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[Maj] Classement et comparatif des processeurs AMD et Intel en 2026

Suite à notre classement des cartes graphiques pour 2026, nous vous proposons cette fois un classement et un comparatif détaillé des processeurs AMD et Intel en 2026. L’objectif est simple : vous aider à choisir le CPU le plus adapté à vos besoins, que vous soyez joueur, créateur de contenu ou utilisateur polyvalent.

AMD et Intel poursuivent leur duel, et chaque nouvelle génération apporte son lot de gains en performances, en efficacité énergétique et en fonctionnalités. Dans ce guide, nous avons classé les processeurs de 2026 selon des critères rigoureux : benchmarks en jeux vidéo (du 720p à la 4K), performances dans les applications, AI, consommation et rapport performance/prix.

Nos tests couvrent à la fois les titres les plus exigeants et les logiciels professionnels, afin de proposer une hiérarchie claire et à jour. Vous trouverez dans ce classement de quoi identifier rapidement le meilleur processeur pour vos usages, qu’il s’agisse de maximiser vos FPS en jeu compétitif, d’accélérer vos rendus 3D ou de concilier puissance et sobriété énergétique.

Synthèse des mises à jour

Cette section récapitule les ajouts récents à notre comparatif. Vous pouvez ainsi voir rapidement quels nouveaux processeurs ont été intégrés et comment ils modifient les classements.

Dernière mise à jour : — Ajout des AMD Ryzen 7 9850X3D à tous les classements (jeux, applicatifs, consommation, efficacité).


Comparatif des processeurs AMD et Intel pour le gaming en 2026

Dans notre classement des Processeurs 2026, nous mettons l’accent sur leur capacité à relever les défis des jeux vidéo les plus populaires et gourmands en ressources.

À travers un vaste éventail de titres emblématiques couvrant divers genres (13 jeux), des simulations de stratégie comme Age of Empires IV aux aventures d’action riches comme Borderlands 3, en passant par les shooters intenses tels que Battlefield V et les classiques indémodables comme CS:GO, nous avons soigneusement analysé les performances relatives des processeurs.

Cyberpunk 2077 Update 2.0 2
Cyberpunk 2077 Update 2.0 2

Des mondes futuristes de Cyberpunk 2077 aux combats épiques de Doom Eternal et Elden Ring, des courses à haute vitesse de Forza Horizon 5 aux aventures nordiques de God of War, sans oublier les simulations médiévales de Mount & Blade II: Bannerlord et les expériences cinématographiques comme Spider-Man Remastered, notre classement des Processeurs offre un aperçu complet de ce que chaque processeur a à offrir.

jeux video forza motorsport
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Que vous soyez un joueur occasionnel ou un véritable féru de la compétition, ce classement des Processeurs vise à vous fournir une référence fiable pour évaluer la capacité de chaque processeur à soutenir une expérience de jeu fluide et immersive sur les titres les plus exigeants du moment.

Notre objectif est de vous aider à choisir le processeur idéal pour vos besoins, en tenant compte des performances dans une variété de jeux qui mettent à rude épreuve les différents aspects de votre configuration.

Classement des processeurs en résolution 720p HD (1280 x 720)

En 2026, il peut sembler étrange que certains sites spécialisés continuent de tester les processeurs (CPU) en résolution 720p, alors que la plupart des écrans supportent désormais des résolutions beaucoup plus élevées. Mais il y a en fait une bonne raison technique derrière cette pratique. En résolution plus élevée, comme 1080p, 1440p, ou 4K, les performances tendent à être davantage limitées par le GPU, rendant plus difficile l’observation des différences de performance pure entre les CPU.. Cela rend difficile de vraiment voir les différences de performances entre les différents processeurs.

classement des processeurs 2024 ryzen 9 7900

En testant à 720p, on enlève en quelque sorte le phénomène bottleneck (goulot d’étranglement) du GPU. Avec une résolution plus basse, la carte graphique a moins de travail à effectuer. Cela permet alors au processeur de montrer toute sa puissance de calcul sans être ralenti par le GPU. C’est un peu comme si on testait les performances d’une voiture sur un circuit automobile avec de longs virages serrés. La puissance du moteur serait limitée par les virages. En utilisant plutôt une piste droite, on peut vraiment voir la vitesse de pointe maximale du véhicule.

Donc en résumé, tester en 720p permet d’évaluer les véritables capacités brutes du processeur, sans l’influence limitante du GPU. C’est une bonne façon de vraiment comparer les puces entre elles et d’avoir une idée de leurs performances dans les années à venir avec des cartes graphiques plus puissantes.

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Le classement des processeurs (CPU) pour les jeux vidéo en 720p est réalisé avec une carte graphique RTX 4090, actuellement l’une des plus puissantes du marché. Le score de référence est établi à 100 %.

  • Le Ryzen 7 9850X3D domine le classement avec un score de 125 %, porté par un simple refresh qui lui apporte 400 MHz supplémentaires par rapport à son aîné, à architecture strictement identique.
  • Le Ryzen 7 9800X3D reste sur le podium avec un score de 120 %, grâce à son cache 3D V-Cache qui optimise fortement les performances en jeu.
  • Le Ryzen 9 9950X3D se positionne en deuxième avec 114 %, suivi du Ryzen 7 7800X3D (110 %), ce qui confirme l’efficacité continue de l’architecture Zen 4 X3D pour le gaming.
  • Le Core i9-14900K, fer de lance d’Intel, obtient un score de 105 %, juste devant les Core i7-14700K et Core i9-13900K, tous à 104 %, indiquant une belle homogénéité sur le haut de gamme Intel.
  • Les Ryzen non-X3D comme les 9950X (102 %), 9900X (100 %) ou encore le 9600X (98 %) offrent des performances solides, mais légèrement en retrait.
  • Le Core Ultra 9 285K est le premier processeur Arrow Lake de cette liste, avec un score de 100 %, prouvant que sa nouvelle architecture reste encore jeune face aux Ryzen X3D déjà bien optimisés pour le jeu.
  • Les modèles plus anciens comme le Ryzen 7 7700 ferment le classement avec 95 %, ce qui reste une performance correcte mais clairement dépassée par les nouvelles générations.

À cette résolution de 720p, le facteur limitant du GPU est éliminé, mettant ainsi en avant la performance brute du processeur. Cela permet une hiérarchisation claire de la puissance de calcul pure. On observe notamment que les modèles X3D d’AMD dominent très nettement, confirmant leur statut de références en matière de gaming pur. L’écart avec les modèles classiques (sans cache 3D) est particulièrement marqué dans ce type de test synthétique où la fréquence et la latence mémoire jouent un rôle déterminant.

Les processeurs Intel, bien que très performants en applicatif, affichent un léger retard ici, à l’exception du Core i9-14900K. Quant aux nouvelles puces Core Ultra, leur positionnement en milieu de tableau laisse entendre que leur potentiel reste encore sous-exploité ou mal pris en charge par les moteurs de jeu actuels.


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Classement des processeurs en résolution 1080p FHD (1920 x 1080)

Malgré l’émergence de résolutions plus élevées, le 1080p reste très populaire, surtout chez les joueurs compétitifs qui privilégient les fréquences d’images élevées et la réactivité sur la fidélité graphique. Les moniteurs 1080p offrent un bon équilibre entre performance et accessibilité, étant moins exigeants pour les cartes graphiques, ce qui permet d’atteindre des fréquences d’images plus élevées nécessaires pour le jeu compétitif tout en offrant une belle définition.

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Le classement des processeurs (CPU) pour les jeux vidéo en 1080p est établi à l’aide d’une carte graphique RTX 4090, suffisamment puissante pour éliminer le facteur limitant GPU. Ce test met en lumière les écarts de performance entre CPU, même minimes, dans des conditions proches du CPU bound.

  • En tête, le Ryzen 7 9850X3D s’impose sans surprise avec un score de 119 %, confirmant sa domination en jeu grâce à un 3D V-Cache toujours aussi efficace. Il devance le 9800X3D d’environ 4 %, principalement grâce à sa fréquence plus élevée.
  • Le Ryzen 9 9950X3D suit à 108 %, tandis que le Ryzen 7 7800X3D reste une valeur sûre avec 106 %, ce qui en fait toujours l’un des meilleurs choix pour le jeu pur.
  • Le Core i9-14900K (104 %) et le Core i9-13900K (102 %) offrent de solides performances, bien qu’en retrait par rapport aux modèles X3D d’AMD.
  • Plusieurs CPU affichent des scores équivalents à 101 %, comme le Core i7-14700K, le Ryzen 9 9900X3D, le Ryzen 9 7950X3D ou encore le Core i7-13700K, démontrant un certain palier de performances dans le haut de gamme.
  • Le Ryzen 7 9700X et le Core Ultra 9 285K sont à égalité avec 100 %, se positionnant comme de bons CPU gaming, mais sans effet de levier majeur sur ce classement.
  • Les modèles comme les Ryzen 9 9950X, Ryzen 9 7950X, ou Core i5-14600K obtiennent des scores proches de 98-99 %, performants mais clairement en dessous des références.
  • En bas de tableau, on retrouve des puces comme le Ryzen 7 7700 (97 %) ou le Ryzen 5 7600X (96 %), qui restent tout de même très correctes pour le jeu, surtout dans un contexte 1080p où le GPU continue d’influencer légèrement certaines scènes.

Dans l’ensemble, cette mise à jour 2026 montre que les modèles X3D d’AMD dominent toujours très nettement les classements en jeu, notamment à cette résolution. Les nouveautés comme le Core Ultra 9 285K ne parviennent pas encore à faire vaciller cette hiérarchie. Cela confirme que pour les joueurs à la recherche des meilleures performances, les CPU dotés de 3D V-Cache restent aujourd’hui encore incontournables.

classement des processeurs 2024 demo

La résolution 1080p, bien que dépassée par les standards modernes, reste très populaire chez les joueurs compétitifs qui privilégient les hautes fréquences d’images et la réactivité optimale sans trop pousser la définition.

Classement des processeurs en résolution 1440p WQHD (2560 x 1440)

La résolution 1440p, également connue sous le nom de WQHD (2560 x 1440 pixels), représente un excellent compromis entre définition élevée et performance pour les joueurs sur PC. Elle offre une densité de pixels supérieure au Full HD 1080p, permettant une image nettement plus détaillée et immersive, tout en restant suffisamment légère pour être utilisée sans trop peiner, même avec des configurations milieu de gamme.

Cette résolution est particulièrement appréciée des joueurs exigeants qui recherchent un rendu visuel de qualité sans pour autant devoir pousser jusqu’aux résolutions 4K extrêmement gourmandes en ressources. Le 1440p offre un bel équilibre entre netteté, fluidité et accessibilité matérielle.

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Analysons maintenant le classement des processeurs pour les jeux vidéo en 1440p, réalisé avec une carte graphique haut de gamme RTX 4090. À cette résolution plus élevée, le rôle du GPU devient plus important, mais les écarts entre processeurs restent visibles, en particulier pour les configurations haut de gamme.

