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Nvidia : Jensen Huang défend les éditeurs face à l’IA, complémentarité logicielle

Le patron de Nvidia, Jensen Huang, a jugé « illogique » l’idée selon laquelle l’IA rendrait obsolètes les éditeurs de logiciels et leurs outils. Selon Reuters, l’intervention a eu lieu à San Francisco lors d’une conférence IA organisée par Cisco, dans un contexte de correction marquée des valeurs logicielles après l’annonce du nouveau chatbot d’Anthropic la semaine dernière et l’élargissement des craintes à l’ouverture ce lundi.

Huang estime que l’IA ne supplantera pas l’écosystème logiciel existant, mais s’y adossera. Il réfute la thèse d’une « substitution » des stacks et des outils par des modèles génératifs, rappelant que les avancées récentes de l’IA reposent précisément sur la capacité des modèles à utiliser des outils déjà normalisés et documentés, plutôt qu’à réinventer l’infrastructure logicielle de base.

Un marché ébranlé par l’accélération perçue de l’IA

La correction des éditeurs et services data s’est intensifiée après la mise à jour des modèles d’Anthropic, le marché redoutant une désintermédiation de certains métiers et briques logicielles. Dans ce climat, la prise de parole du CEO de Nvidia cible une inquiétude devenue récurrente chez les investisseurs : l’IA tuerait la valeur des outils « traditionnels ».

Pour Huang, face au choix entre réutiliser des outils mûrs ou les réinventer, humains comme robots opteront pour la première option. Il y voit la raison pour laquelle les percées actuelles portent sur l’orchestration et l’usage d’outils plutôt que sur une table rase logicielle. Traduction business immédiate : la demande en logiciels, frameworks et plateformes d’intégration resterait structurelle, y compris dans un cycle d’adoption rapide de l’IA.

Une lecture industrielle plutôt qu’idéologique

Au-delà du message aux marchés, la position s’inscrit dans la trajectoire de Nvidia, dont l’offre IA combine matériel, piles logicielles et SDK maison. L’argument de la complémentarité évite l’écueil d’une opposition stérile entre modèles et logiciels, et renvoie à une réalité opérationnelle : les gains proviennent de l’intégration, des API et des workflows outillés, pas d’une élimination des couches existantes.

Si l’anxiété se porte sur des segments de services standardisables par les modèles, la valeur se déplace déjà vers l’outillage, la gouvernance des données, l’optimisation des coûts d’inférence et l’observabilité. La consolidation pourrait toucher des niches, mais l’ossature logicielle, elle, reste le lieu où l’IA se branche, se contrôle et se facture.

Source : ITHome

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Arc B390 : l’iGPU Panther Lake tutoie la Xbox Series S sur Alan Wake 2 à 30 W

Un ultraportable à 30 W qui se place au niveau d’une console dédiée, sur un jeu aussi lourd qu’Alan Wake 2, ça interpelle. Le détail qui fâche : dès que l’on change de référence de réglages, l’écart se retourne brutalement.

Arc B390 face à la Xbox Series S : un match serré, mais très contextualisé

Digital Foundry a benché Alan Wake 2 sur un Lenovo IdeaPad Pro 5 équipé d’un Intel Core Ultra X9 388H et de l’iGPU Arc B390, puis a comparé le rendu à une Xbox Series S. Dans la scène testée, le laptop affiche 29,54 fps avec une limite fixée à 30 W, soit environ 7 % devant le résultat de la console.

Capture comparaison performances Xbox Series S et Core Ultra X9 388H, texte et graphes.

La contrainte des 30 W vise explicitement les enveloppes typiques des PC handheld, souvent entre 25 W et 35 W. La comparaison reste imparfaite : les préréglages console et PC ne s’alignent pas proprement, et la Series S combine une sortie 1440p avec FSR 2 depuis un rendu interne en 720p, plus des coupes spécifiques sur des éléments comme le feuillage et les ombres, difficiles à reproduire à l’identique côté PC.

30 à 45 W : un gain limité sur ce châssis, et un mur en réglages « PS5 »

Pour évaluer la marge, le même laptop a été retesté sans verrou 30 fps et avec la v-sync désactivée : la moyenne passe à 32,77 fps. Dans le compte rendu, la montée d’un mode 30 W vers un mode plus élevé proche de 45 W ne se traduit pas par un bond majeur sur cette machine, ce qui renvoie autant aux limites de refroidissement qu’au comportement du iGPU sur ce titre.

Graphique comparatif performances Xbox et Core Ultra, faible contraste, informations texte.

Quand les réglages changent, l’écart devient massif

Une seconde passe basée sur des réglages équivalents à ceux d’une PS5 ouvre nettement l’écart : les chiffres partagés donnent 55,25 fps sur PS5 contre 28,91 fps pour le laptop Panther Lake, soit un avantage console décrit à 92 %. Digital Foundry rappelle qu’il s’agit d’un seul jeu et qu’Alan Wake 2 peut avoir un comportement atypique sur les iGPU mobiles, ce qui limite la portée de la généralisation.

Positionnement : au-dessus des anciennes références, encore derrière RTX 2060 et RX 6600

PC Games Hardware a aussi publié des mesures visant à situer l’iGPU face à des cartes dédiées populaires. D’après ces résultats, l’Arc B390 devance la GTX 1060 et la RX 580, mais reste derrière la RTX 2060 et la RX 6600, tout en consommant en moyenne environ 26,8 W (avec des pointes autour de 31 W).

Infographie TechPowerUp sur les caractéristiques GPU Panther Lake b390

En ray tracing, l’Arc B390 évite la dernière place et peut paraître plus stable que la RX 6600, au motif qu’il s’appuie sur la mémoire système comme VRAM plutôt que d’être figé à 8 Go. Il est indiqué capable de tenir le rythme d’une RX 6600 dans Doom: The Dark Ages et Metro Exodus Enhanced Edition, tandis que F1 25 met encore en évidence des bizarreries liées à la mémoire.

Ces résultats donnent un aperçu flatteur du potentiel graphique de Panther Lake, mais la disponibilité et les prix restent le point dur mentionné. En face, une Xbox Series S demeure très nettement moins chère à performances comparables sur un scénario donné.

Source : VideoCardz via Digital Foundry

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Ryzen AI Max+ 395 : le SEAVIV AidaONE R27 cache 128 Go LPDDR5X-8000 dans son pied

Un tout-en-un 27 pouces 4K qui refuse la bosse habituelle derrière l’écran et déporte toute l’électronique dans le pied. Résultat : un châssis annoncé à 15 mm d’épaisseur, mais un vrai PC planqué là où on l’attend le moins.

Châssis unibody et mécanique pensée autour du pied

Le AidaONE R27 de SEAVIV mise sur une construction type unibody pour l’ensemble écran et capot arrière, avec une façade en verre et un dos ainsi qu’un pied en aluminium anodisé. La particularité est claire : le pied sert de « boîtier », plutôt que d’empiler les composants derrière la dalle comme sur la majorité des AIO.

SEAVIV annonce une inclinaison réglable de -5° à +21°. La machine est listée avec un adaptateur secteur externe de 240 W, ce qui implique un bloc d’alimentation séparé non visible sur les visuels.

Ryzen AI Max+ 395, 128 Go LPDDR5X-8000 et SSD PCIe 4.0

La configuration s’articule autour de la plateforme Ryzen AI Max+ 395. SEAVIV associe 128 Go de LPDDR5X-8000 et un SSD M.2 2280 de 2 To en PCIe 4.0, avec un second emplacement M.2 2280 prévu pour l’extension.

La connectivité réseau repose sur un module AMD RZ616 (MediaTek MT7922) avec Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.2. Pour le filaire, l’IO mentionne aussi deux ports RJ45 en 2,5 GbE, en plus de l’USB4.

Vue latérale ports AideaONE R27, fond gris clair, éléments techniques étiquetés

Le refroidissement est décrit comme un ensemble à double ventilateur et trois caloducs, donné pour 120 W de puissance système. Ce dimensionnement, combiné au bloc 240 W, suggère une marge pour tenir une enveloppe soutenue, à condition que la circulation d’air dans le pied ne devienne pas le facteur limitant.

Intérieur AideaONE R27, ventilateurs vibrant bleu, éclairage contrasté sur fond sombre

Écran IPS 4K 60 Hz et périphériques intégrés

La dalle IPS de 27 pouces est annoncée en 3840 × 2160 à 60 Hz, 360 nits, avec une couverture 100 % sRGB. Côté visio, SEAVIV indique une caméra 5 MP basée sur un capteur OmniVision OS05A10, avec un champ de vision de 86,7°, accompagnée de deux microphones à réduction de bruit.

L’audio passe par deux haut-parleurs intégrés de 3 W. Le positionnement tarifaire est déjà connu : JD.com référence l’AidaONE R27 à 21 999 yuans, soit environ 3 170 $ et, à titre indicatif, autour de 2 900 € selon le taux de change.

À ce niveau de prix, l’intérêt du produit se jouera moins sur la fiche technique brute que sur l’exécution thermique et acoustique d’un PC concentré dans un pied, ainsi que sur la pertinence du couple USB4 + double 2,5 GbE pour des usages créatifs et IA locaux. La présence de 128 Go en LPDDR5X-8000 verrouille en revanche toute évolution de la mémoire, un compromis classique sur ce format.

Source : VideoCardz

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AMD RDNA 5 pour Xbox 2027, Steam Machine Valve expédiée début 2026

Chiffre d’affaires record pour AMD, et calendrier produit qui se précise. Steam Machine arrive début 2026, pendant que le prochain SoC Xbox bascule sur RDNA 5 pour 2027.

RDNA 5 chez Microsoft, Steam Machine en approche

AMD a publié un T4 2025 à 10,3 milliards de dollars et donné de la visibilité sur le semi-custom. Lisa Su anticipe en 2026 une baisse à deux chiffres des revenus semi-custom, septième année d’un cycle consoles très solide.

Côté produits, Valve doit commencer l’expédition de sa Steam Machine propulsée par AMD début 2026. En parallèle, le développement du prochain Xbox avec SoC semi-custom AMD progresse pour un lancement en 2027.

