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MacBook low-cost : A18 Pro, 8 Go unifiés et nouveau châssis en vue dès 2026

Apple préparerait un notebook plus abordable avec puce A18 Pro et seulement 8 Go de mémoire unifiée. Objectif affiché : répondre frontalement aux Chromebook.

MacBook low-cost : A18 Pro, 8 Go et format sous 13 pouces

Des suivis industriels évoquent un portable sub-13 pouces propulsé par un SoC A18 Pro, identique à celui des iPhone 16 Pro et Pro Max (2024). La configuration viserait 8 Go de mémoire unifiée, quand les MacBook Air d’entrée de gamme 2025 (13 et 15 pouces) reposent sur des M4 10 cœurs.

Illustration du processeur Apple A18 Pro sur fond bleu

Mark Gurman maintient le scénario A18 Pro pour ce palier tarifaire afin de contrer directement les Chromebook. Le lancement d’un « Low-cost MacBook » pourrait intervenir dès le mois prochain, dans le courant du Q1 2026.

Une déclinaison plus économique que les MacBook Air actuels est donc envisagée, avec une séparation nette des gammes : A-series pour l’entrée de gamme, M-series pour le reste.

Nouveau châssis aluminium et coloris à l’essai

Apple explorerait un nouveau type de coque en aluminium réservé à cette gamme. Gurman évoque un procédé de fabrication plus rapide et moins coûteux, avec une sous-structure graphite rappelant les dispositifs de dissipation interne des iPhone 16 Pro.

Vue aérienne du siège social d'Apple, architecture circulaire futuriste

Plusieurs coloris seraient testés : jaune clair, vert clair, bleu, rose, argent, gris foncé. Toutes les teintes ne seraient pas commercialisées. Les fuites 2024 pointaient déjà une palette plus vive pour distinguer ce segment.

Un événement dédié serait dans les cartons, possiblement en mars, pour formaliser la segmentation et la nouvelle enveloppe mécanique.

Si Apple tient ce cap, l’usage d’un A18 Pro sur macOS imposera un positionnement clair : autonomie et coûts de production en premier, performances CPU/GPU et mémoire au second plan face aux Mac M4, avec un ticket d’entrée pensé pour prendre des parts aux Chromebook dans l’éducation et l’ultra-mobilité.

Source : TechPowerUp

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Boulies EP500 : chaise ergonomique large, assise 51 cm, appuis 5D et prix de lancement

Assise de 51 cm, dossier réglable et appuis 5D : Boulies cible les gabarits plus larges sans sacrifier l’ajustabilité. Le ticket d’entrée promotionnel renforce l’argument face aux fauteuils gaming et pro.

EP500 : large assise et réglages étendus

Conçu pour des utilisateurs de 165 cm à 190 cm, le Boulies EP500 adopte une assise extra-large de 51 cm. La profondeur d’assise ajustable et la hauteur de dossier réglable permettent d’aligner cuisses, épaules et nuque selon la morphologie.

Bureau équipé de chaises ergonomiques Boulies EP500 dans une salle de réunion moderne.

Le soutien lombaire est auto-adaptatif : le module s’avance ou se rétracte en fonction de la courbure du dos, sans réglage manuel. L’appui-tête est également ajustable pour stabiliser la tête en position inclinée.

Vue latérale gauche de la chaise Boulies EP500 avec accoudoirs réglables.

Armrests 5D et fonctions de confort

Les accoudoirs 5D se règlent finement et se relèvent pour libérer l’espace, pratique pour glisser le siège sous un bureau ou jouer d’un instrument. Le dossier est inclinable pour passer du travail à la détente, et un repose-pieds intégré facilite les pauses prolongées.

Vue de profil de la chaise Boulies EP500 mettant en avant le mécanisme d'inclinaison.

Matériaux, disponibilité et prix

Le revêtement en maille mélangée à la chenille favorise la respirabilité tout en restant doux pour les longues sessions, été comme hiver. Chaque siège inclut une garantie limitée de deux ans et un retour sous 14 jours.

Tarifs et disponibilité : sur Boulies UK à 349,99 £ (offre de lancement 289,99 £) et sur Boulies US à 389,99 $ (offre 309,99 $, env. 285 € à titre indicatif).

