DÉCRYPTAGE - Les velléités prédatrices de Trump au Groenland ont envoyé une onde de choc dans la zone baltique, pour laquelle la relation de sécurité avec Washington est primordiale. Mais le mot d’ordre est au calme et à la désescalade, dans le cadre de l’Otan.
Donald Trump a dit jeudi 22 janvier qu’il lancerait de «grosses représailles» si les pays européens commençaient à vendre des titres de dette américaine dans le but de faire pression sur les États-Unis.
RÉCIT - Si la menace de droits de douane supplémentaires au 1er février est écartée, le défi est de rester unis et fermes en cas de nouvelles attaques américaines.
RÉCIT - Le président américain a fait ratifier par une vingtaine d’États la charte d’une nouvelle organisation internationale entièrement à sa main dont le premier test sera Gaza.
RÉCIT - À un mois du Ramadan, la police israélienne vient pour la première fois d’autoriser les fidèles juifs à se rendre sur ce lieu saint avec des feuillets de prière jusqu’à présent interdits.
ANALYSE - La désescalade au Groenland n’est qu’un répit. Les Européens vont-ils maintenir le rapport de force avec Donald Trump ou renouer avec une attitude de soumission en espérant un hypothétique retour à la normale ?
Les animateurs de ce compte du ministère des Affaires étrangères n’hésitent pas à lancer des piques saillantes aux critiques de la politique française, s’assurant une grande popularité.
ANALYSE - La crise créée par le président américain autour du Groenland doit encourager les Européens à persister dans la fermeté et la construction d’une puissance militaire et économique indépendante.
Donald Trump s’exprime lors d’une annonce de charte pour son initiative «Conseil de la Paix» visant à résoudre les conflits mondiaux, lors du 56e Forum économique mondial annuel, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026.
RÉCIT - L’armée américaine est implantée au Groenland depuis 1941. Arrivée pour défendre l’île arctique de la menace allemande, elle n’en est jamais repartie. Aujourd’hui, sa présence est encadrée par un texte qui pourrait être renégocié avec le Danemark.
ENTRETIEN - Le président américain a annoncé un accord avec l’Otan sur le Groenland depuis le forum de Davos et a exclu à ce stade l’usage de la force. Mais ce n’est pas terminé, met en garde l’historien.
GRAND ENTRETIEN - Fils d’un officier de l’armée iranienne exécuté par les mollahs en 1982, l’avocat franco-iranien documente les massacres perpétrés en Iran. Avec une équipe de juristes, il travaille depuis trois ans à la création d’une cour pénale internationale pour juger les auteurs d’exactions commises dans le pays et à l’étranger par les miliciens du régime islamique.
Entouré de plusieurs dirigeants internationaux, le président des États-Unis a affirmé que cette instance travaillera en coopération avec les Nations unies.
Le premier ministre canadien a appelé à Davos les «puissances moyennes» à s’unir plutôt que de se soumettre aux diktats des grandes puissances, dans un discours qui précédait celui de Donald Trump.
Le président des États-Unis a exclu, mercredi, d’employer la force pour acquérir ce territoire danois. «Si elle aboutit, cette solution sera très avantageuse pour les États-Unis d’Amérique et tous les pays membres de l’Otan», a-t-il écrit.
Le Secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte et le président des États-Unis Donald Trump au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, mercredi 21 janvier 2026.
PORTRAIT - Issu d’un quartier arabe de Jérusalem-Est, le journaliste ne parlait pas l’hébreu avant l’âge de 20 ans. L’apprentissage de cette langue a changé sa trajectoire, sa vision du monde, de l’autre et de la paix.
Les journalistes Gili Cohen et Suleiman Maswadeh à la Maison-Blanche, avant la rencontre entre le président américain Donald Trump et le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le 7 juillet 2025.
Groenland, Europe, immigration, fiscalité...Le président américain s’est exprimé longuement ce mercredi 21 janvier au Forum économique mondial à Davos.
ENTRETIEN - Exilée à Londres depuis 2009, l’avocate iranienne estime que c’est la seule manière de mettre fin au règne de la terreur. Bouleversée par le récent bain de sang perpétré par la République islamique pour mater la contestation, elle regrette ouvertement d’avoir participé à la révolution contre le chah d’Iran en 1979.
Les deux catastrophes ferroviaires survenues cette semaine à deux jours d’intervalle et causant la mort de 44 personnes, mettent en lumière le manque d’entretien d’un vaste réseau confronté à l’explosion de son trafic depuis l’ouverture à la concurrence.
RÉCIT - Les dirigeants européens et américains, qui ont écouté le président des États-Unis dans la salle plénière, n’ont pas apprécié son interminable show.