En 2019, les banques du Liban ont gelé les dépôts après l’effondrement financier du pays. Sept ans plus tard, une loi adoptée fin 2025 doit organiser la répartition des pertes. Mais pour les épargnants, l’enjeu dépasse les chiffres : la confiance est aujourd’hui brisée. Croire encore en un système qui les a laissés sans réponse semble relever de la gageure.