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NVIDIA RTX 50 : pause de six mois sur l’approvisionnement, hausses de prix à venir

La série NVIDIA RTX 50 pourrait entrer dans une zone de turbulences. Selon Moore’s Law Is Dead, NVIDIA réorienterait massivement son silicium vers l’IA, sur fond de pénurie persistante de mémoire. Résultat : un quasi gel de la production gaming se profilerait pour plusieurs mois, avec des conséquences encore difficiles à mesurer pour le marché.

NVIDIA RTX 50: un coup d’arrêt dicté par l’IA

Selon le leaker, NVIDIA aurait sur-réservé ses ventes IA et réduirait la voilure côté GeForce. Citation attribuée : « le 5060 est à l’arrêt pour les six prochains mois », avec une pause visant « presque toute la production RTX 50 » pour honorer les commandes datacenter.

NVIDIA RTX 50  pause de six mois sur l’approvisionnement, hausses de prix à venir

Ce virage s’inscrit dans une tension plus large du marché, où la demande en silicium pour l’IA et la pénurie de mémoire GDDR pèsent sur le DIY et même sur la prochaine génération de consoles.

NVIDIA RTX 50: pause de six mois sur l’approvisionnement, hausses de prix à venir

Les rumeurs précédentes évoquaient surtout des coupes dans les versions 16 Go des RTX 5060 Ti et 5070 Ti, en laissant filer des déclinaisons 8 Go jusqu’en 2026. Nouvel élément rapporté : les 8 Go seraient également touchées, avec une disponibilité au compte-gouttes. La RTX 5050, basée sur de la GDDR6 plus ancienne et moins contrainte, serait moins affectée.

Calendrier, volumes et prix : ce qui se dessine

Pour les joueurs, un léger répit n’arriverait qu’au quatrième trimestre 2026, toujours d’après les sources du YouTuber. En parallèle, un contact cité évoque une hausse d’environ 30 % des tarifs sur l’ensemble de la gamme, les kits BOM subissant eux aussi une augmentation de coût. Les cartes 8 Go resteraient présentes, mais en volumes réduits, avec une offre qui « ruisselettera » lentement sur le marché.

À ce stade, rien d’officiel n’a été communiqué par NVIDIA. Si ces indications venaient à se confirmer, la fenêtre d’achat sur la génération RTX 50 pourrait rester étroite pendant plusieurs trimestres, la priorité demeurant clairement du côté de l’IA.

Entre les cycles spéculatifs liés aux cryptomonnaies et une demande IA devenue structurellement dominante, les joueurs donnent une nouvelle fois le sentiment d’être relégués au second plan, ballottés au cœur d’un orage technologique qui les dépasse.

Via : TechPowerUp

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Intel Core Ultra X9 388H: PassMark crédite de gros gains face aux Ultra 9

Les derniers scores PassMark du Core Ultra X9 388H commencent à circuler, et ils ne laissent pas indifférents. Entre gains marqués en multicœur, variations inhabituelles entre les runs et promesses d’Intel encore fraîches du CES 2026, une question se pose déjà : Panther Lake tient-il vraiment ses promesses, ou s’agit-il d’un mirage de pré-lancement ?

Intel Core Ultra X9 388H: des scores PassMark prometteurs

Dévoilé au CES 2026 au sein de la série mobile Core Ultra Series 3 « Panther Lake », le Intel Core Ultra X9 388H apparaît déjà dans PassMark alors que les premiers PC portables sont annoncés pour le 27 janvier. Intel promettait « jusqu’à 60 % de mieux en multi-thread » par rapport au prédécesseur. D’après les relevés partagés par x86 is dead&back sur X, le X9 388H signe 37 904 points en multi-thread et 4 451 points en single-thread.

Tableau comparatif des performances des processeurs Intel et AMD

Ces chiffres placent le nouveau fleuron environ 10 % devant le Core Ultra 9 285H (34 436 points) qu’il remplace et 29 % au-dessus du vieillissant Core Ultra 9 185H en multicœur. En simple cœur, il reste au niveau du 285H, mais devance le 185H d’environ 20 %.

Attention toutefois: les résultats proviennent d’une moyenne sur deux passages très éloignés. Lors d’une session, le X9 388H a atteint 40 523 points en multi, un score « énorme » alors que la configuration rapportée semble identique entre les runs. Les différences pourraient tenir à l’environnement ou aux réglages logiciels. Le run le plus élevé a été enregistré en second, ce qui incite à la prudence, même si la tendance reste favorable aux Panther Lake.

Panther Lake face à AMD et aux précédents Ultra 9

Tableau des spécifications des processeurs Intel Core Ultra Series 3

En face, référence utile, l’AMD Ryzen AI 9 HX Pro 470 culmine à 36 591 points en multi et 4 216 en single selon PassMark. Côté graphique intégré, l’iGPU du X9 388H a déjà été mesuré dans Cyberpunk 2077, doublant l’iGPU Radeon 890M de Strix Halo, d’après des tests antérieurs. De quoi renforcer l’intérêt pour ce haut de gamme, tandis que le milieu de gamme Panther Lake a montré des scores plus tièdes fin 2025 en fuites initiales.

Il semblerait que le X9 388H confirme des gains raisonnables en CPU et de fortes ambitions en iGPU. Reste à vérifier, à partir du 27 janvier, la stabilité des performances en production et la tenue thermique sur les machines commerciales.

Source : TechPowerUp

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AMD vs Intel Panther Lake : AMD affirme garder l’avantage avec Ryzen AI 400

À quelques semaines des premiers tests indépendants de Panther Lake, AMD sort du bois. Face aux annonces d’Intel au CES 2026, le fondeur publie un document de positionnement particulièrement offensif, revendiquant un avantage marqué sur les performances CPU et iGPU. Une prise de parole inhabituelle, alors même qu’aucun benchmark indépendant n’est encore disponible.

Faute de tests publics sur Panther Lake, et en dehors du cas particulier de Strix Halo, difficile de départager objectivement les deux camps. AMD tente néanmoins de cadrer le débat avec un support intitulé “Positioning vs. Intel Panther Lake”, dans lequel plusieurs annonces d’Intel sont directement contestées.

AMD vs Intel Panther Lake : le positionnement mobile

Le premier slide segmente le marché notebook en Premium, Thin and Light, Mainstream et Entry. AMD y positionne ses gammes Ryzen AI Max, Ryzen AI 400, Ryzen AI 300 et Ryzen 200, en s’attribuant des victoires dans quasiment tous les segments, avec une seule catégorie annoncée à performances équivalentes.

Tableau comparatif AMD vs Intel performances attendues, fond noir, texte contrasté

Le second slide cible directement le Core Ultra X9 388H mis en avant par Intel au CES. AMD revendique jusqu’à 37 % de performances graphiques en plus pour le Ryzen AI Max 395+, ainsi que deux fois plus de threads de calcul. Sur le papier, les chiffres sont exacts, mais la comparaison reste discutable : la série Ryzen AI Max vise des machines avec un TDP compris entre 80 et 120 W, loin d’une confrontation iso-plateforme.

Comparatif AMD vs Intel Panther Lake selon AMD

Efficience et iGPU : l’angle d’attaque d’AMD

AMD remet également en question le discours d’Intel sur l’efficience énergétique. En s’appuyant sur des documents internes d’Intel, le fondeur estime que Lunar Lake ne démontre pas d’avantage clair en consommation ou en autonomie. AMD souligne aussi l’absence de données détaillées sur les performances par watt et l’IA pour le reste de la gamme Panther Lake, et place ses Ryzen AI 400 en tête sur les performances CPU et iGPU dans ces segments.

