Cisco a profité de Cisco Live Amsterdam pour présenter son nouveau fleuron Ethernet, le Cisco Silicon One G300. Cette puce de commutation affiche 102,4 Tb/s de capacité agrégée et aligne 64 interfaces 1000GbE en full-duplex, avec des SerDes à 224 Gb/s, la prise en charge de RDMA et RoCE v2.
Un ASIC 102,4 Tb/s pensé pour les fabrics IA
Au-delà des débits, Cisco met en avant une technologie d’orchestration collective intégrée destinée aux charges distribuées, annoncée comme capable d’absorber les variations de trafic et d’améliorer l’utilisation du réseau de 33 %, tout en réduisant le temps d’exécution des jobs de 28 %. Dans un contexte d’entraînement et d’inférence massifs, le constructeur promet un gain direct sur les cadences de génération de tokens.
Le G300 sert de base aux nouveaux commutateurs Cisco Nexus 9000 et aux routeurs Cisco 8000. Ces plates-formes seront proposées en version à refroidissement intégral par liquide, avec une promesse d’augmentation sensible de la densité de bande passante et jusqu’à 70 % d’efficacité énergétique en plus par rapport aux variantes conventionnelles.
Chaîne optique 1,6T et modules 800G LPO
Pour les interconnexions scale-out des clusters IA, Cisco ajoute un OSFP 1,6 Tbit/s et des modules 800G LPO linéaires sans redriver/retimer. Cette approche réduit la complexité et vise directement la consommation, avec un -50 % au niveau du module optique ou -30 % sur la consommation globale du châssis selon le constructeur.
L’ensemble dessine une stratégie très agressive sur le coût énergétique par bit et la densité par U. Si les chiffres internes se confirment en production, l’option full liquid cooling couplée aux LPO pourrait rebattre les cartes sur le TCO des fabrics Ethernet face aux déploiements InfiniBand haut de gamme, notamment dans les salles où la marge thermique est le facteur limitant.
OpenAI ne commercialisera pas sa première machine sous la marque « io ». Selon des documents judiciaires déposés hier et cités par Wired, l’entreprise a renoncé aux appellations « io » et « IYO » pour tout nommage, marketing, publicité et vente liés à ses produits matériels, après une plainte pour contrefaçon de marque initiée l’an dernier par la start-up audio iyO.
Dans le même dépôt, Peter Welinder, vice-président d’OpenAI, précise que le calendrier s’est éclairci côté hardware : aucune livraison au grand public avant fin février 2027. Un contre-pied net face aux déclarations antérieures faisant état d’un lancement envisagé au second semestre de cette année.
Recul stratégique sur la marque et sur le calendrier
OpenAI a acquis en 2023 la société io fondée par Jony Ive, ex-Apple. Le conflit de marque avec iyO a visiblement fermé la porte à « io » pour le branding final. Welinder indique par ailleurs qu’aucun packaging ni support marketing n’a été produit à ce stade, ce qui corrobore un développement encore au stade de prototype.
Le produit visé resterait un appareil sans écran, destiné au bureau, pensé pour fonctionner en tandem avec un smartphone ou un ordinateur portable. OpenAI n’a pas répondu aux demandes de commentaire.
Le décalage jusqu’en 2027 change sensiblement la donne du segment « AI device ». Les acteurs déjà positionnés sur les terminaux IA autonomes gagneront un boulevard temporel pour itérer sur le matériel, l’optimisation énergétique et l’intégration logicielle, tandis qu’OpenAI devra verrouiller l’industrialisation et un écosystème d’usages suffisamment différenciants pour éviter d’arriver avec un simple accessoire vocal de plus.
Deux nouveaux refroidisseurs 2U débarquent chez SilverStone, avec un 60 mm prêt à grimper à 14 000 tr/min. De quoi tenir jusqu’à 350 W sur plates-formes sTR5/SP6/TR4/SP3.
SilverStone XE02 : SFF 2U, cinq caloducs et 60 mm PWM
SilverStone élargit en douceur sa gamme avec deux modèles SFF destinés aux serveurs et stations 2U : SST‑XE02‑AM5B pour AM5 (et compatibilité AM4 indiquée) et SST‑XE02‑TR5B pour sTR5, SP6, TR4 et SP3. Les deux partagent une base à cinq caloducs de 6 mm et un empilement d’ailettes en aluminium.
Le ventilateur central de 60 mm, PWM et roulements à billes, annonce une plage de 2 000 à 14 000 tr/min, un débit maximal de 72,8 CFM et une pression statique de 47,18 mmH2O. La MTTF est donnée à 70 000 heures.
Compatibilités et enveloppes thermiques
Le XE02‑AM5B vise les processeurs AM5/AM4 avec une prise en charge jusqu’à 170 W de TDP. Le XE02‑TR5B, légèrement plus massif, monte à 350 W et cible notamment les EPYC 8004 et Ryzen Threadripper 7000 sur sTR5, ainsi que SP6/TR4/SP3.
Malgré le même ventilateur, l’écart de capacité annoncée provient du design du radiateur et de la surface d’échange adaptée aux IHS et aux répartitions de charges thermiques très différentes entre AM5 et sTR5/SP6/TR4/SP3.
Positionnement en châssis 2U
Le format bas‑profil et la pression statique élevée répondent aux contraintes de flux en baie 2U, avec une priorité claire au maintien des fréquences sous charge soutenue. La plage PWM étendue offre une marge d’exploitation fine selon la politique acoustique du rack.
Le rythme s’intensifie et la part dédiée à la HBM3 progresse nettement chez CXMT, entraînant dès 2026 une réorganisation industrielle de grande ampleur.
HBM3 CXMT : 20 % de la capacité dédiée en 2026
Des rapports récents indiquent que CXMT a lancé la fabrication de masse de modules HBM3. Le fabricant chinois suit la trace des acteurs sud-coréens, qui produisent de l’HBM3 depuis 2023, avec une rampe désormais assumée sur 2026.
Selon une source citée par MK South Korea, CXMT viserait 60 000 wafers par mois dédiés à l’HBM3, soit environ 20 % d’une capacité totale estimée à 300 000 wafers/mois en 2026. Les rendements seraient encore discutés, mais l’objectif de passage en production de volume est évoqué.
Partenariats, lignes produits et contraintes
La filière HBM chinoise s’agrège : un partenariat entre CXMT et Huawei est mentionné, avec une implication de YMTC via une coentreprise apparue à l’automne dernier. Les sanctions internationales limitant l’accès à Micron, Samsung et SK hynix renforcent l’orientation vers des solutions locales, déjà visibles avec l’Ascend AI de Huawei et sa HBM maison.
En parallèle, CXMT a montré en 2025 des avancées sur des lignes commerciales, dont des designs DDR5 et LPDDR5X présentés en avant-première en novembre. Début février 2026, ASUS, Acer, Dell et HP étudiaient l’intégration de ces mémoires grand public pour répondre aux tensions d’approvisionnement.
Capacité et montée en charge
Le positionnement HBM3 reste stratégique face à l’explosion des besoins en VRAM empilée pour l’IA. Réaffecter 20 % des wafers à l’HBM3 suggère une ligne prioritaire, avec un impact potentiel sur les volumes DDR5/LPDDR5X si les rendements HBM3 tardent à converger.
