marqué par l'originalité de son concept, de ses énigmes. L'idée est pourtant casse-gueule mais c'est vraiment réussi, intelligent, globalement bien équilibré, si vous aimez vous creuser la tête : je conseille fortement !

Dispo sur PC (Steam) et Nintendo Switch

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Shuffle - Quand 4 IA redesignent votre site (et c'est moche)

Shuffle , c'est un outil qui vous propose de redesigner votre site web avec 4 modèles d'IA différents. Vous collez votre URL, vous décrivez ce que vous voulez... et boom, Claude Opus 4.6, GPT-5.2, Gemini 3 Pro et Kimi K2.5 vous pondent chacun leur version. J'ai testé sur ma home. Verdict : c'est moche de fou !

Vous arrivez sur la page, vous entrez l'adresse de votre site, vous tapez un petit prompt du genre "modernise mon blog tech" et vous lancez la machine. Les 4 modèles bossent alors en parallèle et au bout de 30 secondes environ, vous avez 4 propositions de redesign à comparer côte à côte.

Je trouvais le concept cool, sauf que dans la pratique, c'est une autre histoire. Comme je vous le disais en intro, j'ai testé sur korben.info, et les 4 IA ont eu exactement la même idée lumineuse : tout foutre en thème sombre. QUATRE sur QUATRE ! Pas un seul n'a osé proposer autre chose qu'un fond #1a1a2e dégeu avec des accents néon bleu-vert. Original, hein !!

Les 4 propositions de redesign de korben.info... toutes en dark mode. Désolé si votre site ressemble à ça.

On dirait que pour les IA, "blog tech" = "dark mode obligatoire"... et du coup ça ressemble à tous les médias tech génériques qu'on retrouve partout. Sauf si vous précisez "fond clair" dans le prompt, mais même là, c'est pas garanti.

Claude Opus a pondu une esthétique "hacker" avec du code Matrix en fond vert (carrément, on se laaache). GPT-5.2 a carrément rebaptisé le site "KORBEN NEXT" avec une baseline inventée de toute pièce, "La veille tech qui va droit au but"... euh, merci mais non merci j'aime pas le foot. Gemini 3 Pro a opté pour un style magazine éditorial et Kimi K2.5 (le modèle chinois de Moonshot AI) a sorti le gradient hero classique, propre... ou plutôt fade.

Bah ouais, les IA analysent la structure, les catégories, les images... mais le résultat c'est finalement toujours le même template sombre "tech media 2024" qu'on a vu un million de fois. Alors que pour moi, Korben.info c'est pas du tout cette ambiance.

Mais l'outil a quand même des qualités puisque l'éditeur visuel permet de modifier le résultat en drag-and-drop sans toucher au CSS, et vous pouvez même exporter le code dans 4 formats : Next.js, Laravel, WordPress ou HTML classique. En fait, ça peut servir de très bon point de départ si vous avez la flemme de partir d'une page blanche et si votre webdesigner est devenu injoignable depuis qu'il est parti à Punta Cana.

Côté prix, y'a une version gratuite mais limitée à quelques générations, et après puis c'est 24 dollars par mois...etc.

Ça aurait pu être un excellent outil mais malheureusement, les modèles sont formatés sur les mêmes tendances, les mêmes palettes, les mêmes layouts. C'est dommage je trouve. Voilà, après je pourrais vous faire une conclusion bien neuneu genre "C'est pas demain qu'une IA remplacera un vrai directeur artistique qui comprend l'identité d'une marque." mais la réalité, c'est que un humain moyen motivé qui sait ce qu'il veut peut avoir un truc incroyablement bien généré par IA s'il prend le temps le temps de se former et qu'il ne lâche rien ! Tenez par exemple, 100% du template graphique de mon site a été généré à l'aide de l'IA et moi derrière pour la fouetter...

Voilà, si vous voulez rigoler un peu, allez tester votre site sur Shuffle mais ne vous attendez pas à un miracle !