Dos de la chaise Boulies EP500 en noir avec support lombaire intégré.

Sur un segment saturé de fauteuils « gaming » peu convaincants en ergonomie, l’EP500 arrive avec un ensemble de réglages rarement réunis à ce niveau de prix, notamment l’assise 51 cm, la profondeur réglable et les accoudoirs 5D. De quoi intéresser les gabarits plus larges et les postes hybrides travail/jeu.

Source : TechPowerUp

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Rayman 30th Anniversary Edition : cinq versions historiques, prototype SNES et 120 niveaux bonus

Trente ans après, l’original retrouve une seconde vie soignée, sans trahir ses racines. Le contenu est massif et l’exécution vise clairement les puristes comme les curieux.

Rayman 30th Anniversary Edition sur consoles et PC

Ubisoft lance Rayman: 30th Anniversary Edition sur PS5, Xbox Series X|S, Switch, PC via Ubisoft Store et Steam, ainsi qu’avec un abonnement Ubisoft+. Le projet est mené avec Atari et Digital Eclipse pour porter le classique sur current-gen tout en respectant l’ADN de 1995.

Illustration de Rayman avec texte

Le pack réunit cinq versions historiques du jeu : PlayStation (1995), Atari Jaguar (1995), MS-DOS/PC (1995), Game Boy Color (2000) et Game Boy Advance (2001). S’ajoute, pour la première fois jouable, le prototype SNES de 1992 resté inédit.

Contenu, bonus et options QoL

L’édition embarque une bande-son réimaginée par Christophe Héral, plus de 120 niveaux additionnels et un documentaire interactif de plus de 50 minutes avec interviews, concept arts, croquis, game bible et documents Ubi Soft d’époque.

Capture d'écran de Rayman affrontant un ennemi musical dans un niveau du jeu

Les niveaux bonus incluent 24 stages inédits conçus par l’équipe d’origine pour la version MS-DOS (profil expert), Rayman By His Fans (1998) avec 40 niveaux créés via Rayman Designer, et Rayman 60 levels (1999) par des designers Ubisoft pour MS-DOS/PC (difficulté variable).

Côté confort, un rewind de 60 secondes est disponible pour toutes les versions sans désactiver les succès. Sur PSX et MS-DOS uniquement : vies infinies, points de vie au maximum, déblocage de tous les niveaux et de toutes les aptitudes (ces options désactivent les succès). Trois slots de sauvegarde par version sont prévus.

Pour un rendu authentique, plusieurs filtres et cadres sont proposés : filtre CRT, modes d’affichage Original, Full et Super-Wide, et habillages inspirés des consoles d’époque.

Menu principal du jeu avec détails sur

La section History du menu centralise les archives : interviews des créateurs, artworks, jaquettes japonaises et documents internes retraçant la genèse du personnage et l’ascension de la franchise.

Deux hommes assis, identifiés comme directeurs de jeu et de programmation
Capture d'écran de Rayman dans un niveau avec ambiance sombre et industrielle
Menu du jeu présentant la création de personnage avec contexte historique
Menu des options d'amélioration du jeu avec diverses fonctionnalités activées
Capture d'écran de Rayman dans un environnement de jungle luxuriante en jeu

Enfin, les versions Game Boy Color et Game Boy Advance profitent, pour la première fois, de compositions inspirées de la bande-son du premier Rayman, ajustées pour rester fidèles au rendu d’époque.

La proposition coche toutes les cases d’une préservation exigeante : diversité des builds d’origine, prototype SNES jouable, QoL optionnelles et matériau historique dense. De quoi satisfaire la scène rétro tout en rendant l’accès moins punitif aux nouveaux joueurs.

Source : TechPowerUp

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Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

NiKo enchaîne un 10e titre de MVP HLTV et en profite pour signer une ligne Razer à son image. Du matériel à 8 000 Hz, sans fioritures, pensé pour la scène.