Si la montée en volume se confirme, les accélérateurs IA locaux pourraient réduire leur dépendance extérieure. À court terme, la question clé reste l’atteinte d’un yield compétitif, préalable indispensable pour absorber la demande tout en préservant les marges.
Un huis clos spatial signé Supermassive bascule en phase finale : la sortie arrive en mai et les précommandes intègrent d’emblée un passage à l’édition Deluxe. De quoi attirer les joueurs qui veulent tout voir dès le jour J.
Sortie, plateformes et contenu de précommande
Directive 8020 sera disponible le 12 mai 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC (Steam). Éditions physique et numérique sur PS5 et Xbox Series X|S, PC en numérique uniquement. Les précommandes sont ouvertes sur consoles, celles de Steam arrivent prochainement.
Supermassive propose un upgrade gratuit vers la Deluxe Edition pour les précommandes, dans la limite des stocks retail. Le pack inclut The Dark Pictures Outfit Pack, The Dark Pictures Collectables, Cinematic Filter Pack, la bande-son numérique et un artbook numérique.
Gameplay narratif et Turning Points
Le trailer Comply met en avant des décisions à haut risque : Cooper, la médecin de bord, doit choisir s’il faut libérer Mitchell derrière une porte scellée, avec un doute persistant sur sa nature humaine. Autre séquence clé, la révélation d’un « double » où deux versions de Cernan surgissent, obligeant à identifier le mimic sous la menace d’une issue fatale.
Directive 8020 introduit Turning Points, une fonction inédite dans The Dark Pictures pour remonter à des décisions charnières. Trois approches sont prévues : complétionnistes (branches et fins cachées), protection de personnages (annuler une mort), et mode Survivant sans filet, avec décès permanents.
Le trailer tease également l’exploration planétaire de Tau Ceti f. Côté casting, Lashana Lynch incarne la pilote Brianna Young, sur la piste « Comply » du groupe Blood Red Shoes.
Modes de jeu et calendrier multijoueur
Le jeu sortira en solo et en coop locale jusqu’à 5 joueurs, dès le 12 mai. Le multijoueur en ligne arrivera via une mise à jour gratuite après lancement.
Le positionnement mêle la grammaire interactive de The Dark Pictures à un cadre SF plus ouvert avec segments planétaires, tout en laissant la porte à l’expérimentation grâce à Turning Points. L’upgrade Deluxe offert en précommande et la coop canapé jusqu’à 5 joueurs constituent des leviers d’adoption efficaces au lancement, en attendant l’online.
Un NPU de bureau affichant 74 TOPS, bien au-delà du seuil Copilot+, place le prochain haut de gamme d’Intel sur une trajectoire radicalement différente de l’actuel Arrow Lake-S.
La série Core Ultra 400 « Nova Lake-S » serait le premier lineup desktop d’Intel taillé pour l’accélération native Microsoft Copilot+. Son NPU grimperait à 74 TOPS, bien au-delà des 40 TOPS requis par Copilot+. C’est un saut notable face aux 13 TOPS des actuels Arrow Lake-S et du refresh à venir, tous deux héritant du NPU Meteor Lake.
L’information provient cette fois d’une capture issue d’un document ayant fuité, partagée par X86 is dead&back. Elle mentionne un NPU à 74 TOPS pour Nova Lake, contre 13 TOPS pour Arrow Lake Refresh. La fiche évoque également une fenêtre 2H26, ce qui confirmerait une sortie prévue en 2026.
Toutes les références Nova Lake-S n’atteindront pas nécessairement 74 TOPS, mais l’espace de segmentation laisse envisager un plan produit où même l’entrée de gamme satisferait le plancher des 40 TOPS. Côté mobile, Intel a déjà validé la cible avec Lunar Lake ; en desktop, il faudra attendre le calendrier de la série 4.
AMD en embuscade sur Copilot+ desktop
AMD pourrait toutefois coiffer Intel au poteau sur le premier processeur socket desktop Copilot+ ready. Les APU Ryzen AI 400 « Gorgon Point » en Socket AM5 sont évoqués plus tôt que la fenêtre fin 2026 prêtée aux Core Ultra Series 4 desktop. Le timing de commercialisation pourrait donc décider du premier badge Copilot+ sur tour.
Enjeux pour l’écosystème PC
Si le NPU 74 TOPS se généralise en desktop, on verra converger les exigences Copilot+ avec des profils d’usage créa et productivité lourds sans carte dédiée. Pour les intégrateurs, la barre Copilot+ à 40 TOPS devient un axe de différenciation clair, que ce soit via APU AMD ou CPU Intel avec iGPU/NPU renforcés.
Cinq mois d’audit et des correctifs livrés ; Intel et Google resserrent les boulons sur TDX et son module 1.5, pilier des VM confidentielles.
Qu’est-ce que Intel® TDX ?
Intel Trust Domain Extensions (TDX) est la dernière innovation d’Intel en matière d’informatique confidentielle. Cette technologie repose sur un environnement d’exécution de confiance (TEE) directement implémenté au niveau matériel, permettant le déploiement de domaines de confiance (TD). Ces derniers prennent la forme de machines virtuelles isolées du reste du système, conçues pour protéger efficacement les données et applications sensibles contre tout accès non autorisé, y compris au niveau de l’infrastructure sous-jacente.
Intel TDX, co-validation et durcissement du module 1.5
Intel et Google Cloud Security ont mené une revue conjointe du module Intel TDX 1.5, avec l’équipe INT31 d’Intel. Bilan : 5 vulnérabilités et 35 autres faiblesses ou axes d’amélioration. Intel indique que les 5 vulnérabilités ont été corrigées dans la dernière version de code livrée aux partenaires.
TDX isole matériellement des « Trust Domains » des hyperviseurs via SEAM et un module signé numériquement. Le TDX Module agit comme un shim exécuté en SEAM pour appliquer des politiques que le matériel seul ne peut pas faire respecter. Sa compromission pourrait contourner l’isolation, d’où la criticité de sa vérification.
Fonctionnalités ciblées et méthode d’audit
La revue a ciblé des fonctionnalités complexes introduites avec le TDX Module 1.5 : Live Migration et TD Partitioning. La Live Migration déplace une VM chiffrée entre serveurs physiques sans interruption ni exposition des clés à l’hyperviseur non fiable. Le TD Partitioning autorise des VM imbriquées au sein d’un TD, ajoutant des couches d’abstraction nécessitant des contrôles rigoureux.
Google a combiné revue manuelle de code, outils maison de recherche de bugs et analyse assistée par IA (Gemini Pro) pour repérer des défauts logiques. Cette approche hybride s’inscrit dans une dynamique de co-validation où des partenaires majeurs auditent des briques fondamentales avant déploiement large.
Confiance matérielle et garantie pour les clients
Intel rappelle qu’aucun produit n’est absolument sécurisé et que multiplier les regards renforce la robustesse. Pour les entreprises, la démarche renforce l’assurance que la racine matérielle de confiance est activement testée par des tiers indépendants, avant une montée en charge à l’échelle.
Dans un contexte où TDX structure la sécurité des data centers, la correction rapide des 5 vulnérabilités et la cartographie de 35 faiblesses montrent une maturité opérationnelle autour de la Live Migration et du TD Partitioning. Les hyperscalers ont intérêt à ce modèle d’audit partagé, qui réduit le risque systémique en amont des déploiements massifs.
