Alors que le patron de la Fed, Jerome Powell, est sorti de son silence pour défendre l'institution, les anciens chefs de la banque centrale des États-Unis ont dénoncé, lundi, la procédure diligentée contre leur successeur, y voyant une instrumentalisation de la justice pour "saper l'indépendance" de la Réserve fédérale.
La présence de troupes américaines au Mexique n'est "pas à l'ordre du jour", a affirmé lundi lors d'une conversation téléphonique la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, à son homologue américain, Donald Trump.
Le président cubain a démenti, lundi, l'existence de discussions en cours entre son pays et les États-Unis, prenant le contrepied des propos tenus la veille par Donald Trump. Miguel Diaz-Canel a également souligné que les relations entre La Havane et Washington devaient être fondées "sur le droit international".
Aux Etats-Unis, on peut désormais commander un taxi sans chauffeur. Mais ces conducteurs fantômes se comportent-ils mieux que nous ? Y a-t-il des risques pour notre sécurité ? Nos confrères de France 2, Franck Genauzeau et Anto Fillipi, ont embarqué dans ces robotaxis du futur.
Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a estimé dimanche se trouver à un "moment décisif" à propos du Groenland, territoire autonome du pays scandinave dont le président américain Donald Trump souhaite prendre le contrôle.
La ministre américaine de la Sécurité intérieure Kristi Noem a accusé dimanche sur CNN les démocrates d'"encourager" les "violences" à l'encontre des policiers de l'immigration, après la mort d'une femme tuée par un policier lors d'une opération à Minneapolis. Quelques heures plus tard, elle a annoncé que des "centaines" d'agents fédéraux supplémentaires allaient être envoyés dans cette grande ville du Minnesota.
Donald Trump a exhorté Cuba dimanche à "accepter un accord" avec les États-Unis, avertissant que l’afflux de pétrole vénézuélien et d’argent vers La Havane allait désormais s’interrompre. "Personne ne dicte quoi faire" à notre pays, a répondu le président cubain, Miguel Diaz-Canel.
Les Américains présents au Venezuela ont été appelés samedi à "quitter le pays immédiatement" en raison d'une situation sécuritaire jugée "instable" par les autorités américaines, alors que Nicolas Maduro, une semaine après sa capture, a dit, via ses avocats, aller "bien". "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré Nicolas Maduro depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela.
De nombreux rassemblements se sont tenus samedi à travers les Etats-Unis pour protester contre les méthodes de la police fédérale de l'immigration (ICE), après le tir mortel de l'un de ses agents contre une femme de 37 ans à Minneapolis.
Au sommaire cette semaine : l'opération américaine au Venezuela qui a mené à la capture et à l'exfiltration du président Nicolas Maduro, désormais jugé sur le sol américain. Donald Trump menace désormais le Groenland, territoire dont son pays a "besoin" selon lui, déclaration fracassante qui n'a pas suscité de réponse forte de l'Union Européenne. L'Iran pourrait aussi être une prochaine cible pour le président américain, qui a promis d'intervenir en cas de répression des manifestants.
De nombreux rassemblements se sont tenus samedi à travers les États-Unis pour protester contre les méthodes de la police fédérale de l'immigration (ICE), après le tir mortel de l'un de ses agents contre une femme de 37 ans à Minneapolis. Ce dimanche, les manifestations devraient se poursuivre. Les précisions de Sonia Ghezali, correspondante de France 24 à Washington.
Emprisonné depuis six jours aux États-Unis, Nicolas Maduro a affirmé aller "bien", selon son fils dans une vidéo publiée samedi. En parallèle, le département d’État américain appelle ses ressortissants à ne pas se rendre au Venezuela et à quitter "immédiatement" le pays, en raison d’une situation sécuritaire jugée "instable".
Au moment où des sympathisants du président déchu Nicolas Maduro défilaient à nouveau samedi dans les rues de Caracas, Donald Trump a signé un décret d'urgence destiné à placer sous protection spéciale les avoirs vénézuéliens, dont les revenus pétroliers, placés sur le territoire américain, afin d'empêcher notamment qu'ils soient saisis par des tribunaux ou des créanciers.
Aux États-Unis, des centaines de rassemblements sont prévus samedi et dimanche à Minneapolis, dans le Minnesota, après la mort d'une femme de 37 ans tuée par la police de l'immigration, l'ICE. Alors que la colère enfle depuis plusieurs jours, le gouvernement continue de plaider la légitime défense.
Onde de choc aux États-Unis après la mort de Renée Nicole Good, abattue par un agent de l’ICE lors d’une intervention à Minneapolis. Les autorités évoquent la légitime défense, une version contestée par des élus, dont le maire de la ville Jacob Frey. Un drame qui a donné lieu à des manifestations à Minneapolis, Washington ou encore à New York. Charlotte Recoquillon, chercheuse rattachée à l'Institut Francais de Géopolitique et spécialiste des Etats-Unis, était l'invitée d'Au Cœur de l'Info.
Des milliers de personnes se sont rassemblées jeudi à Minneapolis, où la police de l'immigration a abattu une femme la veille et obtenu le soutien décrié de la Maison Blanche, tandis que plus à l'ouest, à Portland, deux personnes ont été blessées par des tirs de la police aux frontières.
"Nous ne voulons pas être Américains", ont réaffirmé tard vendredi les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les États-Unis emploieraient "la manière douce" ou "la manière forte" pour acquérir l'immense île arctique.
Donald Trump a poussé vendredi les grands groupes pétroliers à se lancer à l'assaut des vastes réserves du Venezuela, sans sembler emporter la conviction de tous les dirigeants autour de la table. Le chef d'Etat a réuni autour de lui à la Maison Blanche des poids lourds mondiaux des hydrocarbures, beaucoup d'Américains mais aussi l'italien Eni ou l'espagnol Repsol, une semaine après l'opération militaire américaine qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas.
La Nasa et SpaceX prévoient que le voyage de retour vers la Terre de la mission Crew-11 débute le mercredi 14 janvier à partir de 22h00 GMT si les conditions météorologiques le permettent, a annoncé vendredi l'agence spatiale américaine.
À Cuba, habitants et entreprises craignent une aggravation de la crise économique frappant le pays alors que les États-Unis ont saisi mercredi deux pétroliers liés à son principal fournisseur, le Venezuela.
Dans une déclaration commune publiée vendredi soir, les cinq partis représentés au Parlement groenlandais ont déclaré que l’avenir du Groenland relevait exclusivement du choix des Groenlandais, en réaction aux propos de Donald Trump évoquant un possible recours à la "manière douce" ou "forte" pour acquérir l'île.
À Cuba, le régime castriste, ouvertement menacé par Washington, se retrouve en première ligne après la capture de Nicolas Maduro au Venezuela. Selon les autorités, des dizaines de ressortissants cubains auraient perdu la vie lors de l'opération. Comment les Cubains perçoivent-ils ce qui se joue au Venezuela et les conséquences possibles pour leur propre pays ? Reportage d'Ed Augustin et Laurence Cuvillier.