Une collab orientée performance, validée sur scène

Un an après son arrivée chez Team Razer, Nikola « NiKo » Kovač dévoile la Razer NiKo Collection. Présentée sur la scène du PGL Cluj-Napoca, l’annonce intervient juste après les BLAST Bounty 2026 Season 1 LAN Finals à Malte, où il a décroché son 10e MVP HLTV avec un rating global de 1,20 et un pic à 2,18 sur Mirage.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

La Razer NiKo Collection arbore un motif flamme et reprend la base matérielle de la gamme Esports de Razer, utilisée en entraînement et en match par le joueur. L’objectif est clair : vitesse, précision et fiabilité sous contrainte compétitive.

Razer NiKo Collection : les quatre pièces clés

Razer DeathAdder V4 Pro NiKo Edition : souris ergonomique ultra-légère avec HyperSpeed Wireless Gen‑2 et polling réel 8 000 Hz. Molette et switches optiques pour une entrée stable et reproductible en conditions tendues.

Razer Gigantus V2 Pro NiKo Edition : tapis soft à surface tissée sur mesure pour un suivi précis et une glisse fluide. La mousse propriétaire GlideCore apporte amorti et contrôle d’arrêt pour micro‑ajustements et corrections rapides.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz NiKo Edition : clavier optique analogique avec Rapid Trigger et course d’activation personnalisable. HyperPolling 8 000 Hz pour une remontée d’input dense et stable, utile aux scénarios compétitifs exigeants.

Razer BlackShark V3 Pro NiKo Edition : casque sans fil HyperSpeed Gen‑2 à latence très basse. Micro HyperClear Full Band 12 mm pour la clarté des communications, ANC hybride et conception orientée confort longue session.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Repères de carrière et positionnement

Le palmarès de NiKo reste central dans le discours : dix classements HLTV Top 20, sept Top 5, un record de 52 éliminations sur une carte de Major et un rating de 1,70 à ESL One New York 2017.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition
Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition
Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

La multiplication des éditions co‑brandées chez Razer sert ici un objectif tangible : pousser l’adoption des périphériques 8 000 Hz et des entrées analogiques avec Rapid Trigger dans la scène CS. Si la demande compétitive suit, on peut s’attendre à une standardisation de ces spécifications sur les lignes Esports et à une montée en gamme fonctionnelle côté claviers TKL et casques sans fil à basse latence.

Source : TechPowerUp

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MSI RTX 5090 : un BIOS XOC 2500 W du modèle Lightning fuite sur Overclock.net

Un firmware extrême de 2500 W surgit pour la RTX 5090 Lightning. Conséquence immédiate : tentation côté benchers, carton rouge côté usage réel.

MSI RTX 5090 : BIOS XOC 2500 W réservé aux cartes Lightning

Un fichier BIOS présenté comme le « XOC 2500 W » pour la RTX 5090 Lightning est apparu sur Overclock.net, partagé par dboom, connu pour des fuites similaires. C’est la première fuite publique à atteindre 2500 W sur RTX 5090.

Capture d'écran éditeur BIOS RTX 5090 détails techniques fond clair

Ce firmware cible exclusivement les cartes XOC estampillées RTX 5090 LIGHTNING OCER, utilisées en overclocking extrême. MSI précise que l’activation de ce mode annule la garantie. À l’opposé d’un usage quotidien, même pour un tuning agressif.

Message forum avec lien fichier texte RTX 5090 2500W BIOS

À distinguer des profils Lightning déjà vus : des BIOS officiels 800 W et 1000 W circulent pour les modèles RTX 5090 LIGHTNING. Des BIOS « 2000 W-class » ont aussi circulé côté ASUS, et un 2001 W théorique a été évoqué autour de la GALAX RTX 5090D.

Rappel d’ingénierie : un connecteur 12V-2×6 est prévu pour ~600 W théoriques. Même en double, cela ne valide pas une exploitation à plusieurs kilowatts sur un setup standard. En clair : intérêt strictement bench, avec l’infrastructure adéquate et des cartes LIGHTNING en double ou plus, si besoin.

Au-delà du symbole, ce BIOS illustre l’escalade actuelle des power limits pour pousser Ada Next au-delà des 2000 W sous LN2. Les fabricants cloisonnent désormais clairement ces firmwares extrêmes, tout en laissant filtrer des profils « officiels » élevés (800/1000 W) pour les éditions OC, créant une frontière nette entre overclocking compétitif et configuration HEDT haut de gamme.