Panther Lake est attendu plus tard ce mois-ci. De son côté, AMD n’a communiqué aucun embargo spécifique pour les Ryzen AI 400, présentés comme un refresh limité des Ryzen AI 300. Les Ryzen AI Max 300 étant déjà commercialisés depuis près d’un an, le comportement global de cette plateforme est désormais bien connu.

Cette communication marketing, plus frontale qu’à l’accoutumée, interroge. AMD cherche-t-il à occuper le terrain en l’absence de nouvelle architecture majeure, ou anticipe-t-il un véritable avantage face à Panther Lake ? Les premiers tests indépendants, réalisés sur des machine comparables avec des contraintes identiques de TDP et de batterie, seront déterminants pour juger la réalité de l’avance iGPU revendiquée par AMD face aux promesses d’efficience d’Intel.

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Trop de promos sur Steam en 2026 ? 29 événements qui banalisent les soldes

En 2026, Steam change clairement de rythme. La plateforme de jeu PC enchaîne les opérations promotionnelles à un niveau inédit, avec 29 événements répartis sur l’année, représentant plus de 200 jours de réductions. Une densité qui interroge : s’agit il encore de soldes au sens traditionnel, ou d’un nouveau modèle de promotions quasi permanentes ?

Un calendrier 2026 saturé d’événements

Le planning publié par Steam confirme une stratégie très structurée. Aux grandes soldes saisonnières bien connues, comme le Summer Sale ou les promotions d’automne, s’ajoutent une multitude de festivals thématiques ciblant des genres précis : stratégie, tower defense, jeux de gestion, cuisine, ou encore simulations. Trois éditions du Next Fest viennent compléter l’ensemble, offrant aux joueurs la possibilité de tester des démos de jeux à venir.

Cette approche marque une rupture avec le modèle historique des grosses périodes de rabais concentrées sur quelques semaines clés. En 2026, les promotions deviennent fragmentées, continues et spécialisées.

Steam Sale Dates · When is the Next Steam Sale · Countdown and History · SteamDB Google Chrome

Pourquoi Steam accélère en 2026

Derrière cette inflation d’événements se cache une logique claire. Pour Valve, l’objectif n’est plus seulement de faire baisser les prix, mais de maintenir l’engagement des joueurs toute l’année. Les festivals de genres permettent de mettre en avant des communautés spécifiques, d’améliorer la visibilité de titres de niche et de lisser l’activité commerciale sur douze mois.

Cette stratégie répond aussi à une pression concurrentielle accrue. Epic Games Store, GOG ou encore les offres d’abonnement multiplient les incitations à l’achat. Face à cela, Steam cherche à rester la plateforme centrale du jeu PC en proposant des rendez vous réguliers, presque permanents.

Des soldes plus fréquentes, mais pas toujours plus intéressantes

Pour les joueurs, cette abondance de promotions modifie profondément les habitudes d’achat. La rareté des “grandes soldes” s’estompe, et avec elle le sentiment d’urgence. Un jeu en promotion aujourd’hui a de fortes chances de l’être à nouveau quelques semaines plus tard, parfois au même tarif.

Autre point clé : la fréquence n’implique pas forcément des prix planchers. De nombreux événements appliquent des remises modestes, tandis que les véritables plus bas historiques restent souvent cantonnés aux soldes majeures. En pratique, comparer les prix et consulter l’historique tarifaire devient indispensable pour éviter les fausses bonnes affaires.

Un changement durable du modèle Steam ?

Avec ce calendrier 2026, Steam ne cherche plus à créer quelques pics commerciaux massifs, mais à instaurer un flux continu de promotions ciblées. Une approche plus fine, plus communautaire, mais qui pose une question centrale : à force de soldes permanentes, les promotions gardent elles encore leur valeur perçue ?

Pour les joueurs avertis, le réflexe évolue. Il ne s’agit plus de guetter une période précise dans l’année, mais de comprendre quels événements valent réellement le coup. En 2026, sur Steam, la promotion devient la norme, et l’exception, le vrai rabais.

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Ryzen 7 9850X3D : lancement le 29 janvier, prix officiel 499 dollars

La question du jour est tranchée : le Ryzen 7 9850X3D arrive le 29 janvier au prix officiel de 499 dollars, comme anticipé par plusieurs fuites récentes.

Ryzen 7 9850X3D : date, prix et cadrage officiel

AMD confirme un lancement mondial le 29 janvier pour son CPU gaming, avec un MSRP fixé à 499 dollars (environ 460 à 480 euros HT à titre indicatif, selon le taux et la TVA locale). L’annonce, partagée par David McAfee, clarifie un point resté flou après des pages produits précoces qui mêlaient prix TTC et HT et affichaient des écarts marqués entre régions. « Le Ryzen 7 9850X3D sera le prochain processeur X3D à arriver au détail », a-t-il indiqué.

amd ryzen 7 9850x3d 9800 mts ddr5

Les premiers listings européens oscillaient de 500 euros à plus de 700 euros selon les boutiques, tandis que des pages américaines affichaient des prix placeholders ou des mentions hors stock. Cette confirmation donne enfin un repère net pour les acheteurs comme pour les revendeurs, juste avant la mise en rayon.

Pas de 9950X3D2 dans le message d’AMD

AMD n’a ni lancé ni mentionné le Ryzen 9 9950X3D2 évoqué par la rumeur, décrit comme un modèle à double 3D V-Cache. À ce stade, il semblerait que la communication officielle se limite au Ryzen 7 9850X3D, avec un prix uniquement confirmé pour les États‑Unis. Les tarifs pour les autres régions n’ont pas encore été communiqués.

Source : VideoCardz

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Keychron B31 : clavier 75 %, mécanisme silencieux à ciseaux longue course et 1000 Hz

Keychron lance le B31, un clavier 75 % orienté bureautique silencieuse. Particularité : un mécanisme à ciseaux « nouvelle génération » avec une course de 3,5 mm, soit près de 60 % de plus qu’un mécanisme à ciseaux classique, pour un guidage plus stable et une frappe mieux amortie. La marque annonce une prélubrification en usine afin de contenir davantage le bruit.

Clavier Keychron B31 vu de dessus, touches colorées sur une surface grise

Conception et connectique

Châssis et keycaps en ABS, double pied réglable, compatibilité avec le pilote Web Keychron Launcher, le Keychron B31 propose un triple mode : USB‑C filaire, 2,4 GHz et Bluetooth 5.2, avec un taux de rapport pouvant atteindre 1000 Hz. La batterie de 800 mAh est annoncée pour 320 heures d’autonomie en sans‑fil.

Mécanisme à ciseaux innovant du clavier Keychron, avec touche

Keychron B31 : tarif et disponibilité

Le Keychron B31 est affiché à 34,99 $ (environ 32 € ; 244,1 ¥). À ce niveau de prix, l’ensemble course longue + pré-lubrification + polling à 1000 Hz vise clairement les open-space et les postes hybrides qui veulent s’éloigner du mécanisme à ciseaux court sans passer au pur mécanique.

Cette approche « ciseaux longue course » occupe un créneau rare entre les claviers de laptops et les mécaniques d’entrée de gamme : si la stabilisation tient ses promesses, elle pourrait faire bouger un segment bureautique souvent cantonné à des solutions plus sèches et bruyantes, tout en préservant un coût plancher.

