"Nous ne voulons pas être Américains", ont réaffirmé tard vendredi les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les États-Unis emploieraient "la manière douce" ou "la manière forte" pour acquérir l'immense île arctique.
Donald Trump a poussé vendredi les grands groupes pétroliers à se lancer à l'assaut des vastes réserves du Venezuela, sans sembler emporter la conviction de tous les dirigeants autour de la table. Le chef d'Etat a réuni autour de lui à la Maison Blanche des poids lourds mondiaux des hydrocarbures, beaucoup d'Américains mais aussi l'italien Eni ou l'espagnol Repsol, une semaine après l'opération militaire américaine qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas.
La Nasa et SpaceX prévoient que le voyage de retour vers la Terre de la mission Crew-11 débute le mercredi 14 janvier à partir de 22h00 GMT si les conditions météorologiques le permettent, a annoncé vendredi l'agence spatiale américaine.
À Cuba, habitants et entreprises craignent une aggravation de la crise économique frappant le pays alors que les États-Unis ont saisi mercredi deux pétroliers liés à son principal fournisseur, le Venezuela.
Dans une déclaration commune publiée vendredi soir, les cinq partis représentés au Parlement groenlandais ont déclaré que l’avenir du Groenland relevait exclusivement du choix des Groenlandais, en réaction aux propos de Donald Trump évoquant un possible recours à la "manière douce" ou "forte" pour acquérir l'île.
À Cuba, le régime castriste, ouvertement menacé par Washington, se retrouve en première ligne après la capture de Nicolas Maduro au Venezuela. Selon les autorités, des dizaines de ressortissants cubains auraient perdu la vie lors de l'opération. Comment les Cubains perçoivent-ils ce qui se joue au Venezuela et les conséquences possibles pour leur propre pays ? Reportage d'Ed Augustin et Laurence Cuvillier.
Une délégation américaine s'est rendue à Caracas vendredi dans le but de "rétablir les liens diplomatiques" entre les deux pays, quelques jours après la capture de Nicolas Maduro par les troupes américaines. Donald Trump avait affirmé plus tôt avoir "annulé" une nouvelle intervention américaine au Venezuela après l'annonce par Caracas de la libération de plusieurs prisonniers politiques.
Un président en exercice jugé devant le tribunal d’un autre pays, ça n’arrive pas tous les jours. C’est dire si les images de Nicolas Maduro et son épouse menottés à l’heure de comparaitre devant un tribunal aux États-Unis avaient quelque chose d’irréel. Le moment augure-t-il d’un basculement du continent américain ou s'agit-il d’un simple accès de colère de Donald Trump sans conséquence à moyen terme ?
Donald Trump a signé un décret actant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales dont 31 organismes onusiens. La situation entre l'institution et le président américain se complique un peu plus, mais cela fait un moment que le divorce se prépare.
La saisie mercredi par les garde-côtes américains du pétrolier russe Marinera, lié au Venezuela, a donné lieu à la diffusion d'images qui n'avaient rien à voir. Info ou Intox fait le tri.
Capture de Maduro au Venezuela, pétrolier fantôme russe saisi en mer par les Américains, menaces de Donald Trump sur le Groënland… L’apparition d’un nouvel ordre mondial semble se profiler, avec la force comme mot d’ordre et le droit international qui s’efface. Donald Trump a-t-il bafoué le droit international ? Comment peut réagir l’Europe ?
Les autorités vénézuéliennes ont relâché jeudi plusieurs opposants dont l'ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, la présidente par intérim Delcy Rodriguez assurant toutefois que le pays n'est ni "subordonné ni soumis" aux États-Unis après la capture de Nicolas Maduro par les forces américaines le 3 janvier.
Des milliers de personnes se sont rassemblées jeudi à Minneapolis, où la police de l'immigration (ICE) a abattu la veille Renee Nicole Good, mère de famille de 37 ans, et obtenu le soutien décrié de la Maison Blanche, qui évoque la "légitime défense" des agents. Des manifestations se sont également déroulées dans plusieurs autres villes américaines, dont Washington et New York.
L'opposant vénézuélien Edmundo Gonzalez Urrutia, en exil en Espagne, a appelé vendredi à la reconnaissance "explicite" de sa victoire à la présidentielle de 2024, officiellement remportée par Nicolas Maduro. Il avait salué plus tôt la libération, la veille, de prisonniers politiques par Caracas. Donald Trump a reçu dans la journée les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie pour le pays sud-américain. Retrouvez le fil du 9 janvier 2026.
Des milliers de personnes sont descendues dans la rue jeudi à Minneapolis, au lendemain de tirs mortels de la police de l'immigration sur une femme de 37 ans. Dans l'après-midi, deux personnes ont été blessées à Portland, dans l'Oregon, par des tirs de policiers fédéraux. Selon le ministère de la Sécurité intérieure, elles avaient tenté de "rouler sur les policiers".
Avant tout mère et poétesse, Renée Nicole Good, 37 ans, a été abattue mercredi par un agent de l'ICE à Minneapolis. Selon des responsables du Minnesota, elle était sur place en tant qu'observatrice légale des activités de la police fédérale de l'immigration. France 24 fait le point sur ce que l'on sait de la victime et des circonstances de sa mort.
Plusieurs vidéos spectaculaires prétendent montrer la saisie du pétrolier russe Marinera par les garde-côtes américains. Il s'agit en fait de vidéos détournées, montrant des défilés ou des exercices militaires.
Malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi le pétrolier Marinera, accusé de contourner le blocus contre le Venezuela, qui battait, depuis peu, pavillon russe. Au risque d'une escalade du conflit entre la Russie et l'Occident ?
Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a mis son veto jeudi à une loi adoptée par le Parlement prévoyant une forte réduction de la durée de l'incarcération de son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro, qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. "Lula ne veut pas la paix", a réagi le fils de l'ex-président.
Depuis la capture de Nicolas Maduro, les "colectivos" ont resserré leur étau sur Caracas. Miliciens dédiés à la cause du régime chaviste, ces civils armés forment une pièce maîtresse de l'appareil sécuritaire vénézuélien. Des experts estiment que ces fidèles de l'aile militaire du régime pourraient s'opposer à la présidente par intérim, face à la très forte pression exercée par les États-Unis.
Les autorités vénézuéliennes ont relâché jeudi plusieurs opposants, dont l'ex-candidat à la présidentielle Enrique Marquez, la présidente par intérim Delcy Rodriguez assurant toutefois que le pays n'était ni "subordonné ni soumis" aux États-Unis. Des sénateurs républicains se sont joints jeudi à leurs collègues démocrates pour faire avancer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre le Venezuela. Voici le fil du 8 janvier 2026.
Ce mercredi les États-Unis se sont emparés d’un pétrolier battant pavillon russe dans l’Atlantique Nord et d’un autre navire dans les Caraïbes. Washington accélère ainsi sa lutte contre la flotte fantôme liée au Venezuela