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Les pétromonarchies du Golfe veulent dissuader Trump d’intervenir contre l’Iran

Les dirigeants arabes du Golfe ont un long passé d’hostilité à l’égard du régime iranien. Mais ce qu’ils craignent par-dessus tout, c’est l’instabilité. Ils préfèrent le statu quo avec un adversaire qu’ils ont appris à connaître plutôt qu’un saut dans l’inconnu, observe la presse régionale et internationale.

© PHOTO SEBASTIAN GOLLNOW/dpa/AFP

Un manifestant portant un panneau “Trump, sauve l’Iran, cible Khamenei”, à Berlin, le 3 janvier 2026.
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“Une main tendue” : l’Algérie ouvre la voie au retour des “harraga”

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé un décret visant à régulariser les ressortissants algériens en situation irrégulière en Europe. Cet appel au retour est salué par la plupart des médias locaux, même si certains se demandent si les principaux concernés y répondront favorablement.

© PHOTO MURAT GOK/Anadolu/AFP

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, le 21 avril 2025, à Alger (Algérie).
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Iran : journal intime d’une révolution

Au printemps 2023, Ghazal, Parnian et Kimia, qui avaient alors entre 20 et 23 ans, ont raconté au “New York Times Magazine” leur quotidien en Iran. Un pays en pleine mutation depuis la mort de Mahsa Amini, en septembre 2022. Dans ce journal intime, elles évoquaient des signes palpables de changement, notamment le rejet du voile dans les espaces publics. Mais aussi les limites d’un mouvement qui avaient été réprimé dans le sang.

© Dessin de @Tropiwhat, Porto Rico, paru dans The New York Times Magazine

Iran : journal intime d’une révolution.
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Face aux pressions de Trump, Sheinbaum applique la méthode douce

Pour la quinzième fois depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, les présidents des États-Unis et du Mexique ont échangé au téléphone lundi 12 janvier. S’appuyant sur un bilan positif dans la lutte contre le narcotrafic et l’imigration, Sheinbaum a désamorcé, pour l’heure, les menaces d’intervention terrestre brandies par Trump.

© Photo ALFREDO ESTRELLA/AFP

La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, après sa conférence de presse quotidienne au Palais national de Mexico (Mexique), le 12 janvier 2026.
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Comment les États-Unis renouent avec l’impérialisme en Amérique latine

Vous êtes en terminale ou en première spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ? La Lettre de l’éduc est pour vous. Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, professeur agrégé d’histoire-géographie, vous conseille la lecture d’un article d’actualité qui résonne avec votre programme. Cette semaine, une analyse du changement d’attitude de Washington à l’égard du reste du continent américain.

© “Courrier international”

La Lettre de l’éduc, révisez les programmes d’histoire-géographie avec “Courrier international”, par Benjamin Daubeuf.
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Téhéran accuse Washington de chercher un “prétexte” pour intervenir militairement

La mission iranienne à l’ONU a estimé mardi que les États-Unis “orchestraient des troubles” au sein du pays afin de justifier une intervention de l’armée américaine en vue d’un “changement de régime”. Donald Trump a assuré un peu plus tôt que Washington agirait “de manière très forte” si Téhéran commençait à exécuter des personnes arrêtées lors des manifestations.

© DAVID DEE DELGADO/GETTY IMAGES/AFP

L’envoyé iranien aux Nations unies, Amir Saeid Iravani, lors d’une réunion de Conseil de sécurité de l’ONU à New York le 14 avril 2024.
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Intervention américaine contre l’Iran : quelles sont les options envisagées ?

Des frappes ciblées à une offensive d’envergure, en passant par l’assassinat du guide suprême iranien, plusieurs scénarios sont examinés à Washington alors que le président américain affirmait ce 13 janvier que le soutien aux manifestants était “en route”. Mais la voie diplomatique n’est pas non plus écartée, rapporte la presse étrangère.

© PHOTO ERIC LEE/The New York Times

Le président Donald Trump s’entretenant de l’Iran avec des journalistes à bord d’Air Force One, le dimanche 11 janvier 2026.
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Craignant un retrait américain du Pacifique, Tokyo et Séoul se serrent les coudes

Lors d’un sommet à Nara, dans le centre du Japon, mardi 13 janvier, la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, et le président sud-coréen, Lee Jae-myung, ont souligné leur volonté d’approfondir la relation entre les deux capitales. Une “nécessité” imposée par l’imprévisibilité diplomatique de Donald Trump, décrypte la presse des deux pays.

