↩ Accueil

Vue lecture

J’ai survécu à la torture en Iran, pourtant je considère que cette guerre est illégale

Nasrin Parvaz a subi la violence du régime islamique d’Iran dans sa chair. Pour cette opposante passée par la prison d’Evin, rien ne justifie que des innocents meurent. Dans un billet d’opinion publié par “The New Arab”, elle dénonce la guerre “illégale” menée par Israël et les États-Unis, qui menace la quête de justice et de démocratie du peuple iranien.

© PHOTO ARASH KHAMOOSHI/THE NEW YORK TIMES

Un homme marchant dans les rues de Téhéran et passant devant les décombres d’un commissariat, le 4 mars 2026.
  •  

Guerre au Moyen-Orient : ce qu’il faut retenir de la journée du samedi 7 mars

Une semaine exactement après le début de la guerre, la journée du samedi 7 mars a été marquée par une litanie des bombardements : israéliens sur l’Iran au matin, puis en provenance d’Iran sur les pays du Golfe un peu plus tard. L’opération israélienne au Liban semble se poursuivre, tandis que le “Washington Post” révèle l’existence d’un rapport émettant des doutes sur la possibilité d’un changement de régime à Téhéran, envisagé par Washington.

© PHOTO AFP

Les ruines d’un bâtiment détruit par une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth, le 7 mars 2026.
  •  

La Russie fournit-elle des renseignements à l’Iran pour frapper les positions américaines ?

Selon plusieurs sources interrogées par le “Washington Post”, Moscou fournirait des renseignements à Téhéran sur de potentielles cibles américaines. Un élément qui expliquerait la “sophistication” et la précision de certaines frappes de l’Iran, en riposte aux bombardements israélo-américains depuis le 28 février.

© Photo 2026 Planet Labs PBC/AFP

Cette image satellite montre de la fumée s’élevant d’une base de la marine des États-Unis, à Manama au Bahreïn, le 1er mars 2026, après une frappe iranienne.
  •  

“Engloutis par la terre” : le destin tragique des mineurs congolais

Ils vivent l’envers de la course mondiale aux minerais, fait d’éboulements, de risques mortels élevés et de conditions de travail inhumaines. L’hebdomadaire sud-africain “The Continent” est allé à la rencontre des mineurs de la République démocratique du Congo, qui affrontent ces risques chaque jour pour alimenter la soif mondiale en minerais rares, nécessaires à la fabrication des appareils électroniques.

© Dessin d’Ozgur Ayaz, Turquie/Cartoon Movement  

  •  

Oui, nous les enfants d’immigrés pouvons aussi être de droite

Souvent, les militants de gauche ont du mal à concevoir le fait que des personnes racisées puissent avoir des opinions conservatrices, relève l’écrivaine et activiste italienne d’origine ghanéenne Djarah Kan dans le quotidien italien “Domani”. Un comportement qui exprime une essentialisation et qui s’apparente à du “racisme positif”.

© DESSIN DE COST PARU DANS LE SOIR, BRUXELLES.

  •  

À Téhéran, malgré les bombes, “les gens ont le sourire et sont persuadés que la bascule est proche”

Soumise au feu israélo-américain, la capitale iranienne n’a pas été désertée par ses habitants. Le site basé à Londres “IranWire” a pu interroger trois “journalistes citoyens”, qui témoignent d’un quotidien marqué par les pénuries alimentaires et la présence permanente d’hommes en armes dans les rues. Mais “la population s’est enhardie”, assurent-ils. Et veut croire en la chute prochaine du régime.

© Photo ATTA KENARE/AFP

Samedi 7 mars à Téhéran, au bazar de Tajrish, une semaine après le début de la guerre.
  •  

“Cet accord ne change rien” : l’indifférence des Chagossiens devant l’avenir de leur archipel

Chassés dans les années 1960 par les Britanniques, certains habitants des îles Chagos, administrées par le Royaume-Uni, ont atterri à l’île Maurice dans un dénuement total. Le rattachement de l’archipel à Maurice ne suscite qu’un faible espoir de retour. Les trahisons et la pauvreté ont brisé tout un peuple, constate “The Sunday Times” à Port-Louis.

© Dessin de Henning Wagenbreth paru dans The New York Review of Books, États-Unis

Sur la casquette : Un jour peut-être. Sur les sacs : Retour au pays ; Loi ; Terre natale ; Immense chagrin. Sur l’une des jambes du pantalon : Ancêtres.
  •  

Les blessés de guerre et les criminels, premiers à expérimenter le transport par drone

Bien qu’ils ne soient pas encore autorisés à transporter des passagers, des drones de transport lourd seraient déjà utilisés à des fins criminelles ou pour extraire des blessés des zones de combat, informe le journaliste David Hambling dans la revue scientifique “New Scientist”. Un usage non réglementé, qui suscite des craintes quant à la sécurité des vies humaines déplacées par ce biais.