Spécifications visées pour l’APU Xbox « Magnus »

Le SoC « Magnus » reste au stade des fuites, mais le cadrage technique se durcit. Format chiplet annoncé à 408 mm², avec 144 mm² pour le SoC en N3P de TSMC et 264 mm² pour le GPU.

CPU jusqu’à 11 cœurs mêlant 3 Zen 6 et 8 Zen 6c. GPU RDNA 5 avec 68 Compute Units, 4 shader engines et au moins 24 Mo de L2. Mémoire attendue à 48 Go de GDDR7 sur bus 192 bits.

Un NPU dédié viserait un traitement IA jusqu’à 110 TOPS. Microsoft chercherait à proposer une machine très performante et flexible, soit en tout-en-un console/PC, soit via deux systèmes distincts prévus pour 2027.

RDNA 5 et positionnement produit

Le choix RDNA 5 ancre la prochaine Xbox sur une architecture GPU moderne, pendant que Sony affinerait une PlayStation 6 au profil plus traditionnel. Les deux plateformes sont attendues en 2027.

Si les rumeurs se confirment, l’écart matériel bridera moins les ambitions 4K haute qualité et l’inférence IA temps réel. Le pari d’un parc mémoire 48 Go GDDR7 et d’un NPU costaud vise clairement le rendu hybride et l’upscaling avancé.

La baisse attendue du semi-custom en 2026 coïncide avec la fin de cycle actuelle ; l’amorçage 2027 sur RDNA 5 remettrait AMD en dynamique haussière côté consoles, avec un ticket d’entrée matériel sensiblement relevé pour les studios.

Source : TechPowerUp

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Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Capacités en forte hausse et architecture revue pour les charges IA, avec un calendrier ferme qui bouscule les hypothèses flash-only. Le constructeur renomme aussi sa marque en WD, signe d’un recentrage datacenter.

Western Digital structure sa montée en capacité

WD aligne une double voie ePMR/HAMR sur une même architecture. Un UltraSMR ePMR 40 To est en qualification chez deux hyperscalers, avec une production volume au second semestre 2026. Les disques HAMR sont eux aussi en qualification chez deux clients, avec une rampe en 2027.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

L’ePMR doit atteindre 60 To en réutilisant des innovations HAMR, sans hausse de consommation. Le HAMR est annoncé à 100 To d’ici 2029. Cette base commune vise des gains industriels (rendement, transitions plus douces) et des déploiements sans rupture d’infrastructure pour hyperscalers et entreprises.

Performance HDD : combler l’écart avec le QLC

WD introduit deux briques inédites pour repositionner le HDD sur des workloads IA exigeants, en réduisant la dépendance au flash dont le coût reste 6 à 10x supérieur et avec des limites d’endurance.

High Bandwidth Drive et Dual Pivot

High Bandwidth Drive Technology permet des lectures/écritures simultanées via plusieurs têtes et pistes, jusqu’à 2x la bande passante d’un HDD classique, sans pénalité énergétique, avec une trajectoire jusqu’à 8x. Des échantillons sont déjà chez des clients.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Dual Pivot Technology ajoute un second ensemble d’actionneurs indépendants sur un pivot séparé, pour jusqu’à 2x de gains en IO séquentiel dans un 3,5 pouces. Contrairement aux anciens dual actuators, WD promet ni baisse de capacité ni refonte logicielle lourde. La réduction d’entretoise permet plus de plateaux et donc plus de capacité. Disponibilité annoncée en 2028.

Combinées, ces technologies visent un x4 en IO séquentiel global, tout en maintenant l’IO par To relatif au même niveau lorsque les disques passeront à 100 To. Objectif : éviter des réarchitectures et contenir l’usage additionnel de SSD.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Power-optimized HDD et plateforme logicielle

Pour les jeux de données IA « cold » mais à accès en secondes, WD prépare des HDD optimisés puissance dans le même 3,5 pouces. Compromis assumé : un peu moins d’IO aléatoire, davantage de capacité et une consommation en forte baisse. Qualifications prévues en 2027.

WD étend aussi son activité Plateformes avec une couche logicielle intelligente exposée via API ouverte, ciblant dès 200+ Po pour apporter l’économie hyperscale à un public plus large. Lancement prévu en 2027. Cette couche vise à accélérer l’adoption des innovations UltraSMR, ePMR, HAMR et flash, réduire le temps de qualification et le time-to-production sans refonte d’architecture.

Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures
Western Digital : feuille de route disques durs ePMR/HAMR jusqu’à 100 To et nouvelles architectures

Au-delà de la feuille de route technique, WD revendique des partenariats pluriannuels, une exécution qui a plus que doublé la marge brute sur un an, et une présence renforcée (Nasdaq 100, top performers S&P 500 en 2025). La société adopte une nouvelle identité « WD », plus en phase avec son positionnement d’infrastructure de stockage pour l’ère IA, et publie un nouveau modèle financier sur investor.wdc.com.

Si WD tient le cap sur 60 To ePMR à consommation constante, puis 100 To HAMR en 2029, l’arbitrage coût/performances restera défavorable au flash pour les larges lacs de données. Les deux innovations mécaniques, si elles se confirment en production, pourraient prolonger l’utilité du HDD dans les pipelines IA en réduisant la pression sur le QLC, tout en simplifiant les transitions côté clients.

Source : TechPowerUp

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OpenClaw détourné : 1Password alerte sur une campagne macOS visant les Skills

1Password alerte sur une campagne active visant les utilisateurs macOS via OpenClaw, un agent IA « proactif » récemment popularisé pour son automatisation sans requête et sa mémoire persistante. Selon l’équipe sécurité de l’éditeur, des attaquants détournent le mécanisme de « Skills » d’OpenClaw en l’habillant en tutoriels d’intégration légitimes.

OpenClaw détourné : 1Password alerte sur une campagne macOS visant les Skills

Chaîne d’infection : Skills piégés, commande shell et contournement de Gatekeeper

Le vecteur passe par des fichiers Markdown censés apprendre de nouvelles tâches à l’agent. Le document pousse l’utilisateur à copier-coller une commande shell « d’initialisation » qui, en arrière-plan, décode une charge, télécharge des scripts additionnels et supprime l’attribut de quarantaine des fichiers afin d’éviter les contrôles de macOS.

OpenClaw détourné : 1Password alerte sur une campagne macOS visant les Skills

Le payload est un infostealer, focalisé sur l’exfiltration silencieuse de données à forte valeur : cookies et sessions actives des navigateurs, mots de passe auto-complétés, clés SSH, jetons API de développeurs. Le risque d’intrusion latérale s’étend aux dépôts de code, aux infrastructures cloud et aux pipelines CI/CD, avec un potentiel d’effet domino en entreprise.

MCP inopérant face au socio‑ingénierie documentaire

Le Model Context Protocol, parfois présenté comme garde-fou sur les permissions des agents, ne filtre pas ce type d’attaque car l’exécution ne passe pas par des appels d’outils mais par l’influence d’un document manipulé. Les attaquants montrent par ailleurs une connaissance précise des défenses Apple, rendant l’isolation logicielle du système insuffisante si l’utilisateur valide les étapes suggérées.

OpenClaw détourné : 1Password alerte sur une campagne macOS visant les Skills

Pour les équipes sécurité et dev, l’enjeu dépasse OpenClaw : toute plate‑forme d’agents IA à compétences extensibles via documentation est une surface d’attaque. Le durcissement doit se concentrer sur l’authenticité des « Skills », la signature des artefacts, l’exécution confinée des scripts d’onboarding et la surveillance des sorties réseau, plutôt que sur la seule conformité protocolaire.

Source : ITHome

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GTA 6 : marketing dès cet été, Take-Two écarte le lancement sans disque physique

Le calendrier public de GTA 6 se précise et, avec lui, un signal rarement lâché aussi clairement par l’éditeur. La première salve de communication est calée pour cet été, ce qui éteint au passage l’attente d’un nouveau trailer immédiat.

GTA 6 Carte graphique NVIDIA GeForce RTX haut de gamme avec double ventilateur, backplate métal, éclairage RGB, connecteurs PCIe

GTA 6 : Take-Two cale la communication pour l’été

Lors de sa dernière mise à jour trimestrielle, Take-Two a gardé un message simple : le marketing de GTA 6 démarre cet été. Dans une interview accordée à Variety, Strauss Zelnick explique qu’ils vont dévoiler GTA VI progressivement, à des moments clés, et qu’ils ont un haut niveau de confiance dans leur calendrier de sortie.

Conséquence directe : ceux qui tablaient sur une annonce majeure « ce mois-ci » risquent d’être déçus. Take-Two ne donne pas davantage de jalons, mais confirme que la séquence de communication est bien pensée autour de l’échéance.

La rumeur d’un lancement 100 % démat contredite

Une rumeur récente avançait un lancement sans disques physiques, notamment pour limiter les fuites. Interrogé directement par Variety, Strauss Zelnick a répondu sans détour : « That’s not the plan. »

Take-Two ne détaille pas les éditions ni le timing exact de distribution de GTA 6, mais la déclaration ferme la porte, à ce stade, à l’idée d’un « digital-only » au lancement. Pour les collectionneurs comme pour la chaîne retail, le message est limpide.

Toujours le 19 novembre 2026 sur PS5 et Xbox Series X|S, le PC absent

Dans la communication liée aux perspectives financières 2026, Strauss Zelnick réitère que Take-Two s’en tient à une sortie fixée au 19 novembre 2026. Les plateformes citées restent PlayStation 5 et Xbox Series X|S, avec des versions physiques incluses.

Aucune mention d’une version PC n’apparaît. Côté technique, la seule indication indirecte évoquée renvoie à des fuites montrant des machines de dev équipées de GPU RTX 20, sans que cela ne constitue une confirmation de calendrier ou de configuration cible pour une sortie PC.

Le choix de démarrer la communication « cet été » suggère que Take-Two veut garder une fenêtre de tir courte et maîtrisée jusqu’au 19 novembre 2026, tout en verrouillant les rumeurs les plus sensibles, comme celle du support physique. Pour l’instant, l’incertitude la plus structurante reste l’ordre de sortie sur PC, avec les implications habituelles sur les mods, la longévité et les exigences matérielles.