Source : VideoCardz

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Interdiction de vente ASUS et Acer en Allemagne : décision du tribunal de Munich

Le 22 janvier 2026, le tribunal régional de Munich a stoppé net les ventes directes de PC et notebooks ASUS et Acer en Allemagne. Conséquence immédiate : les boutiques en ligne officielles retirent des références clés.

Interdiction de vente et périmètre en Allemagne

La décision cible exclusivement les canaux de vente et distribution propres des deux constructeurs. Les revendeurs tiers peuvent continuer à écouler les stocks existants, tout comme d’autres OEM non concernés. La portée temporelle de l’injonction n’est pas précisée à ce stade.

Infographie Nokia sur le streaming vidéo à faible latence.

ASUS et Acer ont suspendu ou retiré les fiches produits affectées de leurs boutiques allemandes et évaluent leurs options juridiques ainsi que l’étendue exacte de l’ordonnance. Le marché allemand, plus grande économie de l’UE, bascule provisoirement sur l’offre retail et les inventaires restants.

Brevets HEVC/H.265 de Nokia et non-respect des engagements FRAND

Le litige repose sur des brevets de Nokia couvrant des techniques centrales d’encodage/décodage HEVC/H.265. L’intégration de GPU, processeurs et autres blocs multimédia impose une licence valide. Les juges estiment qu’ASUS et Acer n’ont pas démontré un comportement de licenciés « willing » au sens des règles FRAND, ouvrant la voie à une injonction plutôt qu’à de simples dommages et intérêts.

Nokia rappelle plus de 150 milliards d’euros investis en R&D depuis 2000 et sa participation aux instances de standardisation vidéo. Bien que la juridiction soit limitée à l’Allemagne, l’impact commercial est immédiat pour les plans de vente locaux des deux OEM.

Conséquences marché et distribution

À court terme, l’offre officielle ASUS/Acer bascule sur les canaux retail et les stocks disponibles, ce qui peut tendre l’approvisionnement de certains segments mobiles et desktop. Côté OEM, l’enjeu est d’aligner rapidement la conformité FRAND ou de négocier une licence couvrant l’ensemble des pipelines d’encodage/décodage pour éviter un effet d’entraînement sur d’autres références.

Source : TechPowerUp

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GeForce RTX 5090 au cou des mariés turcs : RTX 5090, DDR5 en collier et Core Ultra 9 en cadeau

Un clip venu de Turquie montre des mariés couverts de hardware haut de gamme. Résultat immédiat : une config presque complète autour du cou, au sens propre.

Des cadeaux de noces 100 % PC

Le marié reçoit une MSI Suprim GeForce RTX 5090 blanche en boîte, suspendue par des rubans rouges autour du cou. La mariée, elle, arbore un kit DDR5 à quatre barrettes, également noué en collier. Un autre invité ajoute un Intel Core Ultra 9 285K Unlocked au lot.

Les sous-titres du clip suggèrent « c’est un ordinateur complet maintenant ». L’affirmation est optimiste, mais l’essentiel de la plateforme haut de gamme est bien là : GPU flagship, RAM en quad-stick, et CPU Intel débloqué pour l’overclocking.

GeForce RTX 5090 et kit DDR5 en bijoux de circonstance

Au-delà du clin d’œil, la facture est sérieuse : l’ensemble montré dans la vidéo est évalué entre 7 400 et 7 600 $, soit environ 6 900 à 7 100 € selon le taux du jour. Et il manque encore la carte mère, l’alimentation, le stockage, le boîtier et le refroidissement.

L’image d’une « mémoire » offerte à la mariée prend ici un double sens : de la RAM bien réelle, et un souvenir garanti dans chaque relecture des vidéos de mariage.

Un signal culturel pour le hardware enthusiast

Voir une GeForce RTX 5090 et un Core Ultra 9 285K s’inviter en cérémonie illustre la place prise par le PC gaming dans les usages premium. Offrir du composant devient un marqueur de valeur aussi lisible que l’or, avec l’avantage d’une utilité immédiate pour un couple de joueurs.

