Au moins 85 personnes auraient été tuées samedi lors d'une frappe contre une école primaire de filles dans le sud de l'Iran, ont rapporté les médias d'État, après le lancement de frappes contre l'Iran par Israël et les États-Unis. Le président Massoud Pezeshkian a condamné un acte "barbare".
En 2019, les banques du Liban ont gelé les dépôts après l’effondrement financier du pays. Sept ans plus tard, une loi adoptée fin 2025 doit organiser la répartition des pertes. Mais pour les épargnants, l’enjeu dépasse les chiffres : la confiance est aujourd’hui brisée. Croire encore en un système qui les a laissés sans réponse semble relever de la gageure.
L'opération américano-israélienne contre l'Iran lancée samedi est d'une "tout autre échelle" que lors de la guerre déclenchée en juin dernier par Israël, a déclaré le chef d'état-major israélien. Cette fois, il s'agit de renverser la République islamique, au pouvoir depuis 1979 à Téhéran. Décryptage avec Joseph Bahout.
Les États-Unis et Israël ont lancé samedi une opération conjointe contre l'Iran. L'opération "Fureur épique" était en préparation depuis des mois, en témoigne la présence d'une armada américaine rassemblée au Moyen-Orient. Le 19 février, France 24 avait fait le point sur cette puissance de feu inédite depuis la guerre en Irak.
Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.
Des pays du Golfe au Pakistan en passant par la Turquie, les voisins de l'Iran redoutent les conséquences de l'opération "Fureur épique", lancée samedi par les États-Unis et Israël contre Téhéran.
Le Croissant-Rouge iranien a dit avoir recensé au moins 201 morts et 747 blessés, dans une série de frappes israéliennes et américaines contre l'Iran. Donald Trump a appelé le peuple iranien à "s'emparer" du pouvoir. Téhéran a riposté par des tirs de missiles et de drones visant notamment Jérusalem et des bases américaines de la région. Suivez notre direct.
La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons.
Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".
Le président américain Donald Trump s'est dit insatisfait vendredi de la teneur des négociations en cours avec l'Iran, au lendemain d'une troisième session de pourparlers entre Washington et Téhéran afin d'éviter une escalade militaire. Il a ajouté attendre de nouvelles discussions, alors que Marco Rubio doit se rendre lundi en Israël pour aborder notamment la question de l'Iran.
Ils le surnomment “Ali le rat” et le pendent aux arbres. Un mois à peine après la répression sans précédent du mouvement de contestation contre le régime de Téhéran, qui a fait au moins 30 000 morts, des étudiants iraniens manifestent depuis le 21 février dans les universités. Et un symbole provocateur apparaît dans leur mouvement : un rat en peluche, qui symbolise le Guide suprême Ali Khamenei, accusé de se cacher dans des bunkers…
Des internautes affirment qu’une carte des systèmes de défense aérienne de l’Iran aurait fuité sur le site de suivi du trafic aérien Flightradar24. La prétendue carte qu’ils partagent provient en fait d’un jeu vidéo.
Un sursis a été accordé vendredi à la trentaine d'organisations humanitaires qui étaient menacées par Israël d'interdiction d'accès à Gaza à compter du 1er mars. La Cour suprême a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur de ces dispositions, dans l'attente d'un examen judiciaire complet.
Israël et les États-Unis ont lancé samedi une campagne de frappes présentées comme "préventives" contre l'Iran, alors que les médias iraniens faisaient état de nombreuses explosions à travers le pays. Téhéran avait menacé de s’en prendre aux intérêts et aux alliés de Washington au Moyen-Orient. Quelles sont les capacités réelles de la République islamique et jusqu’où pourrait aller sa riposte ?
Les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran viennent de se terminer à Genève, mais la tension ne retombe pas encore, après que Donald Trump a menacé l’Iran de "recourir à la force" en l’absence d’un accord sur le nucléaire. Sur la toile, une rumeur enfle : toutes les coordonnées GPS des missiles et défenses anti-aériennes iraniennes auraient fuité ! En réalité, la carte présentée par les réseaux sociaux est issue d'une simulation de jeux vidéo...
Dans un entretien accordé à FRANCE 24, l'ambassadeur d'Israël en France Joshua Zarka doute d'une solution diplomatique avec l'Iran sur le dossier nucléaire. Il écarte tout risque d'annexion en Cisjordanie, malgré les mesures récentes du gouvernement israélien. Sur Gaza, il estime que "toutes les capacités militaires" du Hamas ont été détruites.
Prélude à un accord ou à la guerre ? L'Iran et les États-Unis ont achevé jeudi une troisième session de pourparlers indirects en Suisse, ultime tentative pour éviter une confrontation militaire après un déploiement américain massif au Moyen-Orient. Selon le ministre des Affaires étrangères iranien, de "très bons progrès" ont été enregistrés à Genève, avant des discussions d'ordre technique qui auront lieu la semaine prochaine à Vienne. Voici le fil du 26 février 2026.
Une troisième session de négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran est organisée jeudi à Genève. La veille, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a estimé que le refus de Téhéran de parler de son programme de missiles balistiques était "un gros problème".
Le ministère syrien de l'Intérieur a annoncé, mercredi, que des milliers de proches de jihadistes de l'organisation État islamique avaient fui le camp d'al-Hol. "Plus de 138 ouvertures" ont été constatées dans le mur d'enceinte, long de 17 km, après le retrait, fin janvier, des troupes kurdes dans le cadre d'un accord "global" avec Damas.
Lors de son discours sur l’état de l’Union, le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran et ses alliés ont « répandu rien d’autre que le terrorisme, la mort et la haine », ajoutant que ses dirigeants ont tué au moins 32 000 manifestants ces dernières semaines.
Il a également averti que Téhéran a développé des missiles capables de menacer l’Europe et travaille sur des missiles « qui atteindront bientôt » les États-Unis, tout en essayant de reconstruire son programme nucléaire.
Alors que le mouvement de contestation a repris depuis plusieurs jours dans certaines universités en Iran, le porte-parole du gouvernement a, mardi, mis en garde les étudiants sur les "lignes rouges" à ne pas franchir. Des images montrant le drapeau de la République islamique en feu ont notamment été diffusées par les médias locaux.
L’Iran et les États-Unis doivent reprendre jeudi leurs discussions à Genève, dans l’espoir d’apaiser des tensions persistantes, notamment autour du programme nucléaire iranien. Parallèlement, de nouvelles manifestations d’opposants au régime se sont déroulées dimanche à Téhéran et à Mashhad.