Source : VideoCardz

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AMD Kintex UltraScale+ Gen 2 : FPGAs mid-range dopés à la bande passante et prêts jusqu’en 2045

Milieu de gamme, specs de haut vol. AMD pousse ses FPGAs Kintex UltraScale+ Gen 2 avec un bond net en bande passante mémoire et en I/O, taillés pour l’imagerie, le test et la vidéo 4K/8K.

Kintex UltraScale+ Gen 2 : performances et I/O modernisés

La famille vise des workloads exigeants en diffusion, test & mesure, industrie et médical. Les transceivers haut débit et le PCIe Gen 4 gèrent l’AV-over-IP 4K, la capture multi-flux et des transports frame-accurate pour la production distante. La bande passante mémoire grimpe jusqu’à 5× par rapport à la génération précédente, et la densité de canaux par interface PCIe double.

Tableau des caractéristiques techniques des FPGAs AMD Kintex UltraScale+ Gen 2

Des contrôleurs intégrés LPDDR4X/5/5X apportent une bande passante DDR élevée avec des timings déterministes, utile pour la génération de patterns, la capture de défauts et les tâches critiques en timing dans les bancs semi-conducteurs. La connectivité capteurs est scalable pour la vision industrielle, l’automatisation, l’imagerie médicale et les systèmes robotiques.

Face aux plateformes concurrentes, la gamme annonce jusqu’à +80 % de RAM embarquée, 2× de densité DSP et une bande passante LPDDR sensiblement supérieure, tout en conservant un comportement déterministe du fabric. Objectif : plus de débit, moins de latence, sans basculer sur des classes de dispositifs plus coûteuses.

Sécurité intégrée et longévité industrielle

Le dispositif intègre l’authentification à l’amorçage, le chiffrement de bitstream, l’anti-clonage, la gestion sécurisée des clés et une crypto de niveau CNSA 2.0. La disponibilité est annoncée au moins jusqu’en 2045, un point clé pour les équipements réglementés à cycle long.

La continuité outillage reste assurée via Vivado et Vitis, ainsi qu’un catalogue IP vidéo, Ethernet et connectivité déjà mature. Les concepteurs peuvent démarrer aujourd’hui sur le Spartan UltraScale+ SCU200 (XCSU200P, boîtier SBVF900) et migrer vers Kintex UltraScale+ Gen 2 au T4 2026.

Feuille de route et kits

Le support simulation dans Vivado/Vitis arrive en Q3 2026. Les premiers échantillons silicium pré-production, XC2KU050P, sont attendus au Q4 2026 avec un kit d’évaluation basé sur ce FPGA. La production est prévue au premier semestre 2027. Le kit Spartan UltraScale+ SCU200 est disponible dès maintenant pour tester PCIe Gen 4, les contrôleurs mémoire intégrés et les fonctions de sécurité.

Pour les intégrateurs broadcast et test & mesure, la combinaison PCIe Gen 4, LPDDR5/5X à haut débit et fabric déterministe réduit les compromis entre latence et throughput, tout en sécurisant les roadmaps produits grâce à l’engagement de disponibilité jusqu’en 2045.

Source : TechPowerUp

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EasySMX X05Pro : manette revisitée, boutons silencieux, gâchettes vibrantes et D-Pad métal

Retour d’expérience massif, exécution pragmatique, EasySMX capitalise sur l’usage réel pour affiner une manette orientée contrôle et discrétion.

EasySMX X05Pro : conception affinée et retour haptique

EasySMX relance sa X05 en version X05Pro après avoir intégré les retours de plus de 10 000 joueurs. Le constructeur met l’accent sur des boutons silencieux, des gâchettes à retour haptique granulaire et un D-Pad repensé pour la précision.

Zoom sur l'intérieur de la manette EasySMX X05Pro avec boutons silencieux.

Les boutons de la EasySMX X05Pro ont été reconstruits avec une mécanique revue et un silicone d’amortissement pour réduire nettement le bruit de clic, sans sacrifier la réponse tactile. Un point utile pour le jeu nocturne en colocation ou en salon.

Le système de gâchettes adopte une architecture à 2+2 moteurs répartis entre gâchettes et poignées pour un retour à deux niveaux. Les verrous de course offrent deux réglages : long pour la précision en course, court pour la réactivité en FPS.

Manette EasySMX X05Pro édition Aurora Purple sur fond étoilé.

Le D-Pad 8 directions bascule sur des dômes métalliques et un pivot encastré pour fiabiliser les diagonales, ciblant les jeux de combat, rétro et plateformes 2D. La coque reçoit un grip ergonomique avec revêtement doux et résistant à la transpiration.

Disponibilité, prix et variantes

La EasySMX X05Pro est disponible en noir et blanc à 35,99 $ prix public sur le site officiel, Amazon, AliExpress et autres plateformes. À titre indicatif, cela représente environ 33 € selon le taux de change du jour.

Une édition limitée Aurora Purple est proposée à 39,99 $ (environ 37 €). EasySMX présente la X05Pro comme une version orientée usages réels, avec une montée en qualité ciblée sur l’acoustique des boutons, la granularité du retour haptique et la justesse du D-Pad, le tout à un tarif contenu.

Source : TechPowerUp

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Trouver une RTX 5080 à moitié prix quand le MSRP n’existe plus

Une simple photo, et tout le malaise du marché actuel des cartes graphiques résumée en une image.

Sur Reddit, un utilisateur est tombé par hasard sur une GeForce RTX 5080 affichée à environ la moitié de son MSRP, à un moment où ce prix de référence n’est plus qu’un souvenir pour la majorité des acheteurs.Car en 2026, le constat est clair. Le MSRP n’est plus respecté.

Une RTX 5080 se vend aujourd’hui 40 à 50 % au-dessus de son tarif officiel, quand elle est disponible. Pénurie persistante, stocks fragmentés, ajustements opportunistes : le prix “conseillé” n’a plus grand-chose à voir avec le prix réel payé par les joueurs.

C’est précisément ce contexte qui rend cette trouvaille si frappante. Pas parce qu’elle serait reproductible, ni parce qu’elle annoncerait une baisse à venir, mais parce qu’elle va à l’encontre de tout ce que le marché impose depuis des mois.

Ce n’est pas un bon plan, c’est un accident. Un alignement improbable, au pire moment possible pour tomber dessus.Ce genre d’image ne donne pas d’espoir. Elle provoque autre chose : frustration, incrédulité, et ce sentiment diffus que le marché est complètement déconnecté de ses propres règles. En 2026, voir une RTX 5080 au MSRP serait déjà une exception. La voir à moitié prix relève presque de la légende urbaine.

Alors non, inutile de courir après ce genre de coup de chance.Mais qui sait… un petit tour à Easy Cash, on ne sait jamais.

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AMD Radeon : AIB vers 8 Go et hausse de 10 % des prix, bascule RDNA 3/4 en vue

Nouvelle tension sur la chaîne GPU, et les Radeon passent en mode 8 Go. Les partenaires AIB préparent en parallèle une hausse tarifaire supplémentaire.

AMD Radeon : priorités produit et nouvelle hausse

Après un ajustement de 5 à 10 % en janvier, une nouvelle augmentation est envisagée pour février ou mars. Le pourcentage précis n’est pas arrêté.

Les AIB orientent la production et les stocks vers des modèles 8 Go, moins coûteux à fabriquer sous contrainte GDDR6. Sont cités : Radeon RX 9060 XT 8 Go et RX 7650 GRE (RDNA 3), au détriment de certaines références 16 Go comme la RX 9070 XT.

GDDR6 sous tension, effets marché

La hausse marquée des prix DRAM ces derniers mois renchérit la GDDR6 et compresse les marges des AIB sans revalorisation. Résultat : priorité aux 8 Go, rationalisation des 16 Go, et possible hausse des modèles 16 Go restants.

Les distributeurs se sont chargés après la hausse de janvier, ce qui peut créer des disponibilités irrégulières si les revendeurs temporisent en attendant la prochaine grille. Les premiers impacts sont attendus en Chine continentale : plus de volume alloué aux 8 Go, réduction de certains modèles 16 Go GRE et non-GRE.

À l’international, l’effet sur les tarifs pratiqués par les enseignes occidentales reste à observer. Un resserrement de l’écart de prix avec NVIDIA sur le milieu de gamme est probable si les 16 Go Radeon montent.

Pour les joueurs, l’intérêt des 8 Go dépendra des cibles 1080p/1440p et des jeux gourmands en VRAM. Si les 16 Go s’apprécient, l’arbitrage performance/prix pourrait se déplacer vers des 8 Go mieux positionnées, au prix d’un compromis sur la pérennité en titres AAA récents.

Source : TechPowerUp

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OneOdio solocaster : interface tout-en-un avec préamp XLR 48 V, FX et RGB

Un boîtier compact à 59,99 € qui aligne préamp XLR 48 V, mixage multi-source et effets temps réel change la donne pour les setups de streaming. À ce prix, l’offre vise clairement Rode et Maonocaster côté entrée de gamme.

OneOdio solocaster : hub audio compact pour le live

Le OneOdio solocaster combine carte son et voice transformer dans un format plug-and-play sans driver, compatible Windows, macOS et mobile. Il centralise micros, audio système, musique de fond et sources externes via cinq canaux indépendants et une connectique USB-C, 3,5 mm, XLR, Bluetooth et AUX.

OneOdio solocaster et clavier de jeu rétroéclairé, caractéristiques affichées en haut

Le cœur de l’appareil repose sur un préampli « professionnel » avec alimentation fantôme 48 V pour micros XLR. Les contrôles de gain/volume sont optimisés pour une voix de niveau broadcast, avec suppression de bruit en direct, auto-ducking, écoute directe et mute instantané.

Trois faders physiques permettent les ajustements de niveau en temps réel, sans interface encombrée. L’ergonomie vise la diffusion en direct avec interventions rapides et discrètes.

