↩ Accueil

Vue lecture

Pour la diaspora iranienne, “de la joie, de la peur, et une grande incertitude”

Dimanche 1er mars, des Iraniens en exil se sont rassemblés à Graz, dans le Land autrichien de Styrie, pour célébrer la mort du guide suprême, Ali Khamenei, à la tête de la République islamique depuis 1989. Face à l’incertitude qui persiste, ils témoignent de sentiments oscillant entre “euphorie” et “panique”.

© Kleine Zeitung

La une du quotidien régional autrichien “Kleine Zeitung” en date du lundi 2 mars 2026.
  •  

Le détroit d’Ormuz, nerf de la guerre au Moyen-Orient

Le trafic maritime a drastiquement baissé dans cet étroit passage maritime par lequel transitent environ 20 % de la production mondiale de pétrole. L’Iran menace régulièrement de “fermer” le détroit d’Ormuz, mais ce sont surtout les coûts de transport qui explosent en cas de guerre. Pour l’instant, les effets restent limités sur les prix du brut.

© SOURCES : GLOBAL ENERGY MONITOR ; U.S. DEPARTEMENT OF ENERGY ; LIVEUAMAP ; GLOBAL OIL & GAS FEATURES ; U.S. Energy INFORMATION ADMINISTRATION (EIA) ; AGENCE INTERNATIONALE DE L’ÉNERGIE (AIE) ; INSTITUTE FOR THE STUDY OF WAR & CRITICAL THREATS.

Près de 20 % des hydrocarbures produits sur la planète transitent par ce passage stratégique.
  •  

“Lente”, “incohérente”, l’UE avance (encore) en ordre dispersé à propos de l’Iran

À Bruxelles, les bombardements conjoints d’Israël et des États-Unis contre l’Iran ont provoqué une réaction timide et confuse. Encore une fois, les leaders des institutions européennes semblent incapables de trouver une ligne unitaire, à l’image de la cacophonie qui règne parmi les dirigeants des vingt-sept États membres.

© PHOTO YVES HERMAN/REUTERS

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à Bruxelles, en Belgique, le 2 mars 2026.
  •  

La France, prête à défendre la Jordanie et les pays du Golfe, “met un pied dans le conflit”

Après le déclenchement de l’offensive américano-israélienne sur l’Iran, la France appelle à la désescalade mais entend également défendre ses intérêts au Moyen-Orient. Pour ce faire, Paris renforce sa présence militaire dans la région, constate la presse étrangère.

© PHOTO AURÉLIEN MORISSARD/REUTERS

Emmanuel Macron s’exprime pendant le conseil de défense à l’Élysée, le 1ᵉʳ mars 2026.
  •  

Chypre en état d’alerte après le tir d’un drone sur une base militaire britannique

Dans la nuit de dimanche 1ᵉʳ mars à lundi 2 mars, un drone de fabrication iranienne a touché la base militaire britannique d’Akrotiri, située dans le sud de l’île de Chypre, probablement lancé depuis le Liban. Les dégâts sont mineurs, mais ce tir place le pays en état d’alerte.

© Photo FLORIAN CHOBLET/AFP

Sur le tarmac de la base militaire britannique d’Akrotiri, dans le sud de Chypre, en 2017.
  •  

Kim Jong-un, la prochaine cible de Washington ?

La Corée du Nord a eu une réaction aussi vive que rapide après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran. Se sentirait-elle menacé ? Pour la presse sud-coréenne, le régime de Pyongyang s’estime pour l’instant à l’abri d’une action similaire, grâce à son potentiel nucléaire.

© PHOTO JUNG YEON-JE/AFP

Des images du leader nord-coréen, Kim Jong-un, sont retransmises à la télévision sud-coréenne, le 26 février 2026.
  •  

En pleine guerre, Dubaï est devenue une île sans “échappatoire” pour les expatriés et les touristes

Les Émirats arabes unis comme d’autres pays du Golfe sont la cible des frappes iraniennes depuis le 28 février. Des vols annulés aux supermarchés pris d’assaut, la guerre bouleverse le quotidien des expatriés du Golfe. Le “Financial Times”, “Bloomberg”, “Fortune”, “Politico”… La presse du monde entier analyse le choc économique et symbolique.

© PHOTO GIUSEPPE CACACE/AFP

Des avions de FlyDubai sont stationnés sur le tarmac de l’aéroport international de Dubaï, tandis que l’Iran riposte à l’assassinat de son guide suprême par les États-Unis et Israël, le 2 mars 2026.
  •  

Le Liban entraîné, encore une fois malgré lui, dans la guerre !