  • Le Ryzen 7 9850X3D détrône de très peu le Ryzen 7 9800X3D et s’empare ici de la première place avec un score de 110 %, confirmant son statut de référence en gaming en 2026.
  • Il est suivi du Ryzen 9 9950X3D (104 %) et du Ryzen 7 7800X3D (102 %), tous deux bénéficiant également de la technologie 3D V-Cache qui optimise les performances dans les titres gourmands en cache.
  • Du côté d’Intel, les Core i9-14900K, i9-13900K et i9-13900KS obtiennent eux aussi 102 %, illustrant leur bon positionnement pour le jeu, même si la domination AMD X3D se maintient.
  • Les Core i7-14700K et Ryzen 9 7950X3D atteignent 101 %, tout comme le Core i7-13700K ou le Ryzen 9 9900X3D, suggérant un palier de performances haut de gamme.
  • En milieu de classement, on retrouve plusieurs processeurs à 100 % comme les Ryzen 7 9700X, Ryzen 9 7950X, Ryzen 5 9600X, Core i5-14600K et Core Ultra 9 285K. Ce score indique une performance solide mais sans avantage notable sur les titres testés.
  • Les processeurs plus anciens comme le Core i9-12900K, les Ryzen 5000 ou les Core i5/i7 de 12e et 13e génération commencent à accuser le coup, avec des scores autour de 99 %, légèrement en retrait.
  • Le Ryzen 7 5800X3D, bien qu’appartenant à une génération antérieure, reste pertinent à 100 %, preuve de la longévité de son architecture spécifique pour le jeu.

Dans l’ensemble, le 1440p atténue légèrement les écarts entre processeurs par rapport au 720p, mais les modèles X3D conservent un avantage net, surtout dans les jeux où la latence mémoire et le cache jouent un rôle clé. Les puces récentes non-X3D, y compris les Core Ultra, peinent à inverser la tendance, ce qui maintient les Ryzen 7 9850X3D et Ryzen 7 9800X3D en tête, quelle que soit la résolution testée.

classement des processeurs 2024 ryzen 9

Ce benchmark met en lumière les capacités brutes en 1440p sans limitation majeure du GPU RTX 4090 très haut de gamme. Mais il convient de garder à l’esprit les potentiels goulets d’étranglement selon les configurations réelles CPU/GPU utilisées.

Classement des processeurs en résolution 2160p  ‘4K’ UHD (3840 x 2160)

La résolution 2160p, plus connue sous le nom de 4K UHD (3840 x 2160 pixels), représente le summum en termes de définition d’image pour les joueurs sur PC. Avec une densité de pixels 4 fois supérieure au Full HD 1080p, elle offre des visuels d’une netteté exceptionnelle et une incroyable immersion, faisant ressortir les moindres détails avec une clarté saisissante.

Cependant, faire tourner des jeux en 4K de manière fluide nécessite un matériel particulièrement musclé, à commencer par une carte graphique haut de gamme récente.

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En 4k (2160P) la charge est majoritairement absorbée par le GPU, ce qui a pour effet de lisser les écarts entre CPU. Néanmoins, certaines tendances se dégagent.

  • En tête, le Ryzen 7 9850X3D confirme une nouvelle fois sa domination avec un score de 106 %, suivi par le Ryzen 7 9800X3D à 105 %. Leur cache 3D V-Cache continue de faire la différence, même dans des scénarios où le GPU est largement sollicité.
  • Les Core i9-14900K, i9-13900KS et Ryzen 7 7800X3D occupent la troisième marche avec un score identique de 101 %, démontrant un excellent comportement dans les jeux en 4K.
  • À 101 % également, on retrouve les Core i7-14700K, i7-13700K, Ryzen 9 7950X3D, Ryzen 9 7950X, et même des modèles comme le Ryzen 7 7900X, qui parviennent à rester compétitifs malgré l’évolution des gammes.
  • Les processeurs comme les Ryzen 5 9600X, Ryzen 7 7700X, Core i5-14600K, ou Ryzen 7 9700X affichent un score de 100 %, suffisant pour jouer en 4K dans d’excellentes conditions sans être limités par le CPU.
  • Même les modèles comme le Core Ultra 9 285K, les Ryzen 9 9900X, 9950X, 9900X3D et Ryzen 9 7900 restent sur une base de 100 %, ce qui témoigne d’un plafonnement des écarts CPU en UHD.
  • Les modèles plus anciens, bien qu’absents de ce top 20, commencent à montrer des limites en termes de fluidité constante, avec des scores allant de 97 % à 95 %, selon les références comme le Core i9-12900K ou i7-12700K.
classement des processeurs 2024 13400f

Ainsi, à 2160p, la différence de performances entre CPU haut de gamme devient minime. Les processeurs récents, qu’ils soient d’Intel ou d’AMD, assurent tous une excellente expérience de jeu. Néanmoins, les modèles dotés de 3D V-Cache conservent un petit avantage, ce qui confirme leur valeur ajoutée, même dans les résolutions très élevées.


Point important : goulots d’étranglement ‘Bottleneck’

En jeu, un processeur devient limitant lorsque la charge GPU reste inférieure à son maximum malgré un ou plusieurs cœurs proches de la saturation. Ce comportement apparaît principalement en 1080p et 1440p à haute fréquence d’images, dans les moteurs sensibles à la latence et aux appels CPU.

goulot etranglement bottleneck cpu gpu

Une baisse de résolution sans gain proportionnel en FPS indique une limitation côté processeur, tandis qu’une charge GPU stable à 98–99 % traduit un plafond graphique. La position relative des CPU dans un classement varie donc selon la résolution, la cible de FPS et le moteur de jeu, un modèle pouvant dominer à haute fréquence tout en s’effaçant dès que la charge bascule vers le GPU.

Détection d’un bottleneck CPU / GPU en pratique

L’identification d’un goulot d’étranglement repose sur l’observation conjointe de l’utilisation CPU et GPU en conditions de jeu réelles. À l’aide d’un overlay type MSI Afterburner / RivaTuner ou d’un moniteur système comme HWiNFO64, les mesures doivent être relevées sur une scène stable, sans chargement, sur plusieurs minutes.

Un CPU est considéré comme limitant lorsque la charge atteint ou dépasse 95 % sur l’ensemble des cœurs tandis que le GPU reste nettement sous-exploité, typiquement sous les 90 %. À l’inverse, une charge GPU soutenue à 98–99 % avec un CPU disposant encore de marge indique une limitation graphique. Lorsque CPU et GPU évoluent tous deux au-delà de 90 %, l’équilibre est jugé satisfaisant et aucun composant ne constitue un frein immédiat.

La variation de résolution reste un indicateur fiable. Un passage de 1440p à 1080p entraînant un gain supérieur à 15 % en FPS révèle une limitation GPU. Si les performances stagnent malgré la baisse de charge graphique, la contrainte est clairement côté processeur.

En pratique, un CPU devient réellement limitant dans les scénarios visant des fréquences élevées en 1080p ou 1440p, notamment avec des cartes graphiques de type RTX 5070 ou supérieures, sur des moteurs fortement dépendants du processeur (CS2, Warzone, MMO, RTS, simulations). Les processeurs âgés de plus de cinq ans et disposant de moins de six cœurs sont les plus exposés à ce type de limitation.

À titre d’exemple, une configuration Ryzen 5 5600X associée à une RTX 4080 en 1080p montre typiquement un CPU saturé à 100 % pour un GPU plafonnant autour de 70–75 %, traduisant une limitation processeur. Dans ce cas, la montée en résolution ou le changement de CPU est plus pertinent qu’une optimisation logicielle.

Les ajustements système génériques n’ont qu’un impact marginal. Il convient simplement de s’assurer que les pilotes GPU sont à jour, que le mode de gestion d’énergie est approprié, que le jeu fonctionne en plein écran exclusif et que les overlays inutiles sont désactivés. Les décisions de mise à niveau doivent s’appuyer sur des mesures concrètes et des benchmarks contextualisés, et non sur des moyennes génériques.

En règle générale, en 4K, la charge est presque toujours absorbée par le GPU. En 1080p et 1440p à haute fréquence d’images, le CPU devient plus fréquemment le facteur limitant. Aucun changement matériel ne devrait être envisagé sans mesure préalable.


Classement des processeurs 2026 : Consommation moyenne & efficacité énergétique – Gaming

Consommation moyenne

La chasse aux performances ne se fait pas sans considérer l’efficacité énergétique, un critère de plus en plus décisif dans le choix des composants informatiques. Notre Classement des Processeurs 2026 révèle non seulement les champions en termes de puissance mais aussi les processeurs qui se distinguent par leur faible consommation d’énergie.

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En tête, le Core i5-13400F se distingue avec seulement 43 W, suivi de près par le Ryzen 7 7800X3D à 49 W, une référence en matière de rendement gaming. Le Ryzen 7 5800X3D (52 W) et le Ryzen 9 7950X3D (56 W) confirment également l’efficacité énergétique remarquable des modèles X3D d’AMD.

Du côté d’Intel, les Core i5-12600K et Core Ultra 5 245K, tous deux sous les 60 W, assurent un bon équilibre pour le jeu en 1080p ou 1440p. Les Core Ultra 7 265K (77 W) et Core Ultra 9 285K (94 W) maintiennent cette approche, avec une consommation maîtrisée et cohérente avec leur positionnement.

En revanche, les processeurs très haut de gamme montrent une consommation nettement plus élevée. Le Core i9-14900K culmine à 149 W, tandis que le Ryzen 9 9950X3D atteint 145 W en moyenne. Une valeur surprenante pour un modèle X3D, probablement liée à sa fréquence boost de 5,7 GHz et à l’exploitation plus fréquente de son CCD classique, moins économe. Ce comportement hybride contraste avec les standards de sobriété établis par les modèles X3D précédents.

Autre cas notable : le Ryzen 9 9900X3D consomme 111 W, confirmant que la dernière génération de puces X3D n’est pas systématiquement synonyme de basse consommation, notamment lorsque les jeux sollicitent plusieurs cœurs et que les fréquences augmentent.

Les Ryzen 9 7950X (89 W) et Ryzen 9 7900X (86 W) affichent des niveaux de consommation similaires aux Core Ultra, traduisant une approche plus équilibrée par rapport aux générations précédentes.

En résumé :

Les Core Ultra 200S marquent un virage dans la stratégie d’Intel avec une gestion de la consommation plus maîtrisée, qui les place face à la série Ryzen 9000 sur le terrain de l’efficacité énergétique. Les modèles X3D d’AMD conservent un excellent positionnement sur les références comme le 9850X3D, mais les variantes haut de gamme comme le 9950X3D révèlent des compromis en consommation, au profit de performances accrues. Pour les joueurs soucieux du rendement énergétique, les modèles milieu de gamme restent les plus pertinents.

Benchmark processeurs : Efficacité énergétique

Le classement des processeurs en termes de FPS par Watt pour le gaming offre une vision très intéressante qui nécessite une attention particulière.

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Le classement FPS/Watt révèle l’équilibre entre performances de jeu et consommation énergétique. À ce jeu-là, AMD domine clairement avec son Ryzen 5 8500G, en tête avec 6,14 FPS/W, suivi par le Ryzen 7 7800X3D (4,25) et le Ryzen 7 9850X3D (4,00), confirmant l’avantage du cache 3D V-Cache pour les performances maîtrisées.

Du côté d’Intel, le Core i5-13400F s’impose comme le processeur le plus efficace avec 4,26 FPS/W, devant tous les autres modèles Intel, y compris les plus récents.

Les Ryzen 7000/5000 classiques (ex. 7600, 5800X3D, 7700) affichent également un bon rendement, entre 2,8 et 3,5 FPS/W, tandis que les Core Ultra 5 245K (2,89) et Ultra 7 265K (2,41) offrent un positionnement équilibré, au-dessus de nombreux Ryzen 9 plus gourmands.

