↩ Accueil

Vue lecture

Renoncer à l’accord avec le Mercosur est tout aussi incompréhensible que hasardeux

Face à la colère des agriculteurs européens, notamment en France et en Italie, la signature de l’accord de libre-échange entre l’UE et quatre pays sud-américains, prévue le 20 décembre, a été reportée une nouvelle fois. Dans un éditorial, “El País” appelle l’Europe, troisième voie face à la Chine et aux États-Unis, à ne pas laisser passer cette occasion unique.

© Dessin de Sondron paru dans l’Avenir, Namur.

  •  

La vice-présidente Delcy Rodríguez, pilier civil d’un régime vénézuélien décapité

Nommée présidente par intérim par la justice vénézuélienne, cette avocate de 56 ans, fille d’un martyr chaviste, incarne à la fois la loyauté au régime et une ouverture pragmatique au dialogue avec les États-Unis.

© Leonardo Fernandez Viloria / REUTERS

La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, s’entretient avec le ministre de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, à Caracas, au Venezuela, le 4 décembre 2025.
  •  

Au cœur de l’opération secrète “Absolute Resolve”, qui a abouti à la capture de Nicolás Maduro

Depuis le lancement du raid visant à enlever le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro jusqu’à son arrivée sur un navire de guerre américain, la presse internationale raconte les dessous d’une opération aussi secrète qu’aventureuse.

© PHOTO JOSE ABREU / AFP

Des images de l’opération américaine “Absoltute Resolve” prise par un habitant de Caracas, le 3 janvier 2026.
  •  

À Madrid, les membres de la diaspora vénézuélienne “ont dansé, prié et pleuré”

La moitié des Vénézuéliens exilés en Espagne résident à Madrid. Beaucoup d’entre eux espèrent que la chute de Nicolás Maduro marque la fin définitive du régime chaviste, relate la presse espagnole.

© PIERRE-PHILIPPE MARCOU/AFP

À la Puerta del Sol, en plein cœur de Madrid, des citoyens vénézuéliens vivants en Espagne célèbrent l’arrestation du président Nicolás Maduro, le 3 janvier 2026.
  •  

Donald Trump, le pirate des Caraïbes

L’interventionnisme de Donald Trump en Amérique latine fait dire à ce chroniqueur colombien du quotidien “El País América” que nous assistons à un nouveau partage du monde, semblable à celui qui fut scellé à Yalta en 1945. Un article écrit fin octobre 2025 avant l’opération ayant abouti, samedi 3 janvier, à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro.

© Dessin de Horsch, Allemagne

“Hé Maduro ! C’est juste une
‘opération militaire spéciale’.”
  •  

L’opération à Caracas, un “avant-goût” de l’ingérence politique américaine au Brésil ?

Le président Lula, qui avait tenté une médiation entre son voisin et les États-Unis en décembre, essaye de préserver sa bonne entente avec Trump tout en dénonçant une “très grave atteinte à la souveraineté du Venezuela”. La presse brésilienne, elle, s’inquiète d’une déstabilisation de la région et d’une possible ingérence américaine lors des élections brésiliennes d’octobre prochain.

© EVARISTO SA, FEDERICO PARRA / AFP

À gauche, le Président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva le 12 décembre 2025. À droite, Nicolás Maduro le 14 novembre 2025. Début décembre, le président brésilien avait téléphoné à son homologue vénézuélien en vue de trouver une sortie de crise avec les Américains et afin de “rétablir la paix en Amérique du Sud”.
  •  

Le raid américain et l’arrestation de Maduro ont plongé Caracas dans le silence

Si l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi 3 janvier, a été rapide, le pays, sous le choc, semble hésiter entre le silence et la peur des lendemains incertains.

© JUAN BARRETO / AFP

La ville de Caracas, photographiée au coucher du soleil du 3 janvier 2026, après la capture du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines.
  •  

Après son enlèvement, Nicolás Maduro incarcéré aux États-Unis

Le président vénézuélien déchu, capturé par l’armée américaine à Caracas, est arrivé samedi sur le sol américain. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis “dirigeraient” provisoirement le Venezuela.