Vue de dessus de l'interface OneOdio solocaster avec boutons colorés et faders

Effets, pads et éclairage RGB

Six modes de modulation vocale intégrés (voix féminine, masculine, enfant, senior, créature, robot) opèrent en temps réel. Reverb et side chain s’ajoutent aux commentaires, tandis que quatre pads FX programmables déclenchent jingles, tags audio ou effets. Une réduction vocale immédiate ouvre la voie au karaoké et aux formats musicaux.

Le châssis propose 11 modes RGB dynamiques avec couleurs fixes, dégradés et effets animés, LED intégrées sur boutons et pourtours. Le rendu peut s’aligner sur l’ambiance du jeu ou du setup.

Présentation des connexions, dispositifs compatibles avec l’interface OneOdio solocaster

Connectique et fonctions clés

– Préampli avec 48 V pour XLR, direct monitoring et mute à une touche
– Mixage multi-sources avec loopback (USB-C, 3,5 mm, XLR, Bluetooth, AUX)
– Suppression de bruit en direct et auto-ducking
– Trois faders dédiés pour le live
– Quatre pads FX programmables
– 11 modes RGB dynamiques

Installation de bureau avec micro, casque et interface OneOdio solocaster connectée
Interface OneOdio solocaster en action avec contrôles pour micro, musique et casque

À 59 euros, l’ensemble préamp XLR 48 V, cinq canaux, pads et effets place le solocaster comme option agressive pour des setups minimalistes ou mobiles. Reste à vérifier la marge de gain du préamp avec des dynamiques exigeants et la latence en monitoring face aux références établies du segment.

Source : TechPowerUp

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FSP lance la série d’alimentations HYPER 80+ pour des configurations modernes et abordables

Avec la série FPS HYPER 80+, la marque élargit son offre d’alimentations grand public en visant les configurations PC quotidiennes et gaming à budget maîtrisé. Déclinée en puissances de 500W, 600W et 700W, cette nouvelle gamme se positionne sur l’entrée et le milieu de gamme tout en intégrant des normes techniques récentes, afin de répondre aux exigences des plateformes actuelles et futures.

FSP HYPER 80+ face

Conformité ATX 3.1 et efficacité énergétique maîtrisée

Les alimentations FSP HYPER 80+ sont conformes aux standards ATX12V v3.1 et EPS12V v2.92, garantissant une compatibilité étendue avec les cartes mères et processeurs récents. Certifiées 80 PLUS 230V pour le marché européen, elles offrent une efficacité supérieure ou égale à 85 % à charge typique, contribuant à réduire la consommation électrique et la dissipation thermique. Le correcteur de facteur de puissance actif (PFC) atteint un facteur supérieur ou égal à 0,9, assurant une alimentation plus propre et stable.

Une conception pensée pour les GPU modernes

La série repose sur une architecture à rail unique +12V, idéale pour alimenter les cartes graphiques actuelles sans contraintes de répartition de charge. Les modules DC-DC dédiés aux rails +5V et +3,3V améliorent la stabilité globale, même lors de charges variables. Le modèle HYPER 80+ 700W se distingue par sa compatibilité PCIe Gen 5.1 grâce au connecteur 12V-2×6, ainsi que par une excursion de puissance pouvant atteindre 200 %, un atout pour les GPU récents aux pics de consommation élevés.

Refroidissement silencieux et fiabilité durable

FSP HYPER 80+ ventilateur

Chaque alimentation est équipée d’un ventilateur hydraulique de 120 mm, conçu pour offrir un fonctionnement silencieux et une longévité accrue. La série est prévue pour fonctionner dans des environnements allant jusqu’à 40 °C, avec un temps de maintien supérieur à 12 ms à pleine charge, garantissant la stabilité du système en cas de microcoupures électriques.

Protections complètes et intégration soignée

Les alimentations FSP HYPER 80+ intègrent un ensemble complet de protections électriques, incluant OCP, OVP, OPP et SCP, afin de sécuriser les composants en cas d’anomalie. Les câbles entièrement noirs participent à une intégration propre et discrète dans les boîtiers modernes, facilitant le câble management.

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OpenAI accélère GPT-5.2 et GPT-5.2-Codex de 40 % sans changer les modèles

OpenAI affirme avoir augmenté d’environ 40 % la vitesse d’exécution de ses modèles GPT-5.2 et GPT-5.2-Codex, sans toucher aux architectures ni aux poids. L’éditeur parle d’optimisations « système » sur l’inference stack, applicables à l’ensemble des clients API, avec des capacités inchangées.

L’annonce s’inscrit dans la continuité du déploiement express de GPT-5.2, effectué le 11 décembre 2025 pour répondre à la pression concurrentielle de Gemini 3. La gamme comprend des modes Instant, Thinking et Pro. OpenAI revendiquait déjà une baisse de 38 % des hallucinations par rapport à la génération précédente, tout en indiquant que l’état d’alerte interne ne retombait pas.

Selon les éléments communiqués, l’accélération résulte exclusivement de la chaîne d’inférence, sans réentraînement ni retouche des poids. En pratique, les développeurs devraient observer des latences moindres et une meilleure réactivité côté API, y compris pour Codex, sans changement de comportement fonctionnel.

Contexte et portée technique

Le choix de ne pas modifier les modèles tout en gagnant 40 % suggère des gains sur la compilation, la planification de requêtes et la pile d’exécution, potentiellement via des kernels mieux vectorisés, une orchestration plus fine et une réduction des surcoûts I/O. L’effet concerne les usages API, donc les intégrations serveur principalement, sans dépendre d’un matériel spécifique côté client.

OpenAI avait temporairement redirigé des ressources du projet Sora vers GPT-5.2 dans un plan « Code Red ». La firme avançait alors des scores supérieurs à Gemini 3 sur certains benchmarks, tout en conservant un discours prudent. Cette optimisation de la latence renforce l’argumentaire sur le coût/temps de réponse sans rouvrir le débat sur la qualité ou la robustesse du modèle.

Pour les éditeurs, la baisse de latence sur GPT-5.2-Codex peut réduire le temps d’itération en génération de code et améliorer l’UX dans les IDE connectés. Côté infrastructure, une exécution plus rapide peut aussi diminuer le coût effectif par requête à charge constante, avec un impact direct sur la capacité absorbée et les pics de trafic.

Source : ITHome

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Cinq Ryzen 9000 tombent le même jour sur ASRock AM5 : qui est le coupable ?

Cinq signalements en une journée pour des Ryzen 9000 qui ne bootent plus sur des cartes ASRock AM5. Les symptômes concordent et la communication officielle manque.

Signalements concentrés sur ASRock AM5

Cinq utilisateurs Reddit rapportent des pannes ou un refus de POST sur des configurations ASRock B850 et X870 impliquant des Ryzen 5 9600X, Ryzen 7 9700X (deux cas), Ryzen 7 9800X3D et Ryzen 9 9950X3D. Les machines s’allument mais restent bloquées avant le POST.

Capture texte forum Reddit discussion problème ASRock B850 Pro-A

Les voyants CPU et DRAM restent allumés ou le code diagnostic affiche « 00 ». Un utilisateur indique qu’un flash du BIOS 4.03 via BIOS Flashback n’a pas rétabli le boot. Aucun dommage physique visible sur CPU n’est mentionné.

Capture texte rapport problème carte ASRock X870 Pro RS + Ryzen 7 9700X

Ces cas sont des témoignages non vérifiés publiés hier, sans preuve matérielle directe. La similitude des symptômes interroge sur l’origine : CPU, firmware ou configuration carte mère.

Manque de communication claire

ASRock a été sollicité pour une réaction officielle et des recommandations de configuration AM5 limitant le risque. À ce stade, ni ASRock ni AMD n’ont clarifié la situation. ASUS avait reconnu des cas similaires plus tôt et annoncé une enquête.

Capture texte témoignage utilisateur carte B850M-X + Ryzen 7 9700X

Points techniques à retenir

Blocage avant POST, LEDs CPU/DRAM actives, postcode « 00 », absence d’effet d’un flash BIOS 4.03 dans au moins un cas. Les cartes concernées couvrent B850 et X870, et la série Ryzen 9000 inclut des X3D dans ces rapports.

Si la corrélation se confirmait, l’enjeu pour les partenaires AM5 serait d’auditer rapidement microcode et limites de gestion de l’alimentation, notamment sur les profils mémoire et la protection des rails, avant un élargissement des cas avec les X3D. Les utilisateurs intensifs devraient privilégier des paramètres stock et surveiller les versions d’AGESA et BIOS publiées par les OEM.

Source : VideoCardz, Reddit, Reddit, Reddit, Reddit, Reddit

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Core Ultra 5 250KF Plus : un détaillant liste le premier Arrow Lake Refresh sans iGPU

Un revendeur roumain dévoile une variante inattendue, et c’est la première KF de la série Refresh.

Core Ultra 5 250KF Plus en fuite commerciale

La fiche produit mentionne un Core Ultra 5 250KF Plus (réf. BX80768250KF) avec fréquence indiquée à 4,2 GHz, en ligne avec la base P-core déjà évoquée pour le 250K Plus. Comme toute puce KF, il s’agit d’un modèle sans iGPU.

Page web indiquant indisponibilité du processeur Intel Core Ultra 250KF Plus.

Les autres spécifications attendues restent cohérentes avec le 250K Plus : E-core base à 3,5 GHz, E-core turbo à 4,7 GHz et P-core boost à 5,3 GHz. Le revendeur affiche un prix de 1 049 RON, soit environ 243 $ (environ 225–235 € à titre indicatif).

Autres références listées

La même boutique référence également les Core Ultra 250K Plus (BX80768250K) et Core Ultra 270K Plus (BX80768270K). Le supposé fleuron Ultra 9 290K Plus n’y figure pas encore, ce qui laisse penser à une liste partielle.

Liste de produits Intel Core Ultra avec prix et options d'achat en ligne.

Le calendrier officieux reste centré sur mars–avril pour Arrow Lake Refresh. Des premiers tests visibles ailleurs évoquent jusqu’à +10 % sur les modèles phares, de quoi situer les attentes pour le milieu de gamme.