En revanche, les CPU haut de gamme comme le Ryzen 9 9950X3D (1,90), le Ryzen 9 7900X (1,70), ou encore les Core i9-14900K (1,32) et i9-11900K (1,27) se retrouvent en bas de tableau. Cela illustre une efficacité énergétique moindre, souvent liée à des fréquences élevées et à un nombre de cœurs importants, peu exploités en jeu.

classement des processeurs 2024 ryzen 9 7000

En résumé :

  • Le Ryzen 7 7800X3D reste le meilleur compromis entre performance et consommation pour le gaming pur.
  • Le Core i5-13400F représente une excellente option budget, très bien classée en FPS/Watt.
  • Les Core Ultra proposent une alternative plus efficace que les i7/i9 traditionnels.
  • Les Ryzen 9 les plus récents, bien que puissants, affichent une efficacité énergétique en retrait, ce qui peut peser dans un choix orienté silence ou rendement énergétique.

Comparatif des processeurs AMD et Intel dans les applications en 2026

Dans ce comparatif des processeurs 2026, nous analysons leurs performances dans plus de 40 applications, du rendu 3D à la compilation de code. Le classement suivant présente la puissance relative des CPU Intel et AMD.

Ce classement s’appuyant sur des évaluations détaillées dans des contextes variés tels que les benchmarks de performances synthétiques (comme Super Pi et Aida 64), le rendu graphique ( Cinebench R23 Blende et V-Ray), le développement logiciel et de jeux (Unreal Engine 5, Visual Studio C++), et bien plus encore.

classement des processeurs 2024 duel amd intel applications

Mais aussi dans dans l’application de l’intelligence artificielle comme Machine Learning — Image Upscaling, les travaux de recherche scientifique (COMSOL, NAMD, Analyse du génome..), l’utilisation de Microsoft Office pour la productivité, l’utilisation d’antivirus, la conception de circuits imprimés et la reconnaissance optique de caractères, ainsi que les performances pour les serveurs et stations de travail, les processus de compression et de chiffrement, l’émulation de consoles comme la PlayStation 3 et la Switch, et l’encodage de contenu média.

Cette approche complète assure que notre classement des Processeurs reflète la véritable capacité des processeurs face à un large éventail d’applications pratiques.

Benchmark processeurs dans les applications

Dans les tâches applicatives, où les charges sont plus lourdes et plus diversifiées que dans le jeu, le classement CPU révèle une hiérarchie légèrement différente.

Le Ryzen 9 9950X3D prend la tête du classement avec un indice de puissance de 105 %, confirmant qu’AMD sait concilier cache 3D et performances applicatives lorsque le CCD classique est bien exploité. Il est talonné par le Core Ultra 9 285K (103 %), qui affiche une belle montée en puissance pour la nouvelle architecture Arrow Lake. En troisième position, le Ryzen 9 9950X (101 %) montre que le modèle non-X3D conserve une avance stable sur les charges multithreadées classiques.

Le Core i9-14900K (testé ici) et le Ryzen 9 7950X se partagent ensuite la 4ᵉ place avec 99 %, confirmant que le haut de gamme traditionnel reste redoutable dans les charges lourdes comme le rendu, la compression ou la compilation. Le Core i9-13900K suit de près avec 97 %, à égalité avec le Core Ultra 7 265K, ce qui montre que la série Ultra est compétitive même face à la génération précédente.

Dans le milieu de classement, on retrouve des processeurs comme les Ryzen 9 7900X / 7900 et les Core i7-13700K / i7-14700K (testé ici), tous compris entre 87 % et 93 %, offrant un excellent compromis entre puissance brute et efficacité énergétique. Ces modèles sont adaptés aux utilisateurs qui combinent productivité et jeu.

Plus bas, les processeurs comme le Core i5-14600K (78 %) et Core i5 13600K ou le Ryzen 7 9700X (78 %) permettent tout de même d’assurer des performances correctes dans un cadre polyvalent, avec une consommation plus contenue.

Enfin, le Ryzen 7 9800X3D, très performant en jeu, se retrouve en bas de classement de la page 01 (75 %) dans les tâches applicatives, confirmant qu’il s’agit d’un processeur orienté purement gaming..

classement des processeurs 2024 12400

Vers le bas du classement, nous avons des modèles comme le Core i5-12600K et le Ryzen 5 7600 qui peuvent offrir une meilleure valeur pour ceux qui cherchent un équilibre entre coût et performance. Bien qu'ils ne soient pas au sommet en termes de puissance brute, ils peuvent être suffisants pour de nombreux utilisateurs et applications courantes.

Classement des processeurs 2026 : Consommation moyenne & efficacité énergétique - Applications

Consommation moyenne - Applications

Le duel entre Intel et AMD dans le monde des processeurs. D'une part, nous voyons que les processeurs Intel, notamment le Core i9-14900K, dominent le classement des performances dans les applications, surpassant leurs homologues d'AMD, y compris les puissants Ryzen 9 7950X et 7950X3D.

classement des processeurs 2024 duel amd intel applications consommation

Cette suprématie en termes de performance brute semble indiquer une victoire pour Intel dans des applications exigeantes.

En tête du classement, on retrouve le Core i5-13400F avec seulement 44 W, suivi par des modèles très efficaces comme le Ryzen 7 7800X3D (49 W), le Ryzen 9 7900 (56 W) ou encore le Ryzen 7 5800X3D (59 W). Ces processeurs Zen 4 et Zen 3 offrent un excellent rendement énergétique, tout en maintenant des performances honorables en applicatif.

Les modèles Core i5/i7 récents d’Intel (12600K, 14600K, 13600K, 12700K) restent bien contenus entre 70 et 105 W, tandis que le Core Ultra 5 245K (78 W) se positionne avec justesse dans cette gamme d’efficacité.

Le Core Ultra 9 285K, basé sur la nouvelle architecture Arrow Lake, affiche une consommation de 132 W. Un score raisonnable compte tenu de son positionnement haut de gamme, d’autant plus qu’il reste bien en dessous des Core i9 de 13e et 14e générations, dont la consommation dépasse souvent les 160 W. Il démontre ainsi une amélioration dans la gestion énergétique d’Intel, tout en assurant des performances solides dans les tâches lourdes.

Face à lui, les Ryzen 9 9950X et 9950X3D, sortis peu après le 285K, consomment légèrement plus (134 à 135 W), tout en proposant une efficacité énergétique globalement meilleure sur l’ensemble de la gamme. Cela confirme qu’AMD continue de maîtriser l’équilibre entre puissance et sobriété, même sur ses modèles les plus récents, en particulier ceux dotés de 3D V-Cache.

En bas de classement, les processeurs comme le Core i9-13900KS, i9-14900K ou encore i7-14700K affichent des consommations très élevées (entre 155 et 180 W), confirmant que le gain de performances s’accompagne d’un coût énergétique important.

Performance applications par watt consommé

Voici un classement des processeurs basé sur le score obtenu par watt consommé dans le test multicœur de Cinebench, un benchmark répandu pour évaluer la performance des CPU. Un score plus élevé indique une plus grande efficacité énergétique, c'est-à-dire plus de performance pour chaque watt d'énergie dépensé.

Le classement Cinebench multicœurs par point par watt révèle les processeurs les plus efficaces en charge lourde, notamment pour le rendu, la compression, ou le calcul parallèle. Ici encore, AMD affiche une domination nette en matière de rendement énergétique.

En tête, le Ryzen 9 7900 surprend avec 332,4 points/W, largement devant tous ses concurrents. Il est suivi par les modèles X3D, comme le Ryzen 9 7950X3D (253,3) et le Ryzen 7 7800X3D (232,7), qui montrent qu’AMD parvient à maintenir un haut niveau d’efficacité malgré l’ajout du cache 3D.

Le Ryzen 9 9950X3D, plus récent, atteint 198 points/W, ce qui le place dans la première moitié du classement. C’est un score solide compte tenu de son positionnement haut de gamme et de ses performances brutes. Il se situe juste derrière le Ryzen 9 9900X (186) et devant plusieurs Core Ultra, tout en conservant un rendement supérieur à celui des Core i9 les plus puissants. Cela montre qu’AMD a réussi à contenir la consommation de son modèle X3D 16 cœurs, sans sacrifier le rendement.

Le Core Ultra 9 285K atteint 184 points/W, un résultat respectable pour un processeur Intel haut de gamme. Il dépasse tous les Core i9 de générations précédentes (13ᵉ et 14ᵉ), qui descendent parfois sous les 110 points/W. Ce positionnement confirme que la nouvelle architecture Arrow Lake permet à Intel de remonter dans la hiérarchie en efficacité énergétique, même si AMD conserve une avance avec Zen 4.

On retrouve également dans le haut du classement le Core i5-13400F (228,3), très efficace pour son segment tarifaire, ainsi que le Ryzen 9 5950X (221,1), qui reste compétitif malgré son âge.

En bas de tableau, les Core i9-14900K, 13900KS, et i9-12900K affichent une efficacité énergétique médiocre (entre 95 et 110 pts/W), conséquence directe de leur stratégie basée sur la puissance maximale, souvent au détriment de la consommation.

Conclusion : Le meilleur processeur en 2026 selon vos besoins

Au terme de ce comparatif détaillé, une chose est claire : le marché des processeurs en 2026 est plus compétitif que jamais. AMD et Intel proposent des gammes riches, innovantes et capables de répondre à des besoins très variés, du gaming à la création de contenu.

Pour les joueurs, le choix du processeur dépendra fortement de la résolution cible. En 1080p, où le CPU est souvent déterminant, des modèles comme le Ryzen 7 7800X3D ou le Ryzen 7 9800X3D s’imposent grâce à leur latence réduite et leur cache massif. À mesure qu’on monte en résolution (1440p, 4K), c’est surtout la carte graphique qui devient le facteur limitant, réduisant l’écart entre les CPU.

Dans le domaine des applications professionnelles, Intel garde une légère avance avec ses Core i9-14900K et 13900KS, notamment dans les charges très parallélisées. Mais AMD réplique avec ses Ryzen 9 9950X et 9950X3D, qui offrent une puissance équivalente, tout en conservant une consommation mieux maîtrisée.

Un enseignement fort de cette génération est la montée en puissance du critère efficacité énergétique. Les processeurs AMD avec 3D V-Cache, comme les 7800X3D ou 7950X3D, offrent un rapport performance/watt parmi les meilleurs du marché. Ce gain ne se limite pas à l’économie d’énergie : il influe sur le refroidissement, le bruit, et même le dimensionnement de l’alimentation.

Ainsi, choisir un processeur en 2026 ne revient plus simplement à prendre “le plus puissant”. Il s’agit de trouver le bon équilibre entre performances, efficacité, coût global et usages réels. Que vous soyez joueur compétitif, créateur de contenu ou utilisateur polyvalent, il existe une solution adaptée, avec des compromis différents selon vos priorités.

Dans cette nouvelle ère, l’innovation ne se mesure plus uniquement en GHz ou en cœurs, mais en intelligence énergétique et en pertinence d’usage.

Sources :

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FAQ

  1. Quel est le meilleur processeur pour les jeux en 2026 ?

    Le Ryzen 7 9800X3D d'AMD se démarque comme le meilleur processeur pour les jeux, offrant des performances exceptionnelles à toutes les résolutions grâce à sa technologie 3D V-Cache 2e Gen.

  2. Quelle est la différence entre les processeurs AMD et Intel en termes de performances ?

    En 2026, AMD et Intel offrent tous deux des processeurs haut de gamme très performants. Intel conserve une légère avance dans certaines applications professionnelles avec ses Core ultra 9 tandis qu'AMD excelle dans les jeux vidéo et l'efficacité énergétique avec ses processeurs Ryzen dotés de la technologie 3D V-Cache.

