En Iran, alors que le Président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d'intervenir militairement. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié ce lundi d'"avertissement" aux Etats-Unis la forte mobilisation des soutiens au pouvoir, massivement descendus dans la rue en réponse à la vague de contestation qui secoue le pays depuis plus de deux semaines.
L'historien Vincent Lemire, qui a critiqué publiquement les opérations israéliennes à Gaza, a été interdit de séjour en Israël. Le Français devait donner notamment une série de séminaires. Joint par France 24, il a dénoncé "une politique délibérée contre la vérité" menée par un gouvernement. Il a finalement été autorisé, dans la soirée, à se rendre dans le pays.
Jusqu’où ira l’escalade dans le sud du Yémen ? La rivalité entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s’affiche au grand jour. Les forces militaires du sud sont désormais placées sous le commandement de Riyad, une décision qui freine les séparatistes soutenus par Abou Dhabi. Le Yémen est-il pris en étau entre deux anciennes puissances alliées ? Décryptage avec Quentin Müller, spécialiste de la région.
A la Une de la presse, ce lundi 12 janvier, la répression de la contestation en Iran, où des centaines de personnes ont été tuées et des milliers d'autres arrêtées, selon les associations de défense des droits humains. Les conditions de vie extrêmement précaires des Gazaouis et, dans une moindre mesure, des Havanais. Une semaine judiciaire décisive pour Marine Le Pen en France. Et "des gars contre le gras".
Alors que les manifestations se poursuivent en Iran et que la répression a fait plusieurs dizaines de morts, l'Amérique de Donald Trump devrait-elle intervenir comme elle l'a fait au Venezuela ? C'est ce que réclame le fils de l'ancien chah d'Iran en exil. On en parle avec le chercheur David Rigoulet-Roze.
Depuis près de 15 jours, des milliers d'Iraniens bravent le danger pour réclamer de meilleures conditions de vie et un changement de régime. Mais selon certains internautes, aux positions proches du pouvoir, ces mobilisations seraient en réalité beaucoup moins importantes qu'il n'y paraît. Les vidéos de manifestations ? Générées ou modifiées via l'Intelligence Artificielle. Les photographies ? Détournées, pour exagérer le phénomène. Décryptage avec Jules Boiteau dans Info Intox.
L'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises. Elle a affirmé avoir ciblé un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation islamiste libanaise.
Des Iraniens ont de nouveau manifesté contre le pouvoir dans la nuit, des ONG dénonçant dimanche dans le pays privé d'internet un "massacre" des forces de l'ordre pour mettre fin à une contestation inédite depuis trois ans.
La Jordanie a indiqué dimanche avoir participé aux nouvelles frappes menées par les Etats-Unis en Syrie contre le groupe jihadiste Etat islamique, en réponse à une attaque ayant coûté la vie à trois Américains en décembre.
Le drapeau de la République islamique d'Iran a brièvement été remplacé par un drapeau de l'ancien régime monarchique au fronton de l'ambassade iranienne à Londres par un manifestant lors d'un rassemblement samedi de plusieurs centaines de personnes en soutien au mouvement en cours dans le pays.
"Démocratie pour l'Iran, roi Reza Pahlavi. Justice pour l'Iran" ont chanté les manifestants, en brandissant des drapeaux en lien avec l'ancienne monarchie iranienne, renversée par la révolution islamique de 1979. Qui est-il ?
Les forces syriennes ont évacué plus de 400 combattants kurdes du dernier quartier d'Alep, dans le nord de la Syrie, vers la zone autonome kurde, et arrêté 300 autres Kurdes.
Dirigées par les Kurdes, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont accepté dimanche d'évacuer leurs combattants des deux quartiers d'Alep où ils étaient retranchés, après plusieurs jours de combats meurtriers contre les forces gouvernementales. Les autorités syriennes avaient affirmé la veille avoir constaté leur reddition.
Dans un communiqué publié samedi sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a expliqué avoir mené, "en collaboration avec des forces partenaires, des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles du groupe État islamique à travers la Syrie.
Les troubles se sont poursuivis pendant la nuit à huis clos, internet étant totalement coupé dans le pays. Les médias officiels ont déclaré qu'un bâtiment municipal avait été incendié à Karaj, à l'ouest de Téhéran, et ont accusé des "émeutiers". La télévision d'État a diffusé des images de funérailles de membres des forces de sécurité tués, selon elle, lors de manifestations dans les villes de Shiraz, Qom et Hamedan.
Selon l'ONG Iran Human Rights, au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d'autres ont été blessés à travers le pays depuis le début, fin décembre, de la contestation, initialement liée au coût de la vie.
Après plusieurs jours de combats meurtriers et l'échec d'un accord de cessez-le-feu, l'armée syrienne a dit samedi avoir pris le contrôle du quartier de Cheikh Maqsoud à Alep et en avoir chassé les combattants kurdes. Un couvre-feu, décrété dans six quartiers, reste en vigueur. Les précisions de Diana Alboz, correspondante de France 24 à Damas.
Alors que les manifestations se poursuivent en Iran et que la répression a fait plusieurs dizaines de morts, l'Amérique de Donald Trump devrait-elle intervenir comme elle l'a fait au Venezuela? C'est ce que réclame le fils de l'ancien chah d'Iran en exil. On en parle avec le chercheur David Rigoulet-Roze.
Alors que l'armée syrienne affirme samedi avoir repris le contrôle du dernier quartier kurde d'Alep, théâtre de combats avec des forces kurdes depuis mardi, ces dernières démentent cette version. Ces affrontements, liés aux tensions entre le gouvernement central et cette minorité, ont poussé des dizaines de milliers de civils à fuir. L'ONU évoque au moins 30 000 familles déplacées.
Les alentours des quartiers kurdes du nord d’Alep ont été le théâtre de violents combats entre les groupes kurdes et les forces du gouvernement syrien cette semaine. Les habitants tentent de fuir au milieu d’adversaires qui se battent maison par maison. Vendredi 9 janvier, les quartiers de Sheikh Maqsoud et d’Achrafieh auraient été en partie évacués par les groupes kurdes.