Les États-Unis ont annoncé mercredi qu'un sous-marin américain a coulé "par une torpille" un navire de guerre iranien dans l'océan Indien. La marine sri-lankaise avait fait part auparavant du naufrage au large de ses côtes du navire Dena. Elle a secouru 32 marins mais l'espoir s'amenuise pour les 148 autres membres d'équipage de la frégate.
Les États-Unis ont brandi la menace de la suspension de tous leurs échanges commerciaux avec l’Espagne, Donald Trump critiquant le pays pour son refus de mettre ses bases militaires à disposition pour les frappes américaines et son non-respect des engagements liés à l’OTAN. Madrid, qui maintient sa position pacifiste et le respect du droit international, affirme disposer des ressources nécessaires pour supporter un éventuel blocus commercial américain, malgré les menaces de sanctions.
En Iran, Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir frappé un navire de guerre américain et un pétrolier ravitailleur, à 600 km des côtes iraniennes, dans l'Océan Indien, comme l''explique le correspondant de France 24 à Téhéran Siavosh Ghazi. Les deux bateaux seraient en feu selon un communiqué. Une dizaine de bateaux auraient été frappés par l’Iran dans le détroit d’Ormuz ces derniers jours. Suivez la suite des événements au Moyen-Orient sur France 24.
Le président français Emmanuel Macron a annoncé mardi le déploiement de moyens militaires supplémentaires, dont le porte-avions Charles De Gaulle et son escorte, pour aider à la protection de ses alliés confrontés aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient.
Cinq jours après le début des frappes au Moyen-Orient, les premiers vols de rapatriement de ressortissants français et européens sont arrivés à Paris et dans d’autres pays, mettant fin à des trajets éprouvants et à plusieurs jours d’angoisse pour les passagers. Malgré le soulagement, la situation reste tendue : de nombreuses liaisons aériennes restent annulées et une grande partie de l’espace aérien de la région doit encore être contournée.
Les Gardiens de la révolution iraniens affirment contrôler totalement le détroit d’Ormuz, où le trafic maritime est actuellement à l’arrêt après plusieurs attaques de drones contre des navires, menaçant un passage crucial pour environ 30 % du pétrole mondial. Pour éviter une crise similaire à celle de 1984, la France envisage de former une coalition pour sécuriser la circulation des navires, tandis que Donald Trump se dit prêt à escorter les tankers afin de garantir la libre circulation de l’énergie.
Rabih el Chaer, ambassadeur du Liban en France, était l'invité de France 24 ce mercredi 4 mars pour commenter la situation suite aux nombreuses frappes israéliennes au Liban. "Le Liban ne veut pas de cette guerre, ne veut pas de cette escalade, ne veut pas être un champ de bataille régional" a t'il martelé. Il rappelle aussi que le Liban est engagé depuis près d'un an dans une action de désarmement du Hezbollah, comme prévu dans la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, et accuse Israël de ne pas avoir "tenu sa promesse".
Avec le retour de la guerre au Moyen-Orient, plusieurs frappes, notamment à Dubaï, ont eu lieu depuis samedi, provoquant de la panique dans cette ville où vivent et travaillent de nombreux Français. Selon Alexandre Spitz, agent immobilier à Dubaï et invité de France 24, la vie est relativement retournée à la normale 5 jours après le début du conflit, même si les habitants restent inquiets et alertes sur la suite des événements.
Aux abords de la frontière libanaise, les combats se poursuivent entre Israël et le Hezbollah, avec un déploiement israélien soutenu par l’aviation et des tirs de roquettes toujours en cours, causant des blessés parmi les civils. Malgré les alertes et les dégâts, la population continue de se mettre à l’abri dans des pièces sécurisées, tandis que l’armée israélienne annonce maintenir ses troupes jusqu’à la destruction totale du Hezbollah.
Un incendie spectaculaire a embrasé la zone pétrolière de Fujairah aux Émirats arabes unis après la chute de débris d’un drone, tandis que la plus grande raffinerie d’Arabie Saoudite a été fermée par précaution à la suite de frappes similaires. Depuis le début du conflit, les pays du Golfe subissent des attaques répétées, perturbant l’activité quotidienne et les déplacements des habitants et des touristes, malgré un système de défense aérien émirati jugé performant.
L'armée israélienne a annoncé mercredi 4 mars avoir "frappé des dizaines" de cibles en Iran, incluant des centres de commandement à Téhéran, comme l'explique le correspondant de France 24 en Iran, Siavosh Ghazi.
À la Une de la presse, ce mercredi 4 mars 2026 : la crise en Iran continue. En Europe, les Unes sont préoccupées par les relations diplomatiques entre l'Europe et le président Donald Trump. En marge du conflit en Iran, de nombreux journaux parlent de la fin de l’illusion de Dubaï. Ailleurs, l’Italie fait potentiellement face à un nouveau tueur en série. Finalement, l'existence des cochons miniatures est remise en question.