  3. Pourquoi l'efficacité énergétique est-elle importante lors du choix d'un processeur ?

    L'efficacité énergétique est cruciale car elle impacte directement la consommation électrique, les coûts d'utilisation à long terme et l'empreinte environnementale. Les processeurs AMD, en particulier ceux avec 3D V-Cache, se distinguent par leur excellent rapport performance/watt.

  4. Comment choisir le bon processeur pour mon usage ?

    Le choix du processeur dépend de votre usage principal. Pour les joueurs, considérez la résolution à laquelle vous jouez : plus la résolution est élevée, plus la puissance du GPU devient déterminante. Pour un usage professionnel, évaluez les performances dans les applications spécifiques à votre domaine. N'oubliez pas de prendre en compte l'efficacité énergétique pour un coût total de possession optimisé.

  5. Dois-je opter pour le processeur le plus puissant du marché ?

    Pas nécessairement. Bien que les processeurs haut de gamme offrent des performances exceptionnelles, ils peuvent représenter un investissement excessif pour de nombreux utilisateurs. Évaluez vos besoins réels et optez pour un processeur qui offre le meilleur équilibre entre performance, efficacité énergétique et coût.

  6. Comment le choix du processeur impacte-t-il la configuration globale du PC ?

    Le choix du processeur a des répercussions sur l'ensemble de la configuration, notamment sur le dimensionnement de l'alimentation et la solution de refroidissement requise. Les processeurs plus puissants et énergivores nécessiteront des composants plus robustes pour assurer des performances stables et une bonne gestion thermique.

  7. AMD ou Intel : quelle marque choisir en 2026 ?

    En 2026, AMD et Intel proposent tous deux d'excellents processeurs. AMD se démarque par ses performances gaming et son efficacité énergétique, tandis qu'Intel conserve une légère avance dans certaines applications professionnelles. Le choix final dépendra de vos priorités spécifiques et de votre budget.

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Windows 11 : Microsoft mobilise ses équipes pour restaurer la confiance et stabiliser l’OS

Des mises à jour qui cassent, des BSOD à répétition, et une base d’utilisateurs qui grince des dents. Microsoft remet Windows 11 au centre de la table avec un plan de stabilisation prioritaire.

Windows 11 : objectif performances et fiabilité

Microsoft concentre ses ressources d’ingénierie pour corriger les dérives fonctionnelles de Windows 11 et de ses services. L’entreprise applique un modèle de « swarming » afin d’accélérer la résolution des problèmes critiques qui accompagnent trop souvent les mises à jour.

Pavan Davuluri, président de Windows and devices, indique que les retours des Insiders et des clients imposent un recentrage net : performance système, fiabilité et expérience globale. Les priorités portent sur les BSOD récurrents, les bugs atypiques et les dysfonctionnements d’applications cœur.

Un milliard d’utilisateurs et une pression accrue

Windows 11 revendique désormais 1 milliard d’utilisateurs, atteint en 1 576 jours, contre 1 706 jours pour Windows 10. Satya Nadella souligne une dynamique plus rapide qu’à l’ère Windows 10, portée par la fin de vie de Windows 10 et les mises à niveau en entreprise.

La division Windows affiche une croissance annuelle de 5 %, ce qui renforce l’enjeu de stabiliser la base installée. Pour les intégrateurs et les power users, la réduction des régressions post-update devient le critère numéro un avant déploiement.

Si l’approche « swarming » est correctement exécutée, on peut s’attendre à une baisse mesurable des incidents critiques sur les rings de diffusion et à une latence de correctifs plus courte. C’est ce qui conditionnera le retour de Windows 11 comme plateforme de référence pour les configurations haut de gamme et les environnements de production sensibles.

Source : TechPowerUp, The Verge

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Tesla Optimus reculé en R&D : Musk admet aucun robot utile en production

Lors de la conférence investisseurs consacrée aux résultats du quatrième trimestre 2025, Elon Musk a reconnu que « Optimus est encore à un stade très précoce » et qu’aucun robot humanoïde Tesla n’assume aujourd’hui de tâches utiles en usine. Un net contre-pied avec ses déclarations publiques des deux dernières années, où il évoquait déjà des déploiements opérationnels et des volumes ambitieux.

Rappel chronologique sec. En juin 2024, le compte officiel de Tesla affirmait que deux robots Optimus exécutaient de façon autonome des missions en usine. Au même moment, Musk promettait entre 1 000 et 2 000 unités au travail d’ici 2025. En janvier 2025, il relevait encore la barre: environ 10 000 Optimus prévus en interne pour l’année, avec la confiance de les voir « faire des choses utiles » en fin d’exercice.

Un an plus tard, virage. Musk parle désormais d’un programme en R&D, avec des itérations qui rendent rapidement obsolètes les versions précédentes. Les robots ont réalisé « des tâches basiques », mais pas d’utilisation « substantielle » en production. Interrogé sur le nombre d’exemplaires réellement disponibles, le dirigeant n’a pas donné de chiffre.

Les démonstrations publiques de Tesla restent cantonnées à des gestes simples comme la remise d’une bouteille d’eau, souvent en téléopération, loin d’une autonomie robuste en environnement industriel. Dans sa dernière lettre aux actionnaires, la société annonce néanmoins un cap produit: Gen 3 attendu au premier trimestre, avec une refonte majeure par rapport à la version 2.5, notamment au niveau des mains, et présenté comme le premier design orienté production.

Tesla dit par ailleurs installer une ligne dédiée, avec un démarrage industriel visé d’ici fin 2026 et un objectif de capacité annuelle d’un million d’unités. À court terme, Musk évoque seulement la « possibilité » de volumes significatifs en fin d’année, sans engagement ferme.

La dissonance entre les promesses initiales et l’état réel du déploiement rappelle la difficulté de sortir un humanoïde de laboratoire pour l’exposer aux cadences, à la variabilité et aux exigences de sécurité d’une usine automobile. Le passage à Gen 3, centré sur la pré-industrialisation et la préhension, sera l’indicateur clé: s’il se concrétise avec des cycles d’itération plus lents mais stables, Tesla pourra aligner la narration produit avec des jalons vérifiables. À défaut, la fenêtre d’opportunité se refermera face aux approches plus spécialisées, moins spectaculaires, mais déjà monétisées sur des tâches ciblées.

Source : ITHome

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DeepSeek prépare un moteur de recherche IA multilingue et des agents autonomes

DeepSeek muscle ses équipes sur deux fronts clés : un moteur de recherche IA multilingue et un socle d’agents autonomes à grande échelle. D’après plusieurs offres publiées en janvier, la société recrute des profils capables de concevoir une recherche multimodale acceptant texte, image et audio, et d’industrialiser l’entraînement, l’évaluation et le déploiement d’agents fonctionnant avec un minimum d’intervention humaine.

Les fiches de poste détaillent la mise en place de pipelines de données, de frameworks d’évaluation et de plateformes dédiées aux agents, avec la perspective de faire tourner un volume important de systèmes persistants sur le long terme. La dimension multilingue est explicitement prioritaire, signe d’une volonté d’adresser d’emblée des marchés hors du chinois et de l’anglais.

Cette accélération intervient un an après le choc provoqué par le modèle R1, présenté en janvier dernier, dont le rapport performance/coût a bousculé les références du secteur. Fin décembre, DeepSeek a publié un papier centré sur l’optimisation de l’efficacité du développement IA, un type de publication qui, chez l’entreprise, a déjà précédé des annonces de modèle. Officiellement, la feuille de route reste opaque, même si la mention « model1 » est apparue de façon discrète sur le GitHub de la société.

Recherche IA et agents, nouveau terrain de jeu concurrentiel

Plus d’une douzaine de postes illustrent la trajectoire stratégique: un moteur de recherche piloté par IA pour dépasser le paradigme du chatbot, et des agents outillés pour exécuter des tâches du quotidien de bout en bout. Le cadrage fait écho aux investissements d’OpenAI et d’Alphabet, tous deux engagés sur la recherche augmentée et les agents opérationnels.

DeepSeek revendique ouvertement l’ambition AGI et attend des profils capables de réfléchir au « chemin technique vers l’intelligence artificielle générale ». L’accent mis sur l’évaluation et l’infrastructure suggère une approche orientée production, avec des boucles de feedback mesurables et des services durables plutôt qu’une simple démonstration de labo.

Un signal sur la prochaine génération de modèles

Si aucun détail matériel n’est communiqué, la priorité donnée au multilingue et au multimodal cadre avec une montée en complexité des jeux de données et des outils d’orchestration. La combinaison recherche+agents implique des capacités robustes en retrieval, en planification et en exécution long contexte, où la concurrence pousse déjà vers des architectures plus efficaces en coût d’inférence.

Pour le marché, l’enjeu est clair: transformer des modèles performants en services utiles, continus et mesurables. Si DeepSeek parvient à reproduire le différentiel coût/perf de R1 sur la recherche et les agents, la pression sur les marges d’inférence et les tickets d’abonnement s’intensifiera, forçant les acteurs établis à accélérer sur l’optimisation et l’automatisation des workflows plutôt que sur la seule augmentation de la taille des modèles.

Source : ITHome

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Darkhaven : ARPG dynamique en monde procédural, ex-Blizzard dévoilent un trailer ambitieux

Un ARPG promet d’exploiter la déformation totale du terrain pour servir le gameplay, avec une exploration vraiment ouverte. Résultat attendu : des parties qui marquent durablement la carte et les choix de build.

Darkhaven mise sur un monde dynamique et destructible

Officialisé le 29 janvier 2026, Darkhaven est un ARPG dark fantasy en vue isométrique signé Moon Beast Productions, studio fondé par Erich Schaefer, Philip Shenk et Peter Hu (ex-Blizzard, Diablo 1/2). L’équipe rassemble aussi des profils passés par Diablo 4, Marvel Heroes Online, Torchlight 1 et 3, et Nox.

Scène de combat dans Darkhaven avec personnages et effets lumineux bleus sur un donjon

Le cœur du projet repose sur des environnements procéduraux, entièrement déformables et persistants. Le terrain se creuse, se draine, se relève et se reconstruit : extraction de ressources, percement de murs, détournement de lave, remontée d’îlots, fortifications, ponts ou même établissements entiers.

La génération s’écarte des « couloirs et salles » classiques au profit d’assemblages de biomes via des règles écologiques et de points d’intérêt artisanaux. Objectif annoncé : des cartes uniques mais cohérentes, avec une histoire implicite lisible à l’écran.

Collection d'affiches de jeux vidéo avec personnages et titres divers visibles

Le studio évoque des événements massifs qui menacent le monde, avec brèches, corruptions et altérations de terrain permanentes. Chaque invasion laisse des cicatrices durables : cratères, ruines, structures modifiées, que les joueurs peuvent repousser puis rebâtir.

Exploration ouverte, combat tactique et modes en ligne

L’exploration est annoncée comme « réellement ouverte » avec déplacements libres : voler, nager, grimper, sauter pour contourner ou exploiter les reliefs en combat. Les interactions restent pilotées à la souris, dans la veine ARPG, avec un accent sur la tactique.

Au menu : coop en ligne et PvP, et des emprunts assumés au MORPG pour la gestion d’événements à grande échelle affectant l’instance du monde. La promesse centrale est la liberté d’approche, autant en navigation qu’en affrontement.