© PHOTO Eugene Hoshiko/POOL/REUTERS

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi (à droite), et le président sud-coréen, Lee Jae-myung, lors de leur conférence de presse conjointe, à Nara, dans le centre du Japon, mardi 13 janvier.
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La Birmanie a-t-elle commis un génocide contre les Rohingyas ?

Les juges de la Cour internationale de justice de La Haye examinent, jusqu’au 29 janvier, les arguments de la Gambie et de la Birmanie pour déterminer si cette dernière a violé la Convention sur le génocide à l’égard de la minorité rohingya. De façon exceptionnelle, des victimes seront entendues devant cette juridiction.

© PHOTO PIROSCHKA VAN DE WOUW/REUTERS

Le ministre chargé du cabinet du président birman, Ko Ko Hlaing, lors de l’ouverture des audiences devant la Cour internationale de justice (CIJ) examinant les accusations de génocide envers les Rohingyas, minorité musulmane birmane, portées par la Gambie contre la Birmanie, à La Haye, aux Pays-Bas, le 12 janvier 2026.
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Malgré le cessez-le-feu, Israël continue les démolitions à Gaza

D’après “The New York Times”, plus de 2 500 bâtiments ont été détruits par Tsahal dans la bande de Gaza depuis le 10 octobre, parfois au-delà de la ligne de retrait de l’armée israélienne.

© Saher Alghorra/The New York Times

La ville de Gaza, le 24 octobre 2025, peu après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.
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Scènes de carnage et contre-manifestations en Iran : le régime veut mater la révolte

Après avoir réprimé à huis clos et dans le sang, vraisemblablement au prix effroyable de milliers de victimes, ce qu’elles considèrent comme un complot “terroriste” ourdi par les États-Unis et Israël, les autorités de la République islamique iranienne ont organisé lundi 12 janvier des rassemblements de masse en soutien au régime.

© Photo Stringer/WANA (West Asia News Agency)/REUTERS

Une manifestation pro-régime à Téhéran, en Iran, le 12 janvier 2026. Photographie fournie par l’agence de presse officielle WANA.
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Les milices pro-iraniennes face aux manifestations, entre bravade et prudence

De l’Irak au Liban, en passant par le Yémen et la bande de Gaza, les alliés régionaux de Téhéran expriment leur soutien au régime iranien. Notamment ceux d’Irak, qui pourraient se joindre à la répression. D’autres se montrent plus prudents ou semblent inquiets de perdre leur parrain régional.

© DIEGO IBARRA SANCHEZ/NYT

Des membres du Hezbollah durant des funérailles, le 15 juillet 2024, à Bint Jbeil, au Liban.
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Reconnaissance du Somaliland : les Émirats arabes unis désormais indésirables en Somalie

Mogadiscio a suspendu toute coopération avec les Émirats arabes unis, révoquant tous les accords conclus avec Abou Dhabi. La raison de la colère somalienne ? Le discret soutien émirati à la reconnaissance du Somaliland, territoire sécessionniste somalien. Un nouveau bras-de-fer s’ouvre sur les bords de la mer Rouge.

© PHOTO HASSAN ALI ELMI/AFP

Des manifestantes somaliennes protestant contre la reconnaissance par Israël du Somaliland, le 30 décembre 2025, à Mogadiscio (Somalie).
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Des milliers de camionneurs sont bloqués à la frontière Afghanistan-Pakistan

Après des affrontements fin 2025 entre l’Afghanistan et le Pakistan, la frontière demeure fermée. Quelque 8 000 camionneurs patientent aux deux principaux points de passage. Les échanges commerciaux sont pourtant indispensables à l’économie des deux pays.

© PHOTO AFP

Des camions de marchandises sont bloqués au point de passage de Torkham, à la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan, le 21 octobre 2025.
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Le chef de la diplomatie allemande traité comme un “invité de seconde classe” à Washington

En visite dans la capitale américaine, le 12 janvier, le ministre des Affaires étrangères allemand, Johann Wadephul, a dû attendre que le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, daigne lui accorder un moment pour parler des gros dossiers de ce début d’année. La preuve, selon la presse d’outre-Rhin, que les États-Unis de Trump ne font plus guère cas de l’Allemagne et des efforts diplomatiques européens.