© Dessin de Boligán paru dans El Universal, Mexico.

  •  

Le président iranien tente une timide désescalade avec ses voisins du Golfe

Dans une brève allocution diffusée par la télévision d’État, Masoud Pezeshkian a présenté ses excuses à ses voisins arabes pour les frappes de drones et de missiles effectuées ces derniers jours. Il a annoncé qu’elles allaient cesser, sauf si des attaques en provenance de ces pays devaient toucher l’Iran.

© PHOTO ARASH KHAMOOSHI/THE NEW YORK TIMES

Le président iranien, Masoud Pezeshkian, ici photographié lors d’une conférence de presse à Téhéran en septembre 2024.
  •  

“Tout ce qui compte, c’est qu’on est sorti de là” : avec les Libanais qui fuient les frappes israéliennes

Par centaines de milliers, les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et des places fortes du Hezbollah sont partis sur les routes à la recherche d’un abri. La solidarité s’organise dans la panique. “Routes, écoles, parkings ou espaces verts : tout est bon pour servir d’abris de fortune à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir des proches pour les loger dans des zones ‘sûres’”, raconte le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.

© Photo DIEGO IBARRA SANCHEZ/THE NEW YORK TIMES

Une famille de la banlieue sud de Beyrouth, qui a trouvé refuge sur la Corniche de la capitale libanaise, le 5 mars 2026.
  •  

Trump réclame “la reddition inconditionnelle” de l’Iran, sans en définir les contours

Donald Trump a réclamé vendredi 6 mars “la reddition inconditionnelle” de l’Iran, où il compte installer de nouveaux dirigeants, “comme au Venezuela”. La presse s’interroge cependant sur la stratégie exacte du président américain, dont les objectifs changent “constamment” depuis le début de la guerre.

© PHOTO Nathan Howard/REUTERS

Le président américain, Donald Trump, prend la parole lors d’une table ronde sur le sport universitaire à la Maison-Blanche, à Washington, le 6 mars 2026.
  •  

À Kiryat Shmona, dans le nord d’Israël : “Si on part encore, il ne restera rien”

Localité située à quelques kilomètres de la frontière libanaise, Kiryat Shmona peine encore à se remettre de la dernière guerre entre Israël et le Hezbollah. Les habitants y vivent dans une angoisse “familière” et la peur d’une nouvelle évacuation imposée par les autorités, raconte le quotidien israélien “Ha’Aretz”.

© PHOTO SHIR TOREM/REUTERS

Des colonnes de fumée signalant la trajectoire de projectiles tirés du Liban vers Israël, le 4 mars 2026.
  •  

Guerre au Moyen-Orient : ce qu’il faut retenir de la journée du vendredi 6 mars

La guerre est entrée, vendredi, dans son septième jour. Israël a annoncé une “nouvelle phase” qui visera “l’infrastructure du régime” de Téhéran. Parallèlement, l’État hébreu a intensifié ses frappes au Liban où l’on redoute, entre autres, une crise humanitaire. Donald Trump a, quant à lui, appelé à la “reddition inconditionnelle” du pouvoir iranien.

© photo OMAR YAMAN/AFP

Après une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, le 6 mars 2026.
  •  

Pour le Pakistan aussi, la guerre contre l’Iran pourrait être lourde de conséquences

Le conflit au Moyen-Orient oblige le Pakistan, qui entretient des relations étroites avec l’Iran et qui s’est rapproché des États-Unis, à jouer les équilibristes. Or le pays est en ce moment lui-même empêtré dans un conflit avec l’Afghanistan.

© photo BANARAS KHAN/AFP

Des ressortissants pakistanais fuient l’Iran et traversent la frontière au point de passage de Taftan pour retourner dans leur pays d’origine, le 6 mars 2026, en raison des frappes israélo-américaines contre l’Iran.
  •  

Les Américains demandent de l’aide contre les Shahed, signe “d’une certaine incompétence militaire”

Le président ukrainien l’a confirmé, les États-Unis ont demandé l’aide de Kiev pour lutter contre les drones iraniens Shahed. Mais dans le même temps, Donald Trump multiplie les déclarations hostiles à l’égard de Volodymyr Zelensky. Un double langage qui crispe les médias ukrainiens.

© PHOTO MORTEZA NIKOUBAZL/NURPHOTO/AFP

Un drone Shahed-136 exposé lors d’un rassemblement célébrant le 47ᵉ anniversaire de la République islamique d’Iran, à Téhéran, le 11 février 2026.
  •  

Dans le sud du Liban, des irréductibles refusent d’évacuer : “Si on part, on perdra notre dignité”

Alors que les frappes israéliennes ont poussé près de 100 000 Libanais à quitter leurs foyers, les habitants d’une poignée de localités chrétiennes et sunnites frontalières avec l’État hébreu s’y refusent. Ils estiment ne pas être menacés, contrairement à leurs compatriotes chiites, raconte “L’Orient-Le Jour”.

