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Iran : après la mort d’Ali Khamenei, ce qu’il faut retenir de la journée du dimanche 1er mars

Les autorités iraniennes ont confirmé la mort du guide suprême de la République islamique dans les frappes israélo-américaines. Un séisme mondial qui fait la une de toute la presse étrangère. Alors que les États-Unis et Israël poursuivent leur campagne militaire, les Gardiens de la révolution ont promis une riposte féroce. Retour sur la journée du dimanche 1er mars, avec aussi cinq articles à lire pour mieux comprendre les enjeux de cette nouvelle guerre.

© photo YASUYOSHI CHIBA/AFP

Au Centre culturel islamique de Jakarta, en Indonésie, le 1er mars 2026, une cérémonie de recueillement à la mémoire du guide suprême iranien, Ali Khamenei.
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Frappes en Iran : une démonstration risquée de la puissance américaine et de la résilience israélienne

La mort d’Ali Khamenei rapproche le Moyen-Orient d’un remodelage de toute la région, écrit cet éditorialiste du quotidien israélien “Yediot Aharonot”. Si le régime s’effondre, ce sera un succès retentissant pour les États-Unis et Israël, moins de trois ans après les attaques du 7 Octobre. Cela rappellera au monde entier “la puissance israélienne et la superpuissance américaine” mais ce ne sera pas sans risque.

© Photo US Navy / via REUTERS

Le décollage d’un avion de chasse engagé dans l’opération “Fureur épique” depuis le porte-avions américain “Gerald Ford”, samedi 28 février.
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Frappes sur l’Iran : Kiev salue la fin d’un allié de Poutine

Officiellement, les autorités ukrainiennes affichent résolument leur soutien aux opérations israélo-américaines. Mais certains observateurs redoutent que ce nouveau conflit ait des conséquences négatives pour l’Ukraine.

© AFP

Une photo diffusée par le bureau du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre (à droite) recevant le président russe Vladimir Poutine à Téhéran le 19 juillet 2022.
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Après la mort de Khamenei, Poutine parle de “violation cynique” de “la morale et du droit international”

Le président russe a présenté, dimanche 1er mars, ses condoléances à son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, au lendemain de l’élimination du guide suprême iranien. Il est un des rares dirigeants à l’avoir fait.

© photo AFP

Le président russe Vladimir Poutine reçu à Téhéran par l’ayatollah Khamenei, en présence du président iranien Ebrahim Raisi, le 19 juillet 2022.
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Iran : qui va succéder à l’ayatollah Khamenei ?

Selon la Constitution, le guide suprême est désigné par une Assemblée des experts, composée de 88 hauts dignitaires religieux. Mais celle-ci risque de ne pas pouvoir se réunir, dans le contexte de guerre actuel, tandis que l’assassinat de plusieurs hauts responsables politiques et sécuritaires a désorganisé le système politique.

© PHOTO/ Alaa Al-Marjani / REUTERS

Des religieux présentent leurs condoléances après l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, au bureau de son représentant à Najaf, en Irak, le 1er mars 2026.
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Des frappes visant Bahreïn, le Koweït, les Émirats : les pays du Golfe rattrapés par la guerre

Les pétromonarchies arabes avaient déclaré qu’elles n’autoriseraient pas l’utilisation des bases américaines sur leur territoire pour mener la guerre contre l’Iran. Mais face aux attaques massives subies depuis samedi 28 février, la donne a changé, et le ton des médias et des officiels a monté d’un cran vis-à-vis de Téhéran.

© PHOTO FADEL SENNA/AFP

Un yacht au large de Dubaï, alors que de la fumée s’élève après une attaque iranienne sur le grand port commercial de Dubaï, Jebel Ali, le 1er mars 2026.
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“Attaque impérialiste des États-Unis” : la presse turque vent debout face à la guerre contre l’Iran

Dans sa grande majorité la presse turque, d’opposition comme proche du pouvoir, pourtant traditionnellement hostile à Téhéran, condamne les bombardements américanos-israéliens.

© ADEM ALTAN / AFP

Le 28 février, des manifestants de gauche protestent, à Ankara, contre les bombardements israélo-américains qui visent l’Iran, pays voisin. Photo ADEM ALTAN / AFP
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Ali Khamenei, la chute du maître absolu de l’Iran

Ali Khameini a été tué samedi 28 février par les frappes américano-israéliennes sur l’Iran. C’est la fin d’une ère : le guide suprême iranien, qui a succédé en 1989 à l’ayatollah Khomeyni, avait assis un pouvoir absolu à l’intérieur du pays et dominateur sur le plan régional... Jusqu’au 7 octobre 2023. Ce portrait du journal libanais “L’Orient-Le Jour” publié en juin 2025, en pleine “guerre des 12 jours” entre Israël et l’Iran, décrivait le crépuscule de son pouvoir.