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Perspective Intelligence - L'IA de votre Mac sort de sa cage

Apple Intelligence, c'est super cool... sauf que c'est verrouillé et dispo sur les appareils Apple uniquement. Du coup, pas moyen d'en profiter depuis votre PC Windows, votre Chromebook ou votre téléphone Android. C'est pour cela qu'un dev a eu une idée plutôt pas con qui consiste à transformer votre Mac en serveur IA accessible depuis n'importe quel navigateur.

Le projet s'appelle Perspective Intelligence Web et le principe c'est que vous installez Perspective Server , ou plutôt une petite app dans la barre de menus de macOS. Et ensuite celle-ci expose les Foundation Models d'Apple (les modèles de langage intégrés à macOS, ceux qui tournent en local sur votre puce M1, M2, M3 ou M4) sous forme d'API compatible OpenAI sur le port 11435. Et voilà comment votre Mac devient un vrai serveur d'inférence IA !

Le client web, c'est du Next.js 16 avec un look à la iMessage, thème sombre, bulles de chat, streaming en temps réel via SSE. Vous vous connectez depuis Chrome sur Windows, Firefox sur Linux, Safari sur iPad... peu importe. Tant que ça affiche une page web, c'est que ça marche !

Et cela vous met à dispo 8 agents spécialisés : code, écriture, traduction, résumés, créativité, tutorat... et même un mode accessibilité. Les conversations sont classées automatiquement et l'historique est stocké dans PostgreSQL (compatible avec le tier gratuit de Neon, donc zéro coût côté BDD).

D'ailleurs l'API de Perspective Server est compatible OpenAI ET Ollama comme ça, vous pouvez aussi brancher Cursor IDE, Continue.dev, ou même Xcode 26 dessus. En gros, tout ce qui sait causer à une API OpenAI peut utiliser l'IA locale de votre Mac. C'est gratos, c'est local, et ça respecte votre vie privée ! Que demande le peuple ?

Si vous avez déjà bidouillé avec Ollama et les modèles locaux , c'est le même genre d'approche... sauf que là ce sont les modèles d'Apple qui font le boulot.

Et côté Apple, faut savoir qu'avec OpenELM en 2024, Apple a commencé à publier certains de ses modèles IA en open source. La différence ici, c'est que les Foundation Models de macOS 26 sont bien plus costauds... et surtout intégrés nativement au système. Ce que fait Perspective Server c'est de les rendre accessibles via une API standard, ce qu'Apple ne propose pas, comme vous pouvez vous douter.

Côté sécurité, le serveur gère les sessions multi-turn avec un TTL de 30 minutes et un système de "guardrail recovery" qui vire les sessions problématiques pour éviter que l'IA parte en vrille. 50 sessions max en parallèle, 3 inférences simultanées... sauf si vous invitez tout le quartier sur l'API, vous serez plutôt à l'aise.

L'installation se fait en une commande curl :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Techopolis/perspective-intelligence-web-community/main/scripts/install.sh | bash

Et éditez ensuite next-app/.env.local avec l'URL de votre base Postgres (DATABASE_URL), puis faites :

cd perspective-intelligence-web-community/next-app && npm install && npx drizzle-kit push && npm run dev

Ouvrez ensuite l'URL http://localhost:3000 , créez vous un compte et vous pouvez commencer à chatter avec l'IA d'Apple.

Voilà, c'est encore jeune mais l'idée est carrément bonne donc à garder dans un coin si vous avez un Mac qui s'ennuie parce que vous avez investi dans un Mac Mini avant de vous rendre compte qu'OpenClaw ça ne servait pas à grand chose ^^ !

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Chrome DevTools MCP - Quand Google file les clés de Chrome à l'IA

Si vous utilisez un agent IA pour coder, y'a un truc qui sorti y'a quelques semaines et qui change clairement la donne. En fait c'est l'équipe de Chrome DevTools qui a balancé son propre serveur MCP pour connecter vos agents directement aux entrailles de Chrome. 29 outils répartis en 6 catégories (input, navigation, émulation, perf, réseau, debug)... et comme vous allez voir, c'est du lourd !

J'ai testé et c'est pas un wrapper qui clique bêtement sur des boutons. Chrome DevTools MCP donne en réalité un accès direct au Chrome DevTools Protocol via Puppeteer à votre IA. Du coup, votre agent peut capturer des traces de performance, lancer un audit Lighthouse, prendre des snapshots mémoire ou inspecter les requêtes réseau. En gros, TOUT ce que vous faites à la main dans l'onglet DevTools de Chrome, votre IA peut le faire à votre place.