Positionnement et implications pour Arrow Lake Refresh

La présence d’un Core Ultra 5 250KF Plus confirme une segmentation fidèle aux générations précédentes, avec une option sans iGPU pour maximiser le rapport perf/prix chez les joueurs équipés d’une carte graphique. L’absence temporaire en boutique du 290K Plus, suggère un déploiement échelonné ou des listings encore incomplets.

Source : TechPowerUp

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Thunderbolt 5 : Cable Matters lance un câble actif 2 mètres à 80 Gbps et 240 W

Deux mètres sans brider le débit, c’est exactement ce que réclament les postes de travail denses. Les configurations Thunderbolt 5 exigeantes gagnent enfin en latitude sans perdre en performance.

Câble actif 2 m Thunderbolt 5 : débit complet et charge 240 W

Cable Matters présente son premier câble actif Thunderbolt 5 de 2 mètres (6,6 pieds). Lien bidirectionnel jusqu’à 80 Gbps, et jusqu’à 120 Gbps de bande passante vidéo avec Bandwidth Boost activé.

Thunderbolt 5 : Cable Matters lance un câble actif 2 mètres à 80 Gbps et 240 W

La charge grimpe jusqu’à 240 W via USB Power Delivery. Côté affichage, le câble peut piloter des configurations exigeantes : double 8K 60 Hz ou triple 4K 144 Hz, selon les capacités de l’hôte et du GPU.

Compatibilité TB5 et rétrocompatibilité étendue

Le câble est entièrement compatible Thunderbolt 5 et rétrocompatible Thunderbolt 4, Thunderbolt 3, USB4 et USB-C. Les performances réelles dépendront du système hôte, des docks, des écrans et de l’OS.

Thunderbolt 5 : Cable Matters lance un câble actif 2 mètres à 80 Gbps et 240 W

Jeff Jiang (Cable Matters) souligne l’intérêt pour des aménagements de postes flexibles sans compromis de longueur, tandis que Ben Hacker (Intel, Client Connectivity Division) rappelle que le Thunderbolt 5 constitue la base de performance pour les usages de prochaine génération.

Thunderbolt 5 : Cable Matters lance un câble actif 2 mètres à 80 Gbps et 240 W

Le câble actif Thunderbolt 5 de 2 mètres est disponible dès maintenant sur le site Cable Matters et chez les revendeurs agréés. Pour les studios vidéo, data labs et postes IA/3D, l’allongement certifié à 2 mètres simplifie la topologie des setups tout en conservant les plafonds TB5, un point souvent bloquant avec des câbles passifs plus longs.

Thunderbolt 5 : Cable Matters lance un câble actif 2 mètres à 80 Gbps et 240 W

Source : TechPowerUp

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Nintendo Switch 2 : 155,37 millions de consoles pour toute la famille Switch, record absolu

Record battu et hiérarchie chamboulée, la famille Switch passe devant la DS et devient la console la plus vendue de Nintendo.

Nintendo Switch 2 et ventes cumulées au plus haut

Les livraisons cumulées de la gamme Switch atteignent 155,37 millions d’unités, au-dessus des 154,02 millions de la Nintendo DS. La Nintendo Switch 2, lancée en juin 2025, a écoulé 17,37 millions d’unités.

Sur le trimestre des fêtes, 7,01 millions de consoles ont été expédiées. L’ancienne Switch reste présente avec 1,36 million d’unités sur la même période.

Nintendo Switch 2 affichée avec manettes, fond rouge vif, produit bien éclairé et net

Logiciels : premiers chiffres solides, catalogue qui tire encore

Sur Nintendo Switch 2, 37,93 millions de jeux ont été vendus, portés par les titres first-party. Mario Kart World pointe à 14,03 millions, Donkey Kong Bananza à 4,25 millions, Pokémon Legends: ZA à 3,89 millions.

Kirby Air Riders, sorti en novembre, totalise 1,76 million. Le parc Switch « historique » reste actif avec 108,93 millions de logiciels ce trimestre, Mario Kart 8 Deluxe culminant à 70,59 millions et Super Mario Party Jamboree à 9,41 millions, aidés par la rétrocompatibilité.

Prix : hypothèse de hausse et tensions sur les composants

Nintendo envisagerait de retirer le modèle de base à 449 $ pour ne proposer que des packs à partir de 499 $ (environ 460 à 520 € selon taux et taxes), soit au minimum +50 $. Les facteurs avancés : tarifs douaniers américains, hausse des coûts de la mémoire et contexte macroéconomique, dans la lignée de mouvements similaires chez Sony et Microsoft.

Si la hausse se confirme, l’élasticité du prix sera déterminante face à une demande portée par la base installée et la rétrocompatibilité. La dynamique actuelle laisse une marge, mais la dépendance aux composants de mémoire pourrait peser sur les marges et le rythme d’approvisionnement.

Source : TechPowerUp

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GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €

GXTrust habille un set complet de périphériques avec la patte Batman et des specs solides. De quoi signer un setup thématique sans sacrifier l’ergonomie ni la compatibilité.

GXTrust Batman : fauteuil, casque, manette et tapis

La collection GXTrust Batman sous licence Warner Bros. et DC couvre le fauteuil Ruya Pro, le casque Carus, la manette sans fil Muta et un tapis XXL, plus une ligne dédiée aux plus jeunes. Tout est disponible dès maintenant.

GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €

Ruya Pro Gaming Chair Batman Edition : châssis réglable en hauteur, accoudoirs 4D, mécanisme de bascule avec verrouillage, soutien lombaire intégré, assise moulée épaisse, appuie-tête amovible. Revêtement mixte tissu respirant et PU, base étoile en aluminium, vérin classe 4 donné pour 150 kg. Finition noir/jaune avec logo Batman. Prix public 399,99 €.

Carus Gaming Headset Batman Edition : restitution annoncée immersive, micro détachable et compatibilité multiplateforme. Prix public 34,99 €.

GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €

Muta Wireless Gaming Controller Batman Edition : triple connectique 2,4 GHz via dongle USB, Bluetooth ou USB filaire. Prix public 44,99 €.

XXL Mousepad Batman Edition : design inspiré comics, 930 × 300 mm, bords cousus. Prix public 19,99 €.

GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €

Éditions junior et tarification complète

Segment jeunes : Zirox Gaming Headset à 24,99 € (multiplateforme), Rayzee Foldable Floor Chair à 99,99 € (fauteuil de sol inclinable), Revvo Kids Chair à 119,99 € (siège pour bureau avec marquages Batman).

GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €
GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €
GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €
GXTrust Batman : nouvelle gamme gaming sous licence officielle, prix dès 19,99 €

Le positionnement tarifaire de la GXTrust Batman reste agressif sur les périphériques, le Ruya Pro se réservant le ticket premium. La Muta avec sa connexion trimode sécurise PC, consoles et mobile, tandis que le tapis XXL couvre un bureau standard avec des bords durcis. La cohérence visuelle noir/jaune permettra un setup homogène sans bricolage.

Source : TechPowerUp

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Dune: Awakening Chapter 3 renforce l’endgame et lance le DLC Raiders à 9,99 €

Endgame étiré, nouvelles boucles PVE et un pack de construction massif débarquent en simultané : l es joueurs de haut niveau ont enfin de quoi pousser leurs builds plus loin.

Chapter 3 : endgame élargi, progression et contenu PVE

Funcom déploie le plus gros update gratuit de Dune: Awakening à ce jour. Une fois le Tier 6 atteint, la progression continue avec des systèmes dédiés pour renforcer sa puissance, affiner son build et avancer de façon significative via du contenu PVE.

Personnage devant un ver des sables sur fond désertique, texte « Dune: Awakening ».

Le Landsraad est revu et devient la colonne vertébrale de l’endgame. Des missions répétables font monter le rang de Faction, le Standing auprès des Grandes Maisons et débloquent des récompenses exclusives. Dix nouvelles zones « overland » arrivent, dont des challenge zones ouvertes et des Imperial Testing Stations pensées pour l’endgame répétable avec difficulté croissante.

Spécialisations, augmentation d’équipement et confort de jeu

Cinq voies de spécialisation structurent désormais les styles de jeu : Crafting, Gathering, Exploration, Combat et Sabotage. Les armes et armures de Tier 6 bénéficient d’un système d’Augments via une Augmentation Station, utilisables ensuite par tous les joueurs.

Engin utilitaire futuriste avec chenilles, entouré par des mécaniciens dans un hangar.

La taxation des bases est supprimée. Plus besoin de passer par les Social Hubs pour payer, les Solaris peuvent être réalloués. Côté arsenal, deux armes arrivent, la Pyrocket et les Dual Blades, tandis que le Rapier est entièrement repensé. Le récit avance également avec un nouveau chapitre qui enchaîne directement après le Chapter 2.

Moto futuriste roulant dans un désert rougeoyant, avec un ver métallique en arrière-plan.

Raiders of the Broken Lands : DLC de construction et cosmétiques

Lancé en parallèle, Raiders of the Broken Lands répond à la demande de matériaux de construction. Le pack inclut un set complet de 74 pièces et 17 décorations inspirées des Smugglers de l’Imperium, un stillsuit dédié, des sets d’armures léger et lourd, des variantes d’armes, des swatches et des emotes.

Le DLC est inclus sans surcoût dans le Season Pass et peut s’acheter séparément à 9,99 € (9,99 $) ou via le Season Pass à 24,99 € (24,99 $). Le Chapter 3 reste gratuit pour tous.

Infographie des nouvelles fonctionnalités de Dune: Awakening Chapitre 3.

En renforçant l’endgame avec des boucles répétables et une progression transversale (spécialisations, Augments, Landsraad), Funcom adresse les besoins des joueurs investis tout en améliorant la rétention. Le retrait de la taxe des bases et le package de retour réduisent les frictions, tandis que le DLC de construction alimente l’attrait créatif sans fragmenter le gameplay.

Source : TechPowerUp

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GRIMPS demo publique disponible sur Steam aujourd’hui, chaos en peluche et arsenal délirant

Des peluches possédées, un pigeon grande gueule et un arsenal absurde débarquent en version jouable. La première démo publique de GRIMPS est en ligne sur Steam.