Source : ITHome

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Ryzen 7 9850X3D : date de lancement confirmée, léger gain face au 9800X3D

AMD prépare le lancement de son nouveau CPU AM5 orienté jeu, le Ryzen 7 9850X3D. Positionné comme une itération du 9800X3D avec des fréquences plus élevées, il s’annonce comme la référence gaming à 8 cœurs de la série Ryzen 9000, en attendant une éventuelle variante double 3D V-Cache, le 9950X3D2, absente du CES 2026.

Ryzen 7 9850X3D : calendrier et premiers chiffres

Micro Center évoque un positionnement « UN petit cran au-dessus » du 9800X3D, avec des chiffres provenant d’AMD annonçant environ +3% en moyenne et jusqu’à +8% dans Counter-Strike 2. Le revendeur indique une possibilité de lancement le 28 janvier.

Capture écran site Micro Center annonce lancement processeur Ryzen 7 9850X3D.

AMD, dans sa communication CES 2026, reste plus large avec des PC équipés de processeurs Ryzen 7 9850X3D disponibles à partir du T1 2026. En Chine, le CPU est listé chez JD en précommande avec un système d’acompte : 80 ¥ d’avance avec un paiement final ouvert à 22:30 le 29 janvier.

Disponibilité Micro Center et AMD Chine

AMD Chine confirme un lancement le 29 janvier et des livraisons attendues le 30 janvier. Le décalage entre le 28 (probables précommandes), le 29 (embargo ventes) et le 30 (expéditions) reste faible. L’essentiel : le CPU arrive ce mois-ci.

Packaging retail AMD Ryzen 7 9850X3D avec fond de boutique en ligne, couleurs orange et noir.

Reste la question du prix : ni Micro Center ni la boutique officielle AMD en Chine n’ont communiqué pour l’instant. AMD a pour habitude de dévoiler prix et dates finales sur les réseaux sociaux environ une semaine avant la sortie. Une confirmation est attendue rapidement.

Si l’écart de performances se limite à 3% en moyenne avec un pic à 8% dans CS2, le 9850X3D jouera surtout la carte d’un vent de fraîcheur sur la plate-forme AM5 et de la disponibilité. Le vrai mouvement stratégique pourrait venir plus tard si le 9950X3D2 se matérialise, avec un potentiel d’impact bien supérieur sur le haut de gamme gaming.

Source : VideoCardz

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Segotep GS-120 ARGB : ventilateurs modulaires 120 mm avec version à pales inversées

Segotep lance sur JD.com le GS-120 ARGB, un kit de ventilateurs « briques » au format 120 mm proposé en packs de deux ou trois unités, avec une variante à pales inversées. Les tarifs sont fixés à 109 ¥ et 159 ¥, soit environ 14 € et 20 € au cours du jour.

Deux ventilateurs Segotep GS-120 ARGB, noir et blanc, éclairage RGB.

Design modulaire et ARGB intégré

Le cadre arrondi du Segotep GS-120 ARGB est décliné en noir ou en blanc, avec des capots latéraux à effet miroir. Un éclairage ARGB est présent au niveau du moyeu. Le système d’assemblage utilise un verrouillage par tenon avec un petit levier de coulisse pour fixer et solidariser les modules, évitant les accessoires additionnels.

Trois ventilateurs Segotep GS-120 empilés, mise en avant du design modulaire.

Spécifications et performances

La plage de rotation annoncée s’étend de 800 à 1800 tr/min ±10 % avec prise en charge PWM. Le débit d’air maximal atteint 46,53 CFM pour une pression statique de 1,85 mmH2O, et le niveau sonore est donné à ≤ 29,5 dB(A). Segotep propose en parallèle une version à pales inversées, pensée pour l’aspiration côté façade sans compromettre l’esthétique ARGB.

Au regard du ticket d’entrée, l’ensemble vise clairement le segment entrée de gamme avec une exécution visuelle léchée et un montage en chaîne simplifié. Si les chiffres restent dans la moyenne des 120 mm ARGB actuels, l’intérêt se jouera sur la facilité de câblage et la constance acoustique en usage réel, deux aspects où les kits modulaires marquent souvent des points dans des boîtiers compacts.

Deux ventilateurs Segotep GS-120 noirs, design sans fil.

Source : ITHome

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EK by LM TEK présente la plaque de distribution EK-MANA G2 PC-O11D EVO D5

EK, via sa division EK by LM TEK, enrichit son catalogue de solutions de watercooling custom avec la EK-MANA G2 PC-O11D EVO D5, une plaque de distribution pensée spécifiquement pour les boîtiers de la famille Lian Li O11D EVO. Cette nouvelle génération vise clairement les configurations haut de gamme, aussi bien sur le plan des performances hydrauliques que de l’intégration visuelle, en ciblant les utilisateurs souhaitant une boucle custom propre, symétrique et optimisée dès la conception du build.

Une Distroplate D5 pensée pour les boîtiers Lian Li O11D EVO

Au cœur de cette EK-MANA G2, on retrouve une pompe PWM D5 de 30 W préinstallée, fabriquée en Europe, qui marque une évolution notable par rapport aux solutions DDC 18 W utilisées précédemment. Cette D5 se distingue par des débits plus élevés, une pression mieux maîtrisée et une température de fonctionnement plus basse, tout en conservant un niveau sonore réduit à débit équivalent. En pratique, cela se traduit par une meilleure stabilité thermique sur les boucles complexes, notamment celles intégrant CPU et GPU haut de gamme, même lors de charges prolongées en jeu ou en usage professionnel.

plaque de distribution EK face
plaque de distribution EK dos

Au-delà de la pompe, EK a travaillé l’architecture interne de la plaque de distribution pour améliorer la circulation du liquide et limiter les pertes de charge. Le réservoir intégré, d’un volume d’environ 250 ml, assure une inertie thermique confortable et facilite la purge du circuit. L’ensemble adopte un format vertical étudié pour s’intégrer proprement dans le compartiment latéral des boîtiers O11D EVO, sans compromettre l’espace dédié aux radiateurs ou à la carte graphique.

ek mana g2 pc o11d evo distribution plate art7

La compatibilité constitue d’ailleurs l’un des points forts de cette EK-MANA G2. Elle prend en charge l’ensemble des variantes de la série O11D, avec des configurations de radiateurs validées en association avec les EK-Quantum Surface, dans un contexte de carte mère ATX et de GPU monté à la verticale. Selon le boîtier, il est ainsi possible d’installer des radiateurs de 360 mm ou 420 mm en haut et en bas, ce qui permet de viser des capacités de dissipation très élevées sans bricolage ni compromis.

Compatibilité complète avec l’écosystème Matrix7

Autre élément clé, la compatibilité complète avec l’écosystème Matrix7. Les entrées et sorties sont alignées selon une grille standardisée, ce qui réduit drastiquement le besoin de coudes complexes et facilite l’utilisation de tubes rigides pré-courbés à 90°. Pour les amateurs de boucles ultra-propres, c’est un avantage concret qui simplifie le montage tout en améliorant l’esthétique globale du système.

plaque de distribution EK Matrix7

Sur le plan visuel, la EK-MANA G2 intègre un éclairage D-RGB 5 V entièrement adressable, avec neuf LEDs intégrées. L’éclairage est compatible avec la majorité des solutions logicielles du marché, qu’il s’agisse des suites des fabricants de cartes mères ou de l’écosystème Lian Li. La gestion se fait via un connecteur standard 3 broches, ce qui garantit une intégration sans contrainte particulière.

ek mana g2 pc o11d evo distribution plate art2

Côté caractéristiques techniques, la pompe D5 affiche un débit maximal annoncé de 1500 L/h pour une hauteur de refoulement de 3,9 m, avec une température maximale du liquide de 60 °C. Le contrôle PWM s’étend de 20 à 100 %, avec un fonctionnement par défaut à pleine vitesse en l’absence de signal, un comportement classique mais rassurant pour la sécurité de la boucle.