Source : VideoCardz

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PlayStation 6 possiblement repoussée à 2028-2029, la mémoire sous tension renchérit le projet

Fenêtre de lancement qui glisse, composant critique sous pression. Le calendrier PS6 se retrouve indexé sur le marché de la mémoire.

PlayStation 6 : fenêtre 2028-2029, mémoire au cœur de l’équation

Bloomberg rapporte que Sony étudie un décalage de sa prochaine console vers 2028 ou 2029, en raison de coûts en hausse et d’un approvisionnement plus serré sur les composants mémoire. Le projet, mené avec AMD, viserait des fonctionnalités alignées avec RDNA5.

Console Nintendo Switch 2 sur fond rouge, joy-cons détachés

Des rumeurs récentes évoquent 30 Go de mémoire unifiée pour la PlayStation 6, tandis qu’un handheld PlayStation en préparation serait calibré à 24 Go. Sony n’a rien officialisé à ce stade.

Nintendo ajusterait aussi ses variables de coût

Le même rapport indique que Nintendo envisagerait une hausse de prix pour la Nintendo Switch 2 en 2026. Bloomberg souligne que la mémoire pourrait contraindre la tarification et la demande du système.

En novembre 2025, Shuntaro Furukawa rappelait que la rentabilité hardware devait rester stable, tout en pointant des facteurs exogènes comme les droits de douane ou d’autres chocs de coûts. Aucune date ni prix définitifs n’ont été confirmés pour les prochaines générations.

Si les prix et la disponibilité de la DRAM et de la NAND restent tendus jusqu’en 2026, un lancement PS6 en 2028-2029 laisserait le temps d’optimiser le bill of materials et les rendements. Les choix de densité mémoire, de bus et d’unification CPU/GPU détermineront autant le positionnement performance que le ticket d’entrée, avec un impact direct sur la stratégie de prix face à Nintendo et au PC gaming.

Source : VideoCardz

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Radeon RX 9070 XT Taichi White : premier GPU ASRock avec écran intégré, test sponsorisé au Japon

Une carte jamais lancée en boutique s’offre déjà un banc d’essai, sponsorisé, et dévoile un premier écran embarqué chez ASRock. Conséquence directe : on sait enfin comment l’interface et les formats d’affichage sont gérés.

Radeon RX 9070 XT Taichi White : écran LCD intégré et premières limites

ASRock décline sa Radeon RX 9070 XT Taichi en version blanche avec un ajout notable : un écran embarqué baptisé « LCD Information Center ». GDM, média japonais, a publié un test sponsorisé qui détaille l’implémentation logicielle et les formats pris en charge.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Le panneau affiche des informations système et des widgets (date, heure, météo) avec réglages dédiés pour fuseau horaire et paramètres météo. La gestion passe par Polychrome SYNC, l’outil RGB d’ASRock, qui centralise aussi la carte graphique et les composants compatibles via une interface à onglets.

Formats d’images, animations et flux logiciel

Les animations doivent être en 320×170 pixels jusqu’à 1,4 MB. Les images fixes partagent la même définition 320×170, limitées à 450 KB. Après un court chargement, le média choisi s’affiche sur la carte. Les fichiers personnalisés fournis par les testeurs ont fonctionné sans incident.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

À ce stade, l’automatisation côté conversion/recadrage reste basique comparée à d’autres solutions concurrentes selon les modèles. L’approche semble prioriser la compatibilité Polychrome SYNC plutôt qu’un pipeline média avancé.

Comportement en charge et plateforme de test

Le test GDM a été mené avec un Intel Core Ultra 9 285K et une carte mère ASRock Z890 Taichi AQUA, BIOS en mode « Performance ». En charge, la Radeon RX 9070 XT dépasse le boost annoncé de 3 100 MHz pour atteindre 3 296 MHz au maximum.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Des mesures de performances en jeu et de températures sont fournies par GDM. Le média rappelle toutefois le caractère sponsorisé de l’article, point à garder en tête pour l’interprétation des résultats.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

ASRock n’a pas encore commercialisé cette Radeon RX 9070 XT Taichi White, et aucun tarif n’est communiqué. La présence d’un écran LCD intégré positionne la carte face aux modèles custom qui misent sur la télémétrie embarquée, mais l’intérêt dépendra autant du niveau d’intégration logicielle que du surcoût appliqué.