© Photo SHAWN BALDWIN/THE NEW YORK TIMES

Une fresque murale à l’effigie du guide suprême iranien, Ali Khamenei (gauche) et de son prédécesseur, Ruhollah Khomeyni (droite), le père de la révolution islamique, en 2006 à Téhéran.
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“Séisme politique” : Téhéran confirme la mort d’Ali Khamenei dans des frappes israélo-américaines

Les Gardiens de la Révolution ont promis dimanche “la plus féroce offensive de l’Histoire” contre les Etats-Unis et l’État hébreu, après le décès du guide suprême. Si sa disparition constitue un tournant historique pour le Moyen-Orient, elle ne signifie pas pour autant l’effondrement du régime iranien, rappelle la presse internationale.

© photo ATTA KENARE/AFP

Des Iraniens en deuil, le 1er mars 2026 à Téhéran, après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué dans des frappes israélo-américaines.
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“Tournant majeur” : le guide suprême Ali Khamenei aurait été tué dans les frappes contre l’Iran

Le numéro 1 du régime iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, figure incontournable de la République islamique, aurait été tué ce samedi 28 février, selon des responsables israéliens, cités par plusieurs médias.

© photo Office of the Iranian Supreme via REUTERS

L’ayatollah Ali Khamenei, le 1er février 2026, à Téhéran.
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Iran : ce qu’il faut retenir des attaques du 28 février contre le régime des mollahs

Les États-Unis et Israël ont lancé une vague d’attaques contre l’Iran samedi 28 février. Téhéran a riposté en lançant des dizaines de drones et missiles en direction d’Israël mais aussi des pétromonarchies du Golfe. Dans la soirée, des sources israéliennes ont annoncé que le Guide suprême, l’ayatollah Khamenei, avait été tué. La presse étrangère redoute un embrasement régional. Retour sur le premier jour de la guerre en cinq articles.

© Photo Pleiades Neo (c) Airbus DS 2026/via REUTERS

Une image satellite montre de la fumée noire s’élevant et d’importants dégâts dans l’enceinte du complexe où réside habituellement le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, cible des frappes américaines, le 28 février 2026.
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Face aux attaques contre l’Iran, la communauté internationale réagit prudemment

Condamnations des attaques, appels au respect du droit international : les réactions des dirigeants se sont multipliées aux quatre coins de la planète après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, suivie de la riposte iranienne, samedi 28 février.

© JUSTIN TALLIS/AFP

“Pas de guerre contre l’Iran” clame une pancarte tenue par une manifestante lors d’un rassemblement à Londres contre l’attaque menée par les États-Unis et Israël, le 28 février 2026.
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La guerre contre l’Iran, dernier acte de la reconfiguration à l’œuvre au Moyen-Orient ?

La stratégie du couple américano-israélien est de contraindre le régime iranien à changer de trajectoire, à accepter une forme de capitulation ou à être renversé de l’intérieur. Mais plusieurs questions restent en suspens, analyse le corédacteur en chef du quotidien “L’Orient-Le Jour”.

© PHOTO/ Majid Asgaripour / REUTERS

Des affiches anti-israéliennes et anti-américaines sur un immeuble à Téhéran, alors que des manifestants iraniens protestent contre les frappes américano-israéliennes, le 28 février 2026.
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La guerre contre l’Iran ne sera pas simple mais il s’agit d’un “impératif moral”

Aussi longue et coûteuse puisse-t-elle être, la guerre contre Téhéran est plus que nécessaire pour les Israéliens et les Iraniens, défend cet éditorialiste connu pour son positionnement très marqué à droite dans le quotidien israélien “Yediot Aharonot”. En revanche, des frappes ciblant uniquement des institutions étatiques et des représentants du régime ne suffiront pas à faire céder le pouvoir des mollahs, juge-t-il.