Prix et disponibilité

Proposée à 272 euros sur la boutique officielle EK, la EK-MANA G2 PC-O11D EVO D5 s’adresse clairement à un public averti, prêt à investir dans une solution de distribution pensée comme une pièce centrale du build. Plus qu’un simple réservoir-pompe, elle se positionne comme un élément structurant du watercooling custom dans les boîtiers O11D EVO, combinant performances, compatibilité étendue et intégration visuelle maîtrisée.

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Boulies dévoile l’EP200 2026, une nouvelle génération de fauteuil ergonomique pour le travail moderne

Le spécialiste britannique des sièges ergonomiques Boulies annonce le lancement du fauteuil de bureau ergonomique EP200 2026, une évolution directe de la série EP200 pensée pour répondre aux exigences des bureaux modernes et du télétravail intensif. Cette nouvelle version met l’accent sur le confort longue durée, la durabilité des matériaux et une ergonomie plus inclusive, sans hausse de prix.

Boulies EP200 2026 noir

EP200 2026 : un nouveau mesh premimum amélioré

L’EP200 2026 introduit un nouveau mesh premium amélioré, utilisé à la fois sur le dossier et l’assise. Ce tissu repensé conserve la respirabilité du maillage traditionnel tout en offrant un toucher plus doux, se rapprochant du confort des rembourrages haut de gamme. Plus résistant, il est annoncé comme deux fois plus durable que celui de la génération précédente, garantissant un confort constant lors de longues sessions de travail.

L’une des évolutions majeures concerne le coussin de siège, entièrement réingénieré avec une mousse durcie à froid. Sa largeur passe de 49,5 cm à 51 cm, offrant une surface plus généreuse et mieux adaptée à différents gabarits. La structure interne a été optimisée pour épouser plus naturellement les contours du corps, avec un soutien annoncé comme trois fois supérieur à celui du modèle original, réduisant la pression sur les hanches et les jambes.

Boulies EP200 2026 bleu

Côté ergonomie, l’EP200 2026 conserve une architecture entièrement réglable. La hauteur et la profondeur d’assise s’ajustent précisément, tandis que le mécanisme multi-bascule et la rotation à 360° favorisent la mobilité. Le soutien lombaire intégré, réglable en hauteur et en profondeur, s’adapte à la courbure naturelle de la colonne vertébrale, complété par un appuie-tête ajustable en hauteur et en inclinaison.

Le dossier propose trois angles d’inclinaison (95°, 113° et 135°), permettant de passer facilement du travail concentré à la détente. L’esthétique évolue également avec de nouvelles finitions bleu et vert, inspirées de tons naturels, mieux intégrées aux espaces de travail contemporains.

L’ensemble repose sur une construction premium incluant un cadre renforcé, un piètement en aluminium à cinq branches, un vérin à gaz de classe 4, des roulettes PU de 6 cm et des accoudoirs 3D réglables en six directions.

Boulies EP200 2026 vert

Caractéristiques du Boulies EP200 2026 :

  • Modèle 2026 amélioré avec coussins de siège et dossiers améliorés,
  • Largeur de siège élargie de 49,5 cm à 51 cm pour un meilleur confort et un meilleur soutien,
  • Rembourrage en maille respirante avancé, plus lisse, plus respirant et deux fois plus durable,
  • Un coussin de siège en mousse durcie à froid, offrant trois fois plus de soutien,
  • Conception entièrement ergonomique avec hauteur et profondeur de siège ajustables,
  • Soutien lombaire réglable intégré avec réglage vertical et en profondeur,
  • Appuie-tête réglable avec contrôle de hauteur et d’angle,
  • Dossier inclinable à trois niveaux : 95°, 113° et 135°,
  • Mécanisme multi-basculement avec rotation complète à 360°,
  • Accoudoirs souples 3D avec réglage à six positions,
  • Cadre en plastique renforcé,
  • Empattement cinq étoiles en aluminium,
  • Télécharge à gaz de classe 4,
  • Roulettes en PU 6 cm,
  • Nouvelles options de couleurs bleu et vert,
  • Tissu d’ameublement : tissu en maille premium amélioré,
  • Garantie : garantie limitée de deux ans,
  • Retours : politique de retour sur 14 jours,
  • Prix recommandé £269,99.

L’EP200 2026 est proposé à 279,99 £ au Royaume-Uni et 299,99 $ aux États-Unis à partir de février, avec une garantie de deux ans et une politique de retour de 14 jours.

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Transcend RDE3 : lecteur microSD Express USB‑C 10 Gb/s jusqu’à 900 Mo/s

Transcend lance un lecteur microSD Express compact, le RDE3, pensé pour accompagner ses cartes USD710S et plus généralement le standard microSD Express. Le boîtier en aluminium adopte un port USB‑C 10 Gb/s et promet jusqu’à 900 Mo/s en lecture séquentielle et 780 Mo/s en écriture, tout en restant compatible avec les cartes UHS‑I.

Lecteur Transcend RDE3 avec carte microSD Express 512 Go en rouge.

Spécifications et compatibilité de ce lecteur microSD Express RDE3

Le lecteur microSD Express RDE3 s’appuie sur une enveloppe métallique pour la dissipation et un connecteur USB‑C à 10 Gb/s, condition nécessaire pour exploiter le débit des cartes microSD Express. Il prend en charge les cartes microSD Express et assure une rétrocompatibilité avec les supports UHS‑I.

Côté logiciel, Transcend annonce la compatibilité avec Windows 7 et versions ultérieures, macOS 10.2.8 et au‑delà, ainsi que les distributions Linux basées sur le noyau 2.6.30 ou plus récent. Aucun tarif ni disponibilité régionale n’est communiqué, et aucune mention d’accessoires ou de câble n’accompagne l’annonce.

Le positionnement de ce lecteur microSD Express confirme l’intérêt renaissant pour la microSD Express, restée discrete face au duo NVMe/USB 20 Gb/s. À 900 Mo/s en lecture, l’ensemble reste en deçà d’un SSD NVMe USB 10/20 Gb/s, mais le format microSD conserve l’avantage de la compacité et de la compatibilité large, utile pour les workflows photo/vidéo mobiles ou l’embarqué. La clé sera la disponibilité réelle de cartes microSD Express rapides, encore rares en rayon.

Source : ITHome

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ASUS ROG Strix Morph 96 Wireless : clavier 96 % custom, gasket et hotswap

ASUS a profité du CES 2026 pour montrer un second clavier gaming aux côtés du Falchion Ace 75 HE : le ROG Strix Morph 96 Wireless. Resté discret depuis le salon, il s’est dévoilé plus clairement avec des visuels officiels publiés en fin de semaine dernière.

Vue latérale du clavier ASUS ROG Strix Morph 96 montrant logo

Un 96 % orienté custom avec gasket, hotswap et PCB RGB sud

Le ROG Strix Morph 96 Wireless adopte une disposition 96 %, avec molette latérale et quelques keycaps transparents. ASUS vise explicitement la personnalisation : montage sur joints gasket, PCB hotswap avec LED RGB orientées sud, et plaque de positionnement en polycarbonate translucide.