GRIMPS demo : un shooter arcade au style tranché

WATT Studio ouvre l’accès à la première démo de son shooter GRIMPS, qui troque le réalisme polygonal pour un rendu en color blocking et des masques de textures stylisés. L’univers, entièrement construit sur mesure, aligne armes, personnages et environnements dédiés.

GRIMPS demo publique disponible sur Steam aujourd’hui, chaos en peluche et arsenal délirant

Le pitch est simple : affronter des hordes de peluches possédées, sauver un amour disparu et accéder au statut de légende. Le jeu combine arènes nerveuses, plateformes, puzzles environnementaux et montée en intensité.

Contenu de la démo GRIMPS et arsenal

Trois armes signature sont disponibles : le Hamster Shotgun qui envoie des noix à large dispersion, un Rapid-Fire Machine Gun pour la gestion de foule, et la Swordfish Blade pour le corps-à-corps.

GRIMPS demo publique disponible sur Steam aujourd’hui, chaos en peluche et arsenal délirant

Le système de « Burst » mise sur le feedback visuel : les ennemis explosent en boutons, tissus déchirés et nuages de rembourrage. Le résultat est lisible et percutant en combat.

Le pigeon compagnon n’est pas qu’un ressort comique. Il apporte des capacités de combat spécifiques, testables directement dans la démo.

GRIMPS demo publique disponible sur Steam aujourd’hui, chaos en peluche et arsenal délirant

Arènes, ennemis et boss

La build jouable enchaîne des arènes à haute intensité, des sections de plateforme et de spatialisation, et introduit trois types d’ennemis aux comportements distincts : des attaquants à distance et deux variantes de mêlée agressives. Un boss final, une créature en peluche enflammée, sert de point d’orgue.

Côté audio, la bande-son est signée par le groupe Brotherhood of the Atom, réputé pour son travail sur Atomic Heart. La version complète du jeu est en développement actif avec une fenêtre de sortie visée pour le deuxième trimestre 2026.

Le choix d’un rendu stylisé avec forte lisibilité visuelle et effets de démembrement « textiles » colle à un gameplay d’arène rapide, où le feedback prime sur la simulation. À surveiller pour les joueurs qui veulent un shooter arcade identifiable, avec une agressivité contrôlée par la clarté des signaux visuels et sonores.

Source : TechPowerUp

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CA-2890GX : barre de son écran Cyber Acoustics avec LED et USB-C à 34,99 $

Une barre de son qui se clipse à un écran et ajoute des LED synchronisées à 34,99 $ : les setups compacts gagnent une option sérieuse. Cyber Acoustics cible les joueurs occasionnels et les postes de travail qui veulent du son propre sans envahir le bureau.

CA-2890GX : son stéréo compact, LED réactives, USB-C

La CA-2890GX est une barre de son à montage moniteur (jusqu’à 1,5 pouce d’épaisseur) avec éclairage LED dynamique synchronisé à la musique ou en mode statique. Neuf modes/couleurs sont proposés : vert, bleu, rouge, violet, jaune, bleu clair, défilement continu, arc-en-ciel, ou extinction des effets.

Barre de son Cyber Acoustics avec éclairage RGB sous un écran.

L’alimentation et l’audio passent par USB-C en plug-and-play, avec adaptateur USB-C vers USB-A inclus pour PC, Mac et Chromebook. Un mode USB-C Power Boost doit être sélectionné sur la barre pour obtenir une sortie plus musclée.

Le format vise les bureaux minimalistes, étudiants, créateurs et pros, tout en couvrant jeux, films, musique et podcasts avec un son stéréo clair. Le design évite l’encombrement du plateau tout en ajoutant une touche RGB.

Commandes pratiques de la barre de son Cyber Acoustics CA-2890GX.

Positionnement et fonctionnalités essentielles

La CA-2890GX rejoint les modèles CA-2890, CA-2890BT et CA-2890PRO, et mise sur l’ajout des effets LED personnalisables pour se démarquer. Le montage rapide et le prix bas la placent comme alternative aux petites enceintes de bureau.

Fiche express de la CA-2890GX :

• LED dynamiques synchronisées à la musique ou statiques, 9 modes/couleurs
• Son stéréo clair
• Montage sur moniteur jusqu’à 1,5 pouces
• USB-C plug-and-play avec adaptateur USB-A
• Mode USB-C Power Boost sélectionnable sur l’appareil
• Prix : 34,99 $ (environ 32 € TTC à titre indicatif).

À 34,99 $, la combinaison LED réactives + Power Boost via USB-C crée un point d’entrée cohérent pour upgrader un setup sans ampli ni alimentation dédiée. L’intégration propre au moniteur et la compatibilité immédiate avec des machines récentes ou plus anciennes en font une option rationnelle pour les postes compacts et les configs gaming légères.

Source : TechPowerUp

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Logitech G325 LIGHTSPEED : casque gaming sans fil à 79,99 $ avec audio 24-bit

79,99 $ pour un casque gaming Logitech G325 LIGHTSPEED, avec de l’audio 24-bit et 24 heures d’autonomie. Logitech vise frontalement l’entrée/milieu de gamme sans rogner sur les fonctions clés.

Logitech G325 LIGHTSPEED : sans fil polyvalent, format léger

Le Logitech G325 LIGHTSPEED mise sur une construction de 212 g, des coussinets épais et une ergonomie sobre pensée pour les longues sessions. Trois coloris sont proposés : lilas, noir et blanc.

Casque Logitech G325 LIGHTSPEED avec boutons de commande visibles.

Toutes les commandes essentielles sont intégrées sur le casque : alimentation, Bluetooth, volume, mute. L’autonomie annoncée dépasse 24 heures en continu. À 79,99 $ (environ 75 € TTC indicatif), le positionnement tarifaire est agressif.

Connectivité LIGHTSPEED et Bluetooth 5.2

La liaison 2,4 GHz LIGHTSPEED vise une latence faible, adaptée aux FPS. Le dongle USB permet de passer du PC aux consoles, tandis que le Bluetooth 5.2 assure la connexion aux appareils mobiles.

Vue latérale du casque Logitech G325 LIGHTSPEED.

Un bouton autorise le basculement rapide entre jeu mobile, appels ou musique. L’objectif est d’éviter les câbles et de simplifier l’usage multi-plateformes.

Audio 24-bit, micro beamforming et G HUB

Logitech annonce un rendu 24-bit pour un son détaillé, des ambiances aux indices spatiaux (pas, pluie, etc.). Le micro intégré à formation de faisceau privilégie une voix claire.

Casque Logitech G325 LIGHTSPEED avec câble USB et dongle.

L’intégration G HUB et l’app mobile permettent d’ajuster l’EQ, les réglages micro et d’activer une réduction de bruit assistée par IA. La compatibilité couvre PC, console et mobile.

Fiche rapide du Logitech G325 LIGHTSPEED

• LIGHTSPEED 2,4 GHz faible latence
• Bluetooth 5.2
• Audio 24-bit
• Micro beamforming, option réduction de bruit IA
• 212 g
• 24 h+ d’autonomie
• Contrôles embarqués, bascule multi-appareils
• Coloris lilas, noir, blanc

À ce prix, la présence conjointe du LIGHTSPEED, du Bluetooth 5.2, d’un micro beamforming et d’un audio 24-bit crée une pression évidente sur les références sans fil à 100–120 €. La réussite dépendra autant de la tenue réelle de la latence et de l’autonomie que de l’accord des transducteurs et du traitement logiciel via G HUB.

Source : TechPowerUp

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[Test] be quiet! Dark Perk Sym : une souris symétrique performante et discrète

Longtemps cantonnée aux alimentations et aux solutions de refroidissement, be quiet! continue d’élargir son champ d’action du côté des périphériques. Après plusieurs claviers mécaniques convaincants, la marque allemande revient avec une souris gaming ambitieuse, en deux versions : une « Sym » pour symétrique et une « Ergo » pour ergonomique. Les deux versions partagent les mêmes caractéristiques techniques.

La be quiet! Dark Perk Sym se présente comme une souris sans fil à coque symétrique, destinée aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. Avec un poids annoncé de seulement 55 grammes, elle mise sur une construction ultra légère, sans perforations apparentes, et une ergonomie capable de s’adapter aux principales prises en main, du fingertip au claw, voire au palm pour les mains de petite à moyenne taille.

Sur le plan technique, be quiet! affiche des ambitions élevées. La Dark Perk Sym s’appuie sur un capteur PixArt PAW3950 capable d’atteindre 32 000 DPI, associé à des switches Omron D2FP-FN2 et à un microcontrôleur nRF54H20. Le taux de rafraîchissement peut grimper jusqu’à 8 000 Hz, aussi bien en filaire qu’en sans-fil, une caractéristique encore peu répandue sur ce segment.

L’autonomie constitue un autre point clé de cette Dark Perk Sym, avec jusqu’à 110 heures d’utilisation annoncées en mode sans fil. Un équilibre entre performances et efficacité énergétique que be quiet! attribue à une sélection rigoureuse des composants et à un développement logiciel optimisé, via le logiciel be quiet! IO Center.

Avec cette Dark Perk Sym à 109.99 euros, be quiet! semble chercher un point d’équilibre entre performances de haut niveau, sobriété assumée et efficacité à l’usage. Reste à voir si cette approche, fidèle à l’ADN de la marque, parvient à s’imposer face à une concurrence toujours plus dense sur le segment des souris gaming haut de gamme.