Trois sorties, une même constante : NVIDIA pousse DLSS 4 et ses itérations à grande échelle, avec à la clé des hausses de FPS et une montée en qualité sur les dernières RTX.
DLSS 4 et Multi Frame Generation au lancement
High On Life 2 arrive le 13 février avec DLSS 4 et Multi Frame Generation activables dès le jour 1. Les utilisateurs de l’application NVIDIA pourront aussi basculer DLSS Super Resolution vers DLSS 4.5 Super Resolution pour maximiser la netteté en parallèle du gain de performances.
Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties sort demain, le 11 février, avec DLSS Frame Generation, DLSS Super Resolution et NVIDIA Reflex dans le jeu complet comme dans la démo. Via l’application NVIDIA, DLSS Frame Generation passe en Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution en DLSS 4.5 Super Resolution, pour des fréquences d’images multipliées et une image plus propre.
Bundle Resident Evil Requiem pour les RTX 50 Series
Le bundle GeForce RTX 50 Series avec Resident Evil Requiem est disponible dès aujourd’hui. L’achat d’un PC de bureau ou d’une carte graphique GeForce RTX 5090, 5080, 5070 Ti ou 5070, ou d’un laptop équipé d’une GeForce RTX 5090, 5080, 5070 Ti ou 5070, chez les revendeurs participants, donne droit à une copie Steam du jeu.
Le titre exploite un path tracing intégral, accéléré par DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution, et bénéficie de NVIDIA Reflex pour réduire la latence. C’est aujourd’hui l’implémentation la plus ambitieuse sur cette série, pensée pour les GPU GeForce RTX 50.
REANIMAL et les intégrations à venir
REANIMAL (Tarsier/THQ Nordic) sort le 13 février avec DLSS Super Resolution et DLAA. Là encore, l’application NVIDIA permet de migrer vers DLSS 4.5 Super Resolution pour une qualité accrue.
NVIDIA annonce par ailleurs d’autres intégrations DLSS et RTX à court terme. La liste des titres compatibles, ainsi que ceux validant les overrides DLSS de l’application NVIDIA, continue de s’allonger.
L’enchaînement de sorties compatibles DLSS 4, couplé au bundle Resident Evil Requiem, confirme la stratégie d’adoption côté éditeurs et l’incitation matérielle côté utilisateurs. La possibilité d’upgrader localement vers DLSS 4.5 via l’application NVIDIA aiguise l’intérêt pour la pile logicielle maison, tout en verrouillant l’avantage des RTX 50 sur les workloads path-tracés.
Deux heures en scène et un préshow matinal ; NVIDIA verrouille le tempo de son rendez-vous annuel dédié aux centres de données et à l’IA.
NVIDIA GTC 2026 : calendrier, formats et lieu
La keynote principale est fixée au lundi 16 mars, de 11 h à 13 h PDT, en live depuis le SAP Center de San Jose. Un « GTC Live 2026 Keynote Pregame » est programmé le même jour de 8 h à 11 h PDT, en amont.
La page GTC 2026 annonce l’événement du 16 au 19 mars, avec des workshops dès le 15 mars. NVIDIA propose l’ajout au calendrier pour le livestream directement depuis la page de keynote.
Ce que suggèrent les précédentes feuilles de route
Lors de la keynote 2025, Jensen Huang a détaillé une roadmap data center : production Blackwell, systèmes Blackwell Ultra prévus pour le second semestre 2025, puis plateforme Vera Rubin en 2026 et Rubin Ultra en 2027. Le volet robotique et simulation a été mis en avant avec le modèle fondation humanoïde Isaac GR00T N1 et des outils associés, dont le moteur physique Newton développé avec Google DeepMind et Disney Research.
Le segment automobile a également été mentionné avec le système de sécurité Halos et des collaborations avec General Motors. GTC demeure centré sur le data center, l’IA et la robotique, sans attendre de grandes annonces orientées grand public.
Dans ce cadre, la fenêtre 2026 pourrait préciser le déploiement de Vera Rubin, l’écosystème logiciel autour d’Isaac et les jalons industriels alignés sur Rubin Ultra 2027, avec un impact direct sur les cadences d’intégration en data centers plutôt que sur le marché gaming.
Choix tranché pour le prochain shooter de Remedy, avec un impact direct sur la prod et l’acceptabilité par les joueurs. La suite, en revanche, pourrait basculer selon les outils et l’éthique.
Control Resonant sans Generative AI
Markus Mäki, CEO de Remedy, a confirmé en Q&A d’earnings call que Control Resonant n’embarque aucun contenu généré par IA : « Control Resonant does not use generative AI content at all ».
Le studio reste toutefois pragmatique pour la suite. Mäki refuse « des promesses à long terme » et suit l’évolution des outils afin d’évaluer un usage « éthiquement au bon endroit », utile pour le joueur et accepté par les équipes.
Intérêt interne mesuré, industrie divisée
Remedy note un intérêt variable selon les métiers pour tester ces outils. Le tableau colle avec une enquête récente du secteur : 81 % des travailleurs du jeu utilisent l’IA générative pour le brainstorming et 35 % pour le prototypage, mais seuls 7 % jugent son impact positif sur l’industrie.
Chez les grands éditeurs, la ligne n’est pas uniforme. Take-Two indique que GTA VI n’emploiera pas l’IA générative tout en laissant la porte ouverte pour de futurs titres. Ubisoft explore des coéquipiers IA avec commande vocale. EA annonce un pivot large vers l’IA malgré des outils jugés chronophages par certains studios après un an d’usage.
Ce positionnement intervient dans un contexte matériel tendu, entre crise DRAM, flambée des prix DDR4, reports produits et pression accrue sur la supply chain PC.
À court terme, l’absence d’IA générative dans Control Resonant clarifie la proposition pour un public attentif aux méthodes de production. À moyen terme, le virage dépendra de la maturité des pipelines, des garde-fous juridiques et de la capacité des outils à créer de la valeur sans dégrader la cohérence artistique ni le time-to-content.
Japon, neige en altitude 365 jours et meetups sans chargement : le prochain ForzaHorizon 6 muscle tout ce qui compte en conduite libre. Les joueurs PC, Xbox Series X|S et Steam y trouveront des nouveautés concrètes dès la sortie.
Forza Horizon 6 : carte japonaise, saisons plus marquées, nouveaux modes
La sortie de Forza Horizon 6 est prévue sur Xbox Series X|S et PC le 19 mai, avec accès anticipé dès le 15 mai via l’édition Premium. Le festival s’installera au Japon avec Tokyo (Shibuya Crossing, Ginkgo Avenue, Tokyo Tower), le tronçon de route urbaine inspirée du C1, et des routes de montagne emblématiques comme le Mt. Haruna et Bandai Azuma.
Les saisons reviennent avec une variation plus marquée que Mexico : visuels, cultures, feuillages, météo et soundscapes distincts selon la période. La région alpine japonaise proposera de la neige toute l’année, indépendamment de la saison globale.
Horizon Rush signe un nouveau type d’épreuve sous forme de parcours à obstacles dans des lieux comme les docks de Tokyo. Le système de bracelets (Wristbands) fait son retour : il faut débloquer et terminer ces événements pour progresser vers le statut Horizon Legend.