Dans cet éditorial, le corédacteur en chef du quotidien “L’Orient-Le Jour” fustige la décision “suicidaire” du Hezbollah d’entrer en guerre, appelant les autorités libanaises à traiter désormais la milice chiite comme une “excroissance de la République islamique dont il faut se débarrasser”.

© PHOTO Mohamed Azakir/REUTERS

De la fumée s’élève au dessus de la banlieue sud de Beyrouth après une frappe israélienne, le 2 mars.
  •  

Donald Trump tente de convaincre l’opinion publique américaine tandis que le conflit s’étend au Liban

Le président américain, moins disert qu’à l’accoutumée, s’est contenté d’une allocution vidéo et de quelques brèves interviews pour justifier sa guerre. Dans la nuit, le Hezbollah et Israël ont échangé des tirs de missiles de part et d’autre de la frontière.

© ROBERTO SCHMIDT / Getty Images via AFP

Donald Trump sur le tarmac de la Andrews Air Force Base, dans le Maryland, le 1er mars 2026.
  •  

Iran : après la mort d’Ali Khamenei, ce qu’il faut retenir de la journée du dimanche 1er mars

Les autorités iraniennes ont confirmé la mort du guide suprême de la République islamique dans les frappes israélo-américaines. Un séisme mondial qui fait la une de toute la presse étrangère. Alors que les États-Unis et Israël poursuivent leur campagne militaire, les Gardiens de la révolution ont promis une riposte féroce. Retour sur la journée du dimanche 1er mars, avec aussi cinq articles à lire pour mieux comprendre les enjeux de cette nouvelle guerre.

© photo YASUYOSHI CHIBA/AFP

Au Centre culturel islamique de Jakarta, en Indonésie, le 1er mars 2026, une cérémonie de recueillement à la mémoire du guide suprême iranien, Ali Khamenei.
  •  

Frappes en Iran : une démonstration risquée de la puissance américaine et de la résilience israélienne

La mort d’Ali Khamenei rapproche le Moyen-Orient d’un remodelage de toute la région, écrit cet éditorialiste du quotidien israélien “Yediot Aharonot”. Si le régime s’effondre, ce sera un succès retentissant pour les États-Unis et Israël, moins de trois ans après les attaques du 7 Octobre. Cela rappellera au monde entier “la puissance israélienne et la superpuissance américaine” mais ce ne sera pas sans risque.

© Photo US Navy / via REUTERS

Le décollage d’un avion de chasse engagé dans l’opération “Fureur épique” depuis le porte-avions américain “Gerald Ford”, samedi 28 février.
  •  

Frappes sur l’Iran : Kiev salue la fin d’un allié de Poutine

Officiellement, les autorités ukrainiennes affichent résolument leur soutien aux opérations israélo-américaines. Mais certains observateurs redoutent que ce nouveau conflit ait des conséquences négatives pour l’Ukraine.

© AFP

Une photo diffusée par le bureau du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre (à droite) recevant le président russe Vladimir Poutine à Téhéran le 19 juillet 2022.
  •  

Après la mort de Khamenei, Poutine parle de “violation cynique” de “la morale et du droit international”

Le président russe a présenté, dimanche 1er mars, ses condoléances à son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, au lendemain de l’élimination du guide suprême iranien. Il est un des rares dirigeants à l’avoir fait.

© photo AFP

Le président russe Vladimir Poutine reçu à Téhéran par l’ayatollah Khamenei, en présence du président iranien Ebrahim Raisi, le 19 juillet 2022.
  •  

Iran : qui va succéder à l’ayatollah Khamenei ?

Selon la Constitution, le guide suprême est désigné par une Assemblée des experts, composée de 88 hauts dignitaires religieux. Mais celle-ci risque de ne pas pouvoir se réunir, dans le contexte de guerre actuel, tandis que l’assassinat de plusieurs hauts responsables politiques et sécuritaires a désorganisé le système politique.

© PHOTO/ Alaa Al-Marjani / REUTERS

Des religieux présentent leurs condoléances après l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, au bureau de son représentant à Najaf, en Irak, le 1er mars 2026.
  •  

Des frappes visant Bahreïn, le Koweït, les Émirats : les pays du Golfe rattrapés par la guerre

Les pétromonarchies arabes avaient déclaré qu’elles n’autoriseraient pas l’utilisation des bases américaines sur leur territoire pour mener la guerre contre l’Iran. Mais face aux attaques massives subies depuis samedi 28 février, la donne a changé, et le ton des médias et des officiels a monté d’un cran vis-à-vis de Téhéran.