Le clavier est livré avec des switches ROG NX V2. La connectique est triple mode, avec filaire, 2,4 GHz compatible ROG SpeedNova et Bluetooth. Des bandes lumineuses sont intégrées sur les flancs gauche et droit.

Positionnement et détails à surveiller

La fiche technique reste partielle : ASUS n’a pas communiqué l’autonomie, le taux d’interrogation, ni les matériaux du châssis. L’ensemble coche toutefois les standards actuels du custom mainstream, avec une base PC translucide, un RGB sud et un hotswap attendu sur ce segment.

Face aux 96 % concurrents, la présence d’une molette latérale et de bandes latérales RGB sur le ROG Strix Morph 96 suggère un ciblage plus esthétique que purement compétitif. La présence de SpeedNova doit garantir une latence contenue en 2,4 GHz, à confirmer avec le polling effectif et l’implémentation firmware.

Si le tarif tient et que le logiciel Armoury Crate ne plombe pas l’expérience, ASUS a de quoi occuper le créneau des 95/96 % modables prêts à l’emploi, à mi-chemin entre la customisation accessible et l’écosystème ROG.

Source : ITHome

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Razer Viper V4 Pro aperçue camouflée au VCT, cap sur 8K et capteur 45K

Vue en plein match de Valorant, la Razer Viper V4 Pro semble prête à succéder à la V3 Pro, et à reprendre les avancées techniques de la récente DeathAdder V4 Pro.

Razer Viper V4 Pro aperçue au VCT Americas

Razer Viper V4 Pro aperçue camouflée au VCT, cap sur 8K et capteur 45K

Repérée sur scène par Wasabi lors du VCT Americas, la souris camouflée utilisée par Rose (BBL) affiche une silhouette proche de la Viper V3 Pro. Selon les captures publiées sur X, elle adopte surtout le nouveau récepteur en dôme déjà vu sur la DeathAdder V4 Pro, signe que le cœur technologique suivrait la même mise à jour.

D’après ces indices, il semblerait que la Razer Viper V4 Pro hérite du capteur Focus Pro 45K Optical Sensor Gen‑2, du polling jusqu’à 8K, et de capacités techniques alignées sur la dernière DeathAdder. Une baisse de masse est aussi probable, à l’image du modèle ergonomique, afin de rester compétitive face à la vague de souris ultralégères actuelles. « il semblerait que la Viper V4 Pro reprenne les mêmes upgrades techniques » selon les éléments visibles.

Spécifications pressenties et mini en embuscade

Razer Viper V4 Pro aperçue camouflée au VCT, cap sur 8K et capteur 45K

Au-delà du capteur 45K et du 8K Hz, l’emploi du nouveau dongle laisse entrevoir les mêmes optimisations de latence et de liaison sans fil que sur la DeathAdder V4 Pro. La communauté s’interroge déjà sur une éventuelle Viper V4 Pro Mini, évoquée après cette apparition. Aucune fenêtre de sortie n’a fuité pour l’heure, mais 2026 revient comme hypothèse la plus crédible.

Source : TechPowerUp

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Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour jeu rétro, design métal et G3x

Pourquoi si peu de consoles portables soignent encore le 4:3 natif ? L’Ayaneo Pocket S Mini répond frontalement à cette attente, avec un écran 4:3 haute définition, un châssis métal CNC et la plateforme Snapdragon G3x de 2e génération au service du jeu rétro. Ayaneo revendique « de véritables joueurs comprennent les joueurs », une devise qui cadre l’ensemble du projet.

Ayaneo Pocket S Mini : 4:3 assumé, finition métal et contrôles Hall

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour rétro, design métal et G3x

Le cœur de l’Ayaneo Pocket S Mini, c’est l’affichage : un LCD au ratio 4:3 pensé pour respecter les pixels des classiques sans bandes ni étirement, avec des couleurs vives et une image soignée. Le châssis adopte un cadre entièrement usiné en métal via CNC, gage de rigidité et d’un rendu premium à mi-chemin entre objet de collection et console de tous les jours.

Côté performances, l’Ayaneo Pocket S Mini s’appuie sur la plateforme gaming Snapdragon G3x de 2e génération. D’après le constructeur, la puissance et la stabilité visent aussi bien les classiques à haut framerate que des titres modernes populaires, positionnant l’appareil comme une mini-console rétro musclée.

Les commandes suivent la même exigence : sticks analogiques Hall avec éclairage RGB, gâchettes linéaires à effet Hall, et boutons à texture « crystal » pour un retour net et une esthétique travaillée. L’objectif affiché est une précision constante et des actions fluides, sans compromis.

Coloris, philosophie et public visé

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour rétro, design métal et G3x

La Pocket S Mini arrive en trois finitions : Ice White (argenté-blanc éclatant), Obsidian Black (noir pour un look sobre) et Retro Power (mélange de teintes rétro en clin d’œil à l’âge d’or). Ayaneo assume une ligne « boutique » : design soigné, fabrication de haut niveau et performances de type flagship, le tout au service d’une expérience portable plus pure.

Selon Ayaneo, la Pocket S Mini a été conçue pour les joueurs qui refusent tout compromis sur l’ergonomie, l’image et la réactivité, avec une promesse claire d’authenticité sur le jeu rétro en format 4:3.

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour rétro, design métal et G3x

Source : TechPowerUp

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Meta livre ses premiers modèles IA internes, cap sur Avocado et Mango

À Davos, le directeur technique de Meta, Andrew Bosworth, a confirmé la livraison interne des premiers modèles issus du nouveau laboratoire d’IA créé l’an dernier. Il parle de « très bonnes performances » pour des systèmes développés en moins de six mois, sans préciser les références exactes mises à disposition des équipes.

Un premier lot de modèles, mystère sur Avocado et Mango

Des indices laissent penser que Meta avance en parallèle sur un modèle texte baptisé « Avocado », envisagé pour un lancement ce trimestre, et sur « Mango » orienté image et vidéo. Bosworth n’a toutefois pas confirmé si ces noms de code correspondent aux modèles livrés, et rappelle que le travail de mise au point post-entraînement reste conséquent avant un déploiement interne élargi puis grand public.

Ce jalon intervient après une réorganisation de la direction de l’IA par Mark Zuckerberg et une campagne de recrutements très agressive. Meta cherche à combler l’écart avec des concurrents qui ont pris l’ascendant, alors que Llama 4 a récemment été critiqué pour des performances en retrait.

Capex IA et promesse de retour dès 2025

Bosworth indique que les investissements lourds engagés depuis 2025 dans l’IA commencent à produire des résultats visibles en interne. Il insiste néanmoins sur la phase critique d’optimisation, indispensable pour obtenir un comportement stable, une latence maîtrisée et des coûts d’inférence compatibles avec des usages à grande échelle sur les plateformes Meta.

Si l’entreprise confirme rapidement un modèle texte crédible et une brique vision/vidéo concurrentielle, l’intégration dans la messagerie, les Reels et la publicité pourrait rééquilibrer le rapport de force avec Google et d’autres acteurs déjà en production sur ces segments. L’enjeu sera autant technique que capitalistique, entre disponibilité GPU et coûts d’exploitation, dans un contexte de volumes utilisateurs sans équivalent.