Source : VideoCardz

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OpenClaw reste open source chez OpenAI pour bâtir des agents personnels

Sam Altman annonce officiellement l’arrivée de Peter Steinberger chez OpenAI, avec une mission claire : pousser le développement de la prochaine génération d’agents personnels. Steinberger est connu pour OpenClaw, un agent open source qui a circulé sous les noms Clawdbot et Moltbot, déjà adopté par une communauté exigeante en productivité et automatisation.

Capture d'écran d'un tweet par Sam Altman sur OpenClaw et Peter Steinberger.

OpenClaw fonctionne sans requête explicite, en traitant des tâches quotidiennes comme le tri de la boîte mail, la prise de rendez-vous, la gestion d’agenda ou d’autres démarches répétitives. L’agent s’appuie sur une mémoire persistante, stockant l’historique de conversations pour rappeler précisément les préférences de l’utilisateur, et peut piloter à distance un ordinateur via une messagerie.

OpenClaw restera open source, incubé chez OpenAI

Altman promet de maintenir OpenClaw comme projet open source, opéré sous forme de fondation. Il assume une vision « multi‑agents » du futur proche, où des agents spécialisés coopèrent et s’orchestrent. Le parrainage par OpenAI doit sécuriser la gouvernance et l’évolution du code, tout en gardant l’accès ouvert pour l’écosystème.

Le ralliement de Steinberger s’inscrit dans la course aux agents opérationnels, au-delà des simples assistants conversationnels. La combinaison d’une mémoire longue durée, d’automatisations concrètes (e‑mail, calendrier, réservations) et d’un contrôle distant via messagerie positionne OpenClaw dans la catégorie des agents « mains libres », attendus par les équipes IT et les profils power users. Si OpenAI organise bien l’interface entre modèles, permissions système et sécurité, l’open source sous fondation pourrait accélérer l’émergence d’outils réellement utilisables en production, y compris dans des environnements contraints.

Source : ITHome

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Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Jia Zhangke a publié pour le Nouvel An lunaire un court-métrage intitulé « Jia Kezhang Dance », conçu en collaboration avec Seedance 2.0, le modèle de génération vidéo de ByteDance. Le cinéaste signe la supervision artistique et n’apparaît pas à l’écran : les deux « Jia Zhangke » visibles dans le film sont des synthèses, l’une assumant une patine volontairement « IA ».

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Le réalisateur évoque une sensation de « traversée » en voyant ces deux doubles dialoguer, et souligne la vitesse de progression de l’IA, passée de « l’un œil, c’est faux » à des séquences crédibles générées à partir d’une simple consigne. Il relativise toutefois l’angoisse de la substitution : l’enjeu demeure la manière dont l’humain s’empare de l’outil, pas l’outil en soi.

Seedance 2.0 en vitrine

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Dévoilé le 12 février, Seedance 2.0 repose sur une architecture unifiée de génération audio‑vidéo multimodale. Le modèle accepte texte, image, audio et vidéo en entrée, et met en avant des atouts de continuité de plan, de préservation du sujet et de naturel des mouvements, avec des capacités étendues de référence et d’édition multimodales. De quoi attirer un flux de créations dérivées sur les plateformes du groupe.

Côté garde‑fous, Douyin indique que la plateforme ne prend pas en charge, à ce stade, les références de visages réels ni la génération d’IP protégées comme Disney ou « Boonie Bears ». Un cadrage attendu alors que la génération vidéo franchit un palier de contrôle et de qualité perçue, suffisamment haut pour viser des usages semi‑pro.

Voir Jia Zhangke adopter ouvertement un modèle de génération vidéo pour un film festif, tout en gardant la main sur la direction, envoie un signal clair : ces outils glissent du démonstrateur à la chaîne de création. La question qui s’ouvre n’est plus leur faisabilité, mais l’intégration éditoriale, les droits d’usage et, très vite, l’industrialisation des workflows entre tournage réel, références multimodales et synthèse contrôlée.

Source : ITHome

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