D'ailleurs, si vous aviez kiffé BrowserWing qui enregistre vos actions navigateur pour les rejouer via MCP, ici c'est l'approche inverse. Pas de replay mais votre agent accède directement aux outils de debug. Et l'installation tient en une ligne. Vous collez ça dans votre settings.json (VS Code) ou votre config MCP et hop, c'est parti :

{
 "mcpServers": {
 "chrome-devtools": {
 "command": "npx",
 "args": ["-y", "chrome-devtools-mcp@latest"]
 }
 }
}

Y'a aussi toutes les lignes de commande à taper dans votre console sur le Github, selon votre outil. Ça marche avec VS Code, Cursor, Claude Code , Cline, JetBrains, Gemini CLI... en gros, tout ce qui cause MCP.

Et côté options, y'a aussi de quoi s'amuser. Le mode --headless pour tourner sans interface graphique, --isolated pour un profil Chrome temporaire qui se nettoie tout seul (pratique pour les tests), --slim pour n'exposer que les outils essentiels si vous voulez garder ça minimal, ou encore --channel pour choisir entre Chrome stable, beta, dev ou canary.

Le truc vraiment pratique (enfin moi en tant que "webmaster", j'adore) c'est la partie analyse de performance. Votre agent lance une trace, l'analyse et vous sort un diagnostic, du genre que votre First Contentful Paint est à 3.2 secondes parce qu'un script de 800 Ko bloque le rendu... tout ça sans que vous ayez à ouvrir les DevTools vous-même ! Pour déboguer des pages lentes, c'est carrément royal.

Attention quand même, tout ce que le navigateur affiche est exposé au client MCP donc évitez de lancer ça sur des pages avec vos mots de passe ou vos coordonnées bancaires, évidemment. Ah et comme ça reste un produit du méchant Google qui pompe toutes vos datas, sachez que les stats d'utilisation sont activées par défaut, donc pensez à les désactiver avec --no-usage-statistics si ça vous chiffonne ^^.

Voilà, pour du débogage et de l'analyse de perf pilotés par IA, y'a pas mieux pour l'instant.

Merci à Letsar et Lorenper pour le partage !

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vphone - Un iPhone virtuel sur Mac (merci Apple)

Virtualiser macOS sur un Mac, tout le monde ou presque sait le faire. Même chose avec Linux... Mais iOS c'est un peu le Graal... Le truc interdit !

Sauf que des chercheurs en sécu viennent de tomber sur VPHONE600AP, un composant planqué dans le firmware Private Cloud Compute d'Apple qui permet de faire tourner iOS 26 en VM sur un simple Mac tout simplement via le Virtualization.framework. En gros, Apple a laissé traîner la clé sous le paillasson...

Pour ceux qui débarquent, Private Cloud Compute (PCC) c'est l'infrastructure serveur qu'Apple utilise pour faire tourner Apple Intelligence et bizarrement, le firmware de ces serveurs, qu'Apple appelle cloudOS, contient un composant qui n'a rien à faire là : un iPhone virtuel. VPHONE600AP, de son petit nom.

iOS 26 dans une VM sur Mac, avec le wallpaper clownfish en guise de bienvenue

C'est vrai que jusqu'ici, on pouvait faire tourner des VM sur iOS via UTM, mais dans l'autre sens c'était niet. Mais le chercheur du nom de wh1te4ever (bien connu dans le milieu du jailbreak iOS) a documenté comment exploiter ce composant dans un writeup hyper détaillé que je vous invite à lire.

La recette, c'est pas sorcier sur le papier : on prend le firmware d'un iPhone 16 sous iOS 26.1 (~8 Go à télécharger), on y greffe les éléments vphone récupérés dans cloudOS, et on patche le résultat jusqu'à ce que le tout accepte de démarrer dans une VM. En pratique, on se doute que c'est évidemment un poil plus corsé que ça mais c'est le résultat qui compte !