Forza Horizon 6 : meetups intégrés et circuits Time Attack
Time Attack Circuits, Car Meets et Drag Meets sont intégrés au monde partagé. On peut y passer, voir de vrais joueurs, puis les rejoindre instantanément sans écran de chargement. Les Time Attack disposent de plusieurs tracés répartis au Japon, avec des tours libres, crédits et XP par tour, et véhicule au choix.
Les Car Meets permettent d’exposer voitures et personnages, de télécharger des réglages, ou d’acheter une copie des modèles aperçus. Les Drag Meets sont des runs à 12 voitures avec positionnement sur la ligne, feu et départ immédiat.
Garages personnalisables, build coop et nouveautés de conduite
Les garages personnalisables et The Estate offrent un espace à décorer librement en solo, jusqu’à créer un showroom personnel dans l’open world. Le Horizon CoLab étend le build multijoueur à l’EventLab, jusqu’à 12 joueurs pour construire en coopération directement au Japon.
Des Aftermarket Cars rares sont en plus disséminées dans la carte de Forza Horizon 6 : essai immédiat ou ajout à la collection, souvent à prix réduit, avec des modèles uniques.
Le nouveau « Car Proximity Radar » apporte une vision de l’environnement latéral et dans les angles morts. Utile pour éviter les contacts, surtout en caméras cockpit, capot ou pare-chocs.
L’audio de Forza Horizon 6 évolue avec de nouveaux enregistrements, un mix remasterisé et des systèmes modulaires revus (turbo, backfires). Les interactions de surface sont plus détaillées, l’impulsion cockpit est améliorée, et le modèle acoustique intègre Triton Acoustics (réverb spatiale orientée objets) avec des prises de son in situ pour les quatre saisons.
La personnalisation s’élargit : Forza Aero actualisé, peinture de livrées sur vitrages, nouvelles jantes et montage différencié avant/arrière. Une usure cosmétique des pneus est en plus de la partie.
Les animations de volant passent jusqu’à 540° de rotation en cockpit pour améliorer l’immersion.
Compatibilité, cross-save et disponibilité
Xbox Play Anywhere sur achats numériques Xbox Series X|S ou Microsoft Store PC (hors Steam) : une licence pour les deux, sauvegardes et DLC partagés. Le jeu est compatible PC handheld sous Windows 11 dont ROG Ally et Ally X.
Il y aura également cross-play et cross-save entre Xbox Series X|S, Xbox sur PC, PlayStation 5 et Steam. La précommande de Forza Horizon 6 Premium peut se faire sur Microsoft Store ou Steam avec accès anticipé le 15 mai et une Ferrari J50 pré-réglée offerte pour tout achat d’une édition complète ou du Premium Upgrade avant la sortie.
La combinaison Tokyo dense, Time Attack instantané et le radar de proximité va avantager la conduite propre et les formats compétitifs courts. L’empilement de qualité audio (Triton), la neige permanente en altitude et le build coop à 12 renforce la boucle communautaire, avec un impact direct sur la longévité côté créateurs et clubs.
Un jeu AAA arrive en bonus chez NVIDIA, et le timing colle avec un lancement majeur. De quoi doper l’intérêt pour les RTX 50 au moment où Resident Evil Requiem sort sur PC.
GeForce RTX 50 : Resident Evil Requiem offert
NVIDIA met en place un bundle qui inclut une copie Steam de Resident Evil Requiem Standard Edition pour l’achat de certaines GeForce RTX 50 Series, à partir d’aujourd’hui. Sont concernés les GPU desktop GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ainsi que les PC préassemblés qui les embarquent.
La même offre s’applique aux laptops équipés de GeForce RTX 5090 Laptop GPU, RTX 5080 Laptop GPU, RTX 5070 Ti Laptop GPU ou RTX 5070 Laptop GPU. En pratique, tout ce qui est RTX 5070 et au-dessus est éligible.
La fenêtre promotionnelle court du 10 février 2026 au 16 mars 2026. Les codes doivent être activés avant le 16 avril 2026. Les conditions précisent une limite d’un code de téléchargement numérique par client, sous réserve de disponibilité, et une activation via l’application NVIDIA sur un PC doté de la carte éligible.
Modalités, compatibilité et distribution
L’éligibilité varie selon les régions avec un âge minimum, et plusieurs pays/territoires sont exclus. La liste des revendeurs et intégrateurs participants est détaillée sur la page dédiée du bundle. Après l’achat, le revendeur fournit les instructions de réclamation, puis l’activation dans l’application NVIDIA ajoute le jeu à la bibliothèque Steam.
Resident Evil Requiem sort le 27 février 2026. NVIDIA annonce un driver Game Ready en amont et met en avant le path tracing, DLSS 4 avec Multi Frame Generation, ainsi que NVIDIA Reflex pour réduire la latence.
Spécifications PC et performances attendues
Configuration minimale requise : Windows 11 64-bit, 16 Go de RAM, GeForce GTX 1660 6 Go ou Radeon RX 5500 XT 8 Go, couplée à un Intel Core i5-8500 ou un AMD Ryzen 5 3500. Recommandée : GeForce RTX 2060 Super 8 Go ou Radeon RX 6600 8 Go, avec un Intel Core i7-8700 ou un AMD Ryzen 5 5500.
Le support du path tracing et du DLSS 4 avec Multi Frame Generation place logiquement les RTX 50 comme cibles privilégiées pour jouer en haute définition avec des effets avancés, notamment sur les scènes globalement éclairées par Raytracing.
Un container de recyclage a livré mieux qu’un vieux Pentium : 64 Go de DDR4 et une plateforme complète qui transforment une config vieillissante en machine de travail crédible.
64GB DDR4 et plateforme Intel 10e gen sortis d’un bac e-waste
Un post sur PCMasterRace détaille une récupération peu commune : 64 Go de DDR4, un Intel Core i7 de 10e génération avec un ventirad Cooler Master, une carte mère ASUS, un NAS Drobo cinq baies, un écran Samsung et même un lecteur de disquettes 5,25 po neuf.
Le propriétaire remplace ainsi un kit 16 Go DDR4‑2133 associé à un Core i7‑7700, tout en conservant sa GeForce GTX 1070 OC. Si la mémoire et la plateforme sont saines, le saut à 64 Go ouvre nettement le multitâche lourd et la rétention d’applications en RAM.
Sur le marché de l’occasion, les kits 64 Go (2×32 Go) se négocient généralement entre 250 et 400 $ selon la marque, la fréquence et l’état, avec un exemple listé à 499 $ chez Newegg. Compter environ 230–460 € et jusqu’à ~460 € pour l’annonce à 499 $.
Précautions matérielles et limites côté stockage
Comme toujours en récupération, tests de stabilité mémoire obligatoires et hygiène des données à respecter : tout support de stockage peut contenir des informations résiduelles. À noter que de nombreux centres de recyclage interdisent tout retrait des bennes d’e‑waste.
Le NAS Drobo n’a plus de support éditeur, ce qui en limite l’intérêt sécurité. Utilisation possible uniquement hors Internet, avec un RAID correctement configuré et des risques assumés.
Cette affaire illustre la décote rapide de la DDR4 tout en montrant que 64 Go restent une valeur sûre pour des postes de prod, même en plateforme Intel 10e gen, à condition de valider l’intégrité électrique et la compatibilité SPD/XMP avant intégration.