Côté loot, l’équipe rejette les micro-incréments « équilibrés mais fades ». Les objets rares doivent rester viables bien au-delà de leur plage de puissance attendue pour influencer les choix de build, sans « flèches vertes » ni nerfs systématiques d’items « trop bons ».

Disponibilité et modèle

Darkhaven arrive « bientôt » en Early Access sur Steam, sans date précise, avec un financement au moins partiel via Kickstarter. Moon Beast Productions se présente clairement comme un développeur ARPG, laissant entendre un focus total sur ce titre pour le moment.

Si la déformation permanente du monde tient ses promesses côté netcode et persistance, le jeu peut s’installer sur une niche exigeante entre ARPG traditionnel et bac à sable systémique. Le vrai test portera sur la lisibilité des combats dans des terrains remodelés et sur l’équilibrage d’items volontairement « puissants » à long terme.

Source : TechPowerUp

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SOCAMM2 : Qualcomm et AMD visent une mémoire AI modulaire ultra-rapide pour rivaliser avec NVIDIA

La course à la mémoire AI s’intensifie, avec une cible claire : rapprocher capacité et bande passante du calcul. Les premiers à réussir imposeront le format.

SOCAMM2 dans le viseur de Qualcomm et AMD

Qualcomm et AMD évaluent l’intégration de mémoire SOCAMM2 dans leurs gammes dédiées à l’IA, avec l’objectif d’augmenter à la fois la capacité et la vitesse. Le mouvement intervient dans le sillage du CPU “Vera” de NVIDIA, qui adopte de la LPDDR5X sur un facteur SOCAMM et revendique 1,2 TB/s de bande passante mémoire, jusqu’à 1,5 TB de LPDDR5X.

Le principe : constituer un pool mémoire rapide au plus près des accélérateurs, en complément des piles HBM, afin de conserver des modèles entiers en RAM et limiter les allers-retours vers le stockage flash. NVIDIA entoure son CPU de plusieurs modules SOCAMM ; Qualcomm et AMD devraient adopter un schéma similaire.

SOCAMM2 face aux architectures actuelles

Chez AMD, l’association Instinct MI et EPYC apparaît comme première candidate, même si un nouveau design n’est pas exclu. Côté Qualcomm, les cartes d’inférence AI200 et AI250 intègrent déjà jusqu’à 768 GB de LPDDR5 par carte : l’arrivée de SOCAMM permettrait d’industrialiser l’extension via des modules standardisés plutôt qu’un soudage à la carte.

Au-delà du gain de bande passante, SOCAMM2 offrirait une granularité produit : décliner des configurations en ajoutant ou retirant des modules, sans lourds reworks PCB. Objectif : des systèmes IA haute capacité et haute vitesse, avec une mémoire proche du calcul et des coûts d’intégration maîtrisés.

Si l’écosystème suit, SOCAMM2 pourrait devenir le pivot entre HBM et le stockage, imposant un standard modulaire côté CPU/accelerator et redéfinissant l’équilibre capacité/latence pour l’inférence et l’entraînement à grande échelle.

Source : TechPowerUp

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Cairn disponible sur PS5 et PC : 700 000 wishlists, -10 % au lancement

Cairn arrive sur PS5 et PC

The Game Bakers lance aujourd’hui le jeu Cairn sur PlayStation 5, Steam, GOG et Epic Games Store. Le trailer de lancement dévoile davantage l’ascension d’Aava vers le Mont Kami et confirme un jeu d’escalade orienté survie, exploration et tension narrative.

Captures d'écran de gameplay de Cairn montrant un alpiniste gravissant une paroi rocheuse.

Le titre sort avec une édition standard à 29,99 $ (env. 27,5 € TTC à titre indicatif) assortie d’une remise de 10 % au lancement. Une Edition Deluxe est proposée à 36,99 $ (env. 34 € TTC), incluant un guide de voyage du Kami par Mathieu Bablet et des souvenirs exclusifs liés au périple d’Aava.

Vue aérienne du jeu Cairn avec des chemins multicolores illustrant différentes routes d'escalade.

L’OST originale, signée Martin Stig Andersen (Limbo, Inside, Control), The Toxic Avenger et Gildaa, est disponible séparément à 9,99 $ (env. 9,2 €). Le studio revendique plus de 600 000 téléchargements de la démo, évaluée à 99 % sur Steam.

Gameplay et contenu

Cairn met l’accent sur la planification d’itinéraire et la gestion des ressources, dont les pitons, pour affronter le Mont Kami. La progression s’appuie sur une liberté d’escalade « partout », avec des choix à risque et une pression permanente sur l’endurance et le matériel.

Écran de gestion de l'équipement dans le jeu Cairn montrant des objets dans un sac à dos.

Au-delà du système d’ascension, le récit suit ce qu’Aava est prête à sacrifier pour une première mondiale. The Game Bakers, déjà auteurs de Furi et Haven, cherchent clairement à combiner mécaniques exigeantes et narration resserrée.

Pour un studio indépendant, l’élan initial (700 000 wishlists, démo plébiscitée) constitue un signal commercial fort. Le positionnement premium contenu, renforcé par une Edition Deluxe valorisant l’édition artistique, vise le public PC/PS5 en quête d’un gameplay systémique avec une identité audiovisuelle marquée.

Source : TechPowerUp

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MAINGEAR Retro98 : un PC beige en édition limitée avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

Le boîtier beige refait surface, mais avec du silicium de 2026 à l’intérieur. MAINGEAR lance une série limitée qui mêle look fin 90s et composants très haut de gamme.

MAINGEAR Retro98 : design FLP02, Turbo et cache I/O

Le MAINGEAR Retro98 reprend le SilverStone FLP02, un châssis « beige box » avec bouton « Turbo », serrure de façade et afficheur en façade (température), plus un I/O avant dissimulé et un câblage volontairement visible. Le Turbo, d’après SilverStone, force les ventilateurs à pleine vitesse. MAINGEAR conserve un support de refroidissement moderne sous le capot.

Intérieur d'un PC beige MAINGEAR montrant composants avec câblage ordonné

Les machines sont assemblées et testées dans l’atelier du constructeur dans le New Jersey. La variante MAINGEAR Retro98α se distingue par une boucle de watercooling sur mesure et une plateforme plus ambitieuse.

Configurations et disponibilité Retro98

Au sommet, MAINGEAR associe un Ryzen 9 9950X3D à une GeForce RTX 5090. La gamme propose aussi une option avec le récent Ryzen 7 9850X3D. Les composants sont actuels malgré l’esthétique fin des années 1990.

Vue avant du boîtier MAINGEAR Retro98 avec boutons et affichage numérique

La vente se fait en drop limité : 32 unités « standard » et 6 unités Retro98α, exclusivement sur la boutique MAINGEAR à partir du 29 janvier 2026. Quatre paliers tarifaires sont annoncés : 2 499 $ (Retro98 | 5070), 3 499 $ (Retro98 | 5080), 4 999 $ (Retro98 | 5090) et 9 799 $ (Retro98α). À titre indicatif, cela représente environ 2 300 €, 3 200 €, 4 600 € et 9 000 € selon le taux de change et hors taxes/import.

Cette série limitée vise clairement les collectionneurs et moddeurs qui veulent un look rétro sans compromis sur les perfs, tout en capitalisant sur une rareté organisée. Le positionnement tarifaire et le format drop devraient garantir une rotation rapide des stocks, avec une valeur de revente potentiellement soutenue sur la variante α.

Source : VideoCardz

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Hugging Face refuse l’investissement Nvidia pour préserver l’open source

Selon le Financial Times, Hugging Face a décliné fin 2024 une proposition d’investissement de 500 millions de dollars de Nvidia, qui aurait propulsé sa valorisation à 7 milliards. Le motif avancé par la start-up: éviter un investisseur dominant susceptible d’infléchir sa gouvernance.

La plateforme revendique 13 millions d’utilisateurs et l’hébergement de 2,5 millions de modèles publics et plus de 700 000 jeux de données. La popularité d’un modèle sur Hugging Face est devenue un indicateur rapide d’adoption par les développeurs, y compris pour des acteurs chinois comme DeepSeek ou Alibaba, qui y trouvent un vecteur de diffusion globale.

Cap sur l’ouverture, loin des modèles fermés

À rebours d’OpenAI, Google ou Anthropic qui monétisent l’accès à des modèles propriétaires, Hugging Face pousse les alternatives ouvertes et gratuites pour les développeurs. « Les modèles open source démocratisent l’IA et luttent contre la concentration du pouvoir », martèle Clément Delangue, cofondateur et CEO.

Le groupe a choisi un modèle freemium: environ 3 % des clients, principalement des grandes entreprises, paient pour des fonctions avancées comme davantage de stockage ou des dépôts privés. Delangue assure que la société a été rentable sur l’exercice 2025, avec une perte ponctuelle au premier trimestre liée à des investissements dans les datasets. Sur les 400 millions de dollars levés, environ la moitié resterait en trésorerie; la valorisation a atteint 4,5 milliards en 2023.

Stratégie produit et organisation distribuée

Hugging Face a cessé de financer des grands modèles maison après BLOOM en 2022, pour réduire les coûts et éviter de concurrencer les projets hébergés. L’entreprise réalloue ses moyens vers la robotique, les jeux de données et la recherche, avec le rachat discret de Pollen l’an dernier.

L’organisation reflète cette philosophie décentralisée: télétravail en priorité, bureaux aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Suisse, et une communication ouverte qui contraste avec les politiques de confidentialité strictes des grands groupes. Cette visibilité attire les offres de poaching et n’empêche pas des départs récents, certains ex-salariés pointant un décalage entre leurs missions et l’évolution rapide des priorités.

Salaires, mission et dynamique de l’écosystème

Les rémunérations des chercheurs s’échelonnent généralement entre 100 000 et 200 000 dollars annuels (environ 92 000 à 184 000 €), nettement inférieures aux packages millionnaires proposés par les GAFAM, mais conformes aux standards start-up. En contrepartie, la direction met en avant une mission explicite: contrer l’hégémonie des modèles fermés et laisser aux chercheurs la liberté de leurs sujets.

Pour Thomas Wolf, cofondateur et Chief Science Officer, la montée en puissance de DeepSeek valide l’approche: « L’open source n’est pas une voie de seconde classe; il peut être très impressionnant. » Cette traction renforce la position de Hugging Face comme place de marché de facto des briques IA ouvertes.

Le refus du ticket Nvidia s’inscrit dans une logique de neutralité d’infrastructure. En restant indépendant d’un fournisseur de GPU, Hugging Face préserve sa crédibilité auprès des communautés et des partenaires cloud concurrents de Nvidia. À moyen terme, ce positionnement peut peser sur la répartition des budgets IA: il consolide un canal de distribution des modèles ouverts, impose des métriques d’adoption publiques et maintient une pression concurrentielle sur les offres fermées, y compris sur les prix d’inférence et les stratégies d’optimisation matérielle.

Source : ITHome

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Meta pivote vers des lunettes IA : VR en retrait, Horizon et wearables en avant

Mark Zuckerberg amorce un recentrage. Lors de l’appel aux résultats du quatrième trimestre, le patron de Meta a indiqué que Reality Labs approche d’un « point d’inflexion » après des années de pertes massives, avec une trajectoire de dépenses qui bascule des casques VR vers des lunettes connectées et des wearables dopés à l’IA. Il anticipe une perte 2025 comparable à l’an dernier, avant une décrue progressive.

