59 g sur la balance et un capteur 12 000 DPI à 24,99 € ; Sharkoon aligne des specs agressives sur l’entrée de gamme.
Design et déclinaisons
La SKILLER SGM25W arrive en deux finitions : noir classique pour s’intégrer dans des setups sobres, et Ocean, plus voyante. Le coloris Ocean s’accorde avec le bundle SKILLER SGK50 S3 Ultimate Rev2.
Châssis symétrique pour droitiers, pensé pour les prises claw et fingertip. Les patins annoncent une glisse facile, cohérente avec le poids contenu.
Sharkoon SKILLER SGM25W : capteur, connectivité et logiciel
Le PixArt PAW3311 monte à 12 000 DPI et vise des mouvements rapides avec une précision au pixel. La double connectivité permet de basculer du sans fil au filaire en cas de batterie vide, sans interrompre la session.
Le logiciel compagnon propose création de macros, remapping des boutons et gestion de l’éclairage. L’ensemble vise la personnalisation rapide sans sacrifier la légèreté.
Prix et disponibilité
Disponible dès maintenant en noir ou Ocean au prix public conseillé de 24,99 €. À ce tarif, le combo 59 g, patins fluides et PAW3311 12 000 DPI place une pression claire sur le segment budget sans fil.
Suspension des ventes, mais pas du service : le support et les garanties ASUS restent opérationnels en Allemagne tandis qu’un tribunal de Munich bloque temporairement les PC et notebooks de la marque.
ASUS confirme que tous les services après-vente sur le territoire restent pleinement assurés, y compris l’assistance et les réclamations sous garantie, en conformité avec l’ordonnance. Le constructeur dit évaluer et poursuivre des actions juridiques additionnelles afin d’aboutir à une résolution jugée équitable.
Un contentieux HEVC sous contrainte FRAND
L’injonction découle d’un constat d’atteinte aux brevets HEVC/H.265 de Nokia. Le tribunal a estimé qu’ASUS, comme Acer dans une procédure liée, n’avait pas démontré un comportement de licencié disposé selon les principes FRAND, préférant donc l’injonction à de simples dommages et intérêts. L’impact est direct sur la génération de revenus d’ASUS sur le plus grand marché européen.
La durée du blocage reste indéterminée. Un accord de licence pourrait l’écourter de quelques mois, mais le gel pourrait se prolonger si ASUS choisit d’ajuster ses produits ou sa position de négociation. La marque indique « rester engagée » auprès de ses clients et partenaires.
Sur le plan marché, l’arrêt des ventes en Allemagne complique les objectifs 2025 d’ASUS sur le segment PC et notebook, tout en créant une opportunité à court terme pour les concurrents déjà couverts en HEVC. La sortie de crise passera vraisemblablement par un accord FRAND avec Nokia, à défaut d’une refonte logicielle ou d’un contournement technique du decoding HEVC jugé peu réaliste sur les gammes concernées.
Le calendrier de sorties s’aligne avec les mises à jour GPU : NVIDIA pousse DLSS 4 Multi Frame Generation au moment où Battlefield 6 bascule en Saison 2, avec trois titres Steam de mi-février déjà dans la boucle.
DLSS 4, Reflex et gains annoncés sur Battlefield 6 Saison 2
La Saison 2 de Battlefield 6 intègre nativement DLSS 4 avec Multi Frame Generation, DLSS Super Resolution, DLAA et NVIDIA Reflex. NVIDIA avance un gain moyen de 3,8x en 4K, réglages Ultra, en combinant DLSS 4 Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution sur GeForce RTX 50 Series.
Le constructeur revendique « jusqu’à » 460 FPS sur PC de bureau et 310 FPS sur portables GeForce RTX 50 Series. Ces valeurs restent conditionnées au mode DLSS et au preset Ultra en 4K évoqués par NVIDIA.
Trois sorties Steam avec support natif ou upgrade via NVIDIA App
NORSE: Oath of Blood sort le 17 février 2026 sur Steam avec DLSS Frame Generation et DLSS Super Resolution. Un upgrade DLSS 4 Multi Frame Generation est activable via l’NVIDIA App, tout comme une mise à jour DLSS 4.5 Super Resolution.
Star Trek: Voyager – Across the Unknown arrive le 18 février 2026 sur Steam avec support natif de DLSS 4 avec Multi Frame Generation, plus DLAA et NVIDIA Reflex. DLSS Super Resolution peut passer en DLSS 4.5 Super Resolution via l’app.
Styx: Blades of Greed est listé au 19 février 2026 sur Steam. Le jeu prend en charge DLSS 4 avec Multi Frame Generation et NVIDIA Reflex. Là encore, l’upgrade DLSS 4.5 Super Resolution est disponible via l’NVIDIA App.
La stratégie est claire : support natif quand c’est possible, et filet de sécurité via l’app pour uniformiser le niveau de rendu et de performance sur le parc RTX 50. Les promesses chiffrées en 4K indiquent un cap élevé sur les framerates, utile pour les écrans 240–360 Hz et l’e-sport, sous réserve d’implémentations sans artefacts visibles selon les moteurs et scènes.
Avec le H2 Flow, NZXT s’aventure sur un terrain qu’il a longtemps laissé de côté : celui du mini-ITX compact orienté performances thermiques. Présenté comme le plus petit boîtier Flow jamais conçu par la marque, ce modèle marque une inflexion stratégique claire : appliquer, pour la première fois, la philosophie Flow à un format réellement SFF, sans recourir à une architecture fermée ou à une solution tout-en-un.
Ce positionnement tranche avec l’approche historique de NZXT sur le petit format. Jusqu’ici, la série Flow s’est construite autour de boîtiers ATX et micro-ATX, avec une montée en gamme progressive : H5 Flow, H6 Flow, H7 Flow, jusqu’au H9 Flow, chacun affinant la gestion du flux d’air, l’accessibilité interne et la mise en valeur des composants. Même le plus compact de la famille récente, le H3 Flow, reste ancré dans une logique micro-ATX, loin des contraintes structurelles propres au mini-ITX.
Le H2 Flow rompt donc avec cette continuité. Avec un volume de 20,7 litres, il ne s’agit pas d’un simple “Flow raccourci”, mais bien d’une tentative de transposition du concept vers un segment historiquement délicat pour la marque. NZXT n’est en effet pas un acteur traditionnel du SFF, et sa précédente incursion notable, avec le boîtier H1, a laissé un souvenir mitigé malgré un concept initial séduisant mêlant alimentation et refroidissement liquide intégrés. Depuis cet épisode, la marque s’était faite discrète sur le mini-ITX, laissant ce marché à des spécialistes plus aguerris.
Plutôt que de rééditer une formule intégrée, NZXT adopte ici une approche plus ouverte et plus conventionnelle : châssis ventilé sur toutes les faces, compatibilité avec des cartes graphiques haut de gamme, support d’un radiateur de 280 mm et intégration d’un riser PCIe 5.0. L’objectif affiché est clair : rendre le SFF plus accessible, tant sur le plan thermique que sur celui du montage, tout en conservant les codes esthétiques et fonctionnels qui ont fait le succès de la gamme Flow.
Affiché à 149,99 €, le H2 Flow marque une étape importante pour NZXT. Reste à déterminer si cette première déclinaison mini-ITX de la série Flow parvient réellement à dépasser les contraintes inhérentes au format, sans renier l’ADN de la gamme. Le H2 Flow peut-il s’imposer comme une entrée crédible de NZXT sur le segment SFF moderne, ou révèle-t-il encore les limites d’un constructeur historiquement tourné vers des formats plus classiques ? C’est ce que nous allons analyser dans ce test complet.
H2 Flow : Emballage & Contenu
Le NZXT H2 Flow est livré dans un carton brun sobre, fidèle à l’approche minimaliste de NZXT. La face avant met en avant un schéma du boîtier en vue isométrique, accompagné de la mention claire « H2 Flow – Mini-ITX Airflow Case ». Pas d’effets graphiques superflus : l’emballage va droit au but et annonce immédiatement le positionnement airflow et compact du modèle.
À l’arrière, on retrouve une illustration technique similaire ainsi qu’un marquage de précaution relatif au panneau en verre trempé. L’ensemble reste cohérent avec l’identité visuelle récente de la marque : sobre, fonctionnelle, sans mise en scène excessive.
À l’ouverture, le boîtier est solidement maintenu entre deux blocs de mousse épais, puis enveloppé dans un sachet plastique protecteur. La protection inspire confiance, malgré un packaging volontairement simple. Rien d’ostentatoire ici, mais une sécurisation efficace pour le transport.
Le bundle, lui aussi, reste minimaliste. Il comprend la visserie nécessaire au montage, quelques serre-câbles pour l’organisation interne, ainsi que la notice d’installation. Le riser PCIe ne figure pas dans une boîte séparée : il est déjà pré-installé dans le châssis, ce qui simplifie la mise en œuvre dès la sortie du carton.
L’ensemble reflète la philosophie du H2 Flow : pas d’accessoires inutiles, mais tout le nécessaire pour démarrer un montage proprement, sans complexité superflue.
Fiche technique complète
Spécifications détaillées du boîtier
Caractéristique
Détail
Type de boîtier
Small Form Factor (SFF)
Format carte mère
Mini-ITX
Dimensions (H × L × P)
435 × 181 × 263 mm
Volume
20,7 L
Poids
4,55 kg
Matériaux
Acier, verre trempé
Alimentation compatible
SFX, SFX-L
Longueur max. alimentation
130 mm
Slots d’extension
3 (vertical)
Riser PCIe
PCIe 5.0 x16 (préinstallé)
Longueur max. GPU
331 mm
Épaisseur max. GPU
65 mm
Largeur max. GPU
150 mm
Hauteur max. ventirad CPU
75 mm
Support watercooling
Radiateur avant jusqu’à 280 mm
Épaisseur max. radiateur + ventilateurs
60 mm
Emplacements ventilateurs
Avant : 2×120 mm ou 2×140 mm · Haut : 2×120 mm
Ventilateurs inclus
2× NZXT F120Q (3-pin DC)
Vitesse ventilateurs inclus
1 350 ± 150 tr/min
Débit d’air (F120Q)
60,2 CFM
Pression statique (F120Q)
1,05 mmH₂O
Niveau sonore (F120Q)
24,1 dBA
Baies de stockage
2× 2,5″ (8,5 mm max)
Gestion des câbles
Velcro fixes + colliers inclus
Panneaux
Avant : acier mesh · Côté droit : acier (plein + mesh) · Côté gauche : verre trempé + mesh
Le NZXT H2 Flow adopte une silhouette verticale affirmée, avec une emprise au sol particulièrement réduite. Dans un environnement mini-ITX souvent dominé par des formats cubiques ou horizontaux, ce choix architectural permet de conserver une présence discrète sur le bureau tout en maximisant la hauteur interne disponible.
Dans cette version noire, le châssis mise sur une approche radicale : tous les panneaux sont en acier, sans aucun élément plastique apparent. Une décision qui renforce immédiatement la perception de robustesse. Malgré un poids relativement contenu, l’ensemble inspire confiance. À la manipulation, aucun jeu ni flexion notable n’est constaté ; la structure apparaît rigide et bien assemblée.
La façade adopte un large panneau mesh occupant presque toute la surface, positionnant clairement le H2 Flow dans la continuité thermique de la série Flow. Le panneau I/O est intégré dans la partie basse, discret et parfaitement aligné avec le design minimaliste de la marque.
Côté carte graphique, un large panneau entièrement perforé assure l’admission d’air directe vers le GPU. Le logo NZXT embossé vient subtilement casser la surface, sans alourdir l’esthétique.
Du côté carte mère, la construction est plus travaillée : la moitié supérieure accueille un panneau en verre trempé qui met en valeur le compartiment principal, tandis que la partie inférieure reste en mesh pour préserver la circulation d’air. Le logo NZXT en finition chromée apporte ici une touche plus premium, contrastant avec la sobriété générale du châssis.
Le dessus du boîtier est lui aussi intégralement en mesh, servant d’extraction naturelle et dissimulant les deux ventilateurs préinstallés.
À l’arrière, on retrouve la réservation classique pour le panneau I/O de la carte mère ainsi que le cadre dédié à l’alimentation SFX/SFX-L, accompagné d’une perforation en nid d’abeille favorisant l’évacuation thermique.
Enfin, le dessous repose sur des pieds équipés de patins en caoutchouc, assurant stabilité et isolation. On y retrouve également les sorties vidéo de la carte graphique, logiquement orientées vers le bas dans cette configuration verticale.
Dans l’ensemble, le H2 Flow affiche une cohérence esthétique et fonctionnelle solide. Son design repose moins sur l’effet visuel que sur une exécution propre et rationnelle, fidèle à l’ADN récent de NZXT.
Panneau avant – Connectique & commandes
Le panneau I/O du NZXT H2 Flow est intégré dans la partie basse de la façade, parfaitement aligné avec l’approche minimaliste de NZXT.
On y retrouve, de gauche à droite :
Une prise audio combo jack 3,5 mm,
1× USB-C 3.2 Gen2x2,
2× USB 3.2 Type-A,
Un bouton d’alimentation circulaire cerclé d’un liseré lumineux discret.
L’alignement est horizontal, sobre, sans sérigraphie superflue. Le bouton power, typique de NZXT, reste suffisamment ferme à l’appui et visuellement cohérent avec la finition noire satinée du châssis. L’ensemble reste fonctionnel et efficace, sans chercher à multiplier les connecteurs : une configuration équilibrée pour un boîtier mini-ITX destiné à des configurations modernes.
Intérieur du NZXT H2 Flow
Une fois les panneaux retirés, on découvre un intérieur à la fois aéré et méthodiquement organisé. Malgré ses 20,7 litres de volume, le H2 Flow ne donne jamais l’impression d’être à l’étroit : NZXT a manifestement travaillé l’optimisation de chaque centimètre cube pour offrir un espace de travail lisible et accessible.
Panneaux démontables sans outils : le système à loquet à bille
L’un des premiers points qui frappe avec le H2 Flow, c’est la facilité de démontage. Trois panneaux sont amovibles sans le moindre outil : le panneau gauche (verre trempé + mesh), le panneau droit (acier plein et mesh) et le panneau supérieur.
Le système retenu par NZXT repose sur des loquets à bille (ball catch) : des picots à tête sphérique fixés sur les panneaux viennent se clipser dans des réceptacles en plastique intégrés au châssis. Il suffit de tirer pour décrocher, de pousser pour reclipser. À l’usage, la fixation est franche, sans aucun jeu, et le retrait s’effectue sans forcer. Le mécanisme inspire confiance quant à sa durabilité.