© photo Rami Shlush / REUTERS

Une explosion en mer au large d’Haïfa, au nord d’Israël, le 28 févier 2026. En riposte aux frappes américaines et israéliennes, l’Iran a tiré des missiles en direction de l’État hébreu et des pétromooarchies du Golfe.
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“Make empire great again” : exit Maga, place à un Mega néocolonial

À Munich, le 14 février, Marco Rubio a invité le monde occidental à rêver à nouveau d’expansion et à refuser toute culpabilité liée à la colonisation. Un discours, analyse Mehdi Hasan pour “The Guardian”, qui sonne comme un retour de l’empire. Une dynamique impériale qui n’épargnera pas l’Europe, avertit le journaliste britannique d’origine indienne.

© Photo Liesa Johannssen/REUTERS

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité (MSC), à Munich, en Allemagne, le 14 février 2026.
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Ciblé par les États-Unis et Israël, l’Iran riposte : “Il n’y aura pas de rédemption” pour les mollahs

En guise de réponse aux attaques menées par les États-Unis et Israël sur son territoire, samedi 28 février, l’Iran a visé l’État hébreu et des bases américaines situées dans le Golfe. Le régime des mollahs risque de se voir encore plus fragilisé par ce conflit, analyse la presse étrangère.

© ATTA KENARE/AFP

Une femme tient entre ses mains un portrait du guide suprême Ali Khamenei lors d’un rassemblement en soutien au régime iranien à Téhéran, le 28 février 2026.
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L’opération “Lion rugissant”, une guerre contre la “menace existentielle d’un régime terroriste”

Alors que les dirigeants et une partie de la presse israélienne se félicitent de l’offensive conjointe lancée ce samedi 28 février par l’État hébreu et les États-Unis contre l’Iran, la population craint un enlisement et des représailles meurtrières.

© PHOTO/ Tomer Appelbaum / REUTERS

Des Israéliens rassemblés dans un abri anti-bombes à Tel Aviv après le lancement de missiles iraniens vers Israël, le 28 février 2026.
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La Somalie, pilier de la stratégie d’implantation turque dans la Corne de l’Afrique

Forage de pétrole, déploiement de troupes de plus en plus actives, et même construction d’une base de lancement spatiale : la Turquie s’investit beaucoup en Somalie, dans le contexte de ses rivalités avec d’autres puissances régionales, notamment Israël.

© PHOTO MARCO SIMONCELLI/AFP

Signe de l’intérêt porté à la Corne de l’Afrique par la Turquie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est rendu en Éthiopie pour une visite officielle, le 17 février 2026.
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En Iran, Trump se lance dans la guerre avec une irresponsable légèreté, accuse le “New York Times”

Le président américain entraîne les États-Unis dans un conflit majeur sans avoir consulté le Congrès ni expliqué de façon cohérente ses objectifs, dénonce le quotidien new-yorkais de centre gauche. Si une intervention armée pourrait se justifier pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, concède le comité éditorial, Donald Trump “s’engage dans une voie téméraire” et piétine une fois de plus le droit international.

© Majid Asgaripour / via REUTERS

Des explosions ont secoué Téhéran samedi 28 février : les États-Unis et Israël ont lancé une vaste opération contre le régime iranien.
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Les pétromonarchies du Golfe visées par des missiles iraniens

Elles craignaient à juste titre d’être en première ligne des frappes de représailles iraniennes en cas d’attaque américaine. À Bahreïn, au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite, partout des impacts de missiles sont d’ores et déjà rapportés.

© Photo Stringer/Reuters

Panache de fumée après des explosions entendues à Manama, Bahreïn, le 28 février 2026.
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Trump appelle au changement de régime en Iran

S’il a affirmé vouloir “défendre les Américains”, le président des États-Unis s’est adressé au peuple iranien qu’il a appelé à prendre le pouvoir à la suite des bombardements menés avec Israël. Un message risqué, qu’a envoyé aussi Benyamin Nétanyahou.

© MANDEL NGAN / AFP

Le président des États-Unis Donald Trump arrivant à West Palm Beach, en Floride, le 27 février 2026, à la veille des bombardements en Iran.
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L’avènement d’un nouvel Iran serait une chance pour le Moyen-Orient

Dans ce texte écrit avant les frappes conjointes des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, le 28 février 2026, un éditorialiste saoudien du quotidien panarabe “Asharq Al-Awsat” estimait que chute ou la transformation du régime ouvrirait une ère de stabilité et de croissance au Moyen-Orient.

© - / AFP

Téhéran après des frappes israélo-américaines, le 28 février 2026, sur des images publiées sur les réseaux sociaux.
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