Source : ITHome

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DLSS 4 arrive dans Arknights Endfield, Styx et plus : dates, modes et gains

DLSS 4 débarque partout, et Arknights Endfield ouvre le bal dès aujourd’hui avec prise en charge au lancement. Selon NVIDIA, plus de 800 jeux et applis exploitent déjà RTX, DLSS, Reflex et le ray tracing, et la liste s’allonge chaque semaine.

Arknights : Endfield

Développé par HYPERGRYPH et édité par GRYPHLINE en Europe et en Amérique du Nord, Arknights : Endfield, RPG stratégique 3D en temps réel situé dans l’univers d’Arknights, sort aujourd’hui à 19 h PT avec DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution. Le DLSS Super Resolution peut être surclassé en DLSS 4.5 Super Resolution via les « overrides DLSS » de l’app NVIDIA.

Sur PC équipés GeForce RTX 50 Series, DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution multiplierait les FPS par 3 × en 4K en réglages max, d’après NVIDIA. À des résolutions inférieures, une large partie des GPU GeForce atteindrait la limite de 480 images/s du jeu. La firme ajoute : « DLSS délivre l’expérience Arknights : Endfield la plus rapide sur PC » avec Reflex pour des contrôles plus réactifs.

Endfield introduit Talos‑II, monde ouvert à explorer avec combats en temps réel et gestion de base. Vous incarnez l’Endministrator, chargé d’étendre et défendre les frontières avec des lignes de production AIC Factory, collecte de ressources et moteurs à Originium. Une prise en charge native des modèles DLSS 2e génération de l’app NVIDIA est en cours de développement chez HYPERGRYPH.

Styx : Blades of Greed 

la démo est disponible sur Steam. Cyanide et Nacon affinent l’infiltration avec trois vastes zones ouvertes (The Wall, le village orc Turquoise Dawn, les ruines d’Akenash), progression façon Metroidvania, invisibilité, clones, contrôle mental, planeur, grappin et escalade. Dans la démo et le jeu complet (sortie le 19 février), prise en charge de DLSS 4 avec Multi Frame Generation, DLSS Frame Generation, DLSS Super Resolution et NVIDIA Reflex. Le Super Resolution peut être mis à niveau en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA.

No Rest for the Wicked 

l’update Together arrive le 22 janvier avec coop à 4 dans un Royaume persistant, sans hôte nécessaire. Ajustements du combat soulslike avec IA des ennemis, nouveaux placements et améliorations de confort, logement partagé, marchands retravaillés et système de vote. Le jeu prend déjà en charge DLSS Super Resolution et DLAA sur un modèle transformeur 1re génération ; via l’app NVIDIA, passage au DLSS 4.5 Super Resolution pour une fidélité accrue, surtout en modes Performance et Ultra Performance.

Gold River Project

The Gold River Project de Fairview Games sort le 23 janvier. Survival coop jusqu’à 4 joueurs dans une vaste réserve du Nord‑Ouest Pacifique, sous observation constante, avec énigmes et extraction. Support DLSS Super Resolution au lancement, surclassable en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA pour une meilleure qualité d’image, notamment en Performance et Ultra Performance.

NVIDIA rappelle que le préchargement d’Arknights : Endfield est en ligne sur le site officiel, et recommande d’installer le dernier Game Ready Driver avant de lancer le jeu.

Lire aussi : NVIDIA DLSS 4 avec Multi Frame Generation désormais disponible dans plus de 175 jeux et applications

Source : TechPowerUp

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Prince of Persia Remake annulé : Ubisoft coupe six projets et réorganise ses studios

Prince of Persia Remake tombe, et avec lui cinq autres projets chez Ubisoft. Le groupe annonce une refonte « majeure » de sa structure et de sa feuille de route, avec des annulations, des reports, des fermetures de studios et un nouveau modèle opérationnel.

Prince of Persia Remake annulé et six projets stoppés

Dans un communiqué daté du 21 janvier 2026, Ubisoft confirme l’arrêt de six jeux en développement. Prince of Persia: The Sands of Time Remake est explicitement cité. Les coupes incluent aussi quatre titres non annoncés, décrits comme trois nouvelles licences et un jeu mobile. Un autre projet annulé n’est pas nommé.

prince of persia les sables du temps remake annulé

La société indique par ailleurs que sept autres jeux bénéficieront de plus de temps de développement. Un titre non annoncé prévu pour l’exercice fiscal 2026 (FY26) glisse à l’exercice 2027 (FY27).

Cinq « Creative Houses » et fermetures de studios

Le chantier s’appuie sur une nouvelle organisation articulée autour de cinq « Creative Houses », dont le déploiement opérationnel débutera début avril 2026. Ubisoft cite des marques rattachées à ces pôles, parmi lesquelles Assassin’s Creed, Far Cry, Rainbow Six, The Division, Ghost Recon, Splinter Cell, Anno, Rayman et Prince of Persia. Selon l’éditeur, il s’agit d’un « major reset » de la structure et de la roadmap.

Côté coûts, Ubisoft confirme un périmètre de studios réduit et davantage de restructurations. Le studio mobile d’Halifax et le studio de Stockholm sont fermés, avec des réorganisations annoncées dans plusieurs autres sites.

Source : VideoCardz

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GeForce RTX 5080 remboursée mais livrée : Amazon autorise l’acheteur à la garder

Curieux épilogue pour une GeForce RTX 5080 commandée puis annulée chez Amazon : remboursé, l’acheteur a tout de même reçu la carte et s’est vu confirmer par le support qu’il pouvait la garder.

GeForce RTX 5080 remboursée mais livrée

Un utilisateur de Reddit affirme que sa commande d’une ASUS ROG Astral GeForce RTX 5080 White a été annulée et remboursée, avant que la carte n’arrive quand même à son adresse quelques jours plus tard. Photos à l’appui, la carte blanche apparaît installée dans une configuration assortie.

Capture tweet ASUS ROG, carte graphique en boîte, texte visible en haut

Selon l’édition du post, l’acheteur a contacté le chat Amazon pour proposer un retour ou un paiement. Réponse alléguée du support : le remboursement ayant été traité, il pouvait conserver l’article. Ce point écrit prime ici sur les règles générales américaines sur les « unordered merchandise », le cas ayant démarré comme un achat classique.

Un modèle très haut de gamme à près de 2 000 €

Les variantes haut de gamme comme la ROG Astral White sont listées autour de 1 850 € et peuvent approcher 2 000 € selon le vendeur. Les séries ASUS ROG Astral figurent parmi les cartes les plus onéreuses du marché.

Au-delà de l’anecdote, ce type d’incident met en lumière les frictions logistiques qui entourent la distribution des GPU premium. Entre agrégation des marketplaces et annulations tardives, ces mécaniques peuvent conduire à des situations atypiques. Pour les revendeurs, l’enjeu consiste à mieux synchroniser le traitement des remboursements et les flux d’expédition afin d’éviter des pertes sèches sur des références à très forte valeur.

En attendant de recevoir un modèle gratos, vous pouvez consulter notre guide « Meilleure RTX 5080 » : un comparatif 2026 pour faire le bon choix sans se tromper.

Source : VideoCardz

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Qwen dépasse Llama sur Hugging Face : 200 000 dérivés et 1 milliard de downloads

Hugging Face crédite désormais Qwen d’Alibaba de plus de 200 000 modèles dérivés et de plus d’un milliard de téléchargements cumulés, soit environ 1,1 million par jour. L’écosystème dépasse ainsi Llama en volume sur la place de marché open source, un jalon symbolique pour un acteur chinois sur un terrain historiquement dominé par les modèles américains.