Unboxing de la be quiet! Dark Perk Sym

L’emballage de la souris reste fidèle à l’identité de la marque. Nous avons une boîte noire minimaliste mettant en avant le visuel de la be quiet! Dark Perk Sym en façade. Le nom du modèle est clairement identifié en dessous, sans surcharge d’informations, annonçant d’emblée une approche sobre et axée sur le produit.

be quiet dark perk sym emballage face avant

L’arrière de l’emballage détaille l’essentiel des caractéristiques techniques de la be quiet! Dark Perk Sym. Nous avons un tableau regroupant les dimensions, le poids, le capteur PixArt PAW3950 et sa sensibilité maximale de 32000 DPI, le taux de rafraîchissement jusqu’à 8 000 Hz et l’autonomie annoncée. La présentation est dense, mais complète ! La liste des accessoires, deux codes barres et la référence de l’article sont également mentionnés.

be quiet dark perk sym emballage face arrière

Les côtés de l’emballage prolongent l’approche minimaliste de la marque. Nous avons une accroche textuelle « viser avec une précision chirurgicale » qui nous promet précision et maîtrise, deux éléments directement liés au capteur haut de gamme et à la légèreté de la souris. Un QR code renvoie vers les informations du produit. Fidèle à sa réputation, be quiet! ne fait pas dans la démesure. C’est sobre, sans surcharge visuelle, en cohérence avec le positionnement de la Dark Perk Sym.

be quiet dark perk sym emballage côté

be quiet! Dark Perk Sym : contenu de la boîte

La be quiet! Dark Perk Sym repose dans un insert en carton. Celui-ci assure un maintien efficace durant le transport. Le déballage reste minimaliste, mais soigné, fidèle à l’approche sobre de la marque. La souris est mise en valeur immédiatement, dès l’ouverture de la boîte.

be quiet dark perk sym déballage

La be quiet! Dark Perk Sym arrive avec son lot d’accessoires. La liste n’est pas longue, mais ces accessoires couvrent l’essentiel pour une prise en main immédiate. Nous avons un câble USB gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire, un adaptateur USB-A vers USB-C, un dongle sans fil 2,4 GHz, une notice et un jeu de patins de rechange.

be quiet dark perk sym accessoires

Spécifications de la be quiet! Dark Perk Sym

ModèleDark Perk Sym
TypeSouris gaming sans fil / filaire symétrique
Dimensions (L × l × h)123 × 66 × 39 mm
Poids55 g
CapteurPixArt PAW3950
Vitesse de suivi50 G
Distance de décollage (LOD)1 – 2 mm
Polling RateJusqu’à 8 000 Hz (filaire et sans fil) / 0,125 ms
Switches principauxOptiques Omron D2FP-FN2
Encodeur moletteTTC Yellow
MicrocontrôleurnRF54H20
Connectivité sans filRF 2,4 GHz
Connectique filaireUSB Type-C, 1,8 m (câble gainé)
Autonomie annoncéeJusqu’à 110 heures (1000 Hz)
MatériauxABS, caoutchouc, patins PTFE
Logicielbe quiet! IO Center / IO Center Web
CompatibilitéPC
Garantie2 ans

La be quiet! Dark Perk Sym en détail

La Dark Perk Sym profite d’une coque symétrique au design (certainement) volontairement épuré, sans éclairage ni éléments visuels superflus. Avec des dimensions de 123 × 66 × 39 mm et un poids contenu de 55 grammes, elle s’inscrit clairement dans la catégorie des souris gaming ultra légères, tout en conservant une coque pleine. La finition mate entièrement lisse (coque et boutons principaux), associée à des lignes sobres et continues, reflète une approche axée sur la simplicité et la fonctionnalité.

be quiet dark perk sym dessus avant

L’appellation Perk s’appuie sur un terme anglais courant dans le monde du jeu vidéo. Il signifie avantage ou atout, un mot souvent utilisé pour désigner un bonus ou un gain concret. Ici, be quiet! semble vouloir mettre en avant une souris conçue pour apporter un bénéfice clair, sans artifices : une conception légère, un design sobre et des choix techniques orientés vers l’efficacité plutôt que vers l’esthétique.

be quiet dark perk sym dessus arrière
be quiet dark perk sym dessus droit

Une symétrie complète

Les vues frontale et arrière mettent en évidence la symétrie complète de la be quiet! Dark Perk Sym. Les lignes sont équilibrées de part et d’autre de l’axe central, sans asymétrie marquée ni renflement latéral. Les boutons principaux sont à la même hauteur et l’arrière est surélevé pour limiter les frottements de la coque et maintenir une glisse régulière. La silhouette est homogène, conforme à la philosophie annoncée du modèle et à son positionnement symétrique.

À l’avant, la prise USB-C est positionnée dans l’axe principal, au centre de la be quiet! Dark Perk Sym. Cet emplacement assure un branchement direct du câble lors de l’utilisation filaire ou de la recharge, sans contrainte mécanique visible. Le port reste discret et bien intégré à la coque, sans rompre la continuité du design.

be quiet dark perk sym avant
be quiet dark perk sym arrière

Des interrupteurs optiques sous les boutons principaux

Les boutons principaux de la be quiet! Dark Perk Sym présentent une forme légèrement concave, pensée pour accueillir naturellement la pulpe des doigts. Cependant, le revêtement est lisse et nous aurions aimé un changement de texture pour une accroche encore plus efficace en sessions de jeu prolongées.

Ces boutons principaux reposent sur des switches optiques Omron D2FP-FN2, annoncés pour leur durabilité et leur régularité d’activation. Le déclenchement optique supprime le contact mécanique traditionnel, ce qui permet de limiter l’usure dans le temps et d’éviter les activations parasites, tout en assurant une détection constante à chaque clic. Les clics des boutons principaux se distinguent par un niveau sonore très contenu, en accord avec l’ADN de be quiet!. En contrepartie, leur activation apparaît plus souple, voir un peu molle, avec un retour moins sec que sur certaines souris orientées esport pur.

be quiet dark perk sym boutons principaux

Les boutons principaux sont séparés de la coque, avec une découpe bien visible qui distingue clairement chaque élément. Cette conception permet d’identifier facilement les zones de clic, tout en conservant un design sobre et cohérent. Avec ses lignes arrondies, sa coque lisse et ses deux boutons principaux, la be quiet! Dark Perk Sym évoque presque un petit scarabée version gaming compact, discret et prêt à bondir au moindre mouvement.

be quiet dark perk sym vue dessus

Le logo be quiet!, discrètement apposé sur le bouton principal droit, reste l’un des seuls éléments visuels distinctifs de cette Dark Perk Sym.

be quiet dark perk sym logo

La molette de la be quiet! Dark Perk Sym adopte un revêtement en caoutchouc strié, offrant une bonne accroche sous le doigt. Le défilement se montre régulier, avec des crans bien marqués, sans bruit excessif.

be quiet dark perk sym roulette

Un indicateur lumineux discret

be quiet! a positionné un petit indicateur lumineux au-dessus des boutons latéraux. Discret, il sert à indiquer l’état de la souris, notamment lors de la mise sous tension, de l’appairage ou de la recharge, sans attirer inutilement l’attention en usage normal. Sa couleur va aussi varier en fonction des cinq réglages de résolution préenregistrés.

be quiet dark perk sym temoin lumineux

Des boutons latéraux bien positionnés

La be quiet! Dark Perk Sym est une souris symétrique avec un design ambidextre. Les deux boutons latéraux sont placés sur le côté gauche de la souris à portée du pouce pour les droitiers, tandis que les gauchers peuvent les atteindre avec leur annulaire. Leur forme allongée et leur implantation légèrement en retrait rendent leur accès facile, tout en restant discrets et bien intégrés au profil général de la souris. Ils ont un revêtement légèrement granuleux pour une meilleure accroche.

be quiet dark perk sym boutons latéraux

En dessous de la be quiet! Dark Perk Sym

La be quiet! Dark Perk Sym profite de deux larges patins positionnés à l’avant et à l’arrière et d’un patin central autour du capteur. La base est évidée pour participer à l’allègement de la souris et favoriser la dissipation passive de la chaleur. Une étiquette rassemble des informations techniques.

be quiet dark perk sym dessous

Au centre de cette base, la be quiet! Dark Perk Sym intègre son capteur optique PixArt PAW3950, entouré d’un cadre 100% PTFE pour faciliter la glisse. À proximité immédiate, nous avons deux boutons physiques qui permettent de gérer les fonctions principales de la souris, comme l’allumage et l’extinction, et le changement de résolution (cinq en tout modifiables dans le logiciel).

be quiet dark perk sym dessous bouton capteur

Les accessoires

La be quiet! Dark Perk Sym arrive avec son lot d’accessoires qui se limitent à l’essentiel. Nous avons :

  • Un câble USB-C gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire. Souple, il reprend la couleur iconique de la marque et son embout USB-C est anguleux pour éviter les frottements sur le support,
  • Un adaptateur USB-A vers USB-C permettant de connecter le dongle au bout du câble USB, afin de le rapprocher de la souris et d’optimiser la stabilité de la connexion sans fil,
  • Un dongle USB-A 2,4 GHz permettant la connexion sans fil de la souris à un polling rate de 8000 Hz.
be quiet dark perk sym accessoires

Logiciel IO Center

Pour accompagner les utilisateurs dans le paramétrage de leurs produits, be quiet! a créé le logiciel IO Center. Ce logiciel va permettre de prendre le contrôle de tous les périphériques be quiet! (claviers et souris). Il permet de configurer les effets d’éclairage, de réaffecter les touches d’un clavier, de configurer des macros dans différents profils, etc. Le logiciel consomme très peu de ressources système lorsqu’il est en cours d’utilisation.

Aucune connexion en ligne ni compte utilisateur n’est nécessaire, assurant ainsi que vos paramètres restent privés et accessibles à tout moment. Une application web est également disponible. Cette application fonctionne avec les navigateurs basés sur Chromium sous Windows, macOS et Linux.

IO Center sous Windows

Notre be quiet! Dark Perk Sym apparaît directement à côté de notre clavier be quiet! Dark Mount qui nous accompagne pour la rédaction des tests depuis sa sortie. Ici, il suffira de faire glisser le curseur de la souris vers l’image de la be quiet! Dark Perk Sym pour faire apparaître trois onglets différents : « la liaison », DPI, média dock et paramètres du produit.