Face aux tirs de missiles iraniens et de roquettes du Hezbollah visant le nord d’Israël, plusieurs hôpitaux ont transféré leurs patients dans des sous-sols aménagés en unités de soins afin d’assurer leur sécurité, malgré des conditions sanitaires devenues préoccupantes. Entre alertes quotidiennes, bunkers improvisés et projectiles ayant fait des victimes, le quotidien des habitants est profondément bouleversé, malgré l’intervention du système antimissile Dôme de fer.
Israël a étendu mercredi ses frappes au Liban, visant notamment le secteur du palais présidentiel près de Beyrouth et le sud de la capitale. Les drones survolent en permanence la banlieue sud, suivis d’avertissements et d’explosions; la situation reste instable et les appels à évacuer se multiplient, comme l'explique le correspondant de France 24 à Beyrouth, Serge Berberi. Le Liban a été entraîné lundi dans la guerre régionale après une première attaque du mouvement chiite contre Israël.
Les obsèques nationales du défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, sont reportées, a annoncé mercredi la télévision d'État. Une nouvelle date sera annoncée ultérieurement. À l'origine, elles devaient se tenir mercredi soir et pour une durée de trois jours à Téhéran. L'ancien dirigeant de 86 ans a été tué samedi par les frappes israélo-américaines. Israël a, de son côté, affirmé que son successeur serait "une cible".
Emmanuel Macron a annoncé mardi le déploiement de moyens militaires vers la Méditerranée orientale, dont son porte-avions Charles de Gaulle et son groupe aéronaval. La France veut apporter son soutien dans la protection de ses alliés face aux "incertitudes des jours à venir" dans la guerre au Moyen-Orient.
Les frappes israéliennes ont tué mercredi au moins 11 personnes au Liban, selon le ministère de la Santé et un média d'État. L'État hébreu a visé le sud de la capitale et la ville de Baalbek, en riposte à une attaque du Hezbollah la veille qui affirmait vouloir "venger" la mort du guide iranien Ali Khamenei.
Un missile tiré depuis l'Iran a été intercepté en Turquie, mercredi, au cinquième jour de guerre au Moyen-Orient. L'Otan a immédiatement "condamné" le ciblage d'Ankara. Un responsable turc a affirmé à l'AFP que le pays "n'était pas la cible du missile". Par ailleurs, le principal conseiller d'Ali Khamenei a déclaré que Téhéran n'a pas l'intention de négocier avec les États-Unis et est prêt pour une longue guerre. Suivez notre direct.
Au quatrième jour de la guerre en Iran, Israël et les États-Unis ont encore intensifié leurs frappes, notamment sur Téhéran. Également à Qom, au sud de la capitale, où le bâtiment de l'Assemblée des experts a été visé. Une institution chargée d'élire un nouveau guide suprême. Donald Trump affirme que la plupart des responsables iraniens auxquels les États-Unis pensaient pour l'après-guerre "sont morts".
S'adressant aux Français lors d'une allocution télévisée mardi soir, Emmanuel Macron a déclaré avoir ordonné que le porte-avions Charles de Gaulle fasse route vers la Méditerranée, faisant savoir également que des systèmes de défense avaient été déployés ces dernières heures dans des pays du Moyen-Orient visés par des ripostes iraniennes aux frappes américano-israéliennes. Retrouvez en replay son allocution.
C’est le quatrième jour de guerre contre l’Iran. L’armée américaine a affirmé avoir détruit des postes de commandement des Gardiens de la révolution. Dans le même temps, Israël est sur deux fronts : face à l’Iran, mais aussi au Liban contre le Hezbollah. Les Iraniens, eux, ciblent des sites américains dans les pays du Golfe. Deux drones ont visé l’ambassade des États-Unis en Arabie saoudite, provoquant un incendie et la fermeture de l'ambassade.
Quatre jours après le début des frappes sur leur pays, les émotions des Iraniens oscillent entre la joie, dont font part certains qui veulent croire à une opportunité de faire tomber le régime, et la peur de voir le conflit faire des victimes civiles. Deux de nos Observateurs racontent comment ils vivent depuis le 28 février.
Des Européens bloqués au Moyen-Orient en raison de la guerre déclenchée par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran ont commencé à être évacués, a annoncé mardi la commissaire à la gestion des crises, Hadja Lahbib. Plusieurs États membres ont activé le mécanisme de protection civile de l'UE pour cofinancer ces rapatriements.
Des milliers d'Iraniens se sont réunies dans les rues de la ville de Minab pour les #funérailles des écolières mortes dans le #bombardement de leur #école primaire. Plus de 787 personnes sont mortes en #Iran depuis le début du conflit.