Un indicateur d’influence: les modèles dérivés

Le nombre de dérivés sert de baromètre d’adoption dans la communauté: plus de 200 000 variantes Qwen sont référencées, avec plus de 200 nouveaux dépôts par jour selon Hugging Face. Les usages couvrent la génération de code, le contrôle robotique, la post‑production de bandes dessinées et la traduction multilingue. Cette dynamique reflète l’ouverture agressive d’Alibaba, qui a publié près de 400 modèles depuis 2023 et mis à disposition des fondations de tailles multiples.

Les contributions académiques s’agrègent au flux. L’équipe de Fei‑Fei Li à Stanford cite notamment un entraînement dérivé, « s1 », positionné sur l’optimisation des performances en raisonnement, signe que Qwen sert de base à des travaux de recherche amont au‑delà des simples fine‑tunings applicatifs.

Un portefeuille « pleine échelle » et multimodal

Qwen couvre des tailles de 0,5 à 480 milliards de paramètres et des capacités texte et vision. Qwen 3 revendique la prise en charge de 119 langues et dialectes. Cette granularité facilite le déploiement sur une large plage matérielle, des mini PC et stations de travail munies d’une ou deux cartes graphiques jusqu’aux serveurs multi‑GPU, tout en ouvrant la porte à des scénarios multimodaux et à des cas d’usage en langues peu dotées.

Le volume de téléchargements constitue l’autre métrique mise en avant pour mesurer l’atterrissage en production. Le cap du milliard place Qwen en tête des modèles open source les plus récupérés, un signal direct pour les intégrateurs qui s’appuient sur Hugging Face comme canal de distribution et de mise à jour.

Au‑delà de la course aux volumes, l’effet réseau est tangible: plus la base de dérivés s’étend, plus les améliorations et spécialisations remontent dans l’écosystème, qu’il s’agisse de jeux de données, de recettes d’entraînement ou d’optimisations d’inférence. Dans un marché où les coûts GPU restent la variable d’ajustement, la disponibilité de modèles à plusieurs échelles compatibles avec des cartes graphiques grand public est un levier d’adoption pragmatique.

Source : ITHome

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Wi‑Fi 7 ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : routeur gaming 7200 Mbps et MLO

Wi‑Fi 7 en ligne de mire : ASUS ROG pousse son ROG Strix GS‑BE7200 avec jusqu’à 7200 Mb/s, Multi‑Link Operation et canaux 160 MHz pour doper le jeu en ligne et le streaming à faible latence.

ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : Wi‑Fi 7, MLO et 4K‑QAM pour le jeu

Routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200 avec logo LED rose sur le côté.

Le nouveau routeur dual‑band Wi‑Fi 7 (802.11be) exploite le MLO, des canaux ultralarges de 160 MHz et une modulation 4K‑QAM pour maximiser l’efficacité radio et la capacité globale. D’après ASUS, le débit sans fil agrégé atteint jusqu’à 7200 Mb/s, de quoi maintenir des parties en ligne fluides, des flux vidéo à faible latence et des transferts rapides, y compris dans des environnements denses.

La conception intègre six antennes internes, dont un système 5 GHz renforcé en 5T5R. Par rapport aux schémas 4T4R classiques, ASUS annonce jusqu’à +15 % de débit à longue portée. Cette architecture vise la stabilité dans les configurations multi‑pièces, pour que les joueurs compétitifs conservent une connexion rapide partout au domicile.

Réseau gaming prioritaire, AiMesh et sécurité intégrée

Vue avant du routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200 avec logo LED bleu.

Le ROG Gaming Network est pensé pour prioriser le trafic lié au jeu et maintenir une latence constante. Le routeur prend en charge AiMesh en Wi‑Fi 7 et introduit Smart Home Master pour créer facilement des réseaux séparés pour enfants, IoT et VPN. La prise en charge VPN intègre jusqu’à 30 clients et des protocoles avancés comme WireGuard, OpenVPN et IPSec. Côté protection, ASUS Network Security réunit AiProtection et Safe Browsing. Comme le résume la marque, « priorité au trafic de jeu et performance à faible latence ».

Tableau comparatif des caractéristiques du routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200.

Source : TechPowerUp

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ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : précommandes ouvertes pour l’OLED QHD 540 Hz avec mode 720 Hz

ASUS ouvre les précommandes US du ROG Swift OLED PG27AQWP-W à 1 099,99 $ (~1000 € estimés selon taux). Ce 26,5 pouces QHD (2560×1440) en Tandem OLED vise l’esport avec 540 Hz en QHD et un dual-mode à 720p pour grimper à 720 Hz.

ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : QHD 540 Hz, 720 Hz en 720p

La nouveauté majeure tient au revêtement TrueBlack Glossy brillant, “zéro-haze”, avec une couche anti-reflets réduisant de 38 % les réflexions ambiantes par rapport aux anciens WOLED brillants. ASUS annonce un temps de réponse de 0,02 ms (GTG), une couverture 99,5 % DCI-P3, du vrai 10 bits, et une certification VESA DisplayHDR 500 True Black avec calibration Delta E < 2.

Comparaison texte ROG Swift OLED et ROG Strix OLED, spécifications techniques fond sombre

La protection contre le burn-in passe par ASUS OLED Care Pro : un Neo Proximity Sensor coupe l’image (noir) quand l’utilisateur s’éloigne, puis la restaure à son retour. Un dissipateur personnalisé fait aussi partie du dispositif.

Connectique et alternatives

Côté entrées, le moniteur intègre du DisplayPort 2.1a UHBR20 à 80 Gbps, ainsi que de l’HDMI 2.1. ASUS met en avant une finition argent et un dos semi-transparent, avec éclairage RGB au rear. Face au LG UltraGear 27GX790B-B proposé sur le même segment 540 Hz QHD / 720 Hz HD, le choix se jouera sur le revêtement, le design et la disponibilité retail.

Écran ASUS ROG Swift PG27AQWP-W angle incliné, logo ROG en fond scintillant

Aux États-Unis, Newegg affiche 1 099,99 $ avec une date de sortie au 30 janvier 2026. La disponibilité EU n’est pas détaillée, mais le ticket d’entrée place le modèle dans le haut de gamme esport OLED.

Arrière de l'écran ASUS ROG Swift PG27AQWP-W avec motif translucide design technique

Si le TrueBlack Glossy tient ses promesses en scène compétitive, l’écart de lisibilité et de contraste perçu en LAN pourrait sceller l’adoption face aux dalles mates classiques. Le DP 2.1a UHBR20 à 80 Gbps sécurise aussi le pipeline QHD 540 Hz sans compromis, un point que LG devra égaler en disponibilité réelle plutôt qu’en fiche technique.

Source : VideoCardz

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Admissions US et IA générative : gains de temps, mais biais et standardisation

Aux États‑Unis, plusieurs universités accélèrent leurs décisions d’admission en intégrant des outils d’IA générative dans l’examen des dossiers. Sous pression budgétaire, des services d’admission s’appuient déjà sur des modèles de langage pour analyser lettres, réponses courtes et bulletins, à l’image de Virginia Tech, du Caltech et de Georgia Tech. Le mouvement s’inscrit dans un paysage où l’usage de ChatGPT par les étudiants et l’expérimentation pédagogique par les enseignants bousculent les pratiques établies.