Côté patches, 3 niveaux de casse-tête s'offrent à vous. Le mode Regular, le plus pépère, qui se contente de 38 modifications. Le mode Development qui en empile 47. Et le mode Jailbreak avec ses 84 patches !

Le device tree du firmware vphone, aka "iPhone Research Environment Virtual Machine"

Ces patches touchent à tout ce qui empêche normalement iOS de tourner en dehors d'un vrai iPhone : le bootloader (iBSS, iBEC, LLB), la vérification du volume système (SSV bypass), le système de fichiers APFS (seal verification), et le trustcache TXM.

Et pour simplifier tout ça, un autre dev nommé Lakr233 a créé vphone-cli , un outil en ligne de commande qui automatise tout le processus. Téléchargement des firmwares, application des patches, boot de la VM... quelques commandes dans le Terminal et c'est parti. Sans cet outil, il faudrait se taper chaque patch à la main, parce que le processus complet prend une bonne vingtaine d'étapes.

Ensuite, une fois la bête lancée, trois façons d'y accéder : SSH sur le port 22222 pour bidouiller, VNC sur le 5901 si vous voulez voir l'écran, ou RPC sur le 5910. Le tout en 1179x2556, la résolution d'un iPhone 16. Pas mal pour du virtuel !

Bon, quelques conditions quand même.... il faut macOS 15 (Sequoia) minimum, désactiver SIP et AMFI via csrutil disable en mode Recovery, et surtout un Mac Apple Silicon...

Sur Mac Intel, ça ne marchera pas. Maintenant, si vous avez déjà bidouillé de la virtualisation sur Mac , ça ne devrait pas trop vous dépayser, mais comprenez bien que c'est un outil de recherche en sécurité avant tout... même si perso, tester des apps iOS sans vrai iPhone, c'est pas du luxe quand on fait mon job.

Merci à Lorenper pour le lien de vphone-cli !

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Supprimez vos anciens pilotes inutiles et libérez de l'espace disque (v0.12.145)

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Windows a la fâcheuse manie, à tort ou à raison, de conserver toutes les anciennes versions de vos pilotes ce qui fait qu'elles finissent par occuper beaucoup de place sur votre disque. Je vous propose de faire le ménage en toute sécurité.

À une époque où la norme est devenue le téraoctet (1000 Go), on ne fait plus vraiment attention à la place qu'occupent les données inutiles.

Sauf que si on les additionne, entre les exécutables d’installation dont vous n'aurez plus jamais besoin, les fichiers temporaires, les vieux points de restauration, cela finit par faire une taille gargantuesque.

Aujourd'hui je voulais vous parler du dossier DriverStore qui stocke toutes les versions de vos pilotes, que cela soit les toutes dernières comme les plus anciennes.

Il a d'ailleurs fait l'objet d'un tutoriel et d'une vidéo, car si l'on prend la peine de le sauvegarder préventivement et ou avant une réinstallation on économise un temps fou lors de la réinstallation de tous les pilotes qui composent un Système.

Oui, car la problématique c'est qu'ils sont éparpillés sur le web chez divers éditeurs, qu'en plus on ne se souvient pas toujours de la référence de sa Carte Mère et des périphériques qui y sont connectés, certains d'entre vous ne les connaissant d'ailleurs même pas.

Et pour couronner le tout vous ne pourrez demander de l'aide à Windows Update, sa fonction première étant avant tout de fournir les mises à jour de l'OS, il ne vous proposera que ceux les plus utilisés, vous vous retrouverez donc soit avec des pilotes manquants, soit des versions génériques qui ne permettront pas un fonctionnement optimal.

Sachant qu'en plus de nombreux fabricants ne conservent plus sur leurs sites officiels des pilotes correspondant aux OS abandonnés par Microsoft, la réinstallation tourne parfois au cauchemar et c'est tout sauf de l'exagération.

Pour en revenir à ce dossier et pour vous donner un exemple, sur une installation de Windows 10 récente, il pèse (déjà) près de 2.5 Gigas !

Je vous propose donc de faire un petit (ou grand...) nettoyage.

