↩ Accueil

Vue lecture

“Faire de l’hiver une arme” : la Russie pilonne le système énergétique ukrainien

Les autorités ukrainiennes font état d’une intensification des attaques russes contre les infrastructures énergétiques du pays, au cœur d’un hiver particulièrement rude pour les habitants. De nombreux médias partent à la rencontre de la population, éprouvée par le froid et qui emploie les moyens du bord pour se chauffer.

© PHOTO OKSANA PARAFENIUK/THE NEW YORK TIMES

Yulia Mykhailiuk, Ihor Honcharuk et leur fils âgé d’un an Markiian, dans leur maison de Kiev, le 11 janvier 2026.
  •  

Pour la presse russe, avec le Groenland, “Trump a franchi son Rubicon arctique”

La presse russe souligne l’impuissance des Européens devant l’opiniâtreté de l’administration Trump à annexer le Groenland, territoire constitutif du Danemark. Vue de Russie, cette crise diplomatique est l’illustration la plus saisissante de la scission de l’Occident. Dans une tentative de ménager le président américain, le Kremlin, lui, se tient en retrait.

© Photo Marko Djurica/REUTERS

Un navire militaire danois patrouille au large de Nuuk, au Groenland, le 15 janvier 2026.
  •  

En froid avec les États-Unis, le Canada renoue avec la Chine

Huit ans après une hausse des tensions avec Pékin, dans le cadre de l’affaire Huawei, le Canada a conclu un nouveau partenariat stratégique avec la Chine, mettant un terme à la guerre des droits de douane entre les deux pays. Mais la presse canadienne se demande si le pays à la Feuille d’érable ne risque pas de perdre de sa souveraineté.

© PHOTO SEAN KILPATRICK/REUTERS

Le Premier ministre canadien, Mark Carney, et le président chinois, Xi Jinping, à Pékin (Chine), le 16 janvier 2026.
  •  

“Une brutalité extrême” : comment les mollahs ont étouffé la contestation en Iran

Le régime a réussi à reprendre le contrôle de la rue, en matant le mouvement dans le sang et en bloquant tout lien vers l’extérieur. Mais la révolution de 1979 avait duré plus d’un an avant d’atteindre ses objectifs, rappelle le “Financial Times”. La contestation va “inévitablement” reprendre.

© DESSIN DE CHAPPATTE PARU DANS LE TEMPS, GENÈVE.

  •  

Treize soldats allemands envoyés au Groenland, quelle “farce” !

L’envoi de treize soldats de la Bundeswehr pour défendre le Groenland est louable, reconnaît “Die Tageszeitung”. Mais pour le média de gauche berlinois, cela n’aura aucun effet sur les velléités expansionnistes de Donald Trump.

© Die Tageszeitung

La une du quotidien allemand “Die Tageszeitung”, édition du 16 janvier 2026.
  •  

Face à Donald Trump, l’Europe n’a pas dit son dernier mot

Plutôt que de donner dans le défaitisme ambiant, le correspondant à Bruxelles du site bulgare “Club Z” a choisi de défendre la méthode européenne, qui tisse calmement un réseau mondial de partenaires, face aux agissements de plus en plus bruyants et agressifs de Donald Trump.

© Ukrainian Presidential Press Ser / via REUTERS

Au premier plan, Giorgia Meloni, Donald Trump et Keir Starmer, le 18 août 2025, à la Maison-Blanche à Washington.
  •  

Pétrole vénézuélien : Curaçao se frotte déjà les mains

Située à quelques encâblures des côtes vénézuéliennes, l’histoire de cette île – qui fait partie du Royaume des Pays-Bas – est forcément liée à celle de Caracas. Depuis l’agression américaine, Curaçao se préparait à tirer profit du marché pétrolier. Un premier tanker est arrivé le 15 janvier.

© photo RAMON VAN FLYMEN/ANP/AFP

Vue arérienne de Willemstad, la capitale de Curaçao.
  •  

Machado offre sa médaille du Nobel de la paix à Trump, et fâche la Norvège

Le don fait par la Vénézuélienne María Corina Machado de son prix Nobel de la paix à Donald Trump, jeudi 15 janvier, suscite gêne et incompréhension à Oslo. Et la réputation de la récompense attribuée par un comité norvégien risque d’en sortir ternie, estiment certaines voix critiques.

