Le port de Bandar Abbas, lieu stratégique du commerce maritime de pétrole a été touché par une explosion dans un contexte de tensions exacerbées entre l'Iran et les États-Unis. L'origine de l'explosion reste, pour l'heure, inconnue. À l’ouest de l’Iran, quatre personnes ont été tuées après une explosion de gaz dans un immeuble résidentiel à Ahvaz a rapporté le quotidien officiel Tehran Times, citant le chef des pompiers de la ville.
Au moins 26 personnes, dont des enfants, sont mortes samedi dans des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, les plus intenses depuis de nombreuses semaines, ont déclaré les autorités sanitaires palestiniennes, alors qu'un cessez-le-feu est censé être en vigueur dans le territoire côtier. Précisions depuis Gaza de Claire Nicolet, cheffe de mission pour MSF en Palestine.
Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts, samedi, dans la bande de Gaza, l'un des bilans les plus lourds depuis le cessez-le-feu d'octobre visant à mettre fin aux combats.
Une explosion a secoué samedi un bâtiment de Bandar Abbas, un port du sud de l'Iran sur le Golfe, a indiqué la télévision d'Etat, sans que l'origine ne soit connue à ce stade.
Les États-Unis ont annoncé vendredi avoir approuvé plusieurs ventes importantes d'armes à Israël et l'Arabie Saoudite, deux de ses plus proches alliés au Moyen-Orient, alors que Donald Trump souffle le chaud et le froid quant à une éventuelle intervention militaire américaine en Iran.
Un immeuble situé dans le port de Bandar Abbas a explosé samedi, selon le média d'État. Le chef de l'armée avait prévenu Washington, que les forces armées iraniennes étaient en état d'alerte maximale et que la technologie nucléaire iranienne ne pouvait être "éliminée". Suivez notre direct.
L'Iran veut "conclure un accord" avec les États-Unis, a déclaré vendredi Donald Trump, en ajoutant qu'il avait fixé à Téhéran un délai qu'il n'a pas divulgué. Cette déclaration intervient après que l'Iran s'est dit prêt à renouer le dialogue sur le nucléaire tout en excluant de discuter de ses capacités de défense et balistiques.
Après avoir longtemps qualifié de "trompeurs" les bilans publiés par le ministère de la Santé de Gaza, dépendant du Hamas, l’armée israélienne estime désormais que plus de 71 000 Gazaouis ont été tués depuis le 7-Octobre.
Le pouvoir syrien et les Kurdes, qui contrôlent une zone autonome dans le nord de la Syrie, ont annoncé vendredi un accord "global". Première conséquence : les forces et l'administration kurdes seront progressivement intégrées au sein de l'État syrien.
L'Iran veut "conclure un accord" avec les États-Unis, a déclaré Donald Trump, vendredi, ajoutant qu'il avait fixé à Téhéran un délai qu'il n'a pas divulgué. Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi est quant à lui arrivé vendredi matin à Istanbul pour y rencontrer son homologue turc Hakan Fidan, soucieux d'éviter une attaque américaine sur l'Iran voisin qui déstabiliserait la région. Retrouvez le fil du 30 janvier 2026.
Ce jeudi, l'Union Européenne s’est alignée sur les États-Unis, le Canada et l’Australie en classant comme organisation terroriste le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique, milice accusée d'avoir orchestrée la répression sanglante qui a déjà fait des milliers de morts en Iran depuis le 28 décembre. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi a qualifié d'"erreur stratégique majeure" cette décision et a accusé l'Europe d'"attiser le feu".
À l’approche de la formation d'un nouveau gouvernement irakien, le possible retour au pouvoir de Nouri al-Maliki, l'ancien Premier ministre pro-iranien, a provoqué une vive réaction de Donald Trump qui n'a pas hésité à menacer l'Irak de représailles. Décryptage.
Le déploiement d’une imposante flotte américaine dans le golfe arabo-persique laisse planer la menace d’une action militaire imminente contre l'Iran où la répression continue contre les manifestants. En tout, dix bâtiments de guerre sont arrivés dans la région, mettant à la disposition de Donald Trump une puissance de feu considérable.
La décision de l'Union européenne de désigner les Gardiens de la révolution comme "organisation terroriste" est une "erreur stratégique majeure", a dénoncé la diplomatie iranienne. Alors que la tension monte avec Washington, qui a déployé un important dispositif militaire dans la région, les forces navales iraniennes mèneront des exercices dans le détroit d'Ormuz les 1er et 2 février, selon un média d'État. Voici le fil du 29 janvier 2026.
La France soutient l'initiative italienne d'inscrire les Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes, a annoncé mercredi l'Elysée. L'Iran bientôt la cible d'une attaque américaine ? On va plus loin avec Zyad Limamn, directeur du mensuel Afrique Magazine et Karim Yahiaoui, chroniqueur international à France 24.
Alors que le président américain a menacé l'Irak de ne plus lui venir en aide si Nouri al-Maliki, perçu comme proche de l'Iran, revenait au pouvoir, le candidat au poste de Premier ministre a déclaré mercredi rejeter "catégoriquement la flagrante ingérence américaine dans les affaires internes de l'Irak".
Il y a un mois débutaient les manifestations contre la vie chère en Iran. Les aspirations au changement ont cédé la place à la peur, après que la République islamique a réprimé les manifestations dans le sang. Alors que Donald Trump a annoncé que les États-Unis se tenaient prêts à venir en aide aux protestataires, l'ayatollah Ali Khamenei a attribué la responsabilité des morts au président américain. Retour sur un mois de colère et de répression.
Le Hamas s'est dit prêt mercredi à un "transfert complet de la gouvernance de la bande de Gaza, dans tous les domaines", au Comité national pour l'administration du territoire palestinien, "tout en œuvrant ensuite à la réussite de son travail".
En Iran, après 20 jours de coupure, Internet redevient accessible, même si les limitations restent nombreuses. Donald Trump laisse planer la menace d'une action militaire contre le pays avec le déploiement d'une force navale américaine dans le Golfe. Il a averti ce mercredi Téhéran que "le temps était compté" avant une attaque, après le refus du pouvoir iranien, secoué par un vaste mouvement de contestation réprimé dans le sang, de négocier sous la menace américaine.
Alors que le plan de paix de Donald Trump pour Gaza est censé entrer dans sa deuxième phase avec le retour de la dépouille du dernier otage israélien, Benjamin Netanyahu a affirmé mardi rejeter toute idée d’un État palestinien dans l’enclave et ne se concentrer que sur le désarmement du Hamas, ce qui est loin d’être acquis. Quel avenir a encore cet accord diplomatique négocié en septembre dernier ?
Que vont devenir les prisons que les Kurdes contrôlaient et où sont détenus des milliers de jihadistes ? On en parle avec Adel Bakawan, directeur de l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
Avec l'arrivée du porte-avion Abraham Lincoln dans le golfe Persique, la menace d'une intervention américaine se fait plus pressante. Le pouvoir iranien pourra-t-il négocier ? On va plus loin avec Patricia Allémonière, Karim Yahiaoui et Matthieu Mabin à Washington.
Alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé dans le golfe Persique, Donald Trump a affirmé, mardi, que l'Iran "voulait passer un accord" avec les États-Unis. Mais selon l'influent sénateur républicain Lindsey Graham, qui a parlé au président ces derniers jours, "l'objectif est de mettre fin au régime".