Le retour des habitants déplacés par les combats demeure complexe, après la signature d’un cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande le 27 décembre. Les zones jonchées d’explosifs doivent être nettoyées, et certains villages demeurent inaccessibles.
Un policier inspecte une maison évacuée touchée par l’artillerie cambodgienne, dans un village proche de la frontière thaïlando-cambodgienne, dans la province de Surin (Thaïlande), le 11 décembre 2025.
Menaces militaires, droits de douane punitifs ou plans de sauvetage économique, la Maison-Blanche manie la carotte et le bâton sur tout le continent latino-américain, dans une sorte de remise au goût au jour par Donald Trump de la doctrine Monroe, qui prévalait au XIXᵉ siècle. Un tour d’horizon du “New York Times”, publié avant l’opération du 3 janvier ayant abouti à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Face à la colère des agriculteurs européens, notamment en France et en Italie, la signature de l’accord de libre-échange entre l’UE et quatre pays sud-américains, prévue le 20 décembre, a été reportée une nouvelle fois. Dans un éditorial, “El País” appelle l’Europe, troisième voie face à la Chine et aux États-Unis, à ne pas laisser passer cette occasion unique.
Nommée présidente par intérim par la justice vénézuélienne, cette avocate de 56 ans, fille d’un martyr chaviste, incarne à la fois la loyauté au régime et une ouverture pragmatique au dialogue avec les États-Unis.
La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, s’entretient avec le ministre de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, à Caracas, au Venezuela, le 4 décembre 2025.
Depuis le lancement du raid visant à enlever le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro jusqu’à son arrivée sur un navire de guerre américain, la presse internationale raconte les dessous d’une opération aussi secrète qu’aventureuse.
La moitié des Vénézuéliens exilés en Espagne résident à Madrid. Beaucoup d’entre eux espèrent que la chute de Nicolás Maduro marque la fin définitive du régime chaviste, relate la presse espagnole.
À la Puerta del Sol, en plein cœur de Madrid, des citoyens vénézuéliens vivants en Espagne célèbrent l’arrestation du président Nicolás Maduro, le 3 janvier 2026.
L’interventionnisme de Donald Trump en Amérique latine fait dire à ce chroniqueur colombien du quotidien “El País América” que nous assistons à un nouveau partage du monde, semblable à celui qui fut scellé à Yalta en 1945. Un article écrit fin octobre 2025 avant l’opération ayant abouti, samedi 3 janvier, à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Le président Lula, qui avait tenté une médiation entre son voisin et les États-Unis en décembre, essaye de préserver sa bonne entente avec Trump tout en dénonçant une “très grave atteinte à la souveraineté du Venezuela”. La presse brésilienne, elle, s’inquiète d’une déstabilisation de la région et d’une possible ingérence américaine lors des élections brésiliennes d’octobre prochain.
À gauche, le Président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva le 12 décembre 2025. À droite, Nicolás Maduro le 14 novembre 2025. Début décembre, le président brésilien avait téléphoné à son homologue vénézuélien en vue de trouver une sortie de crise avec les Américains et afin de “rétablir la paix en Amérique du Sud”.
Si l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi 3 janvier, a été rapide, le pays, sous le choc, semble hésiter entre le silence et la peur des lendemains incertains.
La ville de Caracas, photographiée au coucher du soleil du 3 janvier 2026, après la capture du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines.
Des personnes sont assises devant un écran de télévision diffusant un journal télévisé avec des images d’archives d’un essai de missile nord-coréen, dans une gare de Séoul, le 4 janvier 2026.
Le président vénézuélien déchu, capturé par l’armée américaine à Caracas, est arrivé samedi sur le sol américain. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis “dirigeraient” provisoirement le Venezuela.
Une image tirée d’une vidéo publiée par le compte Rapid Response 47 de la Maison Blanche sur X.com, provenant du compte @PaulDMauro, montre le président vénézuélien Nicolas Maduro escorté dans un couloir des bureaux de la Drug Enforcement Administration (DEA) à New York, aux États-Unis, le 3 janvier 2026.
Alors que le président des États-Unis se targue d’avoir fait enlever Nicolás Maduro, “The New York Times” dénonce dans son éditorial le piétinement du droit américain et international. L’attaque du 3 janvier, fondée sur un prétexte ridicule, signe en fait le retour de l’impérialisme en Amérique latine, écrit le quotidien. En voulant prendre en main le Venezuela, Donald Trump risque de répéter les erreurs de la guerre en Irak, qu’il a tant dénoncées.