Il va de soi qu'il doit être fait sur un Système stable, sachant que vous ne pourrez plus revenir aux anciennes versions de vos pilotes, rien ne vous empêche d'ailleurs de sauvegarder ce précieux dossier bien à l'abri sur une clé USB ou autre, en cas de crash du disque vous serez content de l'avoir sous la main.

Je vous ai parlé de ce programme pour la dernière fois début janvier 2026 avec la version 0.12.135.

Le 02/03/26 a été publiée la version 0.12.145

Cet article Supprimez vos anciens pilotes inutiles et libérez de l'espace disque (v0.12.145) est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

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Unitree Go2 - Le robot chien qui obéit à TOUT le monde

Le robot chien Unitree Go2, c'est celui qu'on a vu se faire pirater via Bluetooth en décembre dernier. Hé bien rebelote puisque 2 nouvelles CVE viennent de tomber, et c'est encore plus lourd. Hé oui c'est à base de root shell, de persistance après reboot... et tout ça sans aucune authentification sur le protocole réseau.

La première faille ( CVE-2026-27509 ) est la plus vicieuse puisque le Go2 utilise DDS (Data Distribution Service), un protocole publish-subscribe qu'on retrouve partout dans l' industrie de la robotique . Ça tourne avec CycloneDDS, sauf que Unitree l'a déployé SANS la moindre authentification.

Du coup, n'importe qui sur le même réseau peut envoyer des messages au robot, et un topic DDS spécifique avec le paramètre api_id=1002 permet carrément d'uploader du code Python arbitraire. Code qui s'exécute ensuite directement en root via subprocess.Popen. Et voilà comment on obtient un reverse shell en quelques lignes !

Avec un accès root, ensuite c'est open bar. Caméras, moteurs, capteurs LiDAR... et comme le DDS tourne sans chiffrement, même le trafic légitime entre le robot et sa télécommande passe en clair sur le réseau.

Le truc qui pique, c'est que DDS-Security existe vraiment puisque c'est un standard documenté qui gère authentification et chiffrement. C'est juste que Unitree a simplement décidé de ne pas l'implémenter. Même pas un tout petit token basique... snif.

La deuxième faille ( CVE-2026-27510 ) est la plus tordue. Pour celle-ci, il faut un téléphone Android rooté avec l'app Unitree installée. De là, vous modifiez la base SQLite locale, la table dog_programme, et vous injectez un binding hotkey qui exécute une commande au prochain appui sur la télécommande. Et comme le robot stocke ça dans un fichier hotkey_list.txt, votre payload persiste même après reboot. Et hop, encore un shell root !

Unitree a sorti le firmware V1.1.13 qui corrige la faille SQLite absolument rien pour la faille DDS. Le protocole tourne toujours sans auth sur les versions EDU (V1.1.7 à V1.1.11), et vu que ça nécessiterait de revoir toute l'architecture réseau du robot, j'imagine que c'est pas pour demain la veille.

Ça fait donc 3 failles en moins d'un an sur la même bestiole. Entre ça et les aspirateurs DJI piratés par milliers, la sécu des robots grand public en prend un sacré coup en ce moment. Et pour un quadrupède à plusieurs milliers d'euros qu'on retrouve dans des labos de recherche ou des usines, parce que la terre entière le dropship avec son logo, ça la fout mal.

Bref, si vous avez un Go2, mettez à jour en V1.1.13 via l'app Unitree et pour le DDS, collez votre robot sur un réseau Wi-Fi dédié en attendant mieux.

C'est dommage quand même parce que la possibilité d'authentification existait... fallait juste l'activer.

Source

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Phi-4-Reasoning-Vision-15B : modèle multimodal open source orienté agents

Microsoft dévoile Phi-4-Reasoning-Vision-15B, un modèle open source de 15 milliards de paramètres orienté vision et raisonnement. Positionné dans la famille Phi-4, il combine une perception visuelle haute résolution avec un mécanisme de raisonnement sélectif, capable d’alterner entre une sortie directe faible latence et une chaîne de pensée multi‑étapes quand la tâche l’exige.

Schéma des licences open source de divers modèles de Microsoft.