© PHOTO FADEL SENNA/AFP

Un yacht au large de Dubaï, alors que de la fumée s’élève après une attaque iranienne sur le grand port commercial de Dubaï, Jebel Ali, le 1er mars 2026.
  •  

“Attaque impérialiste des États-Unis” : la presse turque vent debout face à la guerre contre l’Iran

Dans sa grande majorité la presse turque, d’opposition comme proche du pouvoir, pourtant traditionnellement hostile à Téhéran, condamne les bombardements américanos-israéliens.

© ADEM ALTAN / AFP

Le 28 février, des manifestants de gauche protestent, à Ankara, contre les bombardements israélo-américains qui visent l’Iran, pays voisin. Photo ADEM ALTAN / AFP
  •  

Ali Khamenei, la chute du maître absolu de l’Iran

Ali Khameini a été tué samedi 28 février par les frappes américano-israéliennes sur l’Iran. C’est la fin d’une ère : le guide suprême iranien, qui a succédé en 1989 à l’ayatollah Khomeyni, avait assis un pouvoir absolu à l’intérieur du pays et dominateur sur le plan régional... Jusqu’au 7 octobre 2023. Ce portrait du journal libanais “L’Orient-Le Jour” publié en juin 2025, en pleine “guerre des 12 jours” entre Israël et l’Iran, décrivait le crépuscule de son pouvoir.

© Photo SHAWN BALDWIN/THE NEW YORK TIMES

Une fresque murale à l’effigie du guide suprême iranien, Ali Khamenei (gauche) et de son prédécesseur, Ruhollah Khomeyni (droite), le père de la révolution islamique, en 2006 à Téhéran.
  •  

“Séisme politique” : Téhéran confirme la mort d’Ali Khamenei dans des frappes israélo-américaines

Les Gardiens de la Révolution ont promis dimanche “la plus féroce offensive de l’Histoire” contre les Etats-Unis et l’État hébreu, après le décès du guide suprême. Si sa disparition constitue un tournant historique pour le Moyen-Orient, elle ne signifie pas pour autant l’effondrement du régime iranien, rappelle la presse internationale.

© photo ATTA KENARE/AFP

Des Iraniens en deuil, le 1er mars 2026 à Téhéran, après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué dans des frappes israélo-américaines.
  •  

“Tournant majeur” : le guide suprême Ali Khamenei aurait été tué dans les frappes contre l’Iran

Le numéro 1 du régime iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, figure incontournable de la République islamique, aurait été tué ce samedi 28 février, selon des responsables israéliens, cités par plusieurs médias.

© photo Office of the Iranian Supreme via REUTERS

L’ayatollah Ali Khamenei, le 1er février 2026, à Téhéran.
  •  

Iran : ce qu’il faut retenir des attaques du 28 février contre le régime des mollahs

Les États-Unis et Israël ont lancé une vague d’attaques contre l’Iran samedi 28 février. Téhéran a riposté en lançant des dizaines de drones et missiles en direction d’Israël mais aussi des pétromonarchies du Golfe. Dans la soirée, des sources israéliennes ont annoncé que le Guide suprême, l’ayatollah Khamenei, avait été tué. La presse étrangère redoute un embrasement régional. Retour sur le premier jour de la guerre en cinq articles.

© Photo Pleiades Neo (c) Airbus DS 2026/via REUTERS

Une image satellite montre de la fumée noire s’élevant et d’importants dégâts dans l’enceinte du complexe où réside habituellement le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, cible des frappes américaines, le 28 février 2026.
  •  

Face aux attaques contre l’Iran, la communauté internationale réagit prudemment

Condamnations des attaques, appels au respect du droit international : les réactions des dirigeants se sont multipliées aux quatre coins de la planète après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, suivie de la riposte iranienne, samedi 28 février.

© JUSTIN TALLIS/AFP

“Pas de guerre contre l’Iran” clame une pancarte tenue par une manifestante lors d’un rassemblement à Londres contre l’attaque menée par les États-Unis et Israël, le 28 février 2026.
  •  

La guerre contre l’Iran, dernier acte de la reconfiguration à l’œuvre au Moyen-Orient ?

La stratégie du couple américano-israélien est de contraindre le régime iranien à changer de trajectoire, à accepter une forme de capitulation ou à être renversé de l’intérieur. Mais plusieurs questions restent en suspens, analyse le corédacteur en chef du quotidien “L’Orient-Le Jour”.

© PHOTO/ Majid Asgaripour / REUTERS

Des affiches anti-israéliennes et anti-américaines sur un immeuble à Téhéran, alors que des manifestants iraniens protestent contre les frappes américano-israéliennes, le 28 février 2026.
  •  
❌