Le panneau latéral gauche, celui qui donne sur les composants, mérite une mention particulière. Il s’agit d’un verre trempé teinté sombre de 3 mm, monté sur un cadre métallique qui intègre les loquets. Son ouverture se fait en tirant vers l’extérieur grâce à une petite poignée, avec un mouvement de bascule : la partie basse est maintenue par deux inserts qui s’enfilent dans des fentes du châssis, tandis que la partie haute est retenue par les loquets à bille. C’est simple, intuitif et efficace.
Le panneau avant, en acier mesh, se retire également, dévoilant le bracket de fixation des ventilateurs frontaux. Le mesh fait ici office de filtre à poussière aucun filtre secondaire magnétique ou autre n’est présent. Un choix assumé qui simplifie l’entretien : un coup de souffle et c’est reparti.
Une fois l’ensemble des panneaux retirés, le boîtier est totalement ouvert et offre un accès maximal pour le montage. C’est un vrai plaisir pour un SFF.
Organisation interne : deux compartiments, un flux d’air
Le NZXT H2 Flow adopte une architecture à compartiments clairement séparés. La cloison centrale, formée par le plateau de la carte mère, divise le boîtier en deux zones distinctes :
Compartiment gauche (côté verre trempé) : il accueille la carte mère Mini-ITX en partie haute, l’alimentation SFX en partie basse, et tout en bas, une cage pour deux SSD 2,5 pouces.
Compartiment droit : il est entièrement dédié à la carte graphique, montée verticalement grâce au riser PCIe 5.0 x16 préinstallé.
Point important : la cloison entre les deux compartiments n’est pas fermée sur toute sa surface. Une ouverture sur toute la hauteur est ménagée, permettant à la fois le passage des câbles entre les deux zones et la distribution du flux d’air provenant de la façade. Ce détail de conception est essentiel : il garantit que l’air frais aspiré par les ventilateurs frontaux irrigue les deux compartiments sans obstruction.
Le riser PCIe 5.0 x16 : prêt à l’emploi
Le câble riser PCIe 5.0 x16 de 260 mm est préinstallé dans le boîtier et attend sagement que la carte mère soit en place. Il est parfaitement positionné, et sa mise en œuvre est transparente : une fois le montage de la carte mère effectué, il suffit de le brancher. Aucune manipulation complexe, aucun ajustement nécessaire. C’est du plug-and-play au sens propre.
Ce riser permet le montage vertical de la carte graphique sur les trois slots d’extension disponibles. La norme PCIe 5.0 garantit la compatibilité avec les GPU les plus récents, sans risque de goulet d’étranglement en bande passante.
Compatibilité GPU : de la place pour les gros formats
Côté cartes graphiques, le H2 Flow se montre accueillant pour un boîtier de ce volume. Les clearances annoncées sont de 331 mm en longueur, 65 mm en épaisseur (environ 2,5 slots) et 150 mm en largeur.
Cela suffit pour loger sans difficulté une NVIDIA GeForce RTX 5090 Founders Edition (304 mm), certaines RTX 5080 custom, quasiment tout le reste de la gamme RTX, mais aussi la plupart des AMD Radeon RX 9070 XT du marché (288 à 330 mm selon les modèles AIB). La carte graphique se fixe ensuite avec des vis classiques, via une installation simple et sans accroc, à condition de la mettre en place avant d’installer les ventilateurs avant ou le radiateur.
Zone de refroidissement : la façade au service du watercooling
NZXT a clairement pensé le H2 Flow pour le refroidissement liquide. Avec seulement 75 mm de dégagement pour un ventirad CPU, le message est limpide : ici, c’est AIO ou rien (ou presque).
À l’avant, un bracket amovible fixé par quatre vis peut être retiré pour faciliter l’installation. Il est prévu pour accueillir jusqu’à deux ventilateurs de 140 mm ou un radiateur de 280 mm maximum. Ce système amovible simplifie nettement la mise en place d’un AIO, surtout dans un environnement aussi contraint.
La contrainte à garder en tête : l’épaisseur totale du combo radiateur + ventilateurs ne doit pas dépasser 60 mm. En pratique, la plupart des AIO 280 mm du marché combinent un radiateur de 25 à 27 mm avec des ventilateurs de 25 mm, soit un total de 50 à 52 mm et ça passe sans problème. Seuls les rares AIO équipés de radiateurs épais de 38 à 40 mm poseraient problème. À noter qu’un AIO 240 mm reste peut-être le choix le plus sage pour ne pas encombrer le volume interne et faciliter le routage des tuyaux.
On regrettera toutefois l’absence de compatibilité avec les radiateurs de 360 mm : 3 centimètres supplémentaires auraient suffi pour accueillir ce format, nettement plus populaire et mieux représenté dans les catalogues des fabricants. Les 280 mm offrent certes des performances équivalentes, mais le choix de modèles est plus restreint.
Ventilation supérieure : deux F120Q préinstallés
Le panneau supérieur abrite deux ventilateurs NZXT F120Q (version boîtier, 3-pin DC) préinstallés en configuration d’extraction. Ils tournent à 1 350 ± 150 tr/min, délivrent 60,2 CFM chacun pour un niveau sonore annoncé de 24,1 dBA.
Détail pratique particulièrement appréciable sur une plateforme Mini-ITX où les headers ventilateurs sont comptés : les deux F120Q sont reliés via un splitter, ce qui n’occupe qu’un seul connecteur sur la carte mère.
Alimentation : montage direct, sans prise de tête
Contrairement à certains boîtiers SFF qui adoptent un système de tiroir coulissant pour l’alimentation, le H2 Flow opte pour un montage direct.
L’alimentation SFX ou SFX-L (130 mm max) se fixe depuis le panneau arrière, de manière classique et parfaitement accessible. Pas de prise de tête, pas de contorsion : on visse et c’est réglé. La marge avec une alimentation SFX-L de 130 mm est d’ailleurs suffisante, voire confortable.
Stockage : compact mais ingénieux
Le H2 Flow propose deux emplacements 2,5 pouces (8,5 mm d’épaisseur maximale), logés dans une cage fixe située sous l’alimentation. Pas de support 3,5 pouces, un choix cohérent en SFF où le stockage NVMe M.2 directement sur la carte mère est devenu la norme.
Le montage des SSD est étonnamment bien pensé : un système de clip en ABS cranté permet de simplement pousser le disque en place jusqu’à ce qu’il s’enclenche. Pas de vis, pas d’outil, deux clips assurent le maintien. C’est rapide, propre et efficace, une petite touche d’ingéniosité que l’on apprécie sur un boîtier à ce tarif.
Gestion des câbles : velcro et passages dédiés
NZXT a intégré des sangles velcro fixes et fournit 10 colliers de serrage pour la gestion des câbles. Les points de routage sont bien placés et les canaux suffisamment larges pour accueillir les faisceaux d’une alimentation SFX sans difficulté.
En revanche, il ne faut pas s’attendre à un espace de câble management derrière le plateau de la carte mère : le compartiment GPU se trouve juste de l’autre côté de la cloison. Le routage se fait donc dans le compartiment principal, en exploitant les passages et l’ouverture de la cloison. Avec un peu de soin, le résultat reste très propre.
Connectique en façade
Le panneau d’entrées/sorties en façade propose deux ports USB 3.2 Type-A, un USB-C 3.2 Gen2x2 (20 Gbps) et une prise audio combo jack. La présence du Gen2x2 est un bon point face à certains concurrents qui se contentent encore du Gen1 à ce niveau de prix.
Le tout est logé en bas de la façade, dans un alignement discret et cohérent avec le design minimaliste du boîtier.
Montage dans le NZXT H2 Flow
Configuration de test
Dans le cadre de notre test, nous avons opté pour la configuration suivante :
Processeur : Intel Core i9-14900F
Carte mère : ASUS ROG STRIX B760-I GAMING WIFI
Mémoire vive : Kingston Fury 7200 MHz 2×16 Go DDR5
Carte graphique : ASUS Prime GeForce RTX 5060 Ti 16 Go
SSD : NVMe 1 To
Refroidissement CPU : Intel Laminar RH1 (65W)
Alimentation : NZXT C850 SFX Gold (lancée en même temps que ce boîtier)
Logiciel de test : OCCT
Déroulement du montage
L’un des arguments majeurs de NZXT avec le H2 Flow est de rendre le SFF accessible, y compris aux primo-accédants du format compact. Après avoir assemblé l’intégralité de notre configuration dans le boîtier, force est de constater que la promesse est tenue : le montage se déroule avec une fluidité remarquable pour un boîtier de 20,7 litres.
Étape 1 : Alimentation
Nous avons commencé par installer l’alimentation NZXT C850 SFX Gold, sans brancher les câbles à ce stade. Elle se fixe directement depuis le panneau arrière, de manière classique et sans contrainte. Ce choix de monter l’alimentation en premier permet de s’assurer que son emplacement est sécurisé avant d’encombrer l’intérieur avec les autres composants.
Étape 2 : Carte mère et composants embarqués
La carte mère ASUS ROG STRIX B760-I a été préparée hors du boîtier avec le processeur, le ventirad Intel Laminar RH1, la RAM Kingston Fury et le SSD NVMe déjà installés. L’ensemble a ensuite été fixé en bloc sur le plateau du boîtier. Les standoffs sont préinstallés, les vis s’alignent parfaitement, et l’opération se passe comme une lettre à la poste. Aucune difficulté d’accès.
Astuce importante : pensez bien à installer la plaque de fixation du refroidisseur (backplate) à cette étape. Une fois la carte graphique montée dans le compartiment adjacent, cette zone devient inaccessible.
Étape 3 : Carte graphique
La carte graphique vient ensuite. L’ASUS Prime RTX 5060 Ti 16 Go s’insère dans le connecteur du riser PCIe 5.0 sans aucune difficulté. La carte se cale parfaitement dans les slots verticaux et la fixation au châssis est stable et franche.
Nous recommandons de monter la carte graphique avant d’installer le bracket frontal (ventilateurs ou AIO). En effet, sans le bracket en place, l’accès au compartiment GPU est totalement dégagé, ce qui permet d’utiliser un tournevis long pour atteindre les vis de fixation sans contorsion. Cela facilite également le routage des câbles d’alimentation GPU.
Étape 4 : Câblage
Une fois la carte mère, l’alimentation et le GPU en place, nous avons procédé au câblage. Notre méthode : partir des composants vers l’alimentation, en branchant chaque câble depuis son point d’arrivée. Cette approche permet d’ajuster précisément les chemins de câbles et de n’utiliser que les câbles strictement nécessaires, évitant ainsi l’encombrement inutile dans un volume aussi compact.
Les sangles velcro fixes et les points de routage intégrés font ici parfaitement leur travail. Le passage des câbles s’effectue sans galère, et le résultat final est propre sans effort excessif.
Étape 5 : Bracket frontal et ventilation
Dernière étape : la mise en place du bracket frontal. Dans notre configuration, nous avons opté pour un unique ventilateur de 140 mm en aspiration. Le bracket se démonte obligatoirement pour cette opération. Il est de toute façon impossible de serrer les vis côté intérieur sans le retirer.
C’est d’ailleurs le montage recommandé, y compris pour un AIO : assembler le radiateur et les ventilateurs sur le bracket hors du boîtier, puis insérer l’ensemble une fois prêt. Cette méthode évite les acrobaties dans un espace restreint et garantit un montage soigné.
Bilan du montage
Le montage dans le NZXT H2 Flow est, en un mot, fluide. Rien ne bloque, l’ordre d’installation n’est pas imposé de manière rigide, et la liberté d’action est surprenante pour un format SFF. NZXT a manifestement tiré les leçons des retours utilisateurs sur les boîtiers compacts : chaque composant trouve sa place naturellement, les accès sont dégagés, et les fixations sont bien pensées.
On est très loin de l’image du montage SFF pénible où chaque vis devient une épreuve de patience. Que ce soit pour un builder expérimenté ou quelqu’un qui tente le format compact pour la première fois, le H2 Flow rend l’expérience accessible et agréable.
Performances thermiques du NZXT H2 Flow
Protocole de test
Pour évaluer les performances thermiques du H2 Flow, nous avons adopté une approche simple et directe : une session de torture combinée CPU + GPU sous OCCT 15.0.14 pendant 10 minutes sans panneaux, puis 10 minutes avec l’ensemble des panneaux remontés. L’objectif est de mesurer l’impact réel de la fermeture du boîtier sur les températures et les fréquences, dans un scénario de charge maximale.
Le processeur Intel Core i9-14900F a été débloqué dans le BIOS avec une limite thermique fixée à 90°C. Rappelons qu’Intel positionne officiellement ce processeur avec un TDP de 65W. Le refroidissement est assuré par le ventirad Intel Laminar RH1, volontairement conservé pour ce test afin d’évaluer le comportement du boîtier dans des conditions de cooling limité, un scénario réaliste pour un utilisateur qui n’investirait pas dans un AIO.
La ventilation du boîtier se compose des deux F120Q préinstallés en extraction sur le dessus et d’un ventilateur de 140 mm en aspiration à l’avant. Température ambiante au moment des tests : 22°C.
Résultats
Températures CPU
Mesure
Sans panneaux
Avec panneaux
Delta
Température max
91°C
91°C
0°C
Température moyenne
89,84°C
89,87°C
+0,03°C
Le processeur atteint dans les deux cas sa limite thermique de 90-91°C. Ce résultat est attendu et n’est pas imputable au boîtier : le ventirad Intel Laminar RH1, conçu pour dissiper 65W, est tout simplement dépassé par un i9-14900F débloqué. La différence se joue ailleurs.
Fréquences CPU
Mesure
Sans panneaux
Avec panneaux
Delta
P-cores (moyenne)
1 018 MHz
798 MHz
−220 MHz
P-cores (max)
1 097 MHz
897 MHz
−200 MHz
E-cores (moyenne)
1 037 MHz
798 MHz
−239 MHz
E-cores (max)
1 197 MHz
897 MHz
−300 MHz
Consommation
72,8 W
64,6 W
−8,2 W
Le processeur atteint sa limite thermique dans les deux configurations, panneaux ouverts comme fermés, ce qui indique que le throttling est avant tout dicté par le ventirad Intel Laminar RH1, déjà insuffisant pour un i9-14900F débloqué.
La fermeture des panneaux impose toutefois une contrainte supplémentaire mesurable : les fréquences chutent d’environ 200 MHz et la consommation diminue en conséquence. Cet écart traduit une restriction thermique réelle mais modérée, et montre que les panneaux mesh jouent un rôle positif par rapport à un boîtier SFF mal ventilé.
Autrement dit, les panneaux ont bien un impact, mais celui-ci reste contenu. Le H2 Flow ne pénalise pas excessivement le processeur ; il met simplement en évidence les limites du refroidissement utilisé. Avec un AIO 240 ou 280 mm, cette différence deviendrait négligeable.