© PHOTO Ammar Awad/REUTERS

Des soldats israéliens du côté israélien de la frontière avec le Liban, le 6 mars 2026.
  •  

Pourquoi les houthistes se tiennent-ils à l’écart de la guerre en Iran ?

Le chef du groupe yéménite, allié de l’Iran, multiplie les discours guerriers de soutien à l’Iran. Mais pour l’instant, ces annonces d’actions “imminentes” sont restées sans effet. Les observateurs tentent d’expliquer cette retenue, qui pourrait être dictée par des considérations intérieures.

© Capture d’écran Al-Masirah

Le chef du mouvement rebelle houthiste, Abdelmalek Al-Houthi, lors de son allocution télévisée du 5 mars 2026. Capture d’écran publiée par le quotidien houthiste Al-Masirah.
  •  

Pourquoi Macron ne sera pas “Chirac II” dans cette nouvelle guerre du Golfe

Contrairement à Jacques Chirac, qui s’était opposé en 2003 à suivre les États-Unis dans leur guerre en Irak, Emmanuel Macron semble prêt à s’engager dans le conflit en Iran. S’il a dénoncé l’intervention américaine, le président français est contraint par la faiblesse militaire et économique de la France et de ses voisins européens, note le journaliste britannique John Lichfield dans “The Local”.

© PHOTO YOAN VALAT/AFP

Emmanuel Macron quitte la scène après son discours à la base navale de l’île Longue, le 2 mars 2026.
  •  

La cible cachée des bombardements américains sur l’Iran, c’est la Chine

Dans sa tribune, Katsuji Nakazawa, ancien correspondant à Pékin du quotidien japonais “Nihon Keizai Shimbun”, décrypte la stratégie américaine face à la Chine avant le sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, prévu à la fin mars. Selon le journaliste, dans la guerre en Iran, Washington cherche à affaiblir la Chine en s’en prenant à son allié “essentiel” en matière d’approvisionnement en pétrole.

© PHOTO EVELYN HOCKSTEIN/REUTERS

Le président américain, Donald Trump, et son homologue chinois, Xi Jinping, lors du sommet de l’Apec, en Corée du Sud, le 30 octobre 2025.
  •  

Israël intensifie ses frappes contre le sud de Beyrouth

La panique s’est emparée jeudi de la banlieue sud de la capitale libanaise, après un ordre d’évacuation massif lancé par l’État hébreu, suivi quelques heures plus tard de violents bombardements visant des infrastructures du Hezbollah. Vendredi matin, des frappes ont eu lieu à la frontière, où Tsahal a commencé à “rassembler des véhicules blindés en vue d’une possible incursion terrestre”, rapporte la presse internationale.

© photo IBRAHIM AMRO/AFP

De la fumée s’élève au-dessus du sud de Beyrouth après des frappes israéliennes, le 5 mars 2026.
  •  

Comment Donald Trump s’est converti à l’interventionnisme tous azimuts

Venezuela, Iran, Cuba… Après avoir passé des années à dénoncer les interventions militaires américaines à l’étranger, le locataire de la Maison-Blanche semble se faire une spécialité de renverser, d’acculer ou d’assassiner les dirigeants étrangers, souligne cette analyse du “Wall Street Journal”.

© PHOTO ROBERTO SCHMIDT/GETTY IMAGES/AFP

Donald Trump sur la base aérienne Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 1ᵉʳ mars 2026.
  •  

Guerre en Iran : ce qu’il faut retenir de la journée du jeudi 5 mars

En ce sixième jour de guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël, le conflit semble se stabiliser en ce qui concerne les zones géographiques concernées, à l’exception notable du territoire de l’Azerbaïdjan, qui a été touché pour la première fois. Cependant, l’intensité des combats (et des déclarations) ne semble pas vouloir s’estomper.

© PHOTO HOUSSAM SHBARO/ANADOLU/AFP

Un édifice détruit dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 5 mars 2026.
  •  

Armer une insurrection kurde en Iran : le plan israélo-américain risque de très mal tourner

Des militants armés kurdes iraniens s’apprêteraient à attaquer l’Iran depuis son voisin irakien, avec le soutien d’Israël et des États-Unis, selon les sources de l’historien et essayiste Arash Azizi, né en Iran et basé aux États-Unis. Il met en garde contre ce projet risquant de déboucher sur une guerre civile.

© Thaier Al-Sudani / REUTERS

Des combattants kurdes iraniens du Parti de la liberté du Kurdistan (PAK) s’entraînant le 12 février 2026 près d’Erbil, en Irak.
  •  
❌