Les revendeurs listent un bundle via AMD Rewards incluant Crimson Desert avec une fenêtre d’achat du 10 février 2026 à 15:00 CET au 25 avril 2026. La période d’échange annoncée s’arrête le 23 mai 2026.
Les composants desktop éligibles récurrents sur plusieurs pages partenaires sont les Ryzen 9 9950X3D, Ryzen 9 9900X3D, Ryzen 7 9850X3D, Ryzen 7 9800X3D, ainsi que les Radeon RX 9070 XT et Radeon RX 9070.
Côté portables, sont référencés notamment les Acer Nitro 16S AI et Nitro 18 AI, ASUS TUF Gaming A14, ROG Strix G16/G18, ROG Flow Z13, HP OMEN MAX 16 et OMEN 16, Lenovo Legion Pro 5/Pro 7/Legion 5, MSI Raider A16/A18 et Crosshair A18, Gigabyte AERO X16, Razer Blade 16 et Blade 14. Presque tout l’écosystème gaming AMD y passe, mais via des SKU sélectionnés par marque.
Le coupon est fourni par le revendeur. Le CPU, GPU ou laptop qualifiant doit être installé sur la machine au moment de l’activation. MSI précise des contraintes régionales et rappelle la date limite du 23 mai 2026 sur sa page promotionnelle.
Crimson Desert : disponibilité, édition spéciale et exigences PC
Pearl Abyss positionne Crimson Desert comme un jeu d’action-aventure en monde ouvert sur le continent de Pywel, incarnant Kliff. La sortie est calée au 19 mars 2026, avec disponibilité sur PC et consoles : Steam, PlayStation 5, Xbox Series X|S, ainsi que Mac App Store et Epic Games Store listés par l’éditeur.
Sapphire a développé une édition spéciale Radeon RX 9070 XT aux couleurs du jeu, alignée avec le bundle pour pousser la gamme RDNA au moment clé.
Les exigences minimales Steam sur PC sont : Windows 10 64-bit, Ryzen 5 2600X ou Core i5-8500, 16 Go de RAM, Radeon RX 6500 XT ou GeForce GTX 1060, et un stockage annoncé à 100 Go.
Le timing de la promo verrouille l’exposition des Ryzen 9000X3D et RX 9070 sur la fenêtre de lancement du titre. Pour les intégrateurs et les acheteurs de portables AMD, le coupon renforce l’attractivité des SKU haut de gamme sans contrainte de bundle côté cartes AIB, tandis que l’édition Sapphire sert de vitrine marketing conforme aux cycles de sortie AAA.
Premiers indices concrets sur la mémoire de l’APU haut de gamme d’AMD, et une conséquence directe sur la bande passante iGPU qui change l’équation. Medusa Halo viserait la LPDDR6 avec un large bus, de quoi nourrir CPU et GPU sans étranglement.
LPDDR6, bus 384 bits et configuration CPU/GPU ambitieuse
Un leaker réputé (@Olrak29_ sur X) indique que l’APU AMD Medusa Halo adoptera la LPDDR6. Des rumeurs précédentes évoquent un bus 384 bits, dimensionné pour maximiser le débit mémoire au profit d’un CPU jusqu’à 24 cœurs Zen 6 et d’un GPU jusqu’à 48 unités de calcul RDNA 5/UDNA. L’objectif est clair : lever le plafond de bande passante qui limite traditionnellement les iGPU.
Le calendrier reste lointain, mais la chaîne mémoire bouge déjà. Samsung et Innosilicon livrent des modules LPDDR6 pour validation. Innosilicon annonce 14,4 Gbps, nettement au-dessus des 10,7 Gbps initiaux de Samsung et des 9,6 Gbps de la LPDDR5X. La LPDDR6 passe de 8 à 12 bits par byte d’IO, doublant le débit en simple canal 24-bit par rapport à un canal 16-bit LPDDR5X à vitesse comparable.
Innosilicon collabore avec TSMC et Samsung afin d’assurer la capacité IP LPDDR6, tandis que Samsung s’appuie sur ses propres fabs pour la production DRAM. Sur le terrain, la montée en vitesse et en efficacité énergétique positionne la LPDDR6 comme la brique critique des prochains SoC à iGPU musclés.
AMD Medusa Halo et le cycle produit grand public
En attendant Medusa Halo, AMD continuera d’associer ses SoC à de la LPDDR5X bien rodée. AMD prévoit par ailleurs de maintenir l’iGPU RDNA 3.5 jusqu’en 2029 sur la majorité des références. Concrètement, l’expérience graphique de nombreux portables à venir restera proche de celle des Ryzen AI 300/400 actuels, hors modèles premium.
Les nouvelles technologies graphiques et mémoire seraient réservées à quelques SKU dont Medusa Halo, attendu l’année prochaine ou d’ici 2028 au plus tard. L’écart de performances entre segments se jouera donc largement sur la bande passante et la densité de calcul disponibles.
Si AMD tient cette combinaison LPDDR6 + bus massif sur Medusa Halo, l’iGPU RDNA 5 pourrait bénéficier d’un apport de bande passante rarement vu sur APU, avec un impact direct sur les perfs raster et l’efficience en haute définition. La stratégie de réserver ces avancées à des SKU premium cadrerait avec une montée en gamme progressive, tout en amortissant RDNA 3.5 sur le volume.
G.SKILL International Enterprise Co. annonce la phase des qualifications en ligne pour son 10e événement annuel d’overclocking extrême, la Coupe du Monde OC 2026. Les 9 meilleurs concurrents de la phase des qualifications en ligne accéderont à la finale à élimination directe au stand G.SKILL dans le Hall d’Exposition 1 de Nangang, stand I0818, durant la semaine du Computex 2026. Ils concourront pour le titre de Champion de l’Overclocking de la Coupe du Monde OC 2026 avec une part de la cagnotte de 40 000 USD, y compris un grand prix de 10 000 $ USD pour le champion de l’OC.
La compétition se passe en trois étapes : qualification en ligne, qualification en direct et grande Finale qui se déroulera au Computex 2026, où les 9 meilleurs qualifiés de la phase Qualification en ligne s’affronteront en direct au stand G.SKILL en utilisant de l’azote liquide qui permet de refroidir jusqu’à -196°C, poussant le matériel à ses limites absolues dans la quête d’une grande gloire en overclocking.
Programme de la compétition OC 2026 :
Qualification en ligne : 15 février 2026 au 23 mars 2026
Qualification en direct : 2 juin 2026 au 4 juin 2026
Grande finale : 5 juin 2026
La phase de qualification en ligne se tiendra sur HWBOT. Tous les participants devront utiliser la mémoire DDR5 G.SKILL et la plateforme Intel Z790/Z890 pour participer à cinq essais d’overclocking extrêmement exigeants : fréquence mémoire maximale, 7-ZIP, PYPrime 32B, SuperPi-32M et Y-Cruncher 2.5B. Les 9 meilleurs overclockers de la phase de qualification en ligne se qualifieront pour la phase des Qualifications en direct lors du Computex 2026. Pour plus d’informations détaillées sur le qualificateur en ligne de la G.SKILL World Cup 2026, veuillez consulter le lien suivant : https://hwbot.org/competitions/G.SKILL%20OC%20World%20Cup%202026%20Online%20Qualifier
G.skill continue de soutenir la communauté mondiale de l’overclocking extrême, promouvant activement les compétitions internationales. L’événement de cette année propose une cagnotte de 40 000 $ US, incluant un prix de 10 000 USD pour le champion OC 2026, ce qui en fait l’une des compétitions d’overclocking extrême au monde avec le prix le plus élevé.