Températures et fréquences GPU (RTX 5060 Ti)
Mesure
Sans panneaux
Avec panneaux
Delta
Température (moyenne)
60,93°C
61,74°C
+0,81°C
Température (max)
61,79°C
63,30°C
+1,51°C
Mémoire (junction)
56°C
56°C
0°C
Fréquence GPU (moyenne)
2 573 MHz
2 645 MHz
+72 MHz
Fréquence GPU (max)
2 595 MHz
2 677 MHz
+82 MHz
Consommation (moyenne)
179,98 W
179,70 W
−0,28 W
C’est ici que le H2 Flow impressionne. Le GPU ne prend que 1,5°C de plus avec les panneaux fermés, un écart quasiment négligeable. Mieux encore, la fréquence GPU est paradoxalement plus élevée avec les panneaux (+72 MHz en moyenne), ce qui s’explique probablement par un flux d’air mieux canalisé lorsque le boîtier est fermé, dirigeant plus efficacement l’air frais vers la carte graphique via le mesh frontal.
À 61°C en moyenne sous torture dans un boîtier de 20,7 litres, la RTX 5060 Ti est remarquablement à l’aise. Le design à double compartiment avec l’ouverture dans la cloison fait manifestement très bien son travail.
Températures des composants annexes
Composant
Sans panneaux
Avec panneaux
Delta
VRM carte mère
51°C
56°C
+5°C
Chipset PCH
58°C
64°C
+6°C
SSD WD Black SN850X
52°C
58°C
+6°C
RAM DIMM 0
41,25°C
46,75°C
+5,5°C
RAM DIMM 1
36°C
41,50°C
+5,5°C
Carte mère
34°C
37°C
+3°C
Les composants passifs affichent un delta de 5 à 6 °C entre panneaux ouverts et fermés. Cet écart reste logique et maîtrisé pour un boîtier SFF une fois totalement refermé. Aucune valeur n’atteint un seuil préoccupant : les VRM demeurent sous les 60 °C, le SSD NVMe également, et la mémoire reste loin de toute zone de throttling.
L’ajout d’un second ventilateur de 140 mm en façade pourrait toutefois optimiser encore la circulation d’air et réduire légèrement ces écarts.
Analyse
Le NZXT H2 Flow démontre ici l’efficacité de sa conception thermique. Les panneaux mesh ultra-fins, combinés à l’architecture à double compartiment et à l’ouverture de la cloison centrale, permettent de maintenir un flux d’air performant même lorsque le boîtier est entièrement fermé.
Le GPU, composant le plus critique en gaming, n’est quasiment pas impacté par la fermeture des panneaux. C’est un résultat excellent pour un boîtier de ce volume, qui rivalise avec des performances habituellement observées sur des châssis plus volumineux.
Côté CPU, les résultats sont clairement limités par le ventirad Intel Laminar RH1, qui n’est pas adapté à un i9 débloqué. NZXT a d’ailleurs conçu le H2 Flow avec une priorité assumée au watercooling AIO : avec un Kraken 280, les températures CPU seraient en tout autre registre, comme le confirment les données internes de NZXT qui annoncent un delta T de 47,58°C sur le CPU dans leur propre protocole.
Le véritable enseignement de ce test : le H2 Flow ne bride pas vos composants. La contrainte thermique, quand elle existe, vient du refroidisseur choisi, pas du boîtier. C’est exactement ce qu’on attend d’un bon châssis.
Conclusion
[Test] NZXT H2 Flow : le SFF mini-ITX qui rend le compact accessible sans compromis thermique
Conclusion
Avec le H2 Flow, NZXT signe une entrée convaincante sur le segment du mini-ITX SFF moderne. L’ambition était claire : transposer la philosophie Flow dans un volume de 20,7 litres, sans sacrifier ni l’accessibilité au montage ni les performances thermiques. Le contrat est rempli.
L’architecture à double compartiment avec cloison ouverte fait exactement ce qu’on attend d’elle. Même panneaux fermés, la RTX 5060 Ti reste sous les 63 °C en charge extrême, avec un delta limité à 1,5 °C par rapport à un fonctionnement boîtier ouvert. Cette faible variation traduit une restriction thermique réelle mais modérée, et confirme l’efficacité des panneaux mesh ultra-fins, nettement plus vertueux qu’une approche SFF totalement fermée. Le flux d’air, mieux canalisé une fois le châssis refermé, permet même un léger gain de fréquence GPU, preuve que le boîtier ne bride pas les composants.
Le montage constitue l’un des points forts majeurs du H2 Flow. Loquets à bille, bracket frontal amovible, riser PCIe 5.0 x16 préinstallé, cage SSD sans vis : chaque choix de conception vise à simplifier l’expérience, y compris pour un premier montage en SFF. L’ensemble se monte sans frustration, ce qui reste suffisamment rare dans cette catégorie pour être souligné.
À 149,99 €, le positionnement tarifaire est particulièrement agressif. Entre le riser PCIe 5.0 inclus, les deux ventilateurs F120Q avec splitter et un châssis acier/verre trempé à la finition soignée, le rapport contenu/prix est difficile à prendre en défaut. Face à certains concurrents livrés sans riser ou sans ventilation, le H2 Flow apparaît immédiatement plus complet.
Le principal regret concerne l’absence de compatibilité avec les radiateurs de 360 mm. Quelques centimètres supplémentaires auraient permis d’élargir significativement le choix d’AIO disponibles. Les 280 mm offrent des performances équivalentes, mais le marché reste plus restreint. C’est le seul arbitrage réellement discutable.
Pour le reste, le NZXT H2 Flow coche toutes les cases : compact, bien ventilé, facile à monter, généreusement équipé et cohérent dans ses choix. Si ce modèle marque le premier véritable chapitre de NZXT dans le SFF moderne orienté airflow, la base est suffisamment solide pour donner envie de lire la suite. Le NZXT H2 Flow reçoit notre badge Top Qualité/Prix : à 149,99 € avec un riser PCIe 5.0 et deux ventilateurs inclus, il fixe un nouveau standard d'équipement sur le segment SFF mini-ITX.
Qualité / Finition
9
Design
8.5
Agencement interne
9.5
Flux d'air
8.5
Câble management
8.5
Capacité Watercooling
8
Prix
9.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Airflow très efficace pour un SFF de 20,7 L
Riser PCIe 5.0 x16 et 2 ventilateurs inclus
Montage fluide et accessible, panneaux sans outil
Finition acier/verre irréprochable
Cage SSD à clip sans vis, ingénieux
Rapport équipement / prix très compétitif
Points faibles
Pas de compatibilité radiateur 360 mm
Aucun filtre à poussière dédié
Orientation AIO quasi obligatoire pour CPU haut TDP
NZXT annonce aujourd’hui une offensive claire sur le segment Small Form Factor (SFF) avec deux nouveaux produits complémentaires : le boîtier H2 Flow Mini-ITX et l’alimentation C850 SFX. L’objectif est explicite : permettre la conception de configurations hautes performances dans un format compact, sans compromis sur le refroidissement, la compatibilité ni la facilité de montage.
Face à l’augmentation continue de la consommation et des dimensions des composants modernes, NZXT entend proposer une alternative structurée aux solutions SFF traditionnelles, souvent complexes ou limitées. Avec ce duo boîtier + alimentation, la marque ne vise pas un concept intégré, mais une plateforme ouverte, évolutive et accessible.
H2 Flow Mini-ITX : maximiser l’airflow dans 20,7 litres
Le H2 Flow adopte un format vertical Mini-ITX de 20,7 litres, conçu pour réduire l’emprise au sol tout en conservant un flux d’air optimisé. L’architecture repose sur une ventilation intégrale via des panneaux en maille fine sur l’ensemble des faces, avec un accès sans outil sur tous les côtés.
H2 Flow Mini-ITX
NZXT met en avant une compatibilité étendue malgré le volume contenu :
support des cartes graphiques jusqu’à 331 mm,
prise en charge d’un radiateur AIO jusqu’à 280 mm,
montage vertical du GPU grâce à un riser PCIe 5.0 x16 préinstallé,
châssis pensé pour une installation simplifiée, même pour les utilisateurs découvrant le SFF.
H2 Flow Mini-ITX
Deux ventilateurs F120Q sont livrés de série, installés en extraction, afin d’assurer un flux d’air fonctionnel dès la sortie de boîte.
H2 Flow Mini-ITX
C850 SFX : une alimentation compacte taillée pour le hardware moderne
En accompagnement du H2 Flow, NZXT lance la C850 SFX, une alimentation compacte de 850 W destinée aux configurations SFF haut de gamme. Compatible ATX 3.1, elle intègre un connecteur 12V-2×6 600 W natif, répondant aux exigences des cartes graphiques nouvelle génération.
NZXT C850 SFX Gold
Parmi les points clés mis en avant par le constructeur :
certification 80 PLUS Gold et Cybenetics Platinum,
conception entièrement modulaire,
ventilateur de 92 mm à roulement hydrodynamique avec mode Zero RPM,
condensateurs 100 % japonais certifiés 105 °C,
garantie constructeur de 10 ans.
NZXT C850 SFX Gold
L’objectif est de fournir une alimentation puissante, silencieuse et durable, tout en limitant l’encombrement et la complexité du câblage dans un boîtier compact.
NZXT C850 SFX Gold
Une vision SFF plus accessible
Avec le H2 Flow et la C850 SFX, NZXT affiche une volonté claire : démocratiser le SFF performant. La marque privilégie une approche modulaire et ouverte, loin des solutions tout-en-un, afin de laisser aux utilisateurs le choix de leurs composants tout en limitant les contraintes propres aux petits formats.
Cette annonce marque également le retour assumé de NZXT sur le segment Mini-ITX, après plusieurs années de relative discrétion, avec une proposition centrée sur l’airflow, la compatibilité et la simplicité d’assemblage.
Disponibilité et tarifs
Disponibilité : 17 février 2026
Coloris : Noir
Prix publics conseillés
Boîtier H2 Flow Mini-ITX : 149,99 €
Alimentation C850 SFX : 159,99 €
Reste désormais à vérifier comment cette approche se traduit en conditions réelles, une fois les composants installés et le boîtier entièrement fermé. Nous avons testé le H2 Flow avec une configuration complète afin d’évaluer son comportement thermique, son accessibilité et son positionnement face aux références du marché. Verdict dans notre test complet.
Les « AI Overviews » de Google prennent de l’ampleur dans les résultats de recherche, avec des synthèses présentées comme des réponses prêtes à l’emploi. Problème pointé par Wired et relayé par ITHome : des numéros de téléphone frauduleux se glissent dans ces encarts, puis redirigent les utilisateurs vers des escrocs se faisant passer pour le service client de grandes entreprises.
Des numéros piégés, un format qui inspire confiance
La méthode reste triviale : des acteurs malveillants publient de faux numéros associés à des marques connues sur des sites à faible visibilité. Lorsque l’IA de Google agrège l’information, ces données non vérifiées peuvent se retrouver mises en avant comme « réponse ». L’utilisateur, cherchant un contact officiel, compose alors un numéro d’escrocs qui vont tenter d’extraire des informations de paiement ou des données personnelles.
Le risque n’est pas nouveau, mais la présentation unifiée d’un « meilleur résultat » réduit la friction habituelle qui pousse à comparer plusieurs sources. En clair, moins d’onglets ouverts, plus de confiance accordée à un résumé génératif qui n’est pas infaillible.
Réponse de Google et bonnes pratiques minimales
Google affirme renforcer ses filtres anti-spam et ses mécanismes de détection d’arnaques. En attendant, la recommandation reste basique mais efficace : ne pas considérer un encart IA comme une preuve, surtout pour tout ce qui touche aux numéros de téléphone, aux paiements et à la sécurité de compte.
Le réflexe le plus sûr consiste à récupérer les coordonnées directement sur le site officiel de l’entreprise. Une vérification additionnelle évite des dommages difficiles à rattraper.
À mesure que la recherche générative devient la norme, l’expérience gagne en fluidité. Mais pour les sujets financiers, d’identité ou de santé, la vérification croisée traditionnelle reste la meilleure garantie d’intégrité de l’information.
Au-delà de l’hygiène numérique individuelle, cette affaire rappelle une contrainte structurelle des modèles génératifs en recherche: l’absence de chaîne de confiance robuste jusqu’à la source. Tant que l’attribution, la vérification et le contrôle qualité temps réel ne seront pas industrialisés au niveau du pipeline, les acteurs malveillants exploiteront ces failles d’ingestion et de ranking, avec un coût réputationnel direct pour les plateformes.
Bloomberg rapporte que Moonshot AI, à l’origine des modèles Kimi, a ouvert fin janvier un nouveau tour de table visant une valorisation d’environ 10 milliards de dollars, soit près de 9,27 milliards d’euros (environ 69,15 milliards de yuans). Cette opération intervient un mois après une levée de 500 millions de dollars bouclée sur une valorisation de 4,3 milliards de dollars.
Selon des sources proches du dossier, la négociation est en cours et l’atteinte de la valorisation cible reste incertaine. Des investisseurs existants, dont Alibaba, Tencent et 5Y Capital, se seraient toutefois engagés à injecter plus de 700 millions de dollars supplémentaires, soit près de 649 millions d’euros.
Un cap de valorisation ambitieux pour l’IA générative chinoise
La trajectoire de Moonshot AI illustre l’accélération du financement des acteurs chinois de l’IA générative, sur fond de consolidation autour de quelques plateformes grand public. Le saut de valorisation en un mois souligne l’appétit des géants domestiques pour sécuriser des positions stratégiques dans les modèles fondamentaux et les services associés.
Si le tour se boucle au niveau visé, Moonshot AI rejoindrait le peloton de tête local en matière de valorisation, avec un effet d’entraînement probable sur les coûts d’accès aux ressources de calcul et la compétition pour les talents, dans un marché toujours contraint en GPU haut de gamme.
SemiAnalysis indique que le premier système IA « rack-scale » d’AMD, référencé MI455X UALoE72 « Helios », glisse dans le temps. Les échantillons d’ingénierie et une petite série pilote débuteraient au second semestre 2026, tandis que la production de volume et la génération des premiers tokens destinés aux déploiements en production n’interviendraient qu’au second semestre 2027. Le calendrier place Helios face aux itérations Rubin, voire Rubin Ultra, du côté de Nvidia.
Un système rack-scale basé sur UALink
Helios s’appuie sur UALink, une interconnexion haut débit sur Ethernet portée par AMD et un consortium d’acteurs, pensée pour agréger un très grand nombre de XPU au sein d’un même rack. L’objectif est de proposer une alternative ouverte aux fabrics propriétaires déjà bien implantées dans les offres de Nvidia (GPU), Google (TPU) et Amazon AWS (Trainium), avec une topologie et un pilotage alignés sur les contraintes des centres de données à grande échelle.
