C'est le dernier opus de sa trilogie consacrée au Proche-Orient post-7 octobre. "Terre de sang, le temps du désespoir" (éditions les Arènes) est une bande-dessinée/reportage dans laquelle le célèbre auteur et réalisateur Joann Sfar se fait le porte-voix de tous ces anonymes, Palestiniens et Israéliens, qui vivent au quotidien la réalité d'un conflit dont la fin semble pour beaucoup inatteignable. Un ouvrage empreint de pessimisme, d'humilité et de poésie qu'il est venu présenter sur France 24.
Invité sur le podcast du commentateur conservateur américain Tucker Carlson, l'ambassadeur américain à Jérusalem Mike Huckabee a estimé qu'Israël avait un droit sur des terres s'étendant sur une large partie du Moyen-Orient, au grand dam des pays arabes voisins. Récit d'Axelle Simon.
Invité sur le podcast du commentateur conservateur américain Tucker Carlson, l'ambassadeur américain à Jérusalem Mike Huckabee a estimé qu'Israël avait un droit sur des terres s'étendant sur une large partie du Moyen-Orient, au grand dam des pays arabes voisins. Notre correspondent Stéphane Amar nous en dit plus depuis Jérusalem.
Islamabad a indiqué dimanche avoir mené des frappes « sélectives » contre des groupes armés en Afghanistan, à la suite de plusieurs attentats, dont une attaque meurtrière dans une mosquée à Islamabad. Kaboul accuse le Pakistan d’avoir visé des civils dans les provinces de Nangarhar et Paktika. Hamida Aman, journaliste afghane et fondatrice de la Radio Begum, nous éclaire sur la situation des femmes en Afghanistan.
Invité sur le podcast du commentateur conservateur américain Tucker Carlson, l'ambassadeur américain à Jérusalem Mike Huckabee a estimé qu'Israël avait un droit sur des terres s'étendant sur une large partie du Moyen-Orient, au grand dam des pays arabes voisins.
Des étudiants iraniens se sont rassemblés samedi à Téhéran pour rendre hommage aux personnes tuées en janvier dans la répression des manifestations, scandant des slogans hostiles au gouvernement. Nciolas Chamontin et Nicholas Rushworth.
Alors que les négociations menées cette semaine sur le nucléaire iranien n'ont pas abouti, Donald Trump laisse planer le doute sur une éventuelle intervention en Iran. L'actuelle diplomatie américaine tente de remodeler le Moyen-Orient mais aussi le Proche-Orient en suivant ses intérêts économiques; une approche mise en oeuvre au mépris des réalités du terrain et des idéologies locales, selon la chercheuse Yasmina Asrarguis, autrice de l'ouvrage "Le mirage de la paix" (éds. Passés composés).
Un responsable du Hezbollah a appelé samedi à la "résistance", seule option selon lui pour le groupe armé pro-iranien au lendemain de frappes israéliennes qui ont tué huit de ses membres au Liban.
Le porte-avions américain Gerald Ford, le plus grand au monde, a été vu en train d'entrer en mer Méditerranée vendredi 20 février , en pleine intensification du déploiement militaire décidé par Donald Trump qui fait planer la menace d'une intervention en Iran.
Alors que Washington "envisage" d'éventuelles frappes sur l'Iran et déploie toujours un important dispositif militaire au Moyen-Orient, l'Iran a annoncé vendredi qu'un projet d'accord sur le nucléaire serait prêt "d'ici deux ou trois jours".
Donald Trump a indiqué jeudi se donner "dix" à "quinze jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible, ou s'il recourt au contraire à la force contre Téhéran. Le président américain a répété, pendant son discours à Washington, que sans un accord "pertinent", de "mauvaises choses" arriveront, alors que les Etats-Unis ont mis en place au Moyen-Orient une imposante force de frappe navale et aérienne. Analyse de Karim Yahiaoui, chroniqueur international France 24.
À Aden, l’aspiration à restaurer l’État du Sud d'avant 1990 se heurte violemment à une réalité humanitaire dévastatrice. Alors que les drapeaux séparatistes flottent, la population s'enfonce dans une lutte pour la survie : entre pénuries chroniques, hôpitaux à l'agonie et camps de déplacés délaissés, le rêve politique se fracasse contre l'urgence sociale. Reportage de Mathilde Delvigne.