Le président des États-Unis Donald Trump, entouré du directeur de la CIA John Ratcliffe, du secrétaire d’État Marco Rubio et du ministre de la Guerre Pete Hegseth, durant une conférence de presse tenue à Mar-a-Lago, en Floride, sur l’opération menée au Venezuela le 3 janvier 2026.
Depuis des mois, Washington n’a cessé de faire monter la pression sur le président vénézuélien, qui aurait été fait prisonnier le 3 janvier. Officiellement menée contre le narcotrafic, cette campagne a visé de plus en plus ouvertement un changement de régime. Au risque de plonger le Venezuela dans la violence.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro lors de la cérémonie d’investiture à Caracas, le 10 janvier 2025. Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé le 3 janvier 2026 qu’il avait été “capturé et exfiltré”.
Disparitions forcées, collaboration avec les narcotrafiquants, corruption, destruction de l’industrie pétrolière… Dans cette tribune publiée en décembre, le journaliste Miguel Henrique Otero, directeur du quotidien vénézuélien d’opposition “El Nacional”, dressait la liste des atteintes aux droits humains commises par le président chaviste Nicolás Maduro, dont Donald Trump a annoncé la capture et l’exfiltration samedi 3 janvier.
Du XIXe siècle à la guerre froide, les États-Unis sont intervenus des dizaines de fois dans leur “arrière-cour” pour défendre leurs intérêts et renverser des régimes qui ne leur plaisaient pas. Une histoire ravivée par la campagne lancée contre le Venezuela par Donald Trump, qui a revendiqué samedi 3 janvier la capture du président Nicolás Maduro. Dans cet article publié fin octobre, le “Financial Times” raconte cette “diplomatie de la canonnière” remise au goût du jour par la Maison-Blanche.
Cette photo datant d’avril 1961 montre un groupe de combattants contre-révolutionnaires cubains, membres de la brigade 2506, après leur capture lors du débarquement de la baie des Cochons à Cuba.
Au Venezuela, de multiples attaques ont été rapportées dans la nuit de vendredi à samedi, notamment dans la capitale Caracas. Le président des États-Unis a revendiqué l’opération et assuré que le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro avait été fait prisonnier.
Nicolasa Salgado se tient à côté d’une maison endommagée à San Marcos (Mexique), après le séisme de magnitude 6,5 survenu le 2 janvier 2025 (Photo par Francisco ROBLES / AFP).
La chute brutale du rial iranien face au dollar a poussé des dizaines de personnes dans la rue fin décembre. Et comme toujours, la contestation a rapidement pris un tour politique, écrit cet universitaire et historien irano-américain dans les colonnes de “The Atlantic”.
La vague de protestation contre l’hyperinflation et le pouvoir a pris un tour violent. Au moins six manifestants sont morts après des affrontements avec les forces de l’ordre, le jeudi 1er janvier, poussant Donald Trump à s’exprimer publiquement. Les médias iraniens sont divisés entre ceux qui minimisent et diabolisent les manifestations et ceux qui appellent les autorités à répondre à la colère.
C’est une première : Ju-ae, la fille de Kim Jong-un, a fait une apparition remarquée, le 1er janvier, lors de l’hommage annuel du régime à ses anciens dirigeants. D’aucuns y voient, sinon la désignation d’une successeur, du moins un geste vers une officialisation de sa position au sein du parti dirigeant.
En plein centre, la jeune Kim Ju-ae (en bordeaux) rend hommage aux anciens dirigeants du régime, entourée de son père Kim Jong-un et de sa mère Ri Sol-ju, le 1er janvier 2026 à Pyongyang (photo officielle de l’agence KCNA).
Les autorités israéliennes ont interdit à plusieurs organisations humanitaires, à compter du 1er janvier, d’opérer dans l’enclave palestinienne, reprochant à ces dernières de ne pas avoir communiqué la liste de leurs employés palestiniens. Une décision critiquée par le quotidien d’opposition israélien “Ha’Aretz”.
Dans un long entretien accordé à la veille du Nouvel An, le président du Venezuela, soumis à une pression sans précédent de la part de l’administration de Donald Trump, s’est dit ouvert à des discussions avec Washington. Notamment sur le narcotrafic, dont l’accusent les États-Unis.
Vitaly Portnikov compte parmi les chroniqueurs politiques ukrainiens les plus reconnus et respectés. Bien que régulièrement menacé et soumis à une forte pression, il continue de critiquer le pouvoir à Kiev, comme bon lui semble, sans distinctions ni compromis. La très réputée journaliste Petra Prochazkova, du quotidien tchèque “Denik N”, l’a rencontré en décembre 2025.