Le positionnement « rack-scale » suggère une intégration étroite du calcul, du réseau et de l’alimentation au niveau baie, pour limiter les goulots d’étranglement d’entraînement et d’inférence sur modèles de grande taille. AMD cherche ici à verrouiller un socle matériel cohérent autour de ses accélérateurs Instinct, en capitalisant sur un tissu Ethernet modernisé plutôt que des liens propriétaires.
Fenêtre de marché et concurrence
Avec une montée en charge repoussée à 2027H2, AMD arrive sur une génération où les plateformes Nvidia Rubin et Rubin Ultra seront en phase active, renforçant la pression sur les performances par watt, la bande passante interconnexion et la maturité logicielle. Le décalage impose à AMD de livrer non seulement l’intégration UALink, mais aussi un stack logiciel et un écosystème de déploiement à la hauteur des attentes hyperscale dès la première vague.
Si UALink tient ses promesses en environnement Ethernet et si la densité XPU par rack atteint les cibles implicites, Helios pourrait offrir une voie de standardisation plus souple que les fabrics propriétaires. À l’inverse, tout retard supplémentaire laisserait davantage d’air aux solutions concurrentes déjà industrialisées chez les grands clouds.
Un pilote WHQL redonne de la marge à une carte oubliée, et les chiffres confirment l’intérêt pratique. Les Arc A770 et B580 profitent enfin d’un Multi Frame Generation pleinement exploitable.
Le protocole PCGH fixe d’abord un plancher à ~60 FPS sans génération d’images à 2560 × 1440 avec XeSS Quality, puis applique 2× FG et des modes “driver override” en 3× et 4× MFG. Objectif : quantifier l’échelle des gains en conditions réalistes.
Gains mesurés et latence sous contrôle avec XeLL
Les hausses sont nettes. Dans Assassin’s Creed Shadows, l’Arc A770 passe du baseline à +81 % en 2× FG et jusqu’à +219 % en 4× MFG. L’Arc B580 affiche +83 % et +228 % dans le même titre, toujours en 2560 × 1440, profil XeSS Quality.
La contrepartie reste la latence. Intel couple toutefois la mise à jour de génération d’images au mode XeLL (faible latence), à l’image de l’association Reflex/Frame Generation chez NVIDIA. D’après les mesures “PC Latency” de PCGH, XeLL peut compenser une large part du surcoût temporel induit par des multiplicateurs MFG élevés, y compris dans Cyberpunk 2077.
Limites actuelles et périmètre d’usage Intel XeSS
Le MFG ne fonctionne que dans les jeux qui implémentent déjà XeSS Frame Generation, avec un changement de mode nécessitant un redémarrage du jeu. Le potentiel est là pour l’Arc A770, mais circonscrit au catalogue compatible. PCGH évoque la possibilité de contournements côté modding.
Pour les joueurs, l’intérêt est tangible si la priorité est au débit visuel sur des titres XeSS, surtout en 1440p. L’association MFG + XeLL place enfin les Arc A770/B580 sur un terrain compétitif en fluidité perçue, à condition d’accepter la gestion fine des profils et redémarrages.
Lors de son lancement, le North XL de Fractal Design s’était imposé comme une déclinaison évidente du North original : plus spacieux, plus flexible, mais fondamentalement fidèle à un châssis pensé avant tout pour l’équilibre entre design et airflow. Testé par Arnaud en 2024 avec une configuration alors représentative du haut de gamme, il avait démontré une efficacité cohérente, sans chercher à bousculer les standards du segment.
Depuis, Fractal a fait évoluer la gamme en introduisant le North XL RC, une déclinaison spécifiquement pensée pour les cartes mères à connecteurs inversés. Avec ses 45 mm d’espace de câble routing, l’absence de grommets et un agencement arrière repensé, cette version répondait à une tendance montante, mais au prix de concessions : pas de support E-ATX, un emplacement 140 mm en moins, un ventilateur arrière limité au 120 mm et les mêmes Aspect PWM que le modèle classique. Deux variantes complémentaires, donc, chacune avec ses forces et ses limites.
C’est précisément à la croisée de ces deux versions que s’inscrit leFractal Design North XL Momentum Edition. Plutôt qu’une refonte en profondeur, Fractal tente ici une synthèse : reprendre le châssis éprouvé du North XL classique avec sa polyvalence et son support E-ATX (ramené toutefois à 275 mm contre 330 mm), y greffer la compatibilité BTF constatée sur la version RC, et rehausser l’ensemble avec de vraies améliorations. Ventilateurs Momentum 14 à pales LCP, filtre à poussière supérieur en acier, esthétique full black avec chêne noirci et accents en alliage sombre. Sur le papier, le meilleur des deux mondes pour un prix équivalent soit 225 € sur Amazon FR en ce moment.
Mais toute fusion implique des compromis. Avec 37 mm d’espace de câble routing contre 45 mm sur la RC, la Momentum Edition accepte physiquement les cartes mères BTF sans pour autant offrir le confort de montage que ce type de plateforme exige. Un entre-deux qui soulève une question centrale : Fractal a-t-il réussi à concilier polyvalence et modernité, ou cette Momentum Edition hérite-t-elle des limites de chacun de ses prédécesseurs ?
Pour le vérifier, nous avons volontairement opté pour une plateforme exigeante, mêlant carte mère BTF, carte graphique de dernière génération et refroidissement liquide massif. Un scénario bien plus sévère que celui du test initial, et représentatif des attentes actuelles des passionnés. C’est précisément ce que nous allons vérifier.
Déballage : l’essentiel, sans surprise
Fractal reste fidèle à son approche sobre et fonctionnelle. Le North XL Momentum Edition arrive dans un carton brut, épais, simplement sérigraphié, sans fioritures inutiles.
À l’intérieur, le boîtier est solidement maintenu entre deux blocs de mousse dense, complétés par une housse textile noire qui protège efficacement les panneaux durant le transport. L’ensemble inspire immédiatement confiance, en particulier pour un châssis de ce gabarit.
Une fois le boîtier extrait, on retrouve un carton d’accessoires séparé, clairement identifié, regroupant la visserie, les éléments de fixation et les accessoires nécessaires au montage. Rien de superflu, mais rien ne manque non plus. Cette présentation volontairement minimaliste s’inscrit dans la continuité des autres modèles de la marque : Fractal privilégie la protection et la clarté plutôt que la mise en scène.
Ce déballage rapide confirme une chose : malgré l’appellation Momentum Edition, on reste sur une base connue. Le soin apporté à l’emballage est irréprochable, mais il ne cherche pas à masquer la réalité du produit. Le North XL est livré proprement, prêt à être monté, sans artifice ni promesse implicite. La suite se jouera à l’intérieur.
Présentation du North XL Momentum Edition
Visuellement, le Fractal Design North XL Momentum Edition ne cherche pas à surprendre. On retrouve immédiatement les proportions et l’architecture du North XL tel qu’il avait été introduit en 2024 : un châssis spacieux, orienté airflow, pensé pour accueillir des configurations haut de gamme sans tomber dans l’excès d’un boîtier full tower. Les volumes, les points de fixation et l’agencement interne restent strictement identiques, confirmant que Fractal n’a pas voulu repartir d’une feuille blanche.
L’évolution la plus visible concerne l’esthétique. Cette Momentum Edition adopte une expression nettement plus sombre, avec une façade en chêne noirci et des accents métalliques assombris. Le contraste bois/métal, signature de la gamme North, est toujours présent, mais dans une interprétation plus discrète et plus homogène. Le résultat est moins décoratif que sur les versions originales, mais aussi plus en phase avec des configurations haut de gamme actuelles, souvent dominées par des composants noirs ou anthracite.
Les panneaux latéraux conservent la même approche : une paroi en verre trempé pour exposer l’intérieur, associée à un panneau opposé en acier plein.
Le dessus du boîtier reprend le même principe que sur les versions précédentes : une double paroi composée d’un panneau en acier intégrant les boutons et la connectique, et d’une surface en maille fine amovible via la languette arrière, favorisant l’extraction de l’air chaud et l’installation de radiateurs imposants.
L’ensemble respire la continuité : aucune rupture de design, aucun choix radical, mais une déclinaison assumée d’un concept déjà bien installé.
À l’intérieur, le constat est plus nuancé qu’il n’y paraît. Le North XL Momentum Edition repose sur une structure éprouvée, avec un large dégagement pour les cartes graphiques longues, un support natif pour des radiateurs jusqu’à 420 mm en façade et 360 mm sur le dessus.
Côté ventilation, Fractal remplace les Aspect 140 mm PWM des versions précédentes par trois Momentum 14 Black à pales LCP, positionnés en façade.
Un changement qui ne se voit pas depuis l’extérieur, mais qui constitue l’une des évolutions les plus significatives de cette édition.
L’espace de câble routing passe à 37 mm, en progression par rapport aux 29 mm des versions Mesh et TG, sans toutefois atteindre les 45 mm de la version RC.
En pratique, ce châssis accepte les cartes mères BTF, bien que Fractal ne le revendique pas officiellement sur la fiche produit. Le support E-ATX est quant à lui revu à la baisse, passant de 330 à 275 mm.
On sent la volonté de faire converger les atouts du North XL classique et de la version RC, mais le résultat reste un compromis assumé plutôt qu’une véritable synthèse.
Cette présentation confirme donc le positionnement réel de la Momentum Edition : ni nouvelle génération, ni simple rafraîchissement cosmétique.
Fractal tente de faire cohabiter la polyvalence du châssis d’origine avec les exigences des plateformes BTF actuelles, tout en relevant la copie sur la ventilation et l’esthétique. L’intention est lisible, les améliorations sont concrètes, mais les compromis aussi. Reste à voir comment tout cela se traduit une fois la configuration montée et mise sous charge.
Fractal North XL : Comparatif complet des 3 variantes
Valeurs identiques entre les 3 versions affichées en gris · Avantages spécifiques en vert · Source : fiches produits Fractal Design · Compatibilité BTF constatée par PauseHardware
Configuration de test
Pour évaluer le North XL Momentum Edition, nous avons volontairement opté pour une plateforme exigeante, pensée pour pousser le boîtier dans ses retranchements plutôt que pour le flatter.
Le processeur est un AMD Ryzen 7 9800X3D, refroidi par un ASUS Ryujin III 360 ARGB Extreme en top, occupant l’intégralité de l’espace supérieur. La carte mère, une ASUS ROG Crosshair X870E BTF, renvoie tous ses connecteurs à l’arrière, ce qui constitue le meilleur stress test possible pour les 37 mm de câble routing.
Une configuration sans compromis : si le North XL Momentum Edition tient avec celle-ci, il tiendra avec n’importe quelle autre.
Montage dans le Fractal Design North XL Momentum Edition
L’expérience de montage dans le North XL Momentum Edition est globalement fluide et sans mauvaise surprise. Le châssis se laisse apprivoiser facilement, les ouvertures sont bien dimensionnées et l’agencement interne guide naturellement l’assemblage.
La carte mère BTF s’installe sans difficulté, le Ryujin III 360 trouve sa place en top sans conflit avec la façade, et l’imposante ROG Astral RTX 5080 rentre sans forcer malgré son gabarit.
L’alimentation 1200W se loge dans le compartiment inférieur sans poser de problème particulier. Dans l’ensemble, les 37 mm de câble routing s’avèrent suffisants pour organiser proprement le dos du châssis.
Les sangles velcro, bien positionnées, facilitent le routage des câbles à chaque étape sans avoir à revenir en arrière.
Le point noir, en revanche, concerne les câbles USB du panneau avant. Les nappes USB 3.0 et USB-C fournies par Fractal sont épaisses, rigides, et équipées de connecteurs droits. Avec une carte mère BTF dont tous les connecteurs se trouvent à l’arrière, ces câbles se retrouvent sévèrement pliés pour permettre la fermeture du panneau.
Ce n’est pas un problème structurel du châssis lui-même, les 37 mm suffisent pour le reste du câblage, mais une petite contrainte pour les puristes. Des nappes souples et des connecteurs coudés à 90° auraient suffi à résoudre le problème. Quand on sait que Fractal propose ce boîtier à un tarif premium et que la compatibilité BTF est de facto possible, ce manque d’anticipation est difficilement justifiable.
Rendu Final
Une fois l’assemblage terminé et les panneaux refermés, le Fractal Design North XL Momentum Edition affiche un rendu final particulièrement abouti. L’ensemble apparaît propre, lisible et parfaitement maîtrisé, sans zones de tension apparentes ni compromis visibles depuis l’extérieur.
L’intégration de composants volumineux comme le Ryujin III 360 en top et la ROG Astral RTX 5080 ne donne jamais le sentiment de saturer l’espace. Le châssis conserve une impression d’équilibre, avec des volumes bien répartis et une circulation de l’air qui reste dégagée. Les proportions généreuses et la profondeur du boîtier contribuent clairement à cette sensation de cohérence et de maîtrise.
Le North XL Momentum Edition parvient ainsi à préserver une présentation soignée et homogène, en adéquation avec son positionnement haut de gamme. Il encaisse sans difficulté une configuration extrême, moderne et atypique, tout en conservant une lecture claire de l’intérieur et une identité visuelle intacte.
En définitive, le North XL Momentum Edition démontre qu’il sait accueillir une configuration sans compromis, tant sur le plan mécanique que visuel. L’objectif est pleinement atteint : proposer un châssis capable de contenir du très haut de gamme sans jamais perdre en équilibre ni en lisibilité.
Verdict : un bon boîtier au mauvais prix
[Test] Fractal Design North XL Momentum Edition : un châssis 2024 confronté aux exigences de 2026
Conclusion
Au terme de cette analyse, le constat reste clair. Le Fractal Design North XL Momentum Edition est, fondamentalement, un bon boîtier. Le châssis conserve toutes les qualités qui ont fait le succès du North XL : volumes généreux, montage agréable, compatibilité étendue et une esthétique toujours aussi distinctive. L’expression full black avec chêne noirci est sans doute la plus aboutie de la gamme, et l’ajout de sangles velcro ainsi que l’augmentation de l’espace de câble routing témoignent d’une volonté d’amélioration réelle.
Pour autant, ces évolutions ne suffisent pas à justifier le positionnement tarifaire de cette Momentum Edition. La hausse d’environ 55 € par rapport au North XL classique repose principalement sur des choix esthétiques et un repositionnement de gamme, plus que sur une transformation structurelle du produit. Les ventilateurs Momentum 14 sont objectivement supérieurs aux Aspect 140 qu’ils remplacent, mais Fractal les commercialise au même tarif public. D’un point de vue économique, leur intégration ne constitue donc pas un surcoût matériel mesurable pour l’utilisateur final.
Côté compatibilité BTF, la Momentum Edition introduit une ouverture bienvenue avec un plateau ajouré et un espace arrière porté à 37 mm. Dans les faits, cela permet bien l’installation de cartes mères à connectique arrière, mais sans offrir le confort de montage de la version RC, pensée dès l’origine pour ce type de plateforme. Les câbles USB frontaux, rigides et dépourvus de connecteurs coudés, illustrent parfaitement cette approche intermédiaire : fonctionnelle, mais insuffisamment anticipée pour un produit affiché à un tarif premium.
