Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a officiellement demandé une grâce présidentielle dans son procès pour corruption, pour mettre fin, selon lui, aux divisions suscitées dans le pays par ses démêlés judiciaires, fort du soutien de Donald Trump qui avait demandé un tel geste à son homologue israélien. Récit d'Ethan Hajji.
Léon XIV est arrivé dimanche au Liban pour porter un message de paix à ce pays éprouvé par une crise endémique et qui sort d'une guerre meurtrière avec Israël, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Précisions de Serge Berberi, correspondant de France 24 à Beyrouth.
La trêve conclue entre Israël et le Hamas plus de deux ans après le début de la guerre reste très fragile : les deux belligérants s'accusant mutuellement de la violer. La bande de Gaza, dévastée par la campagne militaire israélienne, reste plongée dans une très grave crise humanitaire, aggravée par la pluie et le froid qui aggravent la détresse des déplacés. Claire San Filippo, responsable des opérations pour Médecins Sans Frontières en Palestine, livre à France 24 des précisions concernant la situation sur le terrain.
Léon XIV a quitté Istanbul pour Beyrouth dimanche afin de porter un message de paix au Liban éprouvé par une crise endémique et une guerre meurtrière avec Israël, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Analyse de Jean-Louis de la Vaissiere, ancien correspondant de l'AFP au Vatican de 2011 à 2016.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, estime que son procès pour corruption, qui dure depuis plusieurs années, "déchire" le pays, et demande officiellement qu’une grâce présidentielle lui soit accordée. "La poursuite du procès nous déchire de l'intérieur", a déclaré M. Netanyahu dans une vidéo diffusée par ses services, ajoutant que témoigner trois fois par semaine était "une exigence impossible à satisfaire". Il s'affirme certain "que la fin immédiate du procès contribuera grandement à apaiser les tensions et à promouvoir la réconciliation générale dont notre pays a tant besoin", tout en protestant à nouveau de son innocence dans les procédures en cours le visant. Précisions de Claire Duhamel, correspondante de FRANCE 24 à Jerusalem.
Le ministère de la Santé de la bande de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas, a annoncé samedi que plus de 70.000 personnes avaient été tuées dans le territoire palestinien depuis le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste en Israël le 7 octobre 2023. Ce nouveau bilan intervient un mois et demi après l'entrée en vigueur d'un fragile cessez-le-feu négocié par les Etats-Unis, que les deux camps s'accusent mutuellement de violer. Récit de Nina Masson.
La population de Gaza est en proie à des pénuries de toutes sortes, y compris de billets de banque. Les Shekels, la devise israélienne utilisée dans l'enclave, se font rares... quand ils ne sont pas abîmés et refusés par les commerçants. Certains Gazaouis ont entrepris de faire de la réparation de billets leur principale activité, une aide précieuse pour les habitants dans une économie en lambeaux. Récit d'Ethan Hajji.
Benjamin Netanyahu a adressé, dimanche, une demande de grâce au président d'Israël, Isaac Herzog. Le Premier ministre, poursuivi pour corruption depuis 2020, estime que ces poursuites entravent sa capacité à gouverner et qu'une grâce servirait les intérêts de la société israélienne.
Le pape Léon XIV est arrivé, dimanche, au Liban, éprouvé par une crise endémique et en proie aux incertitudes. Le souverain pontife doit y porter un message de paix après une visite de plusieurs jours en Turquie, marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens.
Le 29 novembre marque la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, une date instaurée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1977. Elle fait écho à l’adoption de la résolution 181, dite « plan de partage », qui entérinait la division de la Palestine en deux États, l’un arabe, l’autre juif. Près de 80 ans plus tard, la bande de Gaza reste soumise à un blocus que de nombreuses ONG, dont Amnesty International, jugent illégal. Décryptage avec David Delos, chroniqueur international à France 24.
À sept ans, elle racontait le siège d’Alep en direct sur les réseaux sociaux. Dix ans plus tard, Bana al-Abed, réfugiée en Turquie, vient de recevoir à Stockholm le prix international de la Paix des enfants 2025. De l’enfer des bombardements à son combat pour "donner une voix" aux enfants des zones de guerre, portrait d’une adolescente qui a fait de son histoire une mission.
Le parquet national antiterroriste a demandé à un juge d'instruction parisien d'enquêter pour "crimes de guerre" sur la mort de deux enfants français tués dans un bombardement israélien à Gaza en octobre 2023, ont indiqué à l'AFP des sources proches du dossier.