La guerre à Gaza laisse des traces profondes en Israël. Santé mentale en chute libre, société sous tension : décryptage d’une crise psychologique majeure depuis le 7 octobre 2025 avec Sophian Aubin, journaliste France 24.
À Gaza, le Hamas a réagi après la réunion du "Conseil de Paix" de Donald Trump. Selon le mouvement, tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne". Depuis le cessez-le-feu du 10 Octobre, des centaines de Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes à Gaza. Sommée par Israël de quitter les territoires palestiniens, l'ONG Médecins Sans Frontières assure que ses équipes resteront aussi "longtemps que possible".
Les Kurdes se retrouvent face à un paradoxe : indispensables quand l'Occident a besoin d'alliés dans la région, abandonnés lorsque vient l’heure des choix politiques. L'accord signé fin janvier entre la Syrie et les Kurdes syriens a mis un coup d'arrêt au rêve d'un grand Kurdistan. La perte d’autonomie du Rojava a ravivé un sentiment d’insécurité. Reportage de Pauline Godart, Amar Al-Hameedawi et Dida Faridoon.
Donald Trump a indiqué jeudi se donner "dix" à "quinze jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible, ou s'il recourt au contraire à la force contre Téhéran. "Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours", a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son "Conseil de paix", qui tenait sa première réunion. Récit de David Gilberg.
Le président américain Donald Trump a dit jeudi se donner "dix jours" pour décider si un accord avec l'Iran était possible, avertissant que dans le cas contraire, "de mauvaises choses" se produiraient. Washington et Téhéran, qui ont renoué le dialogue début février pour la première fois depuis la guerre de 12 jours en juin 2025, ont tenu deux sessions de pourparlers pour tenter de régler leurs différends. Mais les deux pays ennemis continuent à échanger des menaces sur fond d'escalade militaire: les Etats-Unis ont intensifié leur déploiement dans le Golfe et l'Iran mène des exercices en mer d'Oman avec la Russie. Analyse d'Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.
Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé vendredi qu'un projet d'accord sur le nucléaire pour les États-Unis sera prêt "d'ici deux ou trois jours". Le président américain Donald Trump avait indiqué plus tôt se donner "dix" à "quinze jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible, ou s'il recourt au contraire à la force contre Téhéran. Retrouvez le fil du 20 février.
Le recrutement d’une nouvelle force de police à Gaza, appelée à prendre le relais sécuritaire du Hamas, a été lancé aujourd’hui, a annoncé le haut représentant pour Gaza nommé par les États-Unis. Les explications avec Justin Vaïsse, historien et directeur général du Forum de Paris pour la paix.
Alors que les discussions sur le programme iranien sont presque au point mort entre les États-Unis et l'Iran, l'armada américaine se déploie massivement au Moyen-Orient. Le bombardement de la République islamique pourrait être une simple question d'heures. France 24 fait le point sur une puissance de feu américaine inédite depuis la guerre en Irak.
L'ONU, comme plusieurs pays arabes et l'Union européenne, ont condamné mardi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant le contrôle de l'État hébreu sur la Cisjordanie. Une décision qui fait craindre à la communauté internationale, et aux associations opposées à la colonisation, une forte réduction de l'espace géographique dans lequel vivent les Palestiniens.
Dans un entretien accordé à France 24, le commissaire général de l'UNRWA Philippe Lazzarini affirme que le cessez-le-feu à Gaza ressemble "de plus en plus à un cessez-le-feu qui n'a que son nom". Selon lui, l'agence onusienne y reste opérationnelle avec près de 12 000 employés et 18 000 consultations médicales quotidiennes.
Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".
Des internautes ont partagé une vidéo d'une explosion spectaculaire prouvant, selon eux, l'emploi par l'armée israélienne d'une nouvelle arme particulièrement meurtrière à Gaza : une bombe thermobarique. Il s'agit en fait d'une vidéo détournée d'une explosion conventionnelle.