Face aux autres déclinaisons de la gamme, le positionnement devient délicat. Le North XL classique reste plus cohérent pour un build ATX ou E-ATX traditionnel, avec un meilleur support E-ATX et un tarif nettement plus accessible. Le North XL RC, quant à lui, demeure mieux armé pour les configurations BTF, avec un agencement arrière plus généreux et sans compromis réel en pratique, puisqu’aucune carte mère E-ATX n’existe aujourd’hui dans ce format.
La version Momentum Edition se retrouve ainsi dans un entre-deux inconfortable. Trop chère pour être un simple rafraîchissement du North XL, pas assez aboutie pour remplacer la version RC sur le terrain du back-connect, elle peine à justifier pleinement son existence au-delà de son esthétique. Le produit est réussi, mais son positionnement tarifaire ne reflète pas la réalité de ce qu’il apporte. Quelques ajustements mineurs auraient suffi à changer la perception. En l’état, il s’agit davantage d’un ajustement de catalogue que d’une véritable évolution de la gamme North.
Un eMMC 8 Go à 1,5 $ début 2025 frôle désormais les 20 $ (≈ 18,5 €). À ce rythme, des pans entiers de l’électronique grand public risquent la casse d’ici fin 2026.
Pénurie DRAM et NAND : le signal d’alarme de Phison
Le PDG de Phison, Chien Chen Pang, anticipe une « disparition massive » d’entreprises qui conçoivent des produits à bas coût embarquant DRAM et NAND, des box TV aux routeurs Wi‑Fi en passant par les smart TV. La hausse explosive des composants mémoire sape les modèles à moins de 100 $.
Au-delà du prix, l’offre se tend. Le marché devient fournisseur‑driven : les fondeurs verrouillent des carnets jusqu’à trois ans, avec des livraisons qui glisseraient potentiellement vers 2030 pour des commandes passées aujourd’hui. Les capacités additionnelles pourraient n’atténuer la crise que d’ici la fin de la décennie.
Le dirigeant pointe aussi la variable géopolitique : une réintégration de fabricants chinois de DRAM et de NAND pourrait changer l’équation, sous pression industrielle. Phison reste un acteur clé côté contrôleurs pour SSD, clés USB et cartes mémoire, au cœur de cette chaîne de valeur.
Impacts concrets pour les produits sous 100 $
L’eMMC 8 Go passé de 1,5 $ à près de 20 $ (≈ 18,5 €) illustre la fragilité des marges sur l’entrée de gamme. Sur des boîtiers multimédias, des TV connectées ou des routeurs, le poste mémoire suffit désormais à faire dérailler un BOM serré, forçant des hausses tarifaires, des coupes fonctionnelles ou des annulations de gammes.
La tension sur l’approvisionnement, couplée aux engagements pluriannuels des fabricants, exclut les petits volumes et pénalise les marques sans accès prioritaire aux wafers. Les cycles produits pourraient se rallonger, avec un recentrage vers des références mieux margées et des configurations mémoire réduites.
Pour les segments PC et stockage, l’arbitrage sur la capacité NAND pourrait s’intensifier à court terme. Les contrôleurs Phison resteront centraux, mais la disponibilité effective des dies NAND/DRAM primera sur la feuille de route, y compris côté OEM.
Si les annonces de nouvelles capacités et une éventuelle détente réglementaire sur les acteurs chinois se concrétisent, le marché pourrait se normaliser en fin de décennie. À défaut, l’électronique grand public d’entrée de gamme encaissera une consolidation accélérée et une inflation durable des spécifications mémoire.
Des macros de la RTX 5090 Lightning Z montrent des soudures inégales autour du 12V 2×6, et la polémique enfle. L’analyse d’Igor’sLAB replace le sujet sur le terrain électrique et thermique, bien loin du simple aspect visuel.
Soudures inégales : apparence, fonction et tolérances
Des clichés rapprochés ont révélé des joints traversants irréguliers autour du connecteur 12V 2×6 de la MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z. Igor’sLAB rappelle qu’un aspect « sec » ou asymétrique ne prouve pas, à lui seul, un défaut électrique. Deux images pointées concernent des pins GND ; le retour de masse peut transiter par le slot PCIe et plusieurs masses parallèles du connecteur, ce qui limite l’impact fonctionnel.
La vigilance se porte surtout sur les pins 12 V, qui alimentent directement le GPU. Un mouillage inégal ou une résistance plus élevée sur un seul pin pourrait déplacer la charge vers les pins parallèles avec, à terme, un stress thermique et mécanique accru si le via est réellement sous-rempli. Cela ne signifie pas instabilité immédiate, mais cela mérite un examen en cas d’échauffement anormal.
Igor’sLAB indique que son exemplaire n’est pas un cas isolé. L’ampleur reste inconnue, la plupart des testeurs n’ayant pas démonté le refroidissement pour inspecter le PCB. Des séries limitées et des lots restreints, comme cela semble être le cas pour la Lightning Z, peuvent induire plus de variabilité d’assemblage.
MSI RTX 5090 Lightning Z : perception qualité et usage
À 5 090 $ MSRP, soit environ 4 750 € TTC à titre indicatif, l’attente d’une finition irréprochable est élevée. Les irrégularités visuelles sur des zones sensibles alimentent logiquement les doutes, d’autant que la carte vise les segments haut de gamme et l’overclocking.
Pour autant, la charge s’appuie sur deux connecteurs d’alimentation, ce qui rend peu probable qu’une imperfection superficielle entraîne un défaut immédiat. Les utilisateurs ne devraient pas retirer le refroidisseur pour inspection ; tout problème réel de fiabilité relève du SAV MSI, qui doit trancher sur la base de mesures et non d’une photo macro isolée.
12V 2×6 : le point à surveiller
Le seul cas préoccupant serait un pin 12 V sous-rempli en profondeur, augmentant localement la résistance et le chauffage. Des contrôles qualité internes et, si besoin, un échange en garantie restent la voie rationnelle, sans démontage utilisateur qui compromet la prise en charge.
Au-delà de l’épisode, ce type d’écart d’aspect sur des cartes en petites séries rappelle l’importance d’un contrôle radiographique ou d’échantillonnage renforcé côté OEM, surtout sur des interconnexions critiques. Les partenaires NVIDIA ont intérêt à verrouiller ces points pour éviter que des micro-variations d’assemblage n’entachent des références ultra-premium.
Un nouveau trailer de Star Trek Voyager Across the Unknown cale le cap sur une promesse claire : un survival-strategy où chaque décision redessine l’U.S.S. Voyager. Sortie fixée au 18 février sur PC et consoles modernes.
Star Trek Voyager Across the Unknown : trailer final et fenêtre de lancement
Développé par gameXcite et publié par Daedalic Entertainment, Star Trek Voyager Across the Unknown dévoile son trailer de lancement. Le jeu arrive le 18 février sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.
Positionné entre gestion et survie, le titre met en avant l’exploration, la gestion du vaisseau et des ressources, des éléments roguelite et des choix à conséquences. Le trailer insiste sur les décisions d’équipage et les dilemmes moraux, cœur du loop de jeu.
La campagne revisite le périple de l’U.S.S. Voyager dans le Quadrant Delta avec des scénarios what-if. Les visages connus reviennent, mais leurs destins divergent selon les choix du joueur.
Boucle de jeu : 12 secteurs et un Voyager modulable
La traversée couvre 12 secteurs du Quadrant Delta avec gestion des systèmes, diplomatie, et arbitrages tactiques. À chaque run, le Voyager se reconfigure : modules, priorités techniques et agencement évoluent selon les décisions prises en route.
Le commandement impacte directement l’équipage et la structure du vaisseau. Le jeu pousse à réévaluer les chemins empruntés et à optimiser la survie via des compromis entre intégrité du vaisseau, ressources et relations diplomatiques.
La combinaison de mécaniques roguelite et d’une licence reconnue peut séduire un public au-delà du cercle Trek, surtout sur Switch 2 si les performances et l’ergonomie sont au niveau. La profondeur des décisions sera décisive pour la rejouabilité.
Un 52 cœurs grand public qui plafonne à 700 W en charge et dont le support complet serait réservé à une poignée de cartes mères. De quoi redessiner la frontière entre desktop haut de gamme et HEDT.
Nova Lake-S 52 cœurs et bLLC, un palier thermique et plateforme sous contrainte
Les fuites sur le modèle phare Core Ultra Series 4 évoquent une configuration 16 P-core, 32 E-core et 4 E-core basse consommation en « island », avec big Last Level Cache (bLLC). Kopite7kimi avance une consommation pouvant grimper jusqu’à 700 W en pleine charge si les limites de puissance sont désactivées. Jaykihn précise un TJMax non décalé et indique que le thermal throttling ne peut pas être désactivé.
Le 13 février, Jaykihn ajoute qu’« seules certaines cartes mères supporteront la plateforme 52C en pleine puissance », les autres imposant des limites de performance et de puissance. VideoCardz relie ces puces dual-tile avec bLLC à une éventuelle gamme HEDT « Core X ». Les plus gros modèles pourraient adopter l’appellation « Core X9 », dans l’esprit du Core Ultra X9 388H récemment lancé côté mobile.
Vers une segmentation Core X et des variantes single-tile
VideoCardz écarte l’abandon des modèles single-tile avec bLLC. Deux SKU « mainstream » single-tile arriveraient plus tard dans l’année pour cibler les segments Ryzen 7 et Ryzen 9. Au-dessus, deux références dual-tile avec bLLC formeraient une nouvelle ligne HEDT, potentiellement différenciée par un marquage « X » proche de la logique AMD « X3D » centrée sur le cache et les gains en jeu.
Puissances SoC et ancienneté des données
Un diagramme partagé par HXL/9550pro indique un PL1/PBP à 150 W pour un SoC Nova Lake-S, avec des valeurs non finalisées et reliées par Jaykihn à un SKU « 14+24 ». Ces chiffres datés ne contredisent pas l’hypothèse d’un 52C massif dual-tile, mais soulignent l’hétérogénéité des profils de puissance au sein de la famille.
Si la plateforme 52C nécessite des cartes mères capables d’absorber des pointes jusqu’à 700 W avec un throttling non contournable, la qualification VRM, la conception du socket et la dissipation vont devenir des points de différenciation majeurs côté partenaires. Une relance HEDT « Core X » cohérente avec le bLLC pourrait offrir à Intel une vitrine technique, tandis que les SKU single-tile viseraient un volume compétitif face aux Ryzen 7/9.
Les tarifs GPU repartent à la hausse et l’écart entre modèles se resserre, avec des pointes régionales difficiles à ignorer. Les données agrégées sur 10 régions confirment un mouvement global net en trois mois.
Prix GPU : un +15 % global confirmé par 10 marchés
TechSpot a comparé les prix les plus bas en stock de 14 cartes actuelles entre novembre 2025 et février 2026, sur 10 régions. Il s’agit des listings les moins chers par pays au moment du relevé, pas de moyennes ni d’un seul revendeur.
Résultat : l’ensemble du panier progresse d’environ 15 % sur la période. Littéralement chaque GPU de génération actuelle coûte plus cher qu’en novembre.
RTX 5070 Ti et RTX 5090 : hausses en tête du classement
La RTX 5070 Ti grimpe en moyenne de 25 % versus novembre, avec des variations du milieu de la dizaine à près de 40 % selon les marchés. NVIDIA nie toute réduction de production, mais la courbe de prix est cohérente avec une disponibilité qui se tend.
La RTX 5080 progresse aussi sensiblement, réduisant l’écart tarifaire avec la 5070 Ti dans plusieurs régions. Quand les modèles d’entrée de canal se vendent sans réassort régulier, l’inventaire restant se décale vers le haut de gamme des AIC et des SKU plus onéreux.
La plus forte hausse revient à la RTX 5090 : +32 % entre novembre et février. Des bonds extrêmes sont relevés, dont +54 % en Inde, +50 % en Pologne et +40 % aux États‑Unis. Sur une base déjà élevée au lancement, la carte devient un outlier clair du stack.
AMD et Intel : progression plus contenue, Arc parfois en baisse
Chez AMD, la série RX 9070 affiche en moyenne +7 % sur la période, la plupart des régions restant à un chiffre. Côté Intel, les Arc bougent moins globalement, avec même des baisses sur Arc B570 dans plusieurs pays.
Au global, la ligne de base s’est déplacée vers le haut en trois mois, même là où les hausses semblent modestes. Le panier TechSpot reste néanmoins un instantané prix plancher en stock, sensible aux ruptures temporaires et aux SKU d’appel.
Pour les acheteurs, l’effet de cliquet est déjà visible : les modèles GeForce visés par les creux de prix de fin 2025 se raréfient et tirent vers le haut le ticket d’entrée gaming haut de gamme. À court terme, sans amélioration de l’approvisionnement, il faut anticiper moins de promotions « street » et un gradient tarifaire resserré entre 5070 Ti et 5080. Les marchés affichant +40 % ou plus sur 5090 montrent aussi les limites d’un segment halo lorsqu’il sert d’amortisseur d’offre.
Un correctif discret, des effets immédiats pour ceux qui enchaînent les installations GPU. La nouvelle révision renforce le nettoyage là où les conflits se nichent encore.
DDU 18.1.4.2 cible les résidus Intel et élargit le périmètre NVIDIA
Display Driver Uninstaller (DDU) 18.1.4.2 est disponible pour Windows 7 à Windows 11, couvrant les plateformes NVIDIA, AMD et Intel. Cette mise à jour corrige un potentiel souci de sélection dans les combo-box de l’interface et ajuste le volet Intel en supprimant désormais un composant logiciel IGS non associé.
Côté NVIDIA, le nettoyage WSL est étendu avec une prise en charge de fichiers additionnels sous System32\lxss. Le développeur apporte aussi des changements sur le nettoyage des moniteurs et met à jour la traduction hongroise.
Comportement du build portable et précisions Windows 11 24H2
Le build portable distribuait par défaut des paramètres en italien. Le package a été réuploadé avec la langue corrigée ; ceux qui ont récupéré la première archive peuvent supprimer settings.xml dans le dossier config pour rétablir les réglages.
Le billet de sortie rappelle un point propre à Windows 11 24H2 concernant le login PIN en mode sans échec, non imputé à DDU. Les utilisateurs de BitLocker doivent conserver leur clé de récupération avant tout redémarrage en Safe Mode.
Pour les changements de GPU entre marques ou après une mise à jour défaillante, ces ajustements limitent les résidus à risque, notamment autour d’Intel IGS et des artefacts WSL NVIDIA. L’objectif reste un environnement propre avant une réinstallation « clean » des pilotes.