L’intérêt n’est pas la détection d’objets en tant que telle, mais la structuration de l’information visuelle pour l’exploiter dans un contexte textuel précis. Le modèle ingère une image et un prompt, reconstruit la relation entre les éléments, puis produit une conclusion actionnable. Concrètement, cela couvre aussi bien l’analyse de graphiques que l’automatisation d’interfaces.

Le cœur du design repose sur un comportement de raisonnement hybride. Sur des tâches d’OCR, de localisation d’éléments ou d’extraction simple, Phi-4-Reasoning-Vision-15B répond immédiatement pour réduire la latence. Face à des problèmes mathématiques, des consignes logiques ou des scénarios ambigus, il active une chaîne de raisonnement structurée avec plusieurs pas d’inférence.

Ciblage des interfaces et agents logiciels

Tableau comparatif des performances de modèles IA sur plusieurs benchmarks.

Microsoft met en avant l’usage avec des agents de bureau: le modèle reçoit une capture d’écran et une instruction en langage naturel, puis retourne les coordonnées normalisées de la zone cliquable à l’écran. Un orchestrateur peut ensuite effectuer clics, défilement ou navigation, ouvrant la voie à des workflows d’automatisation combinant vision, langage et actions.

Au‑delà des GUI, le même schéma s’applique à la lecture de documents structurés, à l’interprétation de diagrammes et à l’exécution de tâches multimodales qui exigent à la fois une lecture fine des pixels et une décision contextualisée. Microsoft publie le modèle sur Hugging Face, avec l’intention affichée d’en faire une brique standard pour des applications “raisonnantes” compactes.

Ouverture et disponibilité

Le dépôt Hugging Face est accessible à l’adresse suivante : microsoft/Phi-4-reasoning-vision-15B. Le positionnement « petit modèle multimodal » vise des intégrations plus légères que les LMM géants, notamment pour des services à latence contrainte et des agents embarqués.

Tableau des benchmarks de modèles d'intelligence artificielle avec différents niveaux de performance.

Si les benchmarks fournis soulignent des gains sur des tâches clés en raisonnement visuel, l’enjeu réel se jouera côté produits: la bascule dynamique entre sortie directe et chaîne de pensée peut réduire sensiblement le coût et le temps de réponse dans des agents pilotant des écrans, une fonction encore rare dans l’écosystème open source et qui pourrait accélérer la standardisation d’outils d’automatisation multimodaux.

Source : ITHome

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CoreWeave et Perplexity s’allient autour des racks GB200 NVL pour l’inférence

CoreWeave, acteur « neocloud » soutenu par Nvidia, officialise un partenariat pluriannuel avec Perplexity pour fournir de la capacité d’inférence à grande échelle. L’accord prévoit l’usage des ressources de CoreWeave, dont des racks Nvidia GB200 NVL dédiés, afin d’héberger et d’exécuter les charges de production de Perplexity. En miroir, CoreWeave déploiera Perplexity Enterprise Max au sein de ses équipes.

Des racks GB200 NVL pour l’inférence en production

Le cœur de la coopération repose sur l’accès à des grappes optimisées pour l’inférence, avec des racks GB200 NVL que CoreWeave positionne pour la latence basse et la stabilité sous contrainte. L’intégration s’inscrit dans un environnement pensé « AI-first » avec orchestration adaptée aux flux d’inférence et SLA orientés disponibilité, un point clé pour les applications en production.

Max Hjelm, senior vice-président chez CoreWeave, insiste sur la nécessité d’un socle cloud spécifiquement conçu pour l’IA plutôt que d’une simple pile d’infrastructure brute, évoquant la performance et la fiabilité comme critères premiers. Côté Perplexity, Dmitry Shevelenko, Chief Business Officer, cite l’approche partenaire et la capacité d’optimisation d’infrastructure et de modèles comme leviers d’accélération.

Portée stratégique et effets de levier

L’accord consolide l’approche verticalisée de CoreWeave sur l’inférence, complémentaire des déploiements d’entraînement GPU massifs. Pour Perplexity, l’accès prioritaire aux racks GB200 NVL et à l’orchestration dédiée crée un couloir de montée en charge rapide sans immobiliser de capex. La contrepartie, l’adoption d’Enterprise Max chez CoreWeave, suggère un échange de valeur réciproque autour d’usages internes avancés et d’un retour d’expérience terrain.