© Photo Daniel Torok/The White House/Handout/ REUTERS

Le président américain, Donald Trump, brandit un cadre abritant la médaille du prix Nobel de la paix 2025 attribuée à l’opposante vénézuélienne María Corina Machado et que cette dernière est venue lui offrir personnellement, jeudi 15 janvier 2026, à la Maison-Blanche.
  •  

“L’action humanitaire n’est pas un crime” : les sauveteurs de Lesbos acquittés

Incriminés pour avoir sauvé des migrants en mer Égée, des travailleurs humanitaires ont été innocentés de toutes les charges requises contre eux. La presse grecque salue une décision qui valorise l’État de droit et envoie un message symbolique, dans une période où l’Europe ne cesse de durcir sa politique migratoire.

© Photo MANOLIS LAGOUTARIS/AFP

Sarah Mardini (à droite), Nasos Karakitsos (2e à droite), Sean Binder (2e à gauche) et Pieter Wittenberg après leur acquittement, devant le palais de justice de Mytilène, à Lesbos, en Grèce, le 15 janvier 2026.
  •  

Supplique pour une intervention militaire des États-Unis à Cuba

Alors que Donald Trump a estimé que le régime cubain tombera de lui-même, ce chroniqueur politique conservateur de la communauté cubaine de Miami estime qu’une intervention militaire est la seule solution pour en finir avec la dictature.

© PHOTO JOE RAEDLE/Getty Images/AFP

Rassemblement de soutien aux manifestations antigouvernementales à Cuba, à Miami (Floride), en mars 2024.
  •  

Donald Trump ne renoncera pas au Groenland

© Photo Thomas Traasdahl/Ritzau Scanpix/Reuters

Manifestation devant l’ambassade américaine à Copenhague, au Danemark, le 14 janvier 2026.
Le président américain ne fait pas mystère de ses visées sur le Groenland. Peut-il réellement se saisir de ce territoire associé au Danemark ? Explications en vidéo.
  •  

“On reconnaît un régime autoritaire à la manière dont les journalistes sont traités”

Ces derniers jours, dans la presse internationale, la plupart des chroniques sur la situation au Venezuela étaient signées de Cúcuta, en Colombie. Pedro Gianello, journaliste au quotidien argentin “Clarín”, a publié un article le 11 janvier expliquant la frustration des quelque 500 journalistes qui, comme lui, se sont massés dans cette ville frontalière, espérant se rendre à Caracas. Sans succès.

© COURRIER INTERNATIONAL

Pedro Gianello, journaliste au service international du quotidien argentin “Clarín”, dans la ville de Cúcuta, en Colombie, à la frontière avec le Venezuela, en janvier 2026.
  •  

Soldats européens au Groenland : Copenhague et Nuuk veulent “démontrer” à Trump “leur capacité à protéger la région”

En “désaccord fondamental” avec les États-Unis, le Danemark a obtenu jeudi l’envoi d’une mission militaire européenne sur le territoire autonome danois convoité par l’administration républicaine. Pour la presse, Copenhague cherche à “envoyer un signal à Trump” pour “le dissuader de poursuivre son objectif ultime”.

© photo ALESSANDRO RAMPAZZO/AFP

Un avion de l’armée de l’air danoise à l’aéroport international de Nuuk, au Groenland, le 15 janvier 2026.
  •  

Les combattants cubains n’existent que quand ils meurent

Jeudi 15 janvier, La Havane devrait rapatrier les corps de 32 militaires cubains formant une partie de la garde rapprochée du président déchu du Venezuela, Nicolás Maduro, et tués durant l’assaut mené par les États-Unis le 3 janvier. Avant leur mort, leur existence avait été niée par le régime. Tout comme, avant eux, celles des soldats cubains déployés à Grenade, en Angola ou en Ukraine, dénonce le média indépendant “14ymedio”.

© Dessin de Vlahovic, Serbie.

  •  

À Nuuk, l’indépendance du Groenland divise et l’inquiétude grandit

Dans la capitale de l’île, le rêve d’indépendance fait consensus, mais les chemins pour y parvenir fracturent la société groenlandaise. Entre pressions américaines, prudence danoise et stratégies politiques rivales, l’inquiétude gagne la population, observe sur place le quotidien suédois “Dagens Nyheter”. La maire de la capitale observe une peur diffuse et une colère sourde face aux décisions prises sans les Groenlandais.

© Photo Marko Djurica/REUTERS

Des bâtiments de Nuuk le jour de la rencontre entre de hauts responsables américains et les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland, à Nuuk, au Groenland, le 14 janvier 2026.
  •  

À la frontière avec la Turquie, la peur des Iraniens se conjugue à l’espoir

Au poste-frontière de Kapiköy, entre l’Iran et la Turquie, les Iraniens affluent en territoire turc en quête de réseaux de communication pour prendre des nouvelles de leurs proches, le tout dans une ambiance tendue mêlée d’inquiétude, raconte le média turc en ligne “Kisa Dalga”.