Des gains de temps substantiels, l’humain restant décisionnaire

Virginia Tech illustre l’approche « humain dans la boucle ». Jusqu’ici, chaque dossier comprenait quatre réponses courtes notées par deux lecteurs, avec arbitrage en cas d’écart. Face à un pic de 58 000 candidatures et près de 500 000 items à lire l’an dernier, l’université a adopté un double scoring IA/lecteur pour chaque question et ne sollicite un second humain qu’en cas de divergence. Selon Juan Espinoza, vice‑provost en charge de l’admission, ce schéma a économisé environ 8 000 heures et avancé les notifications d’un mois, sans déléguer la décision finale à la machine.

Georgia Tech exploite aussi l’IA pour accélérer la lecture des relevés des candidats en transfert. L’établissement développe un outil d’analyse de données combinant historiques d’admission et statistiques de recensement pour estimer plus tôt les montants d’aide financière probables, une variable décisive mais rarement transparente à ce stade pour les admis.

Standardisation et biais, les angles morts dénoncés

Les garde‑fous restent en débat. La professeure Meredith Broussard (NYU), spécialiste d’éthique de l’IA, alerte sur une « récompense » de styles normés conformes aux attentes algorithmiques, à rebours de l’évaluation de la plume personnelle. Daron Acemoglu (MIT) pointe un risque d’homogénéisation si plusieurs campus adoptent des modèles similaires, avec une préférence implicite pour un même profil de candidat. L’écart d’accès aux outils les plus performants, souvent corrélé au capital économique et social, peut en outre accentuer les inégalités.

Dans le même temps, des acteurs comme InitialView, prestataire de nombreux campus, proposent des entretiens vidéo et, via la plateforme Viva, des Q&R générées à partir de travaux soumis pour mieux vérifier la maîtrise réelle du candidat. L’objectif est double : rationaliser l’examen des dossiers et contenir l’inflation d’essais rédigés ou fortement lissés par des assistants génératifs.

Des lignes rouges plus nettes sur l’usage étudiant de l’IA

Plusieurs universités fixent des règles explicites. Brown autorise la relecture orthographique et grammaticale par IA mais exige que le contenu des réponses et des pièces soit produit par le candidat. Cornell tolère l’idéation et la correction, tout en proscrivant la rédaction par IA, la traduction automatique d’essais rédigés dans une autre langue et la génération d’images pour portfolios.

Sur le plan opérationnel, la tentation d’industrialiser l’admission avec des pipelines IA est forte, mais le différenciateur restera la gouvernance du modèle : transparence des critères, audit de biais, diversité des lecteurs et hétérogénéité des outils. À défaut, la promesse de vitesse pourrait se payer d’une convergence des profils retenus, peu compatible avec les objectifs affichés de pluralité académique.

Source : ITHome

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be quiet! Dark Perk : deux souris gaming 8 kHz et 55 g avec PAW3950

be quiet! lance sa première gamme de souris gaming, Dark Perk, déclinée en deux formats : Sym (ambidextre) et Ergo (droitier). Les deux modèles partagent une fiche technique haut de gamme et un tarif identique de 109,9 $ (environ 101 €), soit 766,4 ¥ (environ 98 €) au taux mentionné par la source.

Capteurs, clics et électronique

Au cœur des Dark Perk, on trouve le capteur PixArt PAW3950 et un microcontrôleur Nordic nRF54H20, un duo orienté faible latence et haut débit radio. Les switchs sont des Omron D2FP-FN2 optiques donnés pour 70 millions d’activations, de quoi stabiliser la sensation de clic et limiter le rebond électrique.

La fréquence d’interrogation grimpe à 8000 Hz en filaire comme en sans-fil, point notable alors que la plupart des concurrentes plafonnent à 4K sans accessoire dédié. be quiet! annonce également une autonomie de 110 heures, un chiffre élevé au regard du positionnement performance.

Design, poids et variantes

Les deux versions affichent 55 g sur la balance, sans recourir à une coque alvéolée. La Sym vise les prises claw/fingertip ambidextres, tandis que la Ergo cible la paume et les droitiers. Le châssis reste identique sur les fondamentaux, seules les géométries diffèrent pour couvrir les préférences de prise en main.

Le ticket d’entrée est positionné à 109,9 $ (environ 101 €). À ce niveau, la combinaison PAW3950, 8 kHz et switchs optiques met la pression sur les références du segment léger sans-fil, surtout si l’intégration RF du nRF54H20 tient ses promesses en scènes compétitives.

Pour un premier essai côté périphériques, le choix d’un socle technique ambitieux et d’un poids contenu suggère une stratégie d’entrée directe sur l’eSport/grand public premium. Si la latence réelle à 8 kHz en sans-fil, la stabilité du lien et la qualité des patins confirment, be quiet! peut rapidement trouver sa place face aux acteurs établis, avec l’avantage d’un tarif unique entre formats. Les tests sont à venir bientôt sur Pause Hardware.

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IA et data centers : Jensen Huang annonce un boom des métiers techniques

À Davos, Jensen Huang a défendu une ligne claire: l’IA ne supprime pas tous les emplois, elle déplace la valeur et déclenche une vague d’infrastructures sans précédent. Le patron de Nvidia parle d’un « plus grand chantier d’infrastructure de l’histoire », avec à la clé une demande aiguë pour des profils très concrets: électriciens, tuyauteurs, charpentiers-métalliers, monteurs, équipes de génie civil. Selon lui, aux États‑Unis, certains salaires sur ces chantiers flirtent désormais avec les six chiffres, sur fond de tension aiguë sur les compétences.

L’IA tire la construction de data centers

Face à Larry Fink (BlackRock), Huang a insisté sur la dynamique très terrestre de l’IA: bâtir des usines à puces, des « usines d’IA » et surtout des data centers haute densité qui réclament puissance électrique, refroidissement, acier et kilomètres de câbles. Le discours tranche avec la crainte d’une automatisation généralisée: même si des tâches de radiologie ont été partiellement automatisées, le volume d’emplois n’a pas reculé, rappelle-t-il, écho aux réserves de Geoffrey Hinton sur la difficulté de robotiser la flexibilité des travaux physiques.

Le message est direct: la montée en charge des clusters GPU et des réseaux optiques pousse des métiers manuels qualifiés au premier plan. Les plannings de construction s’allongent, l’accès à l’alimentation devient un goulot, et l’industrie manque de bras pour tenir le rythme des déploiements.

Tension sur les compétences et appel à la formation

Huang évoque un doublement local de certaines rémunérations et une pénurie sévère d’équipes capables d’ériger rapidement des sites hyperscale: tirage de fibre, distribution HT/BT, redondance, refroidissement liquide, sécurité incendie, conformité. Pour accéder à ces niveaux de salaire, « pas besoin d’un doctorat en informatique », martèle-t-il, plaidant pour une filière de formation accélérée et mieux financée.

Au-delà du court terme, le goulot n’est pas seulement la disponibilité de GPU, mais l’empilement des prérequis physiques: foncier, mégawatts, postes électriques, logistique des modules préfabriqués, et un corps de métiers capable de livrer à cadence industrielle.

Si cette trajectoire se confirme, l’économie de l’IA se jouera autant sur le terrain que dans les labos. Les acteurs capables de sécuriser énergie, eau, permis et main-d’œuvre qualifiée prendront un temps d’avance, y compris dans la course à la latence et au coût par token. Les limites actuelles du marché ne sont plus uniquement silicium et interconnexions: elles sont aussi béton, cuivre et disponibilité de techniciens.

Source : ITHome

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