La souris SharkoonSKILLER SGM25W s’adresse aux joueurs en quête de vitesse et de précision dans un format ultra-léger. Avec seulement 59 grammes sur la balance et un capteur haute résolution atteignant 12 000 DPI, cette souris gaming promet un contrôle total de l’action, que ce soit en FPS compétitif ou en jeu rapide exigeant des mouvements millimétrés.
Un design noir classique et efficace
La Sharkoon SKILLER SGM25W adopte un design noir sobre et intemporel, parfaitement adapté aux configurations gaming sombres ou contrastées. Son esthétique minimaliste s’intègre facilement à tout setup, qu’il soit orienté RGB ou plus discret. Son format symétrique pensé pour les droitiers assure une prise en main confortable, particulièrement adaptée aux grips en griffe (claw grip) et du bout des doigts (fingertip grip).
Mode bimode : filaire ou sans fil selon vos besoins
Grâce à son fonctionnement bimode, la souris peut être utilisée aussi bien en mode sans fil qu’en mode filaire. Cette flexibilité permet de profiter d’une liberté de mouvement totale en jeu, tout en offrant la possibilité de continuer à jouer lorsque la batterie est faible, simplement en branchant le câble. Un atout appréciable pour les longues sessions gaming.
Capteur PixArt PAW3311 jusqu’à 12 000 DPI
Au cœur de la Sharkoon SKILLER SGM25W se trouve le capteur PixArt PAW3311. Celui-ci propose une sensibilité pouvant atteindre 12 000 DPI, garantissant des mouvements rapides et précis au pixel près. Ce niveau de performance convient aussi bien aux joueurs compétitifs qu’aux utilisateurs recherchant une grande précision pour des tâches exigeantes.
Ultra-légère pour des mouvements rapides
Avec ses 59 g seulement et ses patins conçus pour glisser en douceur, la souris se déplace sans effort sur le tapis. Ce poids plume réduit la fatigue lors des longues sessions et facilite les mouvements rapides et répétés, essentiels dans les jeux nerveux.
Personnalisation via logiciel gaming
Le logiciel dédié permet de créer des macros personnalisées, de réattribuer les boutons et d’ajuster les paramètres selon son style de jeu. Les utilisateurs peuvent également configurer l’éclairage pour adapter l’esthétique à leur setup. Cette personnalisation renforce la polyvalence de la Sharkoon SKILLER SGM25W, qui s’adapte aussi bien aux joueurs occasionnels qu’aux compétiteurs.
Design océanique élégant
La SKILLER SGM25W existe aussi avec un design aux couleurs maritimes. Elle attirera tous les regards sur votre installation. Il s’harmonise également parfaitement avec notre pack SKILLER SGK50 S3 Ultimate Rev2.
Les stocks du Steam Deck OLED se tendent à nouveau et l’avertissement vient de la source. La disponibilité par à-coups du modèle OLED s’explique désormais officiellement par une pénurie de mémoire et de stockage.
Valve a ajouté un avertissement sur la page boutique du Steam Deck : le modèle OLED peut être « en rupture de stock par intermittence dans certaines régions en raison de pénuries de mémoire et de stockage ». Cette mention arrive après plusieurs jours de disponibilité réduite aux États-Unis et ailleurs.
C’est la première confirmation explicite reliant l’offre du Steam Deck OLED à la pénurie plus large de DRAM et de NAND. Aucun ajustement tarifaire n’accompagne cette mise à jour de statut pour l’instant.
Impact sur la feuille de route et fin du Steam Deck LCD 256GB
Le même contexte de pénurie de composants touche la prochaine vague de matériel Valve. L’entreprise vise toujours des expéditions des Steam Machine, Steam Frame et Steam Controller au premier semestre 2026, tout en réévaluant prix et calendrier, la situation mémoire/stockage évoluant rapidement.
Par ailleurs, le Steam Deck LCD 256GB n’est plus produit. Les stocks restants seront écoulés, notamment via le programme officiel reconditionné, qui demeure l’option la plus économique pour accéder à un Deck en ce moment.
La contrainte mémoire/stockage met en évidence une chaîne d’approvisionnement toujours volatile côté DRAM et NAND, avec un effet immédiat sur la cadence de vente des portables de jeu. Les modèles reconditionnés deviennent mécaniquement un levier d’absorption de la demande, en attendant une détente sur les wafers et les flash contracts.
Les setups gaming ont évolué ces dernières années. Un même PC sert désormais à jouer, à streamer, à monter des vidéos, à gérer des logiciels de communication ou de création, voire à travailler au quotidien. Les frontières entre loisir, création et travail se sont estompées, et les périphériques ont dû s’adapter à cette polyvalence croissante. Dans ce contexte, le clavier fait partie des périphériques qui ont évolué et il ne se limite plus à la simple saisie : il devient un outil central, capable d’accompagner des usages variés sans compromettre les performances en jeu.
Avec le GALLEON 100 SD, CORSAIR propose un clavier présenté comme un modèle gaming hautes performances, tout en adoptant une approche plus large. Le produit inclut en effet les éléments attendus d’un modèle orienté gaming : un polling rate pouvant atteindre 8 000 Hz, une gestion avancée du SOCD, un châssis robuste et des commandes multimédias dédiées.
Proposé à un tarif premium de 349,99 euros, il adopte aussi des switches mécaniques MLX Pulse, déjà aperçus avec le MAKR 75, et bénéficie d’une conception hot-swappable qui apporte une dimension personnalisable supplémentaire. La base est donc clairement orientée gaming, avec une ouverture vers l’univers du custom.
L’intégration native d’un module Stream Deck constitue toutefois l’élément différenciant. Le CORSAIR Galleon 100 SD ne se limite plus à la frappe : il devient un centre de contrôle capable de piloter applications, macros et outils de création. Cet ajout associe l’expertise en clavier de CORSAIR et les solutions créatives développées par Elgato.
Reste à évaluer la cohérence de l’ensemble dans un usage concret. Le GALLEON 100 SD va être étudié en détail pour en apprécier la conception et le comportement en usage réel.
CORSAIR GALLEON 100 SD : emballage & contenu
La face avant reprend les codes visuels habituels de CORSAIR, avec le bandeau jaune en partie supérieure et une base noire plus sobre. Le nom GALLEON 100 SD est affiché en grand, accompagné d’un visuel du clavier rétroéclairé. Le module Stream Deck, les deux molettes et l’écran LCD sont bien visibles, ce qui permet de comprendre d’emblée le positionnement hybride du produit. Quelques pictogrammes mettent en avant les principaux arguments techniques, dont l’AXON 8 kHz et la conception gasket. La mention Elgato en bas à droite rappelle l’intégration du Stream Deck au clavier.
Le dos de la boîte adopte une présentation plus détaillée. Les principales caractéristiques techniques du CORSAIR GALLEON 100 SD y sont listées sous forme de colonnes, avec un descriptif en plusieurs langues. Nous retrouvons notamment la mention de l’écran LCD intégré, du Stream Deck, du polling rate jusqu’à 8 000 Hz via la technologie AXON, de la conception gasket ainsi que des switches MLX Pulse hot-swappable. La mise en page est dense avec l’ajout de pictogrammes sur la gauche et des précisions complémentaires en partie basse, dont la compatibilité Windows, Mac et consoles. Nous avons également des QR codes renvoyant vers des ressources en ligne.
Quelques précisions supplémentaires sur les petits côtés
Sur un des petits côtés, nous avons un schéma du clavier qui rappelle son format pleine taille ainsi que l’intégration du module Stream Deck sur sa droite. La présence du repose-poignet est également illustrée. Deux étiquettes précisent la configuration testée : switches CORSAIR MLX Pulse « thocky » et linéaires, touches en PBT et disposition française. La compatibilité PC, Mac, Xbox et PlayStation est également mentionnée.
L’autre petit côté précise des informations supplémentaires. Nous apprenons que le CORSAIR GALLEON 100 SD profite de douze touches SD avec écran, que les molettes sont rotatives et multifonction et que le clavier peur recevoir des switches à 3 et 5 broches. Les dimensions et le poids sont également indiqués : 448 × 159 × 42 mm pour 1392 g, avec un repose-poignet de 224,6 g.
Unboxing du CORSAIR GALLEON 100 SD
À l’ouverture, le clavier est protégé par une housse en tissu noir et maintenu dans un insert moulé pour limiter les déplacements involontaires. La première couche donne accès aux livrets fournis, dont le guide de sécurité et de conformité ainsi qu’une présentation du CORSAIR GALLEON 100 SD.
Une fois la documentation et le clavier retirés, nous retrouvons le repose-poignet enveloppé dans un papier blanc protecteur. Nous avons aussi deux câbles USB-C vers USB-A tressés, chacun maintenu par une attache velcro, qui confirment une architecture à double connexion : un câble est prévu pour le fonctionnement complet du clavier, un second est dédié au passthrough USB.
Spécifications du CORSAIR GALLEON 100 SD
Format & Dimensions
Format
100 % (taille réelle)
Disposition
FR (AZERTY)
Dimensions clavier
448 × 159 × 42 mm
Poids clavier
1 392 g
Repose-poignet
Magnétique, similicuir, mousse mémoire de forme
Dimensions repose-poignet
447 × 89 × 21 mm
Poids repose-poignet
224,6 g
Hauteur réglable
Oui
Switches & Frappe
Type
Mécanique
Switches
CORSAIR MLX Pulse (linéaires)
Hot-swap
3 et 5 broches
Anti-ghosting
100 % NKRO
Mémoire embarquée
8 Mo
Performances
Polling Rate
Jusqu’à 8 000 Hz
Contrôleur
AXON
Verrouillage Windows
Touche dédiée
Commandes & Stream Deck
Touches LCD
12 touches Stream Deck intégrées
Touches multimédias
Dédiées
Molettes
Volume + contrôle multifonction
Connectique
Connectivité
Filaire
Interface
USB Type-C
Câbles fournis
2 × USB-C vers USB-A (tressés)
Passthrough
USB 2.0 Type-C
Compatibilité
Systèmes
Windows 10 / macOS 10.15 / consoles
Logiciels
CORSAIR Web Hub / Elgato Stream Deck
Garantie
2 ans
Couleur
Noir
CORSAIR GALLEON 100 SD : détails esthétiques, châssis et qualité de construction
Un clavier imposant
Le CORSAIR GALLEON 100 SD adopte un format pleine taille (100 %) qui occupe naturellement une place importante sur le bureau. Avec 448 mm de largeur, 159 mm de profondeur et 42 mm d’épaisseur, il ne cherche clairement pas la compacité. L’ajout du repose-poignet magnétique (447 × 89 mm) allonge encore l’empreinte au sol. Il faut donc prévoir un espace suffisant, surtout si le setup accueille déjà une souris à large amplitude ou d’autres périphériques.
Le poids confirme ce positionnement. Avec 1,392 kg pour le clavier seul et plus de 1,6 kg une fois le repose-poignet installé, l’ensemble est particulièrement dense. Cette masse contribue à la stabilité sur le bureau : le clavier ne bouge pas, même en frappe énergique. Ce choix de construction renforce l’impression de solidité et s’inscrit dans une logique premium, où le poids participe clairement à la sensation de qualité.
Visuellement, l’intégration du module Stream Deck et des deux molettes s’effectue sans rompre l’équilibre général du châssis. La zone de frappe reste classique dans son organisation, tandis que le module Stream Deck et les deux molettes viennent occuper la partie droite sans déséquilibrer l’ensemble. Le design reste sobre, dominé par une finition noire uniforme et un châssis aux lignes nettes, sans extravagance.
Un clavier robuste avec une plaque supérieure en aluminium
Le CORSAIR GALLEON 100 SD profite d’une plaque supérieure en aluminium. La finition noir mat est sobre et homogène, avec un léger effet pailleté visible à la lumière. L’usinage est propre, les arêtes sont nettes sans être agressives, et l’ensemble inspire une construction sérieuse. Sur la tranche gauche, l’inscription “//GALLEON” vient signer le produit de manière discrète. Le marquage reste fin et intégré à l’ensemble, sans contraste excessif. Ce type de détail habituel chez CORSAIR renforce l’identité du modèle sans surcharger visuellement le châssis.
Le CORSAIR GALLEON 100 SD profite d’une courbure subtile sur le cadre droit. Elle permet de souligner la zone de contrôle et différencier visuellement cette partie du reste du clavier. Ce choix de design isole la section Stream Deck et les molettes sans rupture brutale dans la silhouette générale.
Un clavier sobre mais avec un peu de RGB
Tout en haut, le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre une barre horizontale sur toute sa largeur. Le nom CORSAIR y est discrètement inscrit au centre. Cette barre profite d’un éclairage RGB, venant créer une ligne lumineuse continue sur le haut du clavier une fois activée. L’intégration reste fine et alignée avec le design général.
Un module Stream Deck à la place du pavé numérique
Le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre sur sa partie droite un module Stream Deck. Là encore, l’intégration est propre et cohérente avec le reste du châssis. Le module profite d’une surface lisse légèrement contrastée, distincte de la plaque en aluminium, ce qui permet de bien identifier cette zone sans rupture brutale dans le design. Positionné à portée immédiate de la main droite, le Stream Deck transforme le clavier en véritable centre de contrôle. Il ne s’agit plus seulement d’un périphérique de saisie, mais d’un outil capable de piloter applications, macros ou fonctions système sans ajouter d’appareil supplémentaire sur le bureau.
Le CORSAIR GALLEON 100 SD dispose de douze touches LCD, disposées en grille 3 × 4 et de deux molettes en aluminium avec une surface supérieure brossée et un pourtour avec motif texturé pour une bonne préhension. Les deux molettes ont un cercle lumineux à leur base pour une visualisation immédiate en utilisation.
Un clavier à double connexion
À l’arrière, le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre deux ports USB-C, regroupés dans un logement légèrement encastré. Chacun est identifié par un pictogramme : le premier est dédié à l’alimentation et aux fonctions principales du clavier, l’autre réservé au passthrough USB. Ce positionnement encastré protège les connecteurs tout en orientant naturellement les câbles vers l’arrière du bureau. La séparation des flux, clavier d’un côté, extension USB de l’autre, permet de préserver les performances du clavier tout en garantissant un fonctionnement constant du passthrough.
Un troisième port USB-C est positionné sur la tranche arrière du clavier, distinct des deux connecteurs vus précédemment. Identifié par un pictogramme USB, il correspond au passthrough USB 2.0. Il permet de brancher directement un périphérique (souris, clé USB ou autre périphérique) sans passer par l’arrière du PC. Attention cependant, le périphérique devra disposer d’une prise USB-C ou l’utilisateur devra utiliser un adaptateur.