© Photo Ismet Mikailogullari/REUTERS

Des Iraniens au point de passage de Kapiköy, dans l’est de la Turquie, à la frontière avec l’Iran, le 14 janvier 2026.
  •  

Dans une région en ébullition, le sultanat d’Oman, discret médiateur indispensable

Mascate semble tirer son épingle du jeu des nouveaux soubresauts régionaux, en particulier en Iran et au Yémen. Grâce à sa politique de stricte neutralité et à son sultan, Haïtham ben Tarek, qui apporte “quelque chose de révolutionnaire” dans la région : la bonne gestion plutôt que des promesses mirobolantes et l’hubris, constate le magazine américain “Foreign Policy”.

© Photo OZKAN BILGIN/Anadolu/AFP

Le drapeau du sultanat d’Oman flotte dans la capitale, Mascate, le 22 novembre 2025.
  •  

Rétropédalage de Trump, calme sur le terrain : en Iran, vers un essoufflement de la révolte ?

Depuis lundi, les manifestations se sont raréfiées, sous l’effet de la brutalité de la répression, qui a déjà fait plus de 3 400 morts et conduit quelque 16 700 personnes en prison, selon les ONG. Si la tension reste palpable, un calme relatif prévaut désormais à Téhéran et dans les grandes villes du pays, rapportent des médias internationaux. Par ailleurs, les propos “conciliants” tenus hier par le président américain laissent croire à une possible volte-face de Washington.

© PHOTO Majid Asgaripour/REUTERS

Quelques passants déambulent devant les boutiques fermées du Grand Bazar de Téhéran, le 15 janvier 2026.
  •  

Les Philippines prennent la tête de l’Asean, une bonne nouvelle pour la Birmanie ?

Début janvier, les Philippines ont pris la tête de la présidente tournante de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean). Dans ce cadre, la récente visite de la ministre des Affaires étrangères philippine en Birmanie semble légitimer le régime militaire, cinq ans après le coup d’État, et fragilise la crédibilité du groupement régional.

© PHOTO MOHD RASFAN/AFP

Le logo du sommet de l’Asean à Kuala Lumpur, en Malaisie, le 15 mai 2025.
  •  

Trump et le Groenland, une nouvelle “épreuve du feu” pour l’Otan et son patron, Mark Rutte

Silence radio, enthousiasme et diversion : aux Pays-Bas, on scrute avec intérêt la stratégie de Mark Rutte, au moment où, quoi qu’en dise ce politicien néerlandais qui préside l’Otan, celle-ci joue sa survie. Si Donald Trump mettait ses menaces à exécution, ce serait la première fois dans l’histoire de l’Alliance atlantique qu’un de ses membres en attaque directement un autre.

© PHOTO Antonio Bronic/REUTERS

Mark Rutte, à Zagreb (Croatie), le 12 janvier 2026.
  •  

Plan Trump pour Gaza : ouverture de la deuxième phase, malgré les réserves d’Israël

Steve Witkoff, l’envoyé spécial du président américain, a annoncé le lancement de la nouvelle étape du plan de cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne après un accord sur la formation d’un comité national palestinien. Une déclaration jugée “symbolique” par l’État hébreu, qui réclame le retour du corps du dernier otage et le désarmement du Hamas avant tout retrait militaire et toute reconstruction du territoire.

© Photo HASEEB ALWAZEER/REUTERS

Un campement de tentes abritant des milliers de réfugiés gazaouis à Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien, le 14 janvier 2026.
  •  

Au Venezuela, la longue attente des familles de prisonniers politiques

L’arrestation de Nicolás Maduro a fait naître un immense espoir : celui de la libération des prisonniers détenus par son régime, estimés à un millier. Mais cet espoir se heurte à une réalité complexe, entre bataille des chiffres, lourdeur judiciaire et résistance de l’aile dure du chavisme.

© PHOTO Gaby Oraa/REUTERS

Une membre de la famille d’un détenu tient des bougies lors d’une veillée devant la prison d’El Rodeo (Venezuela), le 14 janvier 2026.
  •  

L’Ukraine espère la chute du régime de Téhéran, allié de la Russie

Le président Volodymyr Zelensky l’a déclaré sans détours : l’Ukraine soutient le peuple iranien dans sa révolte contre la théocratie islamique. Car le renversement des mollahs signifierait la perte d’un allié stratégique pour Moscou.

© Photo DINGENA MOL/AFP

Une manifestation de soutien à la révolte iranienne à Amsterdam (Pays-Bas), le 14 janvier 2026.
  •  
❌