© Photo ALEX WONG/Getty Images/AFP

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, et le ministre des Affaires étrangères allemand, Johann Wadephul, le 12 janvier 2026, à Washington.
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La Hongrie accorde l’asile à un ex-ministre polonais poursuivi pour malversation

Zbigniew Ziobro, qui risque vingt-cinq ans de prison, échappe aux autorités de son pays en recevant la protection du gouvernement de Viktor Orban, qui estime que l’ancien ministre de la Justice polonais fait l’objet d’une “persécution” en raison de ses opinions politiques conservatrices. L’affaire accentue les tensions entre Budapest et Varsovie.

© PHOTO ROBERT KOWALEWSKI/AGENCJA WYBORCZA/REUTERS

Zbigniew Ziobro, ancien ministre de la Justice polonais, à Varsovie, le 31 janvier 2025.
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La Chine fait pression pour que l’UE refoule les responsables taïwanais

Alors que la Chine multiplie les intimidations de toutes sortes sur Taïwan, qu’elle considère comme une de ses provinces, des diplomates européens s’émeuvent de “conseils juridiques” émis à leur endroit par Pékin pour les dissuader d’accueillir des responsables politiques taïwanais.

© PHOTO WANG ZHAO/REUTERS

Un employé prépare l’arrivée de représentants de délégations chinoises et européennes, pour une rencontre bilattérale, le 14 juillet 2025, à Pékin.
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Soudan, mille jours de guerre pour un pays en cendres

Alors que la guerre au Soudan a atteint son millième jour le 9 janvier, le pays semble se diriger vers une partition de facto. Ce conflit, qui laisse un pays en ruines, montre comment les guerres fratricides ne se limitent plus à des affrontements locaux dans la Corne de l’Afrique. Retour en quelques points sur un conflit de mille jours.

© PHOTO MAZIN ALRASHEED/REUTERS

À Omdurman, au Soudan, le 22 août 2024, une Soudanaise, employée d’une cuisine communautaire gérée par des bénévoles locaux, distribue des repas aux personnes touchées par le conflit et la famine extrême, sans accès à l’aide internationale.
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Ali Khamenei, le maître crépusculaire de la République islamique d’Iran

Pétri par l’islam révolutionnaire et les traumatismes de la guerre Iran-Irak, le guide suprême iranien, qui a succédé en 1989 au père de la révolution islamique, l’ayatollah Khomeyni, a assis un pouvoir absolu à l’intérieur du pays et dominateur sur le plan régional. Mais depuis le 7 octobre 2023, jamais son empire n’avait été aussi mis à mal. Un portrait publié par le journal libanais “L’Orient-Le Jour” en juin 2025, en pleine “guerre des 12 jours” entre Israël et l’Iran.

© Photo SHAWN BALDWIN/THE NEW YORK TIMES

Une fresque murale à l’effigie du guide suprême iranien, Ali Khamenei (gauche) et de son prédécesseur, Ruhollah Khomeyni (droite), le père de la révolution islamique, en 2006 à Téhéran.
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Donald Trump menace les partenaires de Téhéran de sanctions douanières

Le président américain a annoncé l’imposition de droits de douane de 25 % sur tous les pays qui font des affaires avec la République islamique, avec effet immédiat.

© Photo ERIC LEE/The New York Times

Le président américain, Donald Trump, s’adresse aux journalistes à bord de l’avion Air Force One alors qu’il se rend de West Palm Beach, en Floride, à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le dimanche 11 janvier 2026.
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Pour les Groenlandais, “il n’y a plus d’amitié qui vaille” avec les États-Unis

Après avoir servi de rempart aux États-Unis et à leurs alliés, le Groenland se voit soudain sous la menace de Washington. Une situation mal vécue par les habitants, qui ont du mal à garder leur calme, raconte “The Wall Street Journal” dans ce reportage. Certains se disent néanmoins ouverts aux offres sonnantes et trébuchantes de Donald Trump.

© PHOTO Leonhard Foeger/REUTERS

Devant le Parlement du Groenland, à Nuuk, en mars 2025.
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La guerre russo-ukrainienne aura duré plus longtemps que la “Grande Guerre patriotique”

Vladimir Poutine invoque régulièrement la mémoire de la participation soviétique à la Seconde Guerre mondiale pour justifier son invasion. Mais alors que le conflit russo-ukrainien dure désormais depuis plus de 1 418 jours, le Kremlin et sa propagande se retrouvent piégés par des parallèles historiques douloureux.

© PHOTO SEFA KARACAN/Anadolu/AFP

Des blindés de l’armée russe défilent lors d’une parade pour l’anniversaire de la victoire lors de la “Grande Guerre patriotique”, sur la place Rouge, à Moscou, le 9 mai 2025.
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