Vladimir Poutine invoque régulièrement la mémoire de la participation soviétique à la Seconde Guerre mondiale pour justifier son invasion. Mais alors que le conflit russo-ukrainien dure désormais depuis plus de 1 418 jours, le Kremlin et sa propagande se retrouvent piégés par des parallèles historiques douloureux.
Des blindés de l’armée russe défilent lors d’une parade pour l’anniversaire de la victoire lors de la “Grande Guerre patriotique”, sur la place Rouge, à Moscou, le 9 mai 2025.
Afin d’en finir avec sa dépendance à l’égard de la Chine, Tokyo a lancé un projet de forage de terres rares enfouies dans les fonds marins. Une idée ambitieuse, mais dont la rentabilité est incertaine, rapporte la presse du pays.
Les récentes turbulences internationales semblent avoir fait voler en éclats l’un des plus grands tabous hérités de la Seconde Guerre mondiale, rapporte la presse d’outre-Rhin. Échaudées par les tensions avec les États-Unis, des voix s’élèvent désormais pour que Berlin se dote de la bombe atomique.
Le très cocardier magazine “India Today” dresse, en guise de bilan de l’année 2025, un portrait dithyrambique de Narendra Modi, le dirigeant indien qui a su résister aux diktats douaniers de Donald Trump.
Exilé avec sa famille en 1979, le fils du dernier chah d’Iran s’est imposé comme le chef de file de l’opposition iranienne en exil. Ses appels, lancés depuis les États-Unis, sont aussi largement suivis à l’intérieur du pays. Mais il reste une figure clivante, explique la presse étrangère, qui brosse le portrait de l’héritier d’une dynastie déchue.
Des manifestants brandissent une pancarte à l’effigie de Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran, lors d’une manifestation contre le pouvoir iranien sur la place Stephansplatz à Vienne, en Autriche, le 11 janvier 2026.
L’État hébreu souhaite ardemment la chute de la République islamique, son ennemi juré depuis son avènement, en 1979, mais craint les représailles d’un régime acculé qui n’a pas dit son dernier mot, explique la presse israélienne.
Une manifestation de soutien aux contestataires iraniens se tient à Hambourg (Allemagne), le 11 janvier 2026, devant le consulat iranien. Des participants brandissent d’anciens drapeaux de la monarchie, frappés d’un lion et d’un soleil, ainsi qu’un drapeau israélien.
La chute de Nicolás Maduro marque-t-elle la fin d’une forme de gauchisme, longtemps associée à une image romantique de Fidel Castro ? La revue “America’s Quarterly” constate qu’aucun gouvernement de gauche en Amérique latine ne se revendique plus du “castro-chavisme”.
Après la capture de Maduro, les États-Unis composent avec le ministre de l’Intérieur vénézuélien. Mais pour combien de temps ? Chaviste convaincu, à la tête des “colectivos”, il est à la fois garant d’une certaine stabilité et celui qui peut, d’un geste, faire basculer le pays dans le chaos.
Le président républicain a affirmé dimanche qu’une réunion était en préparation avec les dirigeants de la République islamique, aux prises avec une vaste contestation qu’ils répriment dans le sang. Trump n’a toutefois pas écarté la possibilité d’une intervention militaire. Une option qui divise l’administration conservatrice, rapporte la presse américaine.
Le président américain, Donald Trump, s’exprime devant la presse à bord d’Air Force One, en route vers la base aérienne Joint Base Andrews (Maryland), le 11 janvier 2026.
Certains districts allemands obligent les demandeurs d’asile à effectuer jusqu’à 25 heures hebdomadaires de travaux d’intérêt général pour un tarif dérisoire. L’hebdomadaire de gauche “Die Zeit” a enquêté sur ce dispositif controversé, censé favoriser l’intégration des migrants dans la société.
Dans le district de Greiz, dans l’est de l’Allemagne, tout demandeur d’asile est affecté à un emploi d’intérêt général au maximum durant 25 heures par semaine.
Les sorties de Donald Trump sur l’acquisition du Groenland auraient pu rapprocher Copenhague et Nuuk face à un adversaire commun. Il n’en est rien, affirme ce chroniqueur du quotidien danois “Berlingske” : les réactions des dirigeants danois et groenlandais révèlent des divergences profondes, aggravées par l’absence de signaux clairs de l’UE et de l’Otan.
La politique violemment anti-immigration du président américain met à mal les accords passés entre Washington et une bonne dizaine de micronations de l’océan Pacifique. Une rupture de confiance dans laquelle la Chine s’engouffre avec pragmatisme et avidité, relève cette tribune d’un chercheur de l’université d’Hawaii.