10e Coupe du Monde OC 2026, répartition des prix en espèces :
Champion OC : 10 000 $ USD
2e place : 6 500 $ USD
3e place : 5 000 $ USD
4e place : 4 200 $ USD
5e place : 3 400 $ USD
6e place : 3 000 $ USD
7e place : 2 800 $ USD
8e place : 2 600 $ USD
9e place : 2 500 $ USD
De plus, les 9 meilleurs overclockeurs du Online Qualifier recevront chacun un kit mémoire DDR5-8000 de 32 Go (2×16 Go). Deux participants supplémentaires ayant réussi les cinq épreuves du Qualificatif en ligne seront sélectionnés au hasard pour recevoir chacun un kit mémoire DDR5-7200 de 32 Go (2×16 Go).
Antec Inc. annonce le lancement du VORTEX VIEW 360, un refroidisseur AIO haut de gamme pensé pour les passionnés de PC recherchant à la fois de hautes performances thermiques et une personnalisation visuelle avancée. Ce modèle AIO de 360 mm se distingue par l’intégration d’un écran LCD directement au niveau de la tête de pompe, transformant le bloc de refroidissement en véritable centre d’information et d’expression visuelle.
Un écran LCD personnalisable au cœur du système
La tête de pompe du VORTEX VIEW 360 intègre un écran IPS 5″ (1280x720px) permettant d’afficher en temps réel les statistiques système essentielles telles que la température du processeur, la vitesse des ventilateurs ou la charge globale. Les utilisateurs peuvent également y afficher des images, animations ou contenus personnalisés, renforçant l’identité visuelle de leur configuration sans compromettre les performances de refroidissement. Cet écran est monté sur une rotule rotative à 360°.
Plateforme Asetek 9e génération et performances thermiques élevées
Construit sur la plateforme Asetek de 9e génération, le VORTEX VIEW 360 est conçu pour supporter des charges extrêmes allant jusqu’à 400 W de TDP, ce qui le rend adapté aux processeurs modernes à fort nombre de cœurs et aux scénarios d’overclocking avancés. La pompe et la plaque froide ont été repensées afin d’optimiser le transfert thermique tout en réduisant les vibrations, avec un fonctionnement ultra-silencieux atteignant moins de 14 dBA à 2 800 tr/min.
Refroidissement équilibré et acoustique maîtrisée
Le radiateur 360 mm haute efficacité est associé à des ventilateurs optimisés pour un fort débit d’air et une pression statique stable. Cette combinaison garantit un refroidissement soutenu lors de sessions de jeu intensives, de charges créatives prolongées ou d’utilisations professionnelles exigeantes, tout en conservant une acoustique équilibrée.
Éclairage ARGB et intégration esthétique
Un éclairage ARGB subtil entoure la tête de pompe et complète l’écran LCD, assurant une intégration harmonieuse aussi bien dans des configurations minimalistes que dans des builds RGB plus expressifs. Le design épuré et les matériaux premium permettent au VORTEX VIEW 360 de s’intégrer naturellement dans des configurations haut de gamme.
Logiciel iUnity 2.0 et contrôle avancé
Le lancement du VORTEX VIEW 360 s’accompagne de la nouvelle plateforme logicielle iUnity 2.0. Celle-ci permet de gérer précisément les courbes de ventilation et de pompe, de personnaliser l’éclairage RGB par zone et de configurer intégralement le contenu affiché sur l’écran LCD. L’ensemble est synchronisé avec le rétro-éclairage du refroidisseur pour des effets visuels cohérents et dynamiques.
Compatibilité et disponibilité
Le VORTEX VIEW 360 est compatible avec une large gamme de sockets, incluant Intel LGA115X, 1200, 1700 et 1851, ainsi que AMD AM4 et AM5. Il est livré avec une pâte thermique pré-appliquée et un système de montage simplifié pour une installation propre et rapide. Le refroidisseur sera disponible à partir du 10 février auprès des revendeurs agréés Antec. Le prix public conseillé est fixé à 279,99 € et 244,99 £.
ASUS Republic of Gamers annonce la disponibilité du ROG Strix XG27JCG, un moniteur gaming27 pouces conçu pour repousser les limites de la finesse d’affichage et de la fluidité. Doté d’une dalle Fast IPS 5K affichant une résolution de 5120 x 2880 pixels pour une densité exceptionnelle de 218 pixels par pouce, cet écran vise aussi bien les joueurs exigeants que les créateurs recherchant une précision visuelle maximale.
Une expérience 5K ultra-détaillée sur 27 pouces
Grâce à sa définition 5K et à sa certification VESA DisplayHDR 600, le ROG Strix XG27JCG délivre des images extrêmement nettes, lumineuses et contrastées. Avec jusqu’à 77 % de surface d’affichage supplémentaire par rapport à un écran 4K de taille équivalente, il améliore la lisibilité des détails et élargit le champ de vision en jeu. La couverture de 97 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 garantit des couleurs riches et fidèles, adaptées aussi bien au jeu qu’aux usages multimédia avancés.
Double mode 5K 180 Hz et QHD 330 Hz
La fonctionnalité double mode constitue l’un des points forts du ROG Strix XG27JCG. Les utilisateurs peuvent basculer instantanément entre un affichage 5K à 180 Hz pour une expérience immersive et cinématographique, et un mode QHD atteignant 330 Hz pour un gameplay ultra-rapide et compétitif. Les deux modes bénéficient d’un temps de réponse de seulement 0,3 ms (GTG), assurant une réactivité optimale dans les jeux rapides et les environnements eSport.
Fluidité avancée et technologies anti-flou
Le moniteur est compatible AMD FreeSync Premium Pro et NVIDIA G-SYNC Compatible, garantissant une synchronisation parfaite entre l’écran et la carte graphique. Les technologies ELMB Sync et ELMB 2 réduisent efficacement le flou de mouvement et les images fantômes, tout en conservant une luminosité élevée, avec jusqu’à 65 % de luminosité supplémentaire par rapport aux solutions concurrentes similaires.
Fonctions IA et contrôle simplifié
Le ROG Strix XG27JCG intègre plusieurs fonctionnalités d’assistance basées sur l’IA, telles que le réticule dynamique, l’amélioration dynamique des ombres et l’AI Visual, qui optimisent automatiquement l’affichage selon le contenu. L’application DisplayWidget Center permet d’ajuster facilement les paramètres de l’écran sous Windows et macOS, y compris la luminosité via des raccourcis clavier sur MacBook, sans utiliser les boutons physiques.
Disponibilité et positionnement
Le ROG Strix XG27JCG est disponible en Allemagne, Autriche et Suisse à un prix public recommandé de 799,90 €, se positionnant comme une solution haut de gamme destinée aux joueurs compétitifs et aux utilisateurs à la recherche d’un écran 5K polyvalent, capable de s’adapter aussi bien à l’immersion qu’à la performance pure.