Un dessous travaillé
La face inférieure du CORSAIR GALLEON 100 SD est en ABS et a un design travaillé avec des lignes géométriques marquées et un motif texturé occupant une large partie de la surface. Le logo central vient structurer l’ensemble, avec des renforts visuels qui donnent du relief à la coque. Sur le plan fonctionnel, ce design n’apporte pas d’élément particulier en usage, car, une fois le clavier posé sur le bureau, cette partie reste invisible. Il est donc avant tout esthétique, témoignant de la volonté de CORSAIR de soigner l’objet dans sa globalité, même sur des zones invisibles en utilisation.
En bas de la zone inférieure du CORSAIR GALLEON 100 SD, nous avons deux larges patins antidérapants. Leur format allongé augmente la zone de contact avec le bureau, ce qui limite efficacement les déplacements parasites, même lors de frappes appuyées ou de sessions de jeu intenses. Associés au poids conséquent du clavier, près de 1,4 kg, ils contribuent à une excellente stabilité. Une fois en place, le CORSAIR GALLEON 100 SD ne bouge pas.
La partie supérieure intègre deux pieds escamotables, intégrés proprement dans le châssis. Leur conception reste discrète, parfaitement alignée avec le dessin géométrique de la base, sans rupture visuelle. Une fois repliés, ils se fondent dans l’ensemble et ne dépassent pas du cadre.
Au centre, nous retrouvons un médaillon circulaire en métal brossé avec le logo CORSAIR. Le contraste entre la surface lisse et les zones texturées autour attire le regard. Un détail purement esthétique, mais particulièrement soigné, qui renforce l’impression de produit travaillé jusque dans ses parties invisibles.
Des légendes un peu timides
Les légendes des touches adoptent une typographie fine et discrète. Cependant, sans rétroéclairage, elles restent discrètes et pourront gêner les utilisateurs qui ont besoin de repères visuels. Elles ont par ailleurs une texture légèrement granuleuse au toucher. Cette finition apporte un peu d’accroche sous les doigts et tranche nettement avec la plaque supérieure en aluminium, beaucoup plus lisse. Le contraste permet d’identifier rapidement la zone de touches du reste du clavier.
Des touches en PBT double injection avec stabilisateurs
Les touches sont en PBT double injection, un choix qui garantit une meilleure résistance à l’usure et des légendes inaltérables dans le temps. À l’intérieur, la structure est classique avec une fixation en croix compatible MX. Les parois sont suffisamment épaisses pour garantir une bonne rigidité, sans être massives.
Le CORSAIR GALLEON adopte des stabilisateurs de type Cherry. La marque ne délivre pas de précision à leur sujet. Cependant, ils assurent un mouvement homogène sur les grandes touches, comme la barre d’espace, Maj ou Entrée avec un retour stable et linéaire.
Ergonomie
Le CORSAIR GALLEON 100 SD adopte un profil de touches sculpté, avec une hauteur et une inclinaison qui varient selon les rangées. Les lignes sont légèrement différentes, ce qui favorise un positionnement naturel des doigts et limite les mouvements inutiles. L’ensemble crée une courbure suffisamment marquée pour guider les doigts sans perturber la frappe.
Le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre des pieds escamotables à trois positions, permettant d’ajuster l’inclinaison selon les préférences de frappe. Ces pieds profitent d’un revêtement caoutchouteux permettant une accroche supplémentaire sur le support.
À plat, le clavier reste déjà légèrement incliné, ce qui convient pour une utilisation prolongée sans relever l’arrière. Un premier cran offre une inclinaison modérée, adaptée à une posture classique de bureau. Un second cran augmente davantage l’angle pour celles et ceux qui préfèrent une position plus marquée. Le mécanisme paraît solide, avec un maintien franc dans chaque position. L’ensemble inspire confiance et participe à la sensation de produit bien construit.
La hauteur à l’avant est relativement marquée, avec environ 20 mm, ce qui place naturellement les poignets dans une position légèrement relevée. L’usage du repose-poignet fourni apparaît ainsi presque indispensable pour conserver une posture confortable sur la durée. Sans lui, la cassure au niveau des poignets peut se faire sentir lors de longues sessions de frappe ou de jeu.
Connectivité
Le CORSAIR Galleon est livré avec deux câbles USB-A vers USB-C de 1,9 m. Tous deux profitent d’une gaine tressée noire et d’un scratch de maintien pour aider au rangement. Cette double connectique s’explique par l’architecture du clavier : un câble est dédié à l’alimentation et aux données du clavier lui-même, l’autre est réservé à l’extension USB intégrée. Une solution plus exigeante en ports côté PC, mais cohérente avec la séparation des flux évoquée plus haut.
Repose-poignets et extracteur de touches
Le repose-poignet aimanté est livré soigneusement protégé dans un papier siglé CORSAIR, reprenant des pictogrammes bien connus et le logo de la marque. Un détail simple, mais cohérent avec le positionnement du produit : l’accessoire n’est pas relégué au second plan et bénéficie du même soin de préservation que le clavier lui-même.
Une fois sorti de son emballage, le repose-poignet présente une finition sobre, sans élément décoratif superflu. La surface supérieure repose sur un revêtement en similicuir, agréable au contact et facile à nettoyer. À l’intérieur, nous avons une mousse à mémoire de forme dense qui assure le soutien des poignets sans s’écraser immédiatement sous la pression. Le logo CORSAIR est discret et centré. Il vient simplement ponctuer l’ensemble sans rompre la ligne. L’ensemble reste minimaliste et cohérent avec le design du clavier, tout en apportant le confort nécessaire compte tenu de la hauteur marquée à l’avant.
Le dessous du repose-poignet adopte une structure rigide en plastique moulé, avec plusieurs larges patins antidérapants répartis sur la longueur. Avec la partie aimantée, l’ensemble permet une très bonne stabilité une fois en place devant le clavier. Le logo CORSAIR est discrètement embossé au centre.
Un extracteur de touches et de switches est également fourni dans la boîte. Il s’agit d’un modèle combiné présentant d’un côté une pince métallique pour retirer les touches sans les abîmer et, de l’autre un extracteur dédié aux switches. L’outil est simple, fonctionnel, et suffisant pour les opérations de maintenance ou pour remplacer un switch défectueux dans le cadre du hot-swap. Rien d’exceptionnel, mais sa présence est cohérente avec l’orientation modulaire du clavier.
Switches CORSAIR MLX Pulse du CORSAIR Galleon 100 SD : niveau de bruit et sensation
Les switches installés dans le CORSAIR GALLEON 100 SD sont des CORSAIR MLX Pulse, montés sur sockets hot-swap. Nous les avions rencontrés lors de l’examen du clavier CORSAIR MAKR 75. Ces switches mécaniques linéaires sont reconnaissables à leur tige violette et à leur boîtier translucide qui favorise la diffusion du rétroéclairage grâce à une lentille Fresnel intégrée qui offre un éclairage brillant.
Les CORSAIR MLX Pulse sont montés sur un système hotswap compatible avec les switches 3 et 5 broches, ce qui laisse la possibilité de personnaliser le clavier avec d’autres références mécaniques si souhaité. Chaque switch doit se positionner bien verticalement sur la plaque afin de ne pas déformer les broches en arrière.
Lubrifiés en usine, ces switches assurent une stabilité de frappe grâce à un parcours homogène et court. Donnés pour 80 millions de frappes, ils nécessitent une force d’activation de 45 g, ils ont un point d’actionnement à 2,0 mm et une course totale de 3,6 mm.
Voici leur sonorité à la frappe :
Bien que présentés comme “thocky”, à l’écoute, les switches produisent un son assez sec et net. Chaque frappe est bien marquée, avec un “clac” clair. Il n’y a pas d’écho gênant ni de résonance métallique excessive : le bruit reste propre et maîtrisé. Ce clavier conviendra surtout à un usage gaming ou à un bureau personnel où le bruit ne pose pas de gêne particulière. La frappe reste nette et présente, agréable pour celui qui tape, mais suffisamment audible pour ne pas passer inaperçue dans un environnement très calme. Il sera donc parfaitement adapté à une pièce dédiée ou à un setup à domicile, mais moins recommandé en open space ou dans un contexte où la discrétion est importante.
Réactivité et technologie AXON
Grâce à la technologie AXON, le CORSAIR GALLEON 100 SD peut atteindre un polling rate de 8 000 Hz avec une interrogation toutes les 0,125 ms, soit huit fois supérieur à celui d’un clavier classique à 1 000 Hz. Sur le papier, cela réduit la latence entre l’appui sur une touche et sa prise en compte par le système.
Dans les faits, la frappe est immédiate et constante, sans sensation de délai ou d’approximation. En usage gaming, les entrées sont franches et précises. La différence avec un modèle 1 000 Hz reste toutefois difficilement perceptible en réalité, mais elle participe à un ensemble orienté performance où chaque paramètre est optimisé.
Fonctions supplémentaires du CORSAIR Galleon 100 SD
Les touches de fonction intègrent des commandes secondaires accessibles via la touche Fn. Les pictogrammes sont discrets, mais lisibles, dans le même esprit que le reste des légendes : fins, nets, et cohérents avec l’esthétique sobre de l’ensemble. Cela permet d’ajouter des fonctionnalités sans surcharger visuellement le clavier.
Ainsi, les touches F1 à F 4 permettront :
F1 : activation du mode jeu,
F2 : sélection d’un profil,
F3 : désactivation du rétroéclairage,
F4 : activation du rétroéclairage.
F5 : arrêt de la piste multimédia,
F6 : piste média précédente,
F7 : lecture/pause de la piste média,
F8 : piste média suivante.
F9 : mute,
F10 : volume +,
F11 : volume -.
CORSAIR Galleon 100 SD et CORSAIR WEB HUB
Avec ce CORSAIR GALLEON 100 SD, la marque continue d’utiliser CORSAIR WEB HUB. Cet outil en ligne permet de se passer de l’installation de CORSAIR iCUE et de personnaliser son périphérique directement depuis un navigateur. À l’ouverture, notre clavier est reconnu immédiatement et apparaît dans la fenêtre principale.
Cette fenêtre permet, entre autres, de gérer les profils, d’ouvrir les paramètres principaux (gestion du polling rate, de la disposition du clavier, du verrouillage de la touche Windows, de gérer la luminosité et d’augmenter le délai antirebond de la touche) et de choisir le langage utilisé dans l’interface.
Sur la gauche de la fenêtre, nous avons cinq paramètres différents. Le premier va concerner la gestion de l’éclairage. Ici, nous pourrons choisir parmi différents modes d’effets ainsi que la vitesse et la direction.
Le second paramètre va permettre de modifier l’affectation des touches avec la possibilité d’attribuer des fonctions de souris, de médias, des combinaisons de touches ou des macros.
Le troisième item permet d’activer le flashtap. Il permet d’activer instantanément une seconde fonction attribuée à une touche, sans attendre le relâchement de la première, afin d’enchaîner les actions plus rapidement en jeu.
Nous pourrons ensuite tester les touches afin de vérifier leur fonction attribuée.
Enfin, le dernier paramètre permet d’activer le « Game Mod » (désactivation de la touche Windows, optimisation du polling rate et éclairage). Le Flashtap est là aussi paramétrable.
CORSAIR Galleon 100 SD et Elgato Stream Deck
Le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre directement un module Stream Deck composé de douze touches LCD personnalisables. Contrairement à un simple raccourci programmable, chaque touche dispose de son propre écran, capable d’afficher une icône, un texte ou une animation. L’utilisateur peut ainsi identifier immédiatement la fonction associée, sans avoir à mémoriser une combinaison.
La configuration passe par le logiciel Elgato Stream Deck, qui offre une grande souplesse : lancement d’applications, gestion de scènes OBS, commandes audio, macros complexes, ou encore intégration à différents services en ligne. Les possibilités dépassent largement le cadre du streaming et peuvent s’étendre à un usage professionnel ou créatif.
L’intérêt principal réside dans l’intégration. Ici, pas besoin d’un périphérique supplémentaire posé à côté du clavier. Les douze touches sont directement accessibles à la main droite, au même niveau que la zone de frappe. Cette proximité rend l’utilisation plus naturelle et plus rapide, notamment pour alterner entre jeu et gestion de commandes secondaires.
Enfin, le retour visuel immédiat apporte un vrai confort. Une action activée peut modifier l’icône ou afficher un état, ce qui évite les erreurs. L’ensemble transforme le clavier en véritable centre de contrôle, capable d’accompagner aussi bien une session gaming qu’un environnement de création plus avancé.
À l’usage
Le logiciel Elgato Stream Deck est disponible ici. Une fois ouvert, nous avons les douze touches et l’écran supérieur personnalisables affichés. Sur la droite, un panneau regroupe les différentes catégories d’actions : multi-actions, navigation, soundboard, système, plug-ins… Il suffit juste de glisser-déposer une fonction vers une touche pour l’assigner. L’approche est intuitive, même pour un utilisateur qui découvre l’écosystème.
En bas, la barre de profils permet de basculer rapidement entre plusieurs configurations. Nous pouvons ainsi créer un profil dédié au jeu, un autre au montage vidéo, un troisième au streaming ou à la bureautique. Enfin, en haut, à droite, nous avons cinq différents raccourcis.
Un de ces raccourcis permet d’accéder à la page principale du marketplace de l’Elgato Stream Deck.
Un autre raccourci permet d’accéder aux préférences avec de nombreux paramètres, dont la gestion de l’appareil (mise en veille, luminosité et vérification de la version du microprogramme). Les trois autres raccourcis concernent l’activation des notifications, le centre d’aide et la gestion du compte associé à l’Elgato Marketplace.
Sur la droite de l’interface, nous pourrons choisir d’affecter des fonctions aux 12 touches, mais également aux deux molettes et d’accéder aux plugins disponibles et de les installer.
Une fois la fonction affectée à la touche, il sera possible de modifier certains paramètres supplémentaires. Ainsi, dans le cas du cliché suivant, il sera possible d’ajouter un titre, de modifier le paramètre surveillé (CPU, GPU, RAM….), de choisir le polling, la couleur du fond, etc.
Il sera possible de créer jusqu’à 10 profils différents.
Voici quelques exemples d’interfaces possibles. Elles peuvent être orientées productivité et monitoring, avec des widgets météo, des indicateurs CPU/RAM ou encore le contrôle du volume et de la musique directement depuis l’écran central. D’autres configurations mettent en avant des raccourcis plus ludiques, comme des emojis, des icônes personnalisées ou des accès directs à des applications. Le pavé peut aussi adopter une disposition plus fonctionnelle, façon pavé numérique, ou servir de lanceur rapide pour Steam, Epic Games et d’autres logiciels.
La lisibilité est globalement très bonne, à la fois pour l’écran central et pour les touches LCD. L’écran offre des couleurs vives, un contraste marqué et des informations bien segmentées : même dans une pièce éclairée, les éléments essentiels (volume, piste en cours, widgets système) restent clairement identifiables. En environnement sombre, le rendu est encore plus flatteur, avec un affichage net qui attire naturellement le regard sans éblouir.