Sur la gauche, en bas, de la page principale, nous avons également trois icônes. La première icône « Notifications » devrait, comme son nom l’indique, nous informer de notifications liées aux périphériques (une mise à jour du produit, par exemple). La deuxième icône va permettre la gestion des profils (création, importation, exportation…). La troisième icône ouvre un menu concernant les paramètres généraux de l’application (choix de la langue, mises à jour du logiciel, ouverture du logiciel au démarrage de Windows, liens vers les réseaux sociaux de la marque).

be quiet dark perk sym accueil
be quiet dark perk sym menu accueil

Passons aux onglets qui concernent le paramétrage de la be quiet! Dark Perk avec le premier onglet « La liaison ». Cette locution peu explicite provient certainement d’une mauvaise traduction des mots « Key Binding » que l’on pourrait traduire par « Raccourcis des touches » donc des boutons en l’occurrence. Nous allons donc pouvoir ici affecter des fonctions aux boutons de la souris (raccourcis, touches, fonctions médias…), mais également créer des macros.

be quiet dark perk sym remappage macros

Le deuxième onglet, appelé « DPI » va nous permettre de régler cinq niveaux de sensibilité différents par incréments de 50 DPI. Étrangement, le niveau maximal de sensibilité ira à 30000 DPI alors que le capteur PixArt PAW3950 est capable d’atteindre 32000 DPI. Une limite volontaire de la part de be quiet à une valeur jugée plus pertinente ou plus stable ? Quoi qu’il en soit, à chaque niveau correspondra une couleur que nous retrouverons sur le petit indicateur lumineux en arrière des boutons latéraux. Le changement de niveau de sensibilité se fera également par le bouton situé sous la be quiet! Dark Perk Sym.

be quiet dark perk DPI

Enfin, le dernier onglet général nommé « Paramètres du produit » regroupe les informations concernant les versions des firmwares de la souris, le taux de rafraîchissement que nous pourrons augmenter jusqu’à 8000 Hz en utilisation filaire et sans fil. La gestion d’une foule de paramètres est également présente avec la hauteur de détection, l’alignement angulaire, le contrôle d’effet d’ondulation, la vitesse de clic et le temps de réponse des boutons.

be quiet dark perk paramètres globaux
be quiet dark perk paramètres globaux polling

IO Center avec un navigateur

Le be quiet! IO Center est également disponible en version web. Il rend le réglage des périphériques de la marque plus accessible, car il ne nécessite pas l’installation du logiciel. Que vous soyez sur PC, Mac ou Linux, il est possible d’accéder au be quiet! IO Center via n’importe quel navigateur basé sur Chromium (comme Google Chrome, Opera ou Microsoft Edge) et profiter de presque toutes les options de personnalisation proposées par l’application.

Comme sur le logiciel IO Center, nous retrouvons nos périphériques be quiet! et notre Dark Perk Sym. Les trois items de paramétrage sont aussi présents.

be quiet dark perk logiciel navigateur accueil

À droite, comme dans la version logicielle, nous avons une icône notifications et paramètres. Il sera possible de choisir le langage de l’interface et un mode contraste élevé. Des liens vers le service client et une FAQ sont également présents. be quiet! permet aussi à l’utilisateur de se diriger vers les médias sociaux de la marque.

be quiet dark perk logiciel navigateur paramètres

Les trois paramètres généraux peuvent être développés comme avec la version logicielle : attribution des touches, DPI et paramètres du produit. Notons que, comme pour le clavier Dark Mount, il n’est pas possible ici de créer des macros. Ce sera le seul manquement à cette version web qui permet à l’utilisateur de paramétrer sa souris où qu’il soit. Il suffit d’un PC ou d’un Mac et la be quiet! Dark Perk Sym est opérationnelle !

be quiet dark perk logiciel navigateur attribution touches
be quiet dark perk logiciel navigateur DPI
be quiet dark perk logiciel navigateur paramètres souris

La be quiet! Dark Perk Sym en pratique

À l’usage, la be quiet! Dark Perk Sym confirme rapidement sa vocation gaming. Avec un poids de seulement 55 grammes et des dimensions contenues (123 × 66 × 39 mm), la souris se montre facile à déplacer, même lors de mouvements rapides ou répétés et donc en jeu intensif. Cette légèreté, associée à une coque pleine, participe à une sensation de contrôle immédiat. Cependant, et nous l’avions évoqué à la présentation, son revêtement lisse sur la coque et les boutons principaux pourra ne pas satisfaire ceux qui souhaitent une accroche sans faille. Le design sobre sans artifice visuel pourra convenir aux joueurs ne souhaitant pas de distraction et aux travailleurs en open space par exemple.

be quiet dark perk vue globale (1)

Le capteur PixArt PAW3950 se montre à la hauteur des attentes. Plus récent et encore peu répandu, le PixArt PAW3950 se positionne comme une évolution du très populaire PAW3395 que nous avons déjà rencontré lors de nos tests de souris. Conçu pour fonctionner efficacement à très haut taux de rafraîchissement, il vise avant tout les souris gaming haut de gamme orientées performance et esport. Et ça se sent dès la première prise en main de la be quiet! Dark Perk Sym ! Le suivi est précis et constant, sans décrochage observé, y compris lors de déplacements rapides ou de variations brutales de trajectoire.

La gestion du sans-fil 2,4 GHz s’avère solide. La connexion reste stable tout au long des sessions, sans coupure ni latence perceptible. Le taux de rafraîchissement pouvant atteindre 8 000 Hz, aussi bien en mode filaire que sans fil, contribue à une réactivité immédiate, sans différence notable entre les deux modes d’utilisation en jeu.

be quiet dark perk vue globale (2)

Côté autonomie, la Dark Perk Sym tient également ses engagements. Avec une batterie annoncée jusqu’à 110 heures d’utilisation à 1000 Hz, il est possible d’enchaîner plusieurs jours de jeu sans passer par la recharge. En utilisation réelle et à 8000 Hz, l’autonomie est montée à environ 17 heures. Celle-ci s’effectue via USB-C, tout en permettant une utilisation filaire continue si nécessaire.

Dans l’ensemble, la Dark Perk Sym propose une expérience cohérente, où la légèreté, les performances du capteur et la stabilité du sans-fil se combinent efficacement. Une approche pragmatique, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui privilégie l’efficacité et la maîtrise à l’usage plutôt que la surenchère visuelle.

be quiet dark perk vue globale (3)

be quiet! Dark Perk Sym ou be quiet! Dark Perk Ergo : deux approches, une même base

Les Dark Perk Sym et Dark Perk Ergo reposent sur une base technique strictement identique. Capteur PixArt PAW3950, polling rate jusqu’à 8 000 Hz, connectivité sans fil 2,4 GHz stable, autonomie annoncée de 110 heures et même philosophie logicielle via IO Center : les performances brutes, la réactivité et le comportement en jeu sont équivalents sur les deux modèles. Le choix entre les deux ne repose donc pas sur des critères techniques, mais bien sur la forme et le ressenti en main.

La be quiet! Dark Perk Sym mise sur une coque parfaitement symétrique, pensée pour s’adapter à différents styles de prise en main et convenir aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. À l’inverse, la Dark Perk Ergo adopte un dessin asymétrique sculpté, avec un galbe marqué destiné à orienter naturellement la main et à favoriser une position plus détendue sur la durée. Là où la version Sym privilégie la neutralité et la polyvalence, la version Ergo assume une approche plus directive, orientée confort et maintien. Deux philosophies distinctes, mais complémentaires, qui permettent à be quiet! de couvrir des usages et des préférences très différents sans compromis sur les performances.

Sym ou Ergo, polyvalence ou maintien accru, le choix dépendra avant tout des préférences et des habitudes de chaque utilisateur.

Conclusion

be quiet dark perk Couv
[Test] be quiet! Dark Perk Sym : une souris symétrique performante et discrète
Conclusion

Avec la Dark Perk Sym, be quiet! confirme sa montée en puissance sur le marché des périphériques gaming. La marque allemande applique ici une recette déjà éprouvée sur ses autres produits : sobriété visuelle, choix techniques solides et volonté de proposer une expérience maîtrisée plutôt qu’un produit démonstratif. Le résultat est une souris qui se distingue moins par son apparence que par la cohérence de son ensemble.

Sur le plan technique, la Dark Perk Sym coche de nombreuses cases. Son poids plume de 55 grammes, son capteur PixArt PAW3950 encore peu répandu et sa capacité à atteindre un polling rate de 8 000 Hz en filaire comme en sans fil en font une souris clairement orientée performance. La stabilité de la connexion RF 2,4 GHz et l’autonomie annoncée jusqu’à 110 heures (en 1000 Hz) viennent renforcer cette impression de produit abouti, pensé pour accompagner de longues sessions sans contrainte particulière.

Tout n’est cependant pas irréprochable. Le choix de clics très silencieux, fidèle à l’ADN de be quiet!, s’accompagne d’une activation plus souple, voire légèrement molle, qui ne conviendra pas à tous les joueurs, notamment ceux habitués à des retours très secs. De même, le revêtement entièrement lisse de la coque et des boutons principaux pourra diviser, selon les préférences en matière d’accroche. Des points qui relèvent davantage du ressenti personnel de votre aimable testeur que de véritables défauts de conception.

Proposée à 109,99 €, la Dark Perk Sym s’adresse avant tout aux joueurs à la recherche d’une souris gaming performante, légère et discrète, sans surcharge visuelle ni artifices inutiles. Une proposition cohérente, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui trouvera naturellement son public auprès de ceux qui privilégient l’efficacité, la sobriété et la constance à l’usage. À l'instar de leur clavier Dark Mount très réussi, la be quiet! Dark Perk Sym fait une entrée sérieuse et crédible dans le segment des souris gaming haut de gamme.

Réactivité
9.5
Ergonomie
8.8
Qualité / finition
9.4
Prix
8.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Un poids très contenu (55 g), sans coque ajourée
Capteur PixArt PAW3950 récent, précis et stable
Polling rate jusqu’à 8 000 Hz en filaire comme en sans fil
Autonomie confortable jusqu’à 110 heures annoncées
Design sobre et discret, sans éclairage ni surcharge visuelle
Logiciel IO Center complet, sans compte ni connexion obligatoire
Qualité de fabrication sérieuse, fidèle à l’ADN be quiet!
Points faibles
Clics principaux très silencieux mais souples, avec un retour moins franc
Revêtement entièrement lisse, pouvant manquer d’accroche selon les préférences
Limitation logicielle à 30 000 DPI, malgré un capteur annoncé à 32 000 DPI
9.1

ph award recom new


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