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"La diplomatie française a changé d’avis finalement, j'aurais attendu un mot de clarification et d'excuses", réagit Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU

La rapporteuse spéciale sur les Territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, réagit jeudi 26 février depuis Genève, au discours de l’ambassadrice de France auprès des Nations unies qui n’a pas finalement appelé à sa démission. Jean-Noël Barrot avait demandé la démission de la rapporteuse des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés, le 12 février dernier.

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Iran: du mouvement autour des bases militaires américaines dans la région du Golfe

L'Iran et les Etats-Unis, sont réunis ce jeudi en Suisse pour tenter de trouver un accord et éviter une confrontation militaire. Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de "10 à 15 jours" pour décider si un accord avec Téhéran était possible ou s'il allait recourir à la force. Et mercredi, le vice-président JD Vance a conseillé à l'Iran de "prendre au sérieux" les menaces américaines.

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États-Unis: une voiture grille un stop et percute une policière

Une policière effectuait un contrôle routier lorsqu’un SUV, venu d’en face, l’a violemment percutée. Transportée à l'hôpital après l'accident, elle a depuis repris le travail. Le conducteur de 21 ans a affirmé avoir été ébloui par le soleil et ne pas avoir vu le panneau stop.

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Le couple Clinton entendu par le Congrès sur ses liens avec Jeffrey Epstein

Bill et Hillary Clinton vont répondre aux questions d'une commission d'enquête parlementaire sur leurs liens avec Jeffrey Epstein, ces jeudi 26 et vendredi 27 février. Les deux figures démocrates avaient dans un premier temps refusé de comparaître devant le Congrès.

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Volodymyr Zelensky

Né le 25 janvier 1978 à Kryvyï Rig, une ville industrielle ukrainienne au cœur d'une région majoritairement russophone, Volodymyr Zelensky a succédé à Petro Porochenko et est devenu président de l'Ukraine le 20 mai 2019. Avant de se lancer en politique, il s'était forgé une belle carrière dans la comédie - en Ukraine, comme en Russie d'ailleurs. À partir de 2015, il interprète dans Le Serviteur du peuple, une série à succès, un professeur d'histoire honnête mais naïf qui devient par hasard président de l'Ukraine. La fiction rattrape donc la réalité avec son élection en 2019 par des Ukrainiens fatigués de leur classe politique corrompue et de leur président milliardaire, Petro Porochenko. Si Volodymyr Zelesnky n'a pas su répondre aux attentes de ses électeurs au début de son mandat, la guerre a tout changé. Quelques semaines avant l'invasion russe du 24 février 2022, sa présidence semblait en perte de vitesse, l'ancien comédien peinant à tenir ses promesses électorales dans un pays rongé par la pauvreté et la corruption. Facile alors pour ses rivaux de dire que le costume présidentiel est trop grand pour un amuseur public. Et aux Occidentaux de se désoler que le nouveau dirigeant ukrainien se montre incapable de réformer le pays. Quand, à l'aube du 24 février 2022, Vladimir Poutine lance l'invasion de l'Ukraine, Moscou est convaincu que l'offensive sera courte, que le faible pouvoir ukrainien s'écroulera. Kiev, Kharkiv, Lviv, Dnipro, Odessa: toutes les grandes villes ukrainiennes sont frappées, l'armée russe se dirige vers la capitale ukrainienne. Volodymyr Zelensky marque les esprits, apparaissant dans une vidéo filmée devant les bâtiments de l'administration présidentielle, en plein centre de Kiev, flanqué de ses conseillers. Depuis, Volodymyr Zelensky et son armée ont infligé des humiliations surprises à Vladimir Poutine: en avril 2022, le Kremlin renonce à Kiev, en septembre il perd la région de Kharkiv puis en novembre Kherson, capitale de la région éponyme. Faisant de lui son homme de l'année, le quotidien britannique Financial Times n'hésite pas à le comparer à Winston Churchill, chef de guerre britannique face aux nazis. Lui-même présente régulièrement son pays comme un rempart face à l'impérialisme russe, en défenseur des valeurs démocratiques, comme en juin, lorsqu'il dit devant les députés tchèques que Moscou vise "un vaste territoire de Varsovie à Sofia, de Prague à Tallinn".

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