Meta a durci le ton en interne en janvier : plus de 1 000 postes supprimés chez Reality Labs, trois studios VR fermés, arrêt d’une application de réunions en réalité virtuelle, et gel des projets de casques tiers sous Horizon OS. En miroir, la priorité passe aux lunettes « intelligentes » et aux dispositifs portés au quotidien, piliers de la vision d’une IA « superintelligente » accessible en continu.

Zuckerberg affirme que les lunettes connectées de Meta ont « plus que triplé » leurs ventes en 2025 et que la feuille de route AR s’accélère. Il décrit des AI glasses capables de voir et d’entendre ce que voit et entend l’utilisateur, de dialoguer, d’afficher des informations dans le champ de vision ou de générer des interfaces contextuelles.

Horizon reste central comme couche de distribution et de création. Meta veut y marier l’héritage « metaverse » et les modèles d’IA générative : création de mondes et de mini-jeux via simples prompts, partage instantané, et accès depuis un flux classique avec bascule en 3D immersive ou en 2D. Objectif affiché : porter ces expériences sur mobile pour atteindre des centaines de millions d’utilisateurs, tout en rendant l’écosystème VR rentable sur un horizon de quelques années.

Un détail révélateur: Zuckerberg n’a pas prononcé le mot « métavers » tout au long de l’échange. Le message est clair côté capex produit et logiciel, la VR demeure mais perd son statut de pari principal au profit d’un continuum IA porté par des lunettes et wearables, potentiellement plus faciles à industrialiser et à monétiser.

Si la VR reste en arrière-plan, Meta verrouille un axe où l’intégration verticale compte: modèles d’IA maison, OS/service Horizon, et hardware léger à forte récurrence d’usage. Ce basculement pourrait rebattre les cartes face à Apple et ses Vision Pro encore premium, et contraindre les partenaires historiques de l’écosystème VR à revoir leurs plans alors que l’option « Horizon OS tiers » est mise en pause. La clé sera la valeur perçue des AI glasses au quotidien et la capacité à convertir l’explosion des usages IA en revenus récurrents sans refaire l’erreur d’un hardware coûteux à faible attach rate.

Source : ITHome

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GeForce NOW débarque en bêta native sur Linux : Ubuntu 24.04 et SteamOS en tête

Linux gagne enfin un client natif GeForce NOW en bêta. Conséquence directe : le cloud gaming NVIDIA devient viable sans bricolage côté desktop.

GeForce NOW Linux : client natif, Flatpak et premiers supports

NVIDIA publie une application desktop native GeForce NOW pour Linux en bêta, avec un support officiel initial d’Ubuntu 24.04 et de SteamOS. Le binaire est distribué en Flatpak, ce qui ouvre la porte à d’autres distributions si Flatpak est installé, sous réserve des versions recommandées de pilotes NVIDIA et de Mesa pointées par GamingOnLinux.

Instructions d'installation GeForce NOW pour Linux sur fond sombre texte vert

Sur Steam Deck, l’usage via le mode Bureau SteamOS était déjà possible : l’app native étend désormais l’expérience aux PC Linux standards. À l’inverse, Bazzite ne passe pas à ce stade : connexion OK mais erreurs de timeout et crash après le lancement selon les tests de Ben Wilson (Windows Central).

PC Game Pass en streaming et limites de compatibilité

Sans client Xbox officiel sous Linux, GeForce NOW reste une voie d’accès indirecte à une partie des titres PC Game Pass. Après liaison du compte Microsoft, seuls les jeux pris en charge côté cloud NVIDIA sont streamés, puisque l’exécution se fait sur les machines distantes de l’opérateur.

Performances et limites d’abonnement

NVIDIA rattache le déploiement Linux à l’upgrade Blackwell pour l’offre Ultimate : jusqu’à 5K à 120 FPS, ou 1080p à 360 FPS, avec du matériel de classe RTX 5080 sur les jeux compatibles. Le palier gratuit conserve des sessions d’1 heure. Le plafond mensuel de 100 heures pour la plupart des abonnés payants s’applique largement depuis le 1er janvier 2026.

L’annonce de la bêta Linux date du 29 janvier 2026. NVIDIA redirige vers la page de téléchargement GeForce NOW et les articles de support dédiés à Linux. Les tests à venir sur d’autres distributions permettront de préciser le périmètre réel du « known-good » au-delà d’Ubuntu 24.04.

Pour les joueurs Linux, l’arrivée d’un client natif crédibilise la plateforme pour le cloud gaming haut de gamme, mais la variabilité inter-distros et la politique de quotas d’heures incitent à valider l’usage sur son setup avant de s’engager.

Source : VideoCardz, NVIDIA, Linux Requirements, Windows Central, GamingOnLinux

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Thermaltake TR300 : mid-tower ATX avec PSU en façade et écran LCD optionnel

Alimentation déplacée en façade, design bois en option et un écran 6,0 pouces pour piloter le tout : le Thermaltake TR300 joue la carte de l’optimisation interne sans sacrifier le refroidissement.

TR300 : deux façades, même châssis

Thermaltake lance la série de boîtiers TR300, un mid-tower ATX décliné en TR300 TG (mesh sobre) et TR300 WS (lattes de bois), en Black ou Snow. Les spécifications internes sont identiques, seule la face avant change d’esthétique tout en conservant le même niveau d’airflow et de compatibilité.

Variantes du boîtier Thermaltake TR300, modèles TR300 WS et TR300 TG.

Le Thermaltake TR300 adopte un emplacement d’alimentation monté en façade sur un rack ajustable offrant quatre positions selon la taille de la carte mère. Objectif : optimiser l’espace, améliorer les flux d’air, dégager la place pour le GPU et accepter des radiateurs et combinaisons de ventilateurs plus épais.

Compatibilité cartes mères : Mini-ITX, microATX, ATX. Les slots PCIe sont positionnés pour garantir l’alignement correct du GPU, quelle que soit la plateforme.

Refroidissement et affichage interactif

Le Thermaltake TR300 accepte jusqu’à 8 ventilateurs 120 mm et un radiateur 360 mm en top. Il est livré avec un 120 mm arrière sur roulement hydraulique pour contenir le bruit dès la sortie de boîte.

Vue latérale interne du boîtier Thermaltake TR300 montrant l’espace pour composants.

En option, un écran LCD 6,0″ (1480 × 720) piloté par TT RGB PLUS 3.0 affiche la télémétrie en temps réel, des images JPG/GIF, des visuels générés via AI Forge, et se contrôle aussi depuis l’app TT PlayLink sur mobile.

Connectique, stockage et praticité

Le Thermaltake TR300 prévoit jusqu’à 2 × 3,5″ HDD et 3 × 2,5″ SSD, des filtres à poussière amovibles, et un I/O en façade avec 2 × USB 3.0 Type-A, 1 × USB 3.2 Gen 2 Type-C, audio HD, boutons Power et Reset.

Vue extérieure latérale du boîtier Thermaltake TR300 avec grille de ventilation.

Le TR300 WS ajoute une touche bois qui tempère l’allure sans étouffer l’airflow, tandis que le TR300 TG reste dans un registre mesh épuré. Les deux misent sur une architecture interne dégagée par le PSU frontal, favorable aux cartes graphiques longues et aux boucles AIO épaisses.

Vue frontale du boîtier Thermaltake TR300 montrant les ports et la grille.
Vue arrière du boîtier Thermaltake TR300 montrant les emplacements d’extension.
Boîtier noir Thermaltake TR300 avec façade en lattes de bois et composants rouges.
Boîtier blanc Thermaltake TR300 avec éclairage interne blanc et façade grille.
Boîtier blanc Thermaltake TR300 avec façade en lattes de bois et composants éclairés.

Déplacer l’alimentation en façade est une option rarement vue sur du mid-tower grand public. Ce choix libère la zone inférieure et facilite les montages haut débit d’air, une approche qui pourrait inspirer d’autres constructeurs si les contraintes de câblage restent bien maîtrisées.

Source : TechPowerUp

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Samsung PM9E1 : premier SSD PCIe 5.0 4 To en M.2 22×42 pour PC et stations IA

Un SSD 4 To à 14,5 Go/s dans un format M.2 22×42 n’était pas censé exister si tôt. Samsung le fait, et c’est taillé pour les postes IA de bureau.

Samsung PM9E1 : PCIe 5.0 compact, prêt pour l’IA

Samsung dévoile le PM9E1, premier SSD PCIe Gen 5 de 4 To au format M.2 22×42, pensé pour les stations locales et l’IA on-device. La marque annonce des performances doublées et jusqu’à 45 % d’efficacité énergétique en plus face à la génération précédente, un point clé pour des configurations denses.

Graphique comparatif des performances et de l'efficacité énergétique du Samsung PM9E1 PCIe 5.0.

Au cœur de ce Samsung PM9E1, le contrôleur maison Presto gravé en 5 nm (Samsung Foundry), avec firmware optimisé pour l’OS du NVIDIA DGX Spark, CUDA et des scénarios IA exigeants. L’architecture intègre de la DRAM dédiée et de la V-NAND 8e génération 1 Tb sur PCB double face, garantissant une capacité élevée et un débit soutenu malgré la compacité du 22×42.

Côté chiffres : jusqu’à 14 500 MB/s en lecture séquentielle et 12 600 MB/s en écriture, jusqu’à 2 000K IOPS en lecture aléatoire et 2 640K IOPS en écriture aléatoire. L’objectif est clair : répondre à la double contrainte IA, entre transferts massifs et accès aléatoires à faible latence.

Sécurité et qualification DGX Spark

Le Samsung PM9E1 embarque le protocole de sécurité SPDM v1.2 pour l’authentification du périphérique, l’attestation firmware et l’établissement de canaux sécurisés, avec gestion par certificats. L’idée est d’éviter de diluer la puissance de calcul IA dans des vérifications logicielles coûteuses.

Déjà qualifié et produit en volume pour le NVIDIA DGX Spark, le Samsung PM9E1 conjugue performances, endurance opérationnelle et compacité pour tenir dans des boîtiers de bureau. Le format M.2 22×42 rapproche le stockage du calcul, réduit les longueurs de pistes et facilite le design thermique grâce à une consommation mieux maîtrisée.

Pour les intégrateurs et créateurs, l’équation est intéressante : un support PCIe 5.0 haute densité réellement exploitable dans des builds compacts, avec un pipeline optimisé CUDA/OS qui limite les goulots d’étranglement côté données. À court terme, ce type de SSD pourrait devenir la brique de base des stations IA « desktop » où chaque centimètre et chaque watt comptent.

Source : TechPowerUp

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Sharkoon OfficePal C50/C50M : deux chaises mesh à 299,90 € avec 5D et appuis réglables

Deux nouveaux sièges tentent d’apporter de l’ergonomie sérieuse au bureau sans prix stratosphérique. Conséquence directe : Sharkoon cible les postes fixes et le télétravail avec des specs complètes à 299,90 €.

Sharkoon OfficePal : deux versions, même promesse ergonomique

Les OfficePal C50 et C50M partagent un châssis orienté ergonomie avec dossier en maille (mesh), réglages complets et appuis dédiés. La différence majeure : le C50 combine dossier mesh et assise traditionnelle, quand le C50M opte pour un duo mesh (assise et dossier).

Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue de face.
Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue latérale.
Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue de dos.

Les deux modèles embarquent des accoudoirs 5D, un appui-tête et un soutien lombaire réglables. S’ajoutent hauteur d’assise, profondeur d’assise et inclinaison du dossier, plus une fonction bascule pour relâcher la posture lors des longues sessions.