Relancé en septembre 2025, le battle royale dopé aux pouvoirs spéciaux referme déjà le rideau. La chute inexorable de l’activité a scellé l’arrêt final des serveurs.
Super People s’éteint le 23 février 2026
Wonder People mettra Super People hors ligne le 23 février 2026. Le jeu reste jouable jusqu’à cette date, mais les achats in‑game sont désactivés dès le 13 février.
Un remboursement est proposé pour les achats de monnaie premium effectués dans les sept jours précédant l’annonce. Aucun détail n’a été communiqué sur l’avenir du studio ou des équipes.
D’une relance en 09/2025 à 99 joueurs quotidiens
Après une première fermeture en 2023 liée à des avis mitigés et au cheating, le titre est revenu en Early Access en septembre 2025, à la suite de bêtas fermées jugées réussies et d’un repositionnement. La fréquentation n’a pas suivi : d’un pic historique de plus de 47 000 joueurs (4 514 après la relance de septembre), l’activité est tombée à 99 joueurs concurrents quotidiens selon SteamDB.
Parallèlement, Wonder People travaille sur World of the Dead, un FPS zombie « immersif » mêlant extraction PvPvE, sans date de sortie.
La séquence illustre la difficulté de relancer un battle royale sursaturé sans différenciation durable ni cadence anti‑triche irréprochable. Même après des bêtas positives, l’inertie du marché et l’effet réseau favorisent les leaders établis, rendant coûteuse toute reconquête de base active.
Les prochains processeurs desktop Intel Nova Lake-S pourraient marquer une rupture nette dans la stratégie du fondeur. Selon plusieurs sources concordantes issues de l’écosystème des leakers hardware, les modèles les plus ambitieux de la gamme afficheraient une consommation pouvant dépasser les 700 watts en charge maximale, un niveau jusqu’ici réservé aux plateformes HEDT ou aux stations de travail extrêmes.
Nova Lake-S, une montée en gamme assumée
Prévue pour la seconde moitié de 2026, la plateforme Nova Lake-S doit succéder à Arrow Lake-S et s’accompagner d’un nouveau socket LGA1954 ainsi que de chipsets série 900. Intel préparerait deux grandes déclinaisons : des modèles à simple compute tile et d’autres à double compute tile. Ces derniers concentrent l’essentiel de l’attention, avec une configuration qui pourrait atteindre jusqu’à 52 cœurs au total, répartis entre P-cores, E-cores et LP-E cores.
The power consumption of a full-load NVL-K is over 700 watts.
Cette densité s’accompagnerait d’un sous-système cache inédit. Intel introduirait pour la première fois sur desktop un large bLLC interne, avec jusqu’à 144 Mo sur les modèles mono-tile et jusqu’à 288 Mo sur les variantes dual-tile, auxquels s’ajoutent des volumes importants de cache L2. L’objectif est clair : maximiser les performances multi-thread intensives et réduire les pénalités liées à la latence inter-cœurs.
Jusqu’à 700 W en charge extrême
C’est précisément cette accumulation de cœurs et de cache qui expliquerait les chiffres de consommation évoqués. D’après les informations relayées par Kopite7kimi, un Nova Lake-K à double compute tile pourrait dépasser les 700 W dans certains scénarios de charge lourde, soit près du double d’un Intel Core Ultra 9 285K en mode déverrouillé, déjà capable d’atteindre 370 à 400 W sur Arrow Lake-S.
Ces valeurs resteraient toutefois cantonnées à des charges très spécifiques, conçues pour saturer l’ensemble des unités de calcul. Dans des usages plus classiques, la consommation devrait rester sensiblement inférieure, mais le message est clair : Intel ne cherche plus à contenir strictement le plafond énergétique de ses puces desktop haut de gamme.
Une frontière floue entre desktop et HEDT
Avec de tels chiffres, Nova Lake-S brouille volontairement la frontière entre plateformes mainstream et HEDT. Par son nombre de cœurs, son cache massif et ses besoins énergétiques, le haut de gamme Nova Lake se rapprocherait davantage d’une offre workstation que d’un simple CPU grand public. Intel semble ainsi assumer une segmentation plus agressive, où certaines références desktop s’adressent avant tout aux créateurs, développeurs et utilisateurs de charges massivement parallélisées.
Cette orientation pose aussi la question du refroidissement. Si le format du package resterait identique à celui d’Arrow Lake-S, garantissant une compatibilité mécanique avec les systèmes existants, de nouveaux offsets d’IHS ou des solutions de refroidissement très haut de gamme pourraient devenir indispensables pour exploiter pleinement ces processeurs sans throttling.
Un duel attendu face à AMD Zen 6
Nova Lake-S devra enfin composer avec la future génération Ryzen basée sur l’architecture AMD Zen 6, également attendue sur la même période. Le choc s’annonce autant architectural que philosophique : d’un côté, Intel prêt à pousser les curseurs de puissance et de consommation très haut ; de l’autre, AMD qui pourrait continuer à miser sur l’efficacité énergétique et la montée en IPC.
Si ces rumeurs se confirment, Nova Lake-S pourrait bien devenir l’une des plateformes desktop les plus clivantes de ces dernières années. Une chose est sûre : la course à la performance brute entre Intel et AMD entre dans une nouvelle phase, où la notion de “mainstream” n’a jamais été aussi relative.
Un 18 cœurs milieu de gamme grimpe à 5,3 GHz mais signe un score multi inférieur au modèle qu’il doit remplacer. De quoi questionner l’optimisation de la plateforme testée.
Core Ultra 5 250K Plus : 6P+12E, 5,3 GHz et Arrow Lake
Une entrée Geekbench liste un Intel Core Ultra 5 250K Plus avec une configuration 6P+12E (18 cœurs), fréquence de base à 4,2 GHz et un boost à 5,3 GHz. Le nom de code indiqué est Arrow Lake.
Le run provient d’une plateforme ASUS PRIME Z890-P WIFI équipée de 32 Go de mémoire, sous Windows 11 64-bit. Les scores rapportés sont de 3 113 en single-core et 15 251 en multi-core.
Des scores en retrait, plateforme manifestement non optimisée
Comparé aux relevés publics du Core Ultra 5 245K, le single-core est ~5 % au-dessus de la moyenne observée, tandis que le multi-core est ~8,5 % plus bas. L’écart suggère une configuration ou des paramètres non finalisés.
Ce Core Ultra 5 250K Plus s’aligne avec les fuites Arrow Lake Refresh qui évoquent l’ajout de quatre E-cores par rapport au 245K, des limites de puissance inchangées (125 W base, 159 W turbo max) et la prise en charge de DDR5-7200 sur les variantes « Plus ».
Si ces résultats reflètent une plateforme provisoire, l’intérêt du 250K Plus reposera sur l’exploitation des 4 E-cores supplémentaires et d’une DDR5 plus rapide pour repositionner le multi-thread face aux puces concurrentes sur ce segment.
Les prochaines références desktop de la série Core Ultra augmentent le nombre de cœurs efficaces et la taille du cache L3. Cette évolution promet de densifier les performances en charges multi-thread tout en restant dans les mêmes segments tarifaires.
Avec les Core Ultra 250K Plus et 270K Plusattendus en tests indépendants le 23 mars 2026, la grande question reste de savoir s’ils réussiront à séduire une communauté qui, lentement mais sûrement, met de plus en plus souvent les solutions « rouges » au centre de ses builds.