Des témoignages publiés ce 11 janvier, trois jours après l’intensification du mouvement de contestation contre le régime, laissent craindre une répression plus meurtrière que jamais des manifestations à travers l’Iran. Sur le plan diplomatique, les États-Unis, qui ont promis de réagir, semblent temporiser pour évaluer leurs options.
Quelques heures seulement après la diffusion de l’enlèvement de Maduro, sur les réseaux sociaux déferlaient les photographies le représentant menotté et escorté par des militaires américains. Sauf que ces images étaient générées par une intelligence artificielle. La presse étrangère analyse la confusion provoquée par la démocratisation des IA génératives.
Expliquant disposer d’informations selon lesquelles les milices armées favorables au régime chaviste cherchaient à identifier des Américains via des barrages routiers, en particulier à Caracas, le département d’État a exhorté les citoyens des États-Unis à évacuer le pays au plus vite.
Capture d’écran du compte Twitter de @CENTCOM montrant une frappe américaine contre Daech en Syrie le 10 janvier 2026 (HANDOUT / US Central Command (CENTCOM) / AFP)
Pékin et Moscou observent avec grand intérêt les manœuvres de Washington dans “son” hémisphère. Car la Chine et la Russie cherchent aussi à s’aménager un pré carré dans leur arrière-cour. Mais un tel découpage entre puissances risque de déboucher sur d’autres types de frictions, analyse ce chroniqueur britannique.
Donald Trump a convoqué vendredi à la Maison-Blanche les grands groupes pétroliers, leur promettant monts et merveilles pour les convaincre d’investir massivement au Venezuela. Mais il n’a guère suscité l’enthousiasme, constate la presse internationale.
Le président américain Donald Trump pointant du doigt, lors d’une réunion avec des dirigeants de l’industrie pétrolière à la Maison-Blanche à Washington, le 9 janvier 2026 (REUTERS/Evelyn Hockstein).
Capture d’écran d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux le 9 janvier 2026, montrant des manifestants rassemblés devant des véhicules en flammes, lors d’une manifestations antigouvernementale à Téhéran (Réseaux sociaux/via REUTERS).
Véritable parcours du combattant, la vie quotidienne des Cubains se résume à une lutte pour la survie. Après l’intervention des États-Unis au Venezuela, l’arrêt des exportations de pétrole du précieux allié “serait le coup de grâce”, souligne “The Wall Street Journal”.
Avec les visées de Donald Trump sur le Groenland, le Canada redoute de faire les frais d’une nouvelle guerre froide dans l’Arctique et s’y prépare. Les experts craignent désormais une incursion de la marine américaine dans le passage du Nord-Ouest.
La base du Système d’alerte du Nord de Cambridge Bay, au Nunavut, dans l’Arctique canadien. Cette base avait pour but de détecter les missiles et les avions soviétiques pendant la guerre froide.
Le ministère de la Défense russe a annoncé avoir frappé le territoire ukrainien dans la nuit du 8 au 9 janvier en ayant recours à un missile balistique Orechnik. Les responsables russes ont présenté ces bombardements comme une réponse à une “attaque terroriste” contre une résidence de Vladimir Poutine, démentie par Kiev. La presse ukrainienne rapporte une campagne de frappes dirigées contre les infrastructures énergétiques, nouvelle tentative de paralyser le pays en période hivernale.
Un immeuble d’habitations à Kiev touché par des drones russes, le 9 janvier 2026. Au même moment, la Russie tirait un missile hypersonique Orechnik sur Lviv.
Dans son édition du 10 janvier, “The Economist” revient sur l’opération éclair des forces spéciales américaines au Venezuela orchestrée par Donald Trump. Cette intervention, selon l’hebdomadaire britannique, met en lumière une doctrine assumée : imposer la domination américaine au mépris du droit international.
L’armée libanaise a annoncé, jeudi 8 janvier, avoir achevé la première phase du désarmement du “parti de Dieu” dans le sud du pays, de la frontière avec Israël jusqu’au fleuve Litani. Mais cette avancée est jugée insuffisante par l’État hébreu. Face au refus de l’organisation chiite pro-iranienne de rendre ses armes plus au nord et les pressions israéliennes et américaines, la deuxième phase du plan s’annonce périlleuse.
Des soldats libanais et des Casques bleus de la Force intérimaires des Nations unies au Liban (Finul) près de bâtiments et de véhicules détruits dans le village libanais de Dhaïra, qui jouxte la frontière avec Israël, le 8 janvier 2026.