Chaise Sharkoon OfficePal C50 en mesh blanc vue de face.
Chaise Sharkoon OfficePal C50 en mesh blanc vue de trois quarts.

Réglages, matériaux et base

Sur le C50, l’assise reste rembourrée de façon classique, tandis que le dossier respire grâce à la maille. Le C50M pousse le concept mesh sur l’assise et le dossier, pour une ventilation homogène. Dans les deux cas, les 5D autorisent un ajustement fin des accoudoirs selon la morphologie et la position de travail.

La base cinq branches en métal se monte facilement selon la marque et s’accompagne de roulettes de 60 mm, annoncées compatibles avec divers revêtements de sol. Objectif : stabilité, mobilité et usure réduite sur le long terme.

Sharkoon OfficePal : prix et disponibilité

Les OfficePal C50 et C50M sont disponibles dès maintenant au prix conseillé de 299,90 € chacun.

À ce tarif, Sharkoon place le duo face aux sièges bureautiques milieu de gamme où les 5D et un vrai réglage lombaire restent encore rares. L’option assise mesh du C50M vise clairement les postes chauds et les longues journées, tandis que le C50 conserve le confort d’un rembourrage classique.

Source : TechPowerUp

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Open Gaming Collective : Bazzite, ASUS Linux et partenaires mutualisent l’infrastructure gaming

Des projets Linux gaming concurrents choisissent désormais la maintenance partagée. Conséquence immédiate : moins de forks longs, plus d’upstream.

Open Gaming Collective, un socle commun pour le Linux gaming

Bazzite officialise l’Open Gaming Collective (OGC), un groupe de travail commun pour résoudre les problèmes de base du stack gaming Linux. Objectif : pousser des correctifs en amont sur les composants partagés, réduire la maintenance en doublon et laisser chaque distro se concentrer sur ses fonctionnalités et son expérience utilisateur.

Les membres fondateurs listés : Universal Blue et Bazzite, ASUS Linux, ShadowBlip, PikaOS et Fyra Labs. Des partenaires stratégiques et contributeurs clés complètent la liste : ChimeraOS, Nobara et Playtron.

Le périmètre porte sur la « plomberie » du stack : un projet OGC Kernel et un fork en aval de Gamescope pour élargir la prise en charge matérielle. La politique affichée est claire : upstream first. Le code doit atterrir dans les projets d’origine, pas dans des forks permanents.

Bazzite réorganise ses briques, cap sur InputPlumber

Bazzite acte la fin des mises à jour de HHD, remplacé progressivement par InputPlumber. Ce framework d’entrée est le même que celui employé dans SteamOS et plusieurs distributions orientées consoles portables, gage d’un comportement homogène des périphériques.

Autre évolution : des tests ont démarré autour de Faugus Launcher comme possible remplaçant de Lutris dans la branche de test. En cas de retrait de Lutris, Bazzite annonce un délai de prévenance d’au moins six mois.

Impacts pour les distributions orientées gaming

La mutualisation sur l’OGC Kernel et Gamescope doit accélérer la prise en charge matérielle et stabiliser l’exécution des jeux, tout en limitant l’entretien de patchs spécifiques. Pour les projets partenaires, la réduction de dette technique libère des ressources pour l’UX, les launchers et l’intégration des services.

Au-delà des annonces, l’adoption stricte de l’upstream first sera l’indicateur clé. Si elle tient, les portages et mises à jour du stack graphique devraient gagner en cadence, avec un bénéfice direct pour les consoles Linux et PC de salon.

Source : VideoCardz

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LingBot-World : modèle de monde interactif open source, vidéo stable et contrôlable

Ant Group ouvre le code de LingBot-World, un cadre de « world model » interactif pensé pour générer des environnements vidéo contrôlables, physiquement cohérents et manipulables en temps réel. Au cœur, LingBot-World-Base s’appuie sur un Scalable Data Engine entraîné sur de grands environnements de jeu pour apprendre lois physiques et causalité, puis restituer des scènes réactives sans dérives structurelles sur de longues séquences.

Tableau comparatif des modèles de génération mondiale avec critères de performance.

Longues séquences stables, logique de scène conservée

Le modèle vise la résistance au « long-term drift » qui plombe la génération vidéo classique: déformations, disparition de sujets, collapses de géométrie. Par un entraînement multi-étapes et une exécution parallélisée, Ant Lingbo annonce près de 10 minutes de génération continue sans dégradation visible, avec des tests de retour caméra après 60 secondes hors-champ où les objets clés conservent forme et apparence.

Van coloré traversant un pont moderne sous un ciel partiellement nuageux.

La génération est conditionnée par l’action: clavier et souris pilotent personnage et caméra à environ 16 FPS, avec une latence bout en bout maintenue sous la seconde. Les commandes textuelles déclenchent des événements d’environnement (météo, style visuel) tout en maintenant des relations géométriques stables, ce qui permet d’enchaîner des transitions sans casser la cohérence de la scène.

Pipeline de données hybride et zero-shot interactif

Pour alimenter l’entraînement en données d’interaction, l’équipe combine un nettoyage massif de vidéos web et une captation in‑engine via jeux et pipeline Unreal Engine, en extrayant des rendus sans UI et en enregistrant commandes et poses caméra au pas de temps. Ce mix améliore la généralisation zero-shot: à partir d’une simple photo de rue réelle ou d’une capture de jeu, le modèle génère un flux vidéo interactif sans fine-tuning spécifique au décor.

Ant Lingbo met en ligne poids et code d’inférence. Le dépôt et la documentation sont accessibles à l’adresse suivante: https://technology.robbyant.com/lingbot-world

Petite église à toit rouge sur une colline verte en campagne.

Si les promesses d’endurance temporelle et de contrôle se confirment, LingBot-World pourrait accélérer l’émergence d’agents temps réel entraînés dans des mondes génératifs plutôt que dans des bacs à sable fixes. Pour l’industrie, l’intérêt est double: abaisser le coût des données d’interaction de qualité et rapprocher la simulation des contraintes physiques utiles au gameplay et à la robotique logicielle, avec un délai de réponse compatible usage utilisateur.

Source : ITHome

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Sharkoon OfficePal C50 : un fauteuil ergonomique pensé pour le confort au quotidien

Le fauteuil ergonomique Sharkoon OfficePal C50 se positionne comme une solution ergonomique moderne, conçue pour accompagner les longues journées de travail au bureau comme à domicile. Avec son design contemporain et son dossier en maille respirante, il associe esthétique soignée et fonctionnalité avancée afin d’assurer une posture saine et un confort durable.

Sharkoon OfficePal C50 face

Un confort respirant pour le travail quotidien

Le fauteuil Sharkoon OfficePal C50 est équipé d’un dossier en maille favorisant la circulation de l’air, limitant ainsi l’accumulation de chaleur lors des sessions prolongées. Cette conception respirante est associée à une assise rembourrée traditionnelle, offrant un équilibre optimal entre soutien ferme et confort moelleux pour un usage intensif.

Des accoudoirs 5D pour une liberté de mouvement totale

L’un des points forts du Sharkoon OfficePal C50 réside dans ses accoudoirs 5D innovants. Réglables dans cinq directions, ils permettent un ajustement précis à la morphologie et aux habitudes de travail de chaque utilisateur. Cette flexibilité améliore le positionnement des bras et des épaules, réduisant la fatigue musculaire et favorisant une posture plus naturelle.

Sharkoon OfficePal C50 côté

Des réglages ergonomiques complets et personnalisables

Pour s’adapter à un large éventail d’utilisateurs, l’OfficePal C50 propose de multiples réglages ergonomiques. La hauteur et la profondeur d’assise, ainsi que le dossier, peuvent être ajustés individuellement afin d’optimiser l’alignement du corps. Ces réglages contribuent à limiter les tensions dorsales et à améliorer le confort sur la durée.

Soutien lombaire et repose-tête ajustables

Le Sharkoon OfficePal C50 intègre un support lombaire réglable ainsi qu’un repose-tête modulable, offrant un soutien ciblé du dos et de la nuque. Ces éléments jouent un rôle essentiel dans le maintien d’une posture saine, notamment lors de longues journées de travail sédentaire.

Inclinaison et mobilité pour réduire la fatigue

Sharkoon OfficePal C50 dos

La fonction d’inclinaison intégrée permet de varier les positions assises et d’encourager les micro-mouvements, contribuant à réduire le stress et la fatigue corporelle. La base métallique à cinq branches, associée à de grandes roulettes de 60 mm, assure une excellente stabilité et une mobilité fluide sur différents types de sols, tout en restant simple à assembler.

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Fanatec dévoile un plugin Stream Deck officiel pour enrichir l’expérience de sim racing

Fanatec, marque appartenant à CORSAIR, annonce le lancement d’un plugin officiel Stream Deck, désormais disponible gratuitement sur le Marketplace d’Elgato. Cette nouvelle intégration vise à renforcer l’expérience des passionnés de sim racing en transformant le Stream Deck en véritable centre de contrôle dédié à la simulation automobile.

Plugin Fanatec Stream Deck

Déjà largement adopté par les streamers et les sim racers comme boîte de boutons personnalisable, le Stream Deck s’intègre désormais directement à l’écosystème Fanatec. Développé en interne par Fanatec en étroite collaboration avec les équipes d’Elgato, le plugin prend en charge l’ensemble de la gamme Stream Deck, avec des profils spécifiquement optimisés pour Stream Deck XL et Stream Deck +.

Plugin stream Deck : une foule d’informations essentielles

Une fois activé, Stream Deck devient un affichage de télémétrie avancé. Les utilisateurs peuvent visualiser en temps réel des informations essentielles, telles que la position en course, le niveau de carburant, la température des pneus lorsque la simulation le permet, ainsi que les alertes de drapeaux et autres données critiques. Cette visibilité immédiate permet aux pilotes de rester concentrés sur la piste sans détourner leur attention de la course.

Le plugin offre également un accès direct au menu de réglage Fanatec. Les touches et cadrans du Stream Deck peuvent être utilisés pour ajuster les paramètres matériels à la volée, sans mettre la session en pause. Cette approche reprend la logique des commandes intégrées aux volants Fanatec, apportant une continuité naturelle entre le matériel de simulation et l’interface de contrôle.

Cette initiative s’inscrit dans une synergie évidente entre les marques du groupe CORSAIR, combinant l’expertise de Fanatec dans le domaine du sim racing avec la flexibilité et la popularité de la plateforme Stream Deck. Le résultat est une intégration fluide, pensée pour offrir davantage de contrôle, de réactivité et d’immersion aux pilotes virtuels.

Comme l’explique Tobias Stelzer, vice-président et directeur général chez Fanatec, Stream Deck fait déjà partie intégrante de nombreux setups de sim racing. Ce plugin renforce encore cette place en proposant un accès rapide à la télémétrie et aux réglages essentiels, tout en conservant une immersion totale en course.

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Xbox : chute de 32 % du hardware, les services sauvent un trimestre à 81,3 Md$

Trimestre solide pour Microsoft, tension maximale pour Xbox. Le recul du hardware pèse lourd et pousse les services à amortir le choc.

Xbox sous pression, services en rempart

Microsoft publie ses résultats du T4 2025 avec un chiffre d’affaires trimestriel de 81,3 Md$ (+17 % sur un an), une dynamique portée par le cloud. Côté gaming, le constat est plus rude : le hardware Xbox plonge de 32 % YoY, l’ensemble de la division recule de 9 %, et Xbox content & services cède 5 %.