© @RapidResponse47 / via REUTERS

Une image tirée d’une vidéo publiée par le compte Rapid Response 47 de la Maison Blanche sur X.com, provenant du compte @PaulDMauro, montre le président vénézuélien Nicolas Maduro escorté dans un couloir des bureaux de la Drug Enforcement Administration (DEA) à New York, aux États-Unis, le 3 janvier 2026.
  •  

L’attaque de Trump au Venezuela est aussi illégale que dangereuse

Alors que le président des États-Unis se targue d’avoir fait enlever Nicolás Maduro, “The New York Times” dénonce dans son éditorial le piétinement du droit américain et international. L’attaque du 3 janvier, fondée sur un prétexte ridicule, signe en fait le retour de l’impérialisme en Amérique latine, écrit le quotidien. En voulant prendre en main le Venezuela, Donald Trump risque de répéter les erreurs de la guerre en Irak, qu’il a tant dénoncées.

© JOE RAEDLE / Getty Images via AFP

Le président des États-Unis Donald Trump, entouré du directeur de la CIA John Ratcliffe, du secrétaire d’État Marco Rubio et du ministre de la Guerre Pete Hegseth, durant une conférence de presse tenue à Mar-a-Lago, en Floride, sur l’opération menée au Venezuela le 3 janvier 2026.
  •  

Trump veut prendre le contrôle du Venezuela : l’issue stupéfiante de sa campagne contre Maduro

Depuis des mois, Washington n’a cessé de faire monter la pression sur le président vénézuélien, qui aurait été fait prisonnier le 3 janvier. Officiellement menée contre le narcotrafic, cette campagne a visé de plus en plus ouvertement un changement de régime. Au risque de plonger le Venezuela dans la violence.

© JUAN BARRETO / AFP

Le président vénézuélien Nicolas Maduro lors de la cérémonie d’investiture à Caracas, le 10 janvier 2025. Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé le 3 janvier 2026 qu’il avait été “capturé et exfiltré”.
  •  

Au Venezuela, la longue liste des méfaits de Nicolás Maduro

Disparitions forcées, collaboration avec les narcotrafiquants, corruption, destruction de l’industrie pétrolière… Dans cette tribune publiée en décembre, le journaliste Miguel Henrique Otero, directeur du quotidien vénézuélien d’opposition “El Nacional”, dressait la liste des atteintes aux droits humains commises par le président chaviste Nicolás Maduro, dont Donald Trump a annoncé la capture et l’exfiltration samedi 3 janvier.

© PHOTO WENDYS OLIVO / AFP

Nicolás Maduro s’exprimant lors d’une cérémonie commémorant l’anniversaire de la mort du libérateur Simón Bolívar à Caracas, le 17 décembre 2025.
  •  

Trump ressuscite la sombre histoire des ingérences de Washington en Amérique latine

Du XIXe siècle à la guerre froide, les États-Unis sont intervenus des dizaines de fois dans leur “arrière-cour” pour défendre leurs intérêts et renverser des régimes qui ne leur plaisaient pas. Une histoire ravivée par la campagne lancée contre le Venezuela par Donald Trump, qui a revendiqué samedi 3 janvier la capture du président Nicolás Maduro. Dans cet article publié fin octobre, le “Financial Times” raconte cette “diplomatie de la canonnière” remise au goût du jour par la Maison-Blanche.

© Photo MIGUEL VINAS/AFP

Cette photo datant d’avril 1961 montre un groupe de combattants contre-révolutionnaires cubains, membres de la brigade 2506, après leur capture lors du débarquement de la baie des Cochons à Cuba.
  •  

Trump annonce une “attaque de grande ampleur” et affirme que Maduro a été “capturé et exfiltré”

Au Venezuela, de multiples attaques ont été rapportées dans la nuit de vendredi à samedi, notamment dans la capitale Caracas. Le président des États-Unis a revendiqué l’opération et assuré que le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro avait été fait prisonnier.