Arrow Lake Refresh : montée en E-cores et L3 ciblée
La gamme Core Ultra Series 2 se recentre sur deux références, 250K Plus et 270K Plus, après l’annulation du 290K Plus. Les fuites de benchmarks confirment une hausse du nombre d’E-cores et du cache L3 à prix équivalent.
Le Core Ultra 5 250K Plus passe de 6P+8E (245K) à 6P+12E, avec trois clusters Skymont et 30 Mo de L3 au lieu de 24 Mo. Le boost P-cores grimpe légèrement à 5,30 GHz, soit +100 MHz par rapport au 245K.
Le Core Ultra 7 270K Plus reprend le die Arrow Lake-S complet : 8 P-cores, 16 E-cores et 36 Mo de L3, mais avec des fréquences proches d’un 265K. Le boost P-cores atteint 5,50 GHz, contre 5,70 GHz sur le 285K, et il pourrait se passer du Thermal Velocity Boost.
Positionnement et implications pour les gamers
Le 270K Plus viserait un tarif plus attractif que le 285K tout en conservant le plein potentiel en cœurs et en cache. Le 250K Plus, lui, capitalise sur le surcroît d’E-cores et de L3 pour doper le rendu multitâche, la compilation et les charges de fond pendant le jeu.
En pratique, ces ajustements devraient améliorer la tenue des fréquences en jeu et les performances en productivité mixte, surtout sur les scènes CPU-bound et en streaming local. Le différentiel de boost du 270K Plus face au 285K restera à mesurer selon l’absence probable de TVB.
Arrow Lake vs Arrow Lake Refresh
PauseHardware.com
Ultra 9 285K
Ultra 7 270K Plus
Ultra 7 265K
Ultra 5 250K Plus
Ultra 5 245K
Cœurs (P+E)
8P+16E
8P+16E
8P+12E
6P+12E
6P+8E
TVB
5,7 GHz
–
–
–
–
Turbo Boost Max
5,6 GHz
5,5 GHz
5,5 GHz
–
–
Turbo P-Core
5,5 GHz
5,4 GHz
5,4 GHz
5,3 GHz
5,2 GHz
Turbo E-Core
4,6 GHz
4,7 GHz
4,6 GHz
4,7 GHz
4,6 GHz
Base P-Core
3,7 GHz
3,7 GHz
3,9 GHz
4,2 GHz
4,2 GHz
Base E-Core
3,2 GHz
3,2 GHz
3,3 GHz
3,5 GHz
3,6 GHz
Mémoire supportée
DDR5-6400
DDR5-7200
DDR5-6400
DDR5-7200
DDR5-6400
TDP de base
125 W
125 W
125 W
125 W
125 W
Consommation Turbo Max
250 W
250 W
250 W
159 W
159 W
La stratégie paraît claire : maximiser le rendement d’Arrow Lake-S via la densité d’E-cores et le cache plutôt que par une course aux MHz, afin d’offrir un meilleur rapport perfs/prix sur les segments milieu et haut de gamme.
Essayer sans attendre et conserver sa progression jusqu’au 13 mars 2026 change l’équation pour les indécis. La démo de Monster Hunter Stories 3 ouvre l’accès au début de l’aventure avec un transfert intégral de sa sauvegarde vers la version finale.
Trial jouable dès maintenant, limites claires
Capcom propose une version d’essai gratuite de Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sur Nintendo Switch 2, PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Le démarrage de l’histoire est accessible, avec création de personnage, combats et collecte d’équipement et de Monsties.
La démo dispose d’un seul emplacement de sauvegarde (la version complète en proposera trois). La progression est plafonnée au niveau 10 : une fois le cap atteint, l’expérience ne monte plus, et les Trade Points ainsi que le nombre de Monsties sont également limités.
La sauvegarde de la Trial peut être transférée vers le jeu complet au lancement fixé au 13 mars 2026, à condition d’utiliser le même compte et de conserver les données sur le même PC pour la version PC. Le préachat est déjà en ligne.
Monster Hunter Stories 3 : transfert et plateformes
Le transfert reprend exactement la progression de la version d’essai, y compris l’équipement et les Monsties débloqués dans la limite fixée par la démo. La disponibilité couvre Switch 2, PS5, Xbox Series X|S et PC, ce qui permet d’éprouver le système de combat et le rythme d’exploration sur la plateforme cible.
Le cadre de test, volontairement restreint, reste suffisant pour jauger l’équilibrage initial et la boucle de jeu avant l’arrivée de la version finale mi-mars. Le positionnement du transfert facile de sa sauvegarde devrait booster l’adoption du jeu au lancement.
8 000 Hz en filaire comme en 2,4 GHz, plus des sticks magnétiques TMR de seconde génération : voici de quoi viser la latence minimale sans sacrifier l’endurance mécanique avec la GameSirG7 Pro 8K PC.
GameSir G7 Pro 8K PC et partenariat Aimlabs
GameSir ouvre les précommandes de la GameSirG7 Pro 8K PC, une manette sans-fil pensée pour l’esport PC, co-brandée officiellement avec Aimlabs et arborant une finition cyan inspirée du logiciel d’entraînement FPS.
Le contrôleur atteint un polling rate de 8 000 Hz, aussi bien en USB qu’en 2,4G, pour une capture d’entrées plus lisse et une réponse quasi instantanée. Le logiciel GameSir Connect permet un réglage fin des paramètres de performance.
Sticks TMR Gen‑2, triggers hybrides et commandes optiques
Les sticks GameSir Mag‑Res TMR de seconde génération conservent l’architecture magnétique sans contact, limitant l’usure et le stick drift, tout en améliorant la linéarité et la consommation. Combinés au 8K, ils visent une courbe de contrôle plus fluide.
Les gâchettes proposent deux modes : Hall Effect analogique pour une course linéaire précise, et micro‑switch pour un déclenchement instantané. Les boutons ABXY passent en micro‑switch optique, avec détection optique pour une actuation plus nette et une meilleure durabilité. Le D‑pad reçoit une structure revue pour fiabiliser les diagonales.
Quatre boutons macro sont programmables, avec deux palettes arrière verrouillables et deux mini bumpers. Jusqu’à 32 étapes par macro sont gérées pour automatiser des séquences et accélérer l’exécution en jeu.
Retour haptique, gyroscope et connectivité
Deux moteurs asymétriques dans les poignées, associés à un circuit start/stop instantané, renforcent la netteté du retour haptique. La manette embarque aussi un gyroscope 6 axes pour le motion control, utile pour l’affinage de visée et les micro‑ajustements.
La double connectivité (filaire USB et 2,4G) est exploitée au même taux d’interrogation de 8 000 Hz, un point rare sur les solutions sans‑fil, avec l’objectif d’aligner la latence radio sur le filaire dans un contexte compétitif.
Sur le segment PC compétitif, l’association 8 000 Hz + TMR sans contact + commutateurs optiques place la GameSir G7 Pro 8K PC face aux références haut de gamme qui misent sur l’anti‑drift matériel et la réduction de la transmission d’entrée. Reste à évaluer l’autonomie réelle en 2,4G à 8 kHz et la maturité logicielle pour confirmer l’intérêt au‑delà de la fiche technique.