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme a réclamé vendredi une enquête "approfondie" après l'"apparente exécution sommaire" de deux Palestiniens par des policiers israéliens, jeudi, en Cisjordanie occupée alors qu'ils semblaient être en train de se rendre.
Depuis la chute du régime syrien en décembre dernier, l’ONG Handicap international a recensé 725 accidents et près de 1 400 victimes de ces engins explosifs dans tout le pays, contre 933 victimes en 2023. L’augmentation de ces derniers mois est en partie due aux retours des habitants dans des zones ravagées par la guerre, jusqu’alors occupées par les forces de Bachar al-Assad.
Au moins 13 personnes ont été tuées par les forces israéliennes dans le sud de la Syrie, selon le directeur de la Santé pour la province de Damas, Toufic Hassaba, cité par l'agence officielle Sana. L'armée israélienne a déclaré, pour sa part, avoir mené une opération pour "arrêter des suspects" lors de laquelle six soldats ont été blessés, dont trois grièvement.
Des membres des forces de sécurité israéliennes ont été filmés à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée, tirant sur deux Palestiniens levant les bras en l'air, qui semblaient se rendre. L'armée israélienne a dit jeudi examiner un "incident". L'Autorité palestinienne a, elle, dénoncé une "exécution sommaire" et accusé Israël d'avoir commis un "crime de guerre".
Un an jour pour jour après le cessez-le-feu conclu entre l’État hébreu et le Hezbollah, l’armée israélienne garde le contrôle de cinq positions dans le sud du Liban et poursuit ses frappes contre le parti pro-iranien. Le 23 novembre, elle a éliminé son "chef d'état-major" dans la banlieue sud de Beyrouth. Affaibli militairement et sous pression pour désarmer, le Hezbollah se retient jusqu'à présent de riposter. Décryptage.
En Israël, la société se fracture autour de la question du service militaire obligatoire pour les ultra-orthodoxes. Ces religieux, qui représentent 15% de la population, sont historiquement exemptés de service, mais un projet de loi prévoit de lever cette exception, face aux besoins grandissants dans les rangs de l’armée après deux ans de guerre à Gaza. Depuis l’été, une centaine de jeunes refusant leur ordre de conscription ont été arrêtés. Reportage de notre correspondante en Israël, Claire Duhamel.
Dans un entretien exclusif accordé à France 24, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi affirme que l'Iran est "toujours prêt à négocier" sur le nucléaire avec les États-Unis, mais il déplore l'absence de "désir réel de négociation" du côté américain. Il annonce que l'échange des prisonniers français Cécile Kohler et Jacques Paris devrait avoir lieu "au cours des deux prochains mois". Sur Israël, il assure que "l'Iran est sorti victorieux" de la guerre de juin.
Israël a annoncé avoir lancé mercredi une nouvelle opération contre des groupes armés palestiniens dans le nord de la Cisjordanie occupée. L'armée affirme vouloir empêcher "des tentatives d'établir des bastions terroristes" dans la région.
Sur la côte syrienne, la peur a cédé la place à la colère : des milliers d’alaouites sont descendus dans la rue pour dénoncer les meurtres, les pillages, les enlèvements et les expulsions dont ils sont victimes depuis mars 2025. Une campagne de “punition collective” qui, selon l’expert Fabrice Balanche, menace désormais l’ensemble des minorités du pays.
Le ministère israélien des Affaires étrangères israélien a affirmé sur X le 23 novembre que le journaliste gazaoui Motasem Ahmed Dalloul était en réalité basé en Pologne, en s'appuyant sur la nouvelle fonctionnalité de localisation du réseau social X. Mais le journaliste est bien à Gaza.
Israël a reçu, via le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la dépouille présumée d'un des derniers otages à Gaza, ont indiqué mardi les autorités israéliennes.
Au Pakistan, des femmes sont assassinées parce qu'elles ont un compte TikTok, l’un des réseaux sociaux les plus populaires dans le pays. Le 11 juillet, à Rawalpindi, une adolescente de 16 ans a été abattue par son père parce qu’elle refusait de supprimer son profil. Un mois plus tôt, Sana Yusaf, 17 ans et près d’un million d’abonnés, était assassinée à son domicile d’Islamabad par un homme dont elle avait rejeté les avances. Les influenceuses, elles, sont mal vues et prises pour cible. Reportage de Shahzaib Wahlah et Ondine de Gaulle.