Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".
Le président américain Donald Trump s'est dit insatisfait vendredi de la teneur des négociations en cours avec l'Iran, au lendemain d'une troisième session de pourparlers entre Washington et Téhéran afin d'éviter une escalade militaire. Il a ajouté attendre de nouvelles discussions, alors que Marco Rubio doit se rendre lundi en Israël pour aborder notamment la question de l'Iran.
Ils le surnomment “Ali le rat” et le pendent aux arbres. Un mois à peine après la répression sans précédent du mouvement de contestation contre le régime de Téhéran, qui a fait au moins 30 000 morts, des étudiants iraniens manifestent depuis le 21 février dans les universités. Et un symbole provocateur apparaît dans leur mouvement : un rat en peluche, qui symbolise le Guide suprême Ali Khamenei, accusé de se cacher dans des bunkers…
Des internautes affirment qu’une carte des systèmes de défense aérienne de l’Iran aurait fuité sur le site de suivi du trafic aérien Flightradar24. La prétendue carte qu’ils partagent provient en fait d’un jeu vidéo.
Un sursis a été accordé vendredi à la trentaine d'organisations humanitaires qui étaient menacées par Israël d'interdiction d'accès à Gaza à compter du 1er mars. La Cour suprême a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur de ces dispositions, dans l'attente d'un examen judiciaire complet.
Bases américaines ciblées, détroit d’Ormuz sous tension et risques d’actions indirectes en Europe… En cas de frappes américaines contre l’Iran, Téhéran menace de s’en prendre aux intérêts et aux alliés de Washington au Moyen-Orient et au-delà. Quelles sont les capacités réelles de la République islamique et jusqu’où pourrait aller sa riposte ?
Les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran viennent de se terminer à Genève, mais la tension ne retombe pas encore, après que Donald Trump a menacé l’Iran de "recourir à la force" en l’absence d’un accord sur le nucléaire. Sur la toile, une rumeur enfle : toutes les coordonnées GPS des missiles et défenses anti-aériennes iraniennes auraient fuité ! En réalité, la carte présentée par les réseaux sociaux est issue d'une simulation de jeux vidéo...
Dans un entretien accordé à FRANCE 24, l'ambassadeur d'Israël en France Joshua Zarka doute d'une solution diplomatique avec l'Iran sur le dossier nucléaire. Il écarte tout risque d'annexion en Cisjordanie, malgré les mesures récentes du gouvernement israélien. Sur Gaza, il estime que "toutes les capacités militaires" du Hamas ont été détruites.
Prélude à un accord ou à la guerre ? L'Iran et les États-Unis ont achevé jeudi une troisième session de pourparlers indirects en Suisse, ultime tentative pour éviter une confrontation militaire après un déploiement américain massif au Moyen-Orient. Selon le ministre des Affaires étrangères iranien, de "très bons progrès" ont été enregistrés à Genève, avant des discussions d'ordre technique qui auront lieu la semaine prochaine à Vienne. Voici le fil du 26 février 2026.
Une troisième session de négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran est organisée jeudi à Genève. La veille, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a estimé que le refus de Téhéran de parler de son programme de missiles balistiques était "un gros problème".
Le ministère syrien de l'Intérieur a annoncé, mercredi, que des milliers de proches de jihadistes de l'organisation État islamique avaient fui le camp d'al-Hol. "Plus de 138 ouvertures" ont été constatées dans le mur d'enceinte, long de 17 km, après le retrait, fin janvier, des troupes kurdes dans le cadre d'un accord "global" avec Damas.
Lors de son discours sur l’état de l’Union, le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran et ses alliés ont « répandu rien d’autre que le terrorisme, la mort et la haine », ajoutant que ses dirigeants ont tué au moins 32 000 manifestants ces dernières semaines.
Il a également averti que Téhéran a développé des missiles capables de menacer l’Europe et travaille sur des missiles « qui atteindront bientôt » les États-Unis, tout en essayant de reconstruire son programme nucléaire.
Alors que le mouvement de contestation a repris depuis plusieurs jours dans certaines universités en Iran, le porte-parole du gouvernement a, mardi, mis en garde les étudiants sur les "lignes rouges" à ne pas franchir. Des images montrant le drapeau de la République islamique en feu ont notamment été diffusées par les médias locaux.
L’Iran et les États-Unis doivent reprendre jeudi leurs discussions à Genève, dans l’espoir d’apaiser des tensions persistantes, notamment autour du programme nucléaire iranien. Parallèlement, de nouvelles manifestations d’opposants au régime se sont déroulées dimanche à Téhéran et à Mashhad.
Alors que les États-Unis accentuent leur pression militaire sur l'Iran, la République islamique a averti, lundi, que toute attaque contre son territoire serait considéré comme un "acte d'agression". Une réponse à Donald Trump, qui avait dit "envisager" une frappe limitée contre l'Iran en cas d'échec des négociations entre les deux pays.
Le président iranien a évoqué dimanche "des signes encourageants" pour un éventuel accord avec les États-Unis, tout en affirmant se préparer à "tout scénario", alors que Washington menace Téhéran d'une intervention militaire.
On prend les mêmes et on recommence. Les négociateurs américains et iraniens se retrouveront à Genève jeudi prochain. Tout en brandissant son "droit à se défendre" en cas d'attaque américaine, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a estimé dimanche qu'il existait de "bonnes chances" de parvenir à un accord avec Washington, alors que de nouveaux pourparlers sont prévus jeudi à Genève.
C'est le dernier opus de sa trilogie consacrée au Proche-Orient post-7-Octobre. "Terre de sang, le temps du désespoir" (éditions les Arènes) est une bande-dessinée/reportage dans laquelle le célèbre auteur et réalisateur Joann Sfar se fait le porte-voix de tous ces anonymes, Palestiniens et Israéliens, qui vivent au quotidien la réalité d'un conflit, dont la fin semble pour beaucoup inatteignable. Un ouvrage empreint de pessimisme, d'humilité et de poésie qu'il est venu présenter sur France 24.
Invité sur le podcast du commentateur conservateur américain Tucker Carlson, l'ambassadeur américain à Jérusalem Mike Huckabee a estimé qu'Israël avait un droit sur des terres s'étendant sur une large partie du Moyen-Orient, au grand dam des pays arabes voisins. Récit d'Axelle Simon.
Invité sur le podcast du commentateur conservateur américain Tucker Carlson, l'ambassadeur américain à Jérusalem Mike Huckabee a estimé qu'Israël avait un droit sur des terres s'étendant sur une large partie du Moyen-Orient, au grand dam des pays arabes voisins. Notre correspondent Stéphane Amar nous en dit plus depuis Jérusalem.
Islamabad a indiqué dimanche avoir mené des frappes « sélectives » contre des groupes armés en Afghanistan, à la suite de plusieurs attentats, dont une attaque meurtrière dans une mosquée à Islamabad. Kaboul accuse le Pakistan d’avoir visé des civils dans les provinces de Nangarhar et Paktika. Hamida Aman, journaliste afghane et fondatrice de la Radio Begum, nous éclaire sur la situation des femmes en Afghanistan.