© LUIS JAIMES / AFP

Flammes et fumée à la base militaire vénézuélienne de Fuerte Triana, à Caracas, le 3 janvier 2026.
  •  

La répression se durcit en Iran mais ceux qui sont dans les rues “n’ont plus rien à perdre”

La vague de protestation contre l’hyperinflation et le pouvoir a pris un tour violent. Au moins six manifestants sont morts après des affrontements avec les forces de l’ordre, le jeudi 1er janvier, poussant Donald Trump à s’exprimer publiquement. Les médias iraniens sont divisés entre ceux qui minimisent et diabolisent les manifestations et ceux qui appellent les autorités à répondre à la colère.

© PHOTO AFP/UGC/ANONYMOUS

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux le 31 décembre 2025, des manifestants attaquent un bâtiment officiel à Fasa, dans le sud de l’Iran.
  •  

La fille de Kim Jong-un invitée à l’hommage annuel à ses ancêtres dirigeants, signe d’un adoubement ?

C’est une première : Ju-ae, la fille de Kim Jong-un, a fait une apparition remarquée, le 1er janvier, lors de l’hommage annuel du régime à ses anciens dirigeants. D’aucuns y voient, sinon la désignation d’une successeur, du moins un geste vers une officialisation de sa position au sein du parti dirigeant.

© STR/AFP

En plein centre, la jeune Kim Ju-ae (en bordeaux) rend hommage aux anciens dirigeants du régime, entourée de son père Kim Jong-un et de sa mère Ri Sol-ju, le 1er janvier 2026 à Pyongyang (photo officielle de l’agence KCNA).
  •  

Israël bloque l’accès à Gaza de 37 ONG : cela “risque d’aggraver la situation humanitaire”

Les autorités israéliennes ont interdit à plusieurs organisations humanitaires, à compter du 1er janvier, d’opérer dans l’enclave palestinienne, reprochant à ces dernières de ne pas avoir communiqué la liste de leurs employés palestiniens. Une décision critiquée par le quotidien d’opposition israélien “Ha’Aretz”.

© Photo Ramadan Abed/REUTERS

Un Palestinien à l’entrée d’une clinique de Médecins sans frontières, le 31 décembre 2025, à Khan Younès, dans la bande de Gaza.
  •  

Nicolás Maduro se dit prêt à “entamer un dialogue sérieux” avec les États-Unis

Dans un long entretien accordé à la veille du Nouvel An, le président du Venezuela, soumis à une pression sans précédent de la part de l’administration de Donald Trump, s’est dit ouvert à des discussions avec Washington. Notamment sur le narcotrafic, dont l’accusent les États-Unis.

© PHOTO STRINGER/AFP

Le président vénézuélien, Nicolás Maduro, à Caracas, le 15 novembre 2025.
  •  

“Toute monopolisation du pouvoir engendre la corruption” : le régime Zelensky à l’épreuve de la guerre

Vitaly Portnikov compte parmi les chroniqueurs politiques ukrainiens les plus reconnus et respectés. Bien que régulièrement menacé et soumis à une forte pression, il continue de critiquer le pouvoir à Kiev, comme bon lui semble, sans distinctions ni compromis. La très réputée journaliste Petra Prochazkova, du quotidien tchèque “Denik N”, l’a rencontré en décembre 2025.

  •  

Chypre à la présidence de l’UE, une “chance qui cache des dangers”

Un défi de taille pour un pays minuscule : avec 1,4 million d’habitants, la République de Chypre figure parmi les plus petits États de l’Union européenne. Au 1ᵉʳ janvier 2026, elle prend la présidence du Conseil de l’UE, en pleines turbulences géopolitiques. L’approche vis-à-vis du voisin turc sera particulièrement scrutée.

© PHOTO PETROS KARADJIAS/AFP

Le président chypriote, Nikos Christodoulides, accompagné de la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, à Nicosie, à Chypre, le 1ᵉʳ décembre 2025.
  •  
❌