Du côté des touches, les icônes sont bien définies et suffisamment lumineuses pour être reconnues d’un simple coup d’œil. La petite surface impose forcément des visuels simples et contrastés : plus l’icône est épurée, meilleure est la lecture. Avec des pictogrammes clairs ou des logos bien dessinés, la compréhension est immédiate. En revanche, des textes trop petits ou trop détaillés peuvent perdre en lisibilité. Utilisé intelligemment, le Stream Deck intégré reste donc très confortable à lire au quotidien.
Enfin, si le CORSAIR Web Hub peut être utilisé directement depuis un navigateur, sans installation particulière, l’exploitation complète du module Stream Deck nécessite obligatoirement l’installation du logiciel dédié. Sans celui-ci, le Stream Deck fonctionne uniquement avec une configuration par défaut comprenant deux pages prédéfinies : un pavé numérique et un ensemble de raccourcis fonctionnels (gestion multimédia, activation du Game Mode, modification du polling rate, etc.).
Show time !
L’éclairage RGB du CORSAIR GALLEON 100 SD repose sur un rétroéclairage par touche, avec une diffusion homogène. Les légendes principales sont bien mises en valeur sans effet de halo excessif autour des touches. Les couleurs sont vives et suffisamment contrastées pour rester lisibles dans un environnement sombre, que ce soit en teinte fixe ou en dégradé multicolore. La barre décorative située au-dessus des touches bénéficie également d’un éclairage distinct qui ajoute une signature visuelle supplémentaire sans distraire. De son côté, la zone Stream Deck et l’écran intégré restent parfaitement lisibles, même dans la pénombre, avec des icônes nettes et des informations claires.
Conclusion et avis final sur le CORSAIR Galleon 100 SD
[Test] CORSAIR GALLEON 100 SD : le clavier gaming devient un centre de contrôle
Conclusion
Avec le GALLEON 100 SD, CORSAIR ne propose pas simplement un clavier gaming haut de gamme. La marque livre un véritable hub de contrôle pensé pour les setups modernes, où jeu, création de contenu et productivité cohabitent au quotidien. La base est solide : châssis en aluminium, stabilité exemplaire, conception gasket, switches MLX Pulse hot-swap et polling rate jusqu’à 8 000 Hz via AXON. Sur le plan purement gaming, le clavier coche clairement toutes les cases attendues dans cette gamme.
Mais ce qui distingue réellement ce modèle, c’est l’intégration native du module Stream Deck. Les douze touches LCD, les deux molettes et l’écran central transforment l’expérience. Nous ne sommes plus sur un simple périphérique de saisie, mais sur un centre de contrôle capable de piloter un logiciel de type OBS, des logiciels de montage, des macros complexes ou des outils système, le tout sans ajouter un appareil supplémentaire sur le bureau. L’intégration est cohérente, propre, et surtout pertinente à l’usage.
Tout n’est pas parfait pour autant. Le format pleine taille, le poids conséquent et la double connectique USB exigent un espace adapté et des ports disponibles. La sonorité, bien maîtrisée mais présente, ne conviendra pas à tous les environnements. Et surtout, le tarif de 349,99 € positionne clairement le GALLEON 100 SD dans une sphère premium qui ne sera pas accessible à tous.
À ce prix, la question n’est pas de savoir s’il s’agit d’un bon clavier, il l’est, mais si l’on exploitera réellement son potentiel. Pour un joueur puriste, un modèle plus classique sera plus rationnel. En revanche, pour un créateur de contenu, un streamer ou un utilisateur hybride qui veut centraliser ses outils sans multiplier les périphériques, le CORSAIR GALLEON 100 SD propose une approche cohérente, performante et aboutie.
Un clavier innovant, exigeant, ambitieux et clairement orienté vers ceux qui veulent plus qu’un simple clavier.
Qualité / finitions
9
Qualité frappe
9.2
Rétroéclairage
8.8
Nuisances sonores
8.5
Ergonomie
8.8
Prix
7.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Intégration native du Stream Deck : vraie valeur ajoutée, sans périphérique supplémentaire sur le bureau.
Construction solide et premium : plaque aluminium, poids élevé, excellente stabilité.
Switches MLX Pulse hot-swap (3 et 5 broches) : une ouverture vers la personnalisation.
Les rumeurs sont de retour ! Le prochain système de Sony s’oriente vers un APU AMD sur mesure, avec une couche RDNA 5 potentiellement amputée de certains blocs. Conséquence directe : des arbitrages ciblés sur les fonctions peu utiles en console.
PS6 RDNA 5 : une implémentation sélective
Les rumeurs récentes, relayées par KeplerL2 (NeoGAF), indiquent que la prochaine PlayStation conserverait une base RDNA 5, mais sans l’intégralité du feature stack. Le précédent existe : la PS5 n’embarque pas l’ensemble des fonctions RDNA 2, au profit d’un design custom adapté au cycle console.
Certains blocs pourraient être écartés, comme un NPU dédié, jugé peu prioritaire dans un pipeline console, ou des accélérations orientées productivité/encodage. À l’inverse, les améliorations liées au jeu issues des itérations récentes (ex. optimisations IA de RDNA 4 mises au service du rendu) restent des candidates naturelles selon l’orientation gaming de l’APU.
Fenêtre de lancement et contraintes
AMD demeure aux commandes de l’APU, mais la fenêtre pourrait glisser vers 2028-2029, en partie à cause de la pression sur les coûts mémoire. Un lancement plus tardif laisserait le temps d’optimiser le die et de stabiliser l’empilement de fonctionnalités retenues.
Un RDNA 5 « cut-back » limiterait la surface silicium et la consommation, tout en concentrant les ressources sur le raster, le RT et les blocs d’affichage utiles au cycle long d’une console. Cette stratégie est cohérente avec l’approche custom des générations précédentes.
Un saut dans le vide, rattrapé en plein ciel par un Rathalos allié. Le ton est donné : cette fois, le spin-off assume des mécaniques de poids.
Un RPG qui change d’échelle
Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection bascule dans un tour par tour plus dense sans perdre en lisibilité. On incarne un Rider, pas un Hunter, et l’ouverture place immédiatement Ratha au centre du gameplay, avec des capacités de vol limité mais utiles pour traverser rapidement Azuria.
L’intrigue se déroule bien après Stories 1+2 : héritier d’Azuria, on coopère avec Eleanor, princesse de Vermeil, sur fond de tensions entre royaumes. La Crystal Encroachment dérègle la faune, rend des monstres féroces et pousse certains vers l’extinction. L’appartenance aux Rangers structure l’aventure, avec un axe écologie plus marqué que par le passé.
Le système pierre-feuille-ciseaux sert de base, mais les variations élémentaires et les comportements contextuels forcent la préparation. Les nids distribuent des œufs de rareté variable, sans labyrinthes interminables : on entre, on choisit, on ressort avant de se faire cueillir.
Habitat Restoration : piloter l’écosystème
Stories 3 introduit l’Habitat Restoration. En relâchant des monstres dans une zone, on modifie sa composition, on fait monter leur rang local et on augmente les chances de trouver des œufs plus puissants. Exemple : relâcher des Rathian dans la zone de départ fait apparaître l’espèce, puis débloque Pink Rathian et, à terme, Dreadqueen Rathian.
Autre avancée clé : des mutations et des dual-éléments. Un Anjanath vert double élément, feu et foudre, illustre cette montée en complexité sans trahir l’identité des créatures. Le résultat rapproche la profondeur de Stories 3 de celle des épisodes principaux tout en conservant la structure RPG au tour par tour.
Monsties, progression et terrain
Le bestiaire circule librement, au joueur de choisir l’affrontement ou l’évitement. Les Monsties débloquent des mobilités utiles dès l’intro ; Ratha profite d’ascendances pour gagner de l’altitude. La progression récompense l’exploration et la montée d’équipe plutôt que le rush de quêtes, sous peine de se faire punir par des Feral Monsters.
Avec une mise en scène plus directe que Stories 2, une narration plus sombre et des outils systémiques mieux intégrés, Monster Hunter Stories 3 prend la stature d’un épisode majeur de la franchise. Sortie annoncée au 13 mars. Les deux premiers volets restent disponibles pour patienter.
Si Capcom tient ce cap système-narration, l’Habitat Restoration et les dual-éléments pourraient devenir une base commune pour la série, avec un impact clair sur la méta d’élevage et de buildcraft des Monsties, et un engagement plus fort des joueurs sur le mid/late game.
Apple préparerait un notebook plus abordable avec puce A18 Pro et seulement 8 Go de mémoire unifiée. Objectif affiché : répondre frontalement aux Chromebook.
MacBook low-cost : A18 Pro, 8 Go et format sous 13 pouces
Des suivis industriels évoquent un portable sub-13 pouces propulsé par un SoC A18 Pro, identique à celui des iPhone 16 Pro et Pro Max (2024). La configuration viserait 8 Go de mémoire unifiée, quand les MacBook Air d’entrée de gamme 2025 (13 et 15 pouces) reposent sur des M4 10 cœurs.
Mark Gurman maintient le scénario A18 Pro pour ce palier tarifaire afin de contrer directement les Chromebook. Le lancement d’un « Low-cost MacBook » pourrait intervenir dès le mois prochain, dans le courant du Q1 2026.
Une déclinaison plus économique que les MacBook Air actuels est donc envisagée, avec une séparation nette des gammes : A-series pour l’entrée de gamme, M-series pour le reste.
Nouveau châssis aluminium et coloris à l’essai
Apple explorerait un nouveau type de coque en aluminium réservé à cette gamme. Gurman évoque un procédé de fabrication plus rapide et moins coûteux, avec une sous-structure graphite rappelant les dispositifs de dissipation interne des iPhone 16 Pro.
Plusieurs coloris seraient testés : jaune clair, vert clair, bleu, rose, argent, gris foncé. Toutes les teintes ne seraient pas commercialisées. Les fuites 2024 pointaient déjà une palette plus vive pour distinguer ce segment.
Un événement dédié serait dans les cartons, possiblement en mars, pour formaliser la segmentation et la nouvelle enveloppe mécanique.
Si Apple tient ce cap, l’usage d’un A18 Pro sur macOS imposera un positionnement clair : autonomie et coûts de production en premier, performances CPU/GPU et mémoire au second plan face aux Mac M4, avec un ticket d’entrée pensé pour prendre des parts aux Chromebook dans l’éducation et l’ultra-mobilité.
Assise de 51 cm, dossier réglable et appuis 5D : Boulies cible les gabarits plus larges sans sacrifier l’ajustabilité. Le ticket d’entrée promotionnel renforce l’argument face aux fauteuils gaming et pro.
EP500 : large assise et réglages étendus
Conçu pour des utilisateurs de 165 cm à 190 cm, le Boulies EP500 adopte une assise extra-large de 51 cm. La profondeur d’assise ajustable et la hauteur de dossier réglable permettent d’aligner cuisses, épaules et nuque selon la morphologie.
Le soutien lombaire est auto-adaptatif : le module s’avance ou se rétracte en fonction de la courbure du dos, sans réglage manuel. L’appui-tête est également ajustable pour stabiliser la tête en position inclinée.
Armrests 5D et fonctions de confort
Les accoudoirs 5D se règlent finement et se relèvent pour libérer l’espace, pratique pour glisser le siège sous un bureau ou jouer d’un instrument. Le dossier est inclinable pour passer du travail à la détente, et un repose-pieds intégré facilite les pauses prolongées.
Matériaux, disponibilité et prix
Le revêtement en maille mélangée à la chenille favorise la respirabilité tout en restant doux pour les longues sessions, été comme hiver. Chaque siège inclut une garantie limitée de deux ans et un retour sous 14 jours.
Tarifs et disponibilité : sur Boulies UK à 349,99 £ (offre de lancement 289,99 £) et sur Boulies US à 389,99 $ (offre 309,99 $, env. 285 € à titre indicatif).
Sur un segment saturé de fauteuils « gaming » peu convaincants en ergonomie, l’EP500 arrive avec un ensemble de réglages rarement réunis à ce niveau de prix, notamment l’assise 51 cm, la profondeur réglable et les accoudoirs 5D. De quoi intéresser les gabarits plus larges et les postes hybrides travail/jeu.
Trente ans après, l’original retrouve une seconde vie soignée, sans trahir ses racines. Le contenu est massif et l’exécution vise clairement les puristes comme les curieux.
Rayman 30th Anniversary Edition sur consoles et PC
Ubisoft lance Rayman: 30th Anniversary Edition sur PS5, Xbox Series X|S, Switch, PC via Ubisoft Store et Steam, ainsi qu’avec un abonnement Ubisoft+. Le projet est mené avec Atari et Digital Eclipse pour porter le classique sur current-gen tout en respectant l’ADN de 1995.
Le pack réunit cinq versions historiques du jeu : PlayStation (1995), Atari Jaguar (1995), MS-DOS/PC (1995), Game Boy Color (2000) et Game Boy Advance (2001). S’ajoute, pour la première fois jouable, le prototype SNES de 1992 resté inédit.
Contenu, bonus et options QoL
L’édition embarque une bande-son réimaginée par Christophe Héral, plus de 120 niveaux additionnels et un documentaire interactif de plus de 50 minutes avec interviews, concept arts, croquis, game bible et documents Ubi Soft d’époque.
Les niveaux bonus incluent 24 stages inédits conçus par l’équipe d’origine pour la version MS-DOS (profil expert), Rayman By His Fans (1998) avec 40 niveaux créés via Rayman Designer, et Rayman 60 levels (1999) par des designers Ubisoft pour MS-DOS/PC (difficulté variable).
Côté confort, un rewind de 60 secondes est disponible pour toutes les versions sans désactiver les succès. Sur PSX et MS-DOS uniquement : vies infinies, points de vie au maximum, déblocage de tous les niveaux et de toutes les aptitudes (ces options désactivent les succès). Trois slots de sauvegarde par version sont prévus.
Pour un rendu authentique, plusieurs filtres et cadres sont proposés : filtre CRT, modes d’affichage Original, Full et Super-Wide, et habillages inspirés des consoles d’époque.
La section History du menu centralise les archives : interviews des créateurs, artworks, jaquettes japonaises et documents internes retraçant la genèse du personnage et l’ascension de la franchise.
Enfin, les versions Game Boy Color et Game Boy Advance profitent, pour la première fois, de compositions inspirées de la bande-son du premier Rayman, ajustées pour rester fidèles au rendu d’époque.
La proposition coche toutes les cases d’une préservation exigeante : diversité des builds d’origine, prototype SNES jouable, QoL optionnelles et matériau historique dense. De quoi satisfaire la scène rétro tout en rendant l’accès moins punitif aux nouveaux joueurs.