Dans un marché sous tension sur la disponibilité GPU, ce type d’accord verrouille de la capacité d’inférence premium et réduit le risque opérationnel lors des pics de trafic. Il pourrait aussi accélérer la bascule vers des architectures GB200 NVL comme standard de fait pour l’inférence à grande échelle, en particulier chez les acteurs IA natifs qui privilégient le time-to-market à l’intégration on-prem.

Source : ITHome

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HBM4E : Rambus lance un contrôleur mémoire à 16 Gbps/pin pour plus de 32 TB/s

La barre des 16 Gbps par pin est franchie, et l’échelle change pour les accélérateurs IA. Rambus pousse son contrôleur HBM4E en tête, avec une promesse claire côté bande passante utile.

HBM4E à 16 Gbps/pin : 4,1 TB/s par device, plus de 32 TB/s à huit piles

Rambus présente un contrôleur HBM4E capable d’atteindre 16 Gbps par pin, soit 4,1 TB/s par device. En configuration standard à huit devices HBM4E, un accélérateur IA dépasse les 32 TB/s de bande passante agrégée.

L’IP est destinée aux SoC IA, GPU et charges HPC de nouvelle génération. Elle s’intègre avec des PHY standards ou TSV tiers pour des déploiements en 2,5D ou 3D, que ce soit dans un SoC AI dédié ou un interposeur/base die custom.

Rambus insiste sur des fonctions de fiabilité avancées, un point critique à ces débits et densités. L’objectif est de lever le goulot d’étranglement mémoire qui pèse sur l’inférence et l’entraînement, en particulier pour les LLM, comme le rappelle MatX.

Adoption industrielle et disponibilité

Samsung salue une étape charnière pour l’IA et le HPC, et indique travailler avec Rambus et l’écosystème fonderie/IP pour accélérer l’adoption. IDC souligne que la montée des besoins des accélérateurs impose des itérations rapides côté HBM, dont cette IP HBM4E désormais disponible en licensing et en early access.

À court terme, ce contrôleur positionne les intégrateurs qui bouclent leurs designs 2,5D/3D pour 2025–2026. Le point d’attention restera l’alignement avec les PHY HBM4E de chaque fonderie, la tenue SI/PI à 16 Gbps/pin et la capacité à livrer en volume des piles validées.

Source : TechPowerUp

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Assassin’s Creed Black Flag Resynced confirmé, Hexe en tête de gondole vers 2026

La rumeur tenace devient un projet officiel, et la franchise se structure en parallèle. Conséquence directe : un calendrier AC qui s’éclaircit autour de priorités déjà définies.

Black Flag Resynced devient réalité

Jean Guesdon, Head of Content de la marque, confirme le développement d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced. Aucune fenêtre de lancement n’est communiquée, malgré des rumeurs récentes pointant vers 2026. Ubisoft précise que ce remake s’inscrit parmi plusieurs projets AC « à différents stades de développement ».

Le post de mise à jour de marque, titré « Assassin’s Creed Into 2026 », fixe le cap éditorial sans dévoiler de gameplay ni d’objectifs techniques. L’équipe réunit des vétérans du Black Flag original, gage d’une continuité créative sur les fondamentaux.

Hexe en pole, Invictus et Jade en parallèle

Le prochain lancement de la série est Assassin’s Creed Codename Hexe. Le projet a récemment subi un rework du système de combat en phase avancée de production. Ubisoft parle d’une approche plus sombre et narrative, et annonce rester discret jusqu’à la sortie.

Assassin’s Creed Invictus est confirmé en PVP multijoueur. En complément, Codename Jade poursuit son développement en open world mobile situé en Chine, initialement évoqué pour 2023. Ces chantiers coexistent avec Black Flag Resynced, sans dates fermes.

La stratégie actuelle consolide trois axes : un remake premium attendu, un épisode principal prioritaire et une offre live/multijoueur plus lisible. Si les fenêtres restent floues, l’empilement maîtrisé laisse entrevoir un phasage à partir de 2026, avec Hexe en tête et Resynced comme pilier de nostalgie modernisé.

Source : TechPowerUp

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