Les services, dont le Game Pass, restent la seule ligne qui ne décroche pas brutalement. Microsoft mise d’ailleurs sur la hausse récente des tarifs de l’abonnement pour compenser en partie l’érosion du hardware. À titre indicatif, selon taux de change, 10 $ équivaudraient à environ 9 à 10 €.

Windows et appareils: traction timide, cloud en accélération

Le segment Windows OEM et Devices n’affiche qu’une hausse de 1 %, malgré la fin de vie de Windows 10 censée doper la transition. Windows progresse de 5 %, un gain en deçà des attentes liées aux achats de clés Windows 11 par les OEM et à un cycle de renouvellement grand public plus massif.

En parallèle, le socle rentable du groupe continue de grossir. Productivity and Business Processes (dont Microsoft 365: Word, Excel, PowerPoint) atteint 34,1 Md$ (+16 %). L’Intelligent Cloud, tiré par Microsoft Azure, grimpe à 32,9 Md$, soit +29 % sur un an.

Priorités stratégiques et effet d’éviction

Avec plusieurs années de baisse marquée des revenus Xbox sur base annuelle, la priorité se déplace naturellement vers Azure et Microsoft 365, désormais puissants générateurs de cash. La hausse des tarifs Game Pass ressemble à un amortisseur de cycle plus qu’à un moteur de croissance organique tant que le hardware reste en retrait.

Si la bascule de valeur vers les services se confirme, le hardware pourrait devenir plus opportuniste que central dans l’équation Xbox, avec un calendrier produits resserré et une pression accrue sur l’acquisition et la rétention d’abonnés.

Source : TechPowerUp

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Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

La Epomaker Carbonis s’attaque au segment des ultra-légères avec une coque en fibre de carbone et un LCD au sommet. Sur le papier, la fiche technique vise clairement les modèles phares, à un tarif potentiellement plus doux.

Epomaker Carbonis : fiche connue, prix et calendrier

Epomaker ouvre les réservations « early bird » à 1 $ non remboursable, avec 15 $ de remise à l’achat lors du lancement prévu plus tard en janvier. Aucun prix final n’est communiqué ; en dessous d’environ 70–80 $ (65–75 € indicatifs), la proposition pourrait devenir compétitive selon l’exécution.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

La Carbonis adopte une coque pleine en fibre de carbone et une ergonomie poir droitier qui rappelle la DeathAdder V4 Pro. Deux finitions sont listées : dégradé violet et noir ou avec motif « forged carbon », toutes deux avec molette dorée.

Capteur PAW 3950, 8 kHz et driver en ligne

Au cœur, le PixArt PAW 3950 associé à un MCU Nordic N54L, avec taux d’interrogation jusqu’à 8 kHz. Un petit écran LCD sur le dessus devrait afficher taux de polling, niveau de batterie et DPI.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

Epomaker opte pour un pilote « online » plutôt qu’un logiciel Windows à installer, un choix pratique pour les setups multi-OS. Le poids n’est pas encore dévoilé ; au-delà de 60 g, l’appellation souris légère serait difficile à défendre pour une coque carbone.

Forme, couleurs et inconnues techniques

La forme ergonomique pour droitier cible les prises palm/claw. Les spécifications des switches et de l’encodeur de molette n’ont pas été communiquées, un point clé à surveiller pour les joueurs sensibles au retour tactile et à la durabilité.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

Si le positionnement reste sous 70–80 $, la Epomaker Carbonis pourrait bousculer l’entrée de gamme « performance » avec un combo PAW 3950 + 8 kHz rarement vu à ce niveau de prix. Tout dépendra du poids réel, de la qualité des switches et de la stabilité du driver en ligne au lancement.

Source : TechPowerUp

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Ubisoft en crise: grève internationale annoncée face aux annulations, retours bureau et coupes

Calendrier explosif, confiance brisée: chez Ubisoft, la contestation déborde désormais hors des studios avec un appel à la grève internationale.

Après une semaine de décisions unilatérales et de coupes, cinq syndicats sonnent la mobilisation pour février 2026.

Ubisoft: grève internationale en février 2026

Dans la foulée d’annulations et de reports de jeux, d’un retour au bureau imposé et de possibles suppressions d’emplois, les organisations CFE-CGC, CGT, Printemps Écologique, Solidaires Informatique et STJV appellent à une « grève internationale massive » les 10, 11 et 12 février 2026.

Texte annonçant fermeture de bureaux et changements chez Ubisoft.

Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo (STJV) affirme que les équipes ont appris ces mesures en même temps que la presse, sans discussion lors des consultations syndicales obligatoires tenues quelques jours plus tôt. Les syndicats dénoncent une « obsession anti-télétravail », des plans d’économies pénalisant les salariés, un pilotage top-down et un « contrôle coercitif » des conditions de travail.

Annulations, reports et menaces sur l’emploi

Récemment, Ubisoft a annulé plusieurs projets, repoussé d’autres titres, et pourrait supprimer environ 200 postes à son siège de Paris. Parmi les sujets sensibles, le remake de Prince of Persia: Sands of Time aurait été écarté, tandis que celui d’Assassin’s Creed IV: Black Flag serait repoussé, dans un contexte de réorganisation et de réduction des coûts.

Appel à une grève internationale des employés d'Ubisoft.

Les syndicats affirment négocier depuis plus d’un an sur le télétravail. Des accords en vigueur depuis septembre 2025 auraient été remis en cause par les annonces récentes. Ils demandent à la direction d’assumer ses choix stratégiques et d’être transparente sur les échecs qui conduisent à cette séquence.

Retours bureau et fracture sociale

Le retour au bureau imposé cristallise la colère, perçu comme un recul des acquis et un levier de contrôle. La concomitance avec des coupes et reports aggrave le fossé entre management et équipes, déjà éprouvées par des cycles de développement bousculés.

Si le mouvement se confirme en février 2026, Ubisoft devra gérer un risque opérationnel réel au moment où le pipeline projets a besoin de stabilité. Dans un marché en consolidation, l’enjeu n’est pas seulement social: c’est la capacité du groupe à exécuter ses feuilles de route sans éroder davantage son capital humain.

Source : TechPowerUp

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NVIDIA Taiwan HQ approuvé : 3,3 Mds NT$ validés, signature avant le Nouvel An lunaire

Un feu vert officiel et un ticket à plus de 3,3 milliards NT$ changent l’échelle du projet. NVIDIA verrouille son ancrage à Taipei avec une montée d’investissement notable.

NVIDIA Taiwan HQ : approbation et périmètre

Le Ministry of Economic Affairs (MOEA) de Taïwan a validé la demande de NVIDIA pour un siège local au Beitou-Shilin Technology Park. L’investissement atteint 3,3 milliards NT$, soit un peu plus de 105 millions de dollars, environ 97 millions d’euros à titre indicatif.

La filiale locale portera le nom NVIDIA Iconic Taiwan Co.. L’approbation intervient à la veille de l’arrivée de Jensen Huang à Taïwan pour un banquet traditionnel de weiya avec les équipes NVIDIA, où des partenaires sont attendus, sans confirmation publique de leur identité.

Terrain, calendrier et révision budgétaire

Le terrain destiné au futur siège était initialement attribué à un assureur via appel d’offres public. Resté inoccupé depuis 2021, le contrat a été résilié par la mairie de Taipei, ouvrant la voie à NVIDIA qui reprend la parcelle.

La signature du contrat avec NVIDIA est attendue avant le Nouvel An lunaire, prévu la semaine du 16 février. Le montant a été relevé à plusieurs reprises : il y a quelques mois, l’enveloppe évoquée n’était que d’1 milliard NT$ (environ 32 millions de dollars), sans explication publique sur le triplement depuis.

Ce relèvement suggère une empreinte immobilière et opérationnelle plus ambitieuse que prévu au Beitou-Shilin Technology Park, en phase avec l’intensification des liens avec les partenaires locaux du GPU et de l’IA.

Source : TechPowerUp

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Arc Raiders : mise à jour de janvier introduit un anti-cheat à 3 avertissements

Un gros patch de contenu, et au bout des notes une ligne qui change la donne : Arc Raiders adopte un anti-cheat progressif. Conséquence directe : la pression monte autant pour les tricheurs que pour le studio face aux faux positifs.

Mise à jour 1.13.0 : Headwinds, nouveaux modes et anti-cheat

Embark déploie la mise à jour 1.13.0 Headwinds avec une file dédiée « Solo vs Squads », sept nouvelles quêtes, une condition d’infestation d’oiseaux, des invitations d’escouade et des escouades ouvertes, plus un lot d’équilibrages pour personnages et ennemis.

La nouveauté la plus structurante s’invite discrètement : un système anti-triche progressif « en cours d’implémentation » à partir de janvier 2026. Première infraction : 30 jours de ban. Deuxième : 60 jours. Troisième : bannissement définitif du compte.

Arc Raiders durcit le ton, la communauté guette les faux positifs

Les appels à un anti-cheat plus strict se multipliaient, mais les plaintes pour faux positifs aussi. Le studio devra calibrer finement détection et procédures de recours pour éviter la casse, surtout avec une sanction permanente au troisième avertissement.

Pour les joueurs, le mode « Solo vs Squads » et les escouades ouvertes peuvent changer la dynamique d’extraction, tandis que la nouvelle infestation d’oiseaux ajoute une pression environnementale supplémentaire. Reste à voir si l’écosystème survivra à la double contrainte : difficulté accrue et tolérance zéro graduelle.

Si le système de trois avertissements tient ses promesses sans dérapages, Arc Raiders pourrait gagner en intégrité compétitive à long terme, un levier clé pour la rétention dans un extraction shooter. À l’inverse, une série de faux positifs suffirait à fissurer la confiance et à relancer les débats sur la transparence des systèmes de détection.

Source : TechPowerUp

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Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Une supérette perd le contrôle quand la nuit tombe. Caisse ouverte, clients louches et tension permanente : c’est la promesse de ce lancement.

Hellmart arrive sur Steam

Le projet né d’une démo classée Top 50 au Steam Next Fest et fort de plus de 150 000 wishlists est désormais disponible sur Steam. Le studio remercie notamment IGN pour avoir relayé chaque bande-annonce depuis les débuts.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Hellmart mêle gestion d’un commerce de proximité 24/7 dans le Grand Nord et survival horror. Le jour, il faut servir les clients et atteindre des objectifs de ventes ; la nuit, il faut se cacher, fuir ou se défendre face à des visiteurs plus inquiétants.

Fonctionnement, rejouabilité et fins multiples

Les événements et anomalies procéduraux sont réordonnés à chaque session pour une forte rejouabilité. La progression est non linéaire avec plusieurs fins selon l’attention portée à la caisse et les décisions prises en jeu.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’équipe insiste sur l’atmosphère : tout vise à reproduire la tension d’une épicerie de nuit, entre routine de scan et imprévus hostiles. Le studio suivra les retours sur Steam et Discord, et encourage les avis dès le lancement.

Bundles de lancement et soutiens

Des offres groupées sont proposées : Hellmart + Supermarket Simulator, Hellmart + Contraband Police, Hellmart + CloverPit, Hellmart + Misery. Les fondateurs saluent le soutien de créateurs comme CoryxKenshin, CaseOh, Jacksepticeye, JuegaGerman, Jazzghost, Kubz Scouts, Rraenee, 8-BitRyan, FuzionZGamer et Insym.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’objectif affiché est de tenir sa tranche horaire jusqu’à la fermeture, quelles que soient les surprises.

Source : TechPowerUp

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