Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran ont débuté ce vendredi 6 février à Oman. Côté iranien, les discussions sont conduites par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
Ancien ambassadeur de France au Qatar et en Arabie saoudite, Bertrand Besancenot était l'invité de l'antenne de France 24 ce vendredi 6 février. Il revient sur les pourparlers qui ont débuté à Oman ce vendredi entre les États-Unis et l'Iran.
L'Iran et les États-Unis mènent vendredi 6 février des pourparlers à Oman, considérés comme une occasion cruciale pour éviter une escalade militaire, après le déploiement par Washington d'une "armada" dans la région. Plus d'informations avec Siavosh Ghazi, correspondant de France 24 à Téhéran.
Des pourparlers ont débuté vendredi 6 février à Oman entre l'Iran et les États-Unis, que Téhéran veut limiter à son programme nucléaire, Washington refusant d'exclure une action militaire en cas d'échec de la diplomatie. Le point du correspondant de France 24 à Téhéran, Siavosh Ghazi.
En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.
Betzalel Zini, réserviste de l'armée israélienne âgé de 50 ans, a été inculpé, jeudi, dans le cadre d'une affaire de contrebande de diverses marchandises vers la bande de Gaza à partir de juin 2025, en pleine guerre contre le Hamas.
Depuis le cessez-le-feu instauré en octobre, un calme précaire règne dans l’enclave palestinienne dévastée par deux années de guerre. Quelques commerces ont rouvert mais les bombardements israéliens n’ont pas totalement cessé à Gaza et la majorité des deux millions d’habitants vivent dans des abris de fortune. Témoignages.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s'est rendu à Damas jeudi pour y rencontrer son homologue syrien et évoquer la question de la lutte antiterroriste, mais aussi les tensions avec les Kurdes dans le nord du pays, et la crainte d'une escalade entre les États-Unis et l'Iran.
Une vidéo largement diffusée le 22 janvier montre un combattant kurde se filmer devant 21 corps, après l’évacuation d’une prison à Kobané en Syrie. Les Forces démocratiques syriennes reconnaissent l’authenticité des images, mais estiment que les personnes tuées se sont battues. Ce que contredit notre Observateur, sorti de la même prison.
Des discussions très attendues auront lieu vendredi à Oman entre l'Iran et les États-Unis, Téhéran et l'administration Trump ayant confirmé la tenue de cette rencontre initialement prévue en Turquie. Toutefois, celles-ci semblent mal engagées, la République islamique souhaitant qu'elles ne portent que sur le nucléaire iranien, tandis que Washington insiste pour qu'elles incluent son programme de missiles balistiques.
Une vaste affaire de contrebande au profit du Hamas secoue Israël. Une dizaine de suspects, parmi lesquels des réservistes de l'armée, ont été inculpés après l'introduction en contrebande de marchandises dans la bande de Gaza, pour un butin estimé à plusieurs centaines de milliers d'euros.
Des bombardements israéliens ont fait mercredi 24 morts selon les services de santé, dans une nouvelle violation du fragile cessez-le-feu, trois jours après la réouverture du poste frontalier de Rafah avec l'Égypte. L'armée affirme avoir riposté à des tirs et tué plusieurs combattants palestiniens.
De nombreuses fausses images circulent sur les réseaux sociaux, profitant du contexte de tensions grandissantes entre les États-Unis et l’Iran, avec en toile de fond le nucléaire iranien.
Selon une source régionale à Reuters, Téhéran souhaiterait que les négociations avec les États-Unis prévues vendredi se tiennent à Oman plutôt qu'en Turquie. Selon la même source, les Iraniens souhaiteraient aussi "seulement discuter avec Washington du dossier nucléaire, alors que les États-Unis veulent évoquer d'autres questions".
En Syrie, l'Histoire s'est accélérée ces dernières semaines dans le sillage de l'offensive de Damas contre les Kurdes. Il y a eu ce nouvel accord de cessez-le-feu signé vendredi dernier et l'entrée des hommes de Damas dans Hassaké ces dernières heures. Mais derrière les images, beaucoup de questions encore en suspens sur la place de des Kurdes dans cette nouvelle Syrie, mais aussi sur le sort des milliers d'anciens combattants djihadistes.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, des frappes israéliennes continuent de toucher la bande de Gaza. La population tente de survivre dans des conditions très précaires, que l’hiver a aggravées : les pluies ont inondé de nombreux abris et le froid a déjà causé la mort d’au moins dix enfants, faute de chauffage ou de vêtements adaptés. Des ONG comme celle d'Ismaïl al‑Khalili aident comme elles peuvent les Gazaouis.
Les forces gouvernementales syriennes se sont déployées lundi à Hassaké, bastion kurde, en application d’un accord intégrant les autorités kurdes à l'État. Elles ont également commencé à se placer autour de Kobané, une poche kurde située plus à l'ouest dans la province d'Alep.
En Iran, la pression diplomatique s'accentue sur la République islamique après la sanglante répression des manifestations de janvier. Le président iranien "ordonne" des pourparlers avec les Etats-Unis. Donald Trump a déclaré hier espérer conclure un accord.
Le Wall Street Journal révèle que deux mois avant la décision américaine de vendre des puces informatiques ultra-perfectionnées aux Émirats arabes unis, un accord secret avait été conclu entre le clan Trump et un conglomérat émirati. À la manœuvre côté émirati, Tahnoun ben Zayed al-Nahyan, frère du président Mohammed ben Zayed al-Nahyane.
Le destin de l’Iran semble entre les mains de deux hommes : Donald Trump et Ali Khamenei. Le président américain et le Guide suprême iranien s’échangent menaces et invectives, alors que des millions d’Iraniens viennent de vivre une répression sanglante de leur révolte et se demandent où est passé la promesse américaine de punir la République islamique pour les meurtres de milliers de manifestants. Désormais, les discussions entre Washington et Téhéran portent sur le nucléaire. Parlons-en avec Armin Arefi, grand reporter au Point et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Karim Yayahoui, grand reporter à France 24, et Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L’Orient-Le Jour.
La justice irakienne a annoncé, lundi, avoir ouvert des enquêtes sur plus de 1 300 détenus membres de l’organisation État islamique transférés depuis la Syrie. Ils font partie des quelque 7 000 jihadistes présumés auparavant détenus par les forces kurdes syriennes et que l’armée américaine a dit vouloir transférer en Irak.
Alors que le passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte, fermé depuis mai 2024, a rouvert lundi dans les deux sens sous de très strictes conditions, des patients palestiniens, malades ou blessés de guerre, ont commencé à arriver du côté égyptien.
L'émissaire américain Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi devraient se rencontrer vendredi à Istanbul pour discuter d'un éventuel accord nucléaire, a rapporté lundi le site Axios en citant deux sources proches du dossier. Un peu plus tôt, le président iranien Massoud Pezeshkian avait demandé l'ouverture de pourparlers sur le nucléaire avec Washington, selon l'agence de presse iranienne Fars. Voici le fil du 2 février 2026.
Damas et les responsables kurdes sont parvenus à un accord qui doit être mis en œuvre lundi : une "force de sécurité intérieure limitée" doit entrer dans certains secteurs de Hassaké et Qamichli. En conséquence, les forces de sécurité kurdes ont instauré un couvre-feu dans ces deux villes de la zone kurde, entre